p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } MFS Investment Management has launched the MFS Meridian® Funds - U.S. Equity Opportunities Fund. The fund corresponds to a concentrated strategy, based on US equities of various cap sizes. The strategy is based on a rigorously applied bottom-up stock-picking process and a portfolio construction process which allies fundamental and quantitative research from MFS. The fund is managed by Matthew W. Krummell (CFA), head of investments and global equity portfolio manager. In his mission he will be assisted by the team at MFS composed of fundamental research and quantitative equity analysts. The fund is based on a pre-existing MFS strategy available via its US FCP funds since 2000. The fund ia managed by Matthew Krummell, CFA. As of 31 December 2014, MFS had USD31bn in assets under management for individual or institutional investors worldwide.
Le Royaume-Uni a remporté une importante victoire juridique face à la Banque centrale européenne. La Cour de justice de l’Union européenne a annulé, dans un arrêt rendu mercredi matin, le cadre de surveillance de l’Eurosystème, publié par la BCE à l’été 2011, au motif qu’il fixe une exigence de localisation dans la zone euro des chambres de compensation traitant des transactions en euros. La Cjue a estimé que le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ne donnait pas une telle compétence à la BCE. Elle souligne cependant que la BCE pourrait faire corriger le tir par les législateurs si elle le souhaitait.
La Reserve Bank of India (RBI) a une nouvelle fois surpris les intervenants de marché en abaissant mercredi son taux de prise en pension, son principal taux directeur de 7,75% à 7,5%. Comme la précédente baisse des taux, intervenue le 15 janvier, ce nouvel assouplissement monétaire est annoncé en dehors du calendrier régulier des réunions de la RBI. L’institut d'émission se justifie à la fois par le reflux des pressions inflationnistes et des faiblesses dans certains pans de l'économie nationale. Cet assouplissement fait suite à la signature, il y a deux jours, d’un accord-cadre avec le gouvernement où la RBI s’est fixée un objectif central d’une inflation à 4% pour l’exercice fiscal 2016-2017.
L’Arabie saoudite ne réduira pas sa production de pétrole sauf si ses clients lui disent qu’ils n’en veulent plus, a déclaré mercredi le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naïmi. «Mais cela ne se produira pas parce que l’Arabie saoudite est le fournisseur le plus fiable du monde», a-t-il déclaré lors d’une conférence à Berlin. Prié de dire si les cours du pétrole avaient touché un plancher à 45 dollars le baril en janvier avant de remonter à 60 dollars, Ali al Naïmi a souri: «Si j’essayais de prédire le prix futur du pétrole, je ne serais pas en Allemagne, mais à Las Vegas».
Une audience se tenait hier sur le cumul des sanctions administratives et pénales dans les affaires boursières. Les Sages rendront leur décision leur 12 mars.
La filiale du Crédit Mutuel Nord Europe a enregistré une collecte de 3 milliards d’euros l’an dernier grâce au dynamisme de ses trois principaux pôles.
Le gérant d’actifs Eiffel Investment Group a annoncé le lancement d’Eiffel eCapital. Ce dispositif déploiera du capital de manière professionnelle sur les plates-formes de prêt en ligne (online lending). Eiffel eCapital consiste en une suite de fonds investis sur des plates-formes de prêts en ligne sélectionnées, aux Etats-Unis et en Europe. Ses stratégies d’investissement visent des rendements pouvant aller de 5% à 10% net par an.
Coupée des marchés de capitaux et des financements de ses créanciers, la Grèce puise dans les réserves des caisses de retraite et d’organismes du secteur public pour pouvoir couvrir ses besoins de financement de mars, ont déclaré à Reuters des responsables de la gestion de la dette. Elle doit rembourser ce mois-ci 1,5 milliard d’euros au FMI. Une partie des besoins sera couverte par des prêts du secteur public par le biais d’un accord de prise en pension jusqu'à 15 jours.
L'année 2014 a été bien remplie pour La Française. Marqué par la finalisation de la refonte de son offre autour de quatre pôles métiers, qui a été symbolisée par l'officialisation en décembre d'un nouveau logo, l'exercice a aussi été l'occasion pour la filiale du Crédit Mutuel Nord Europe de se rapprocher à une encablure des 50 milliards d'euros d'actifs sous gestion à horizon 2015 qu'elle vise depuis avril 2013.
La Fondation de France, qui dispose d’une trésorerie de 2 milliards d’euros, préfère s’engager dans des stratégies dites « d’impact investing » pour mettre sa politique d’investissement financier en résonance avec sa mission sociale. Jean-Pierre Lefranc, son directeur financier, insiste sur la priorité de soutenir ce qui « fait lien » pour les personnes âgées et non les technologies. L’institution réfléchit à de nouvelles sources de financement.
Le gérant d’actifs Eiffel Investment Group a annoncé le lancement d’Eiffel eCapital. Ce dispositif déploiera du capital de manière professionnelle sur les plates-formes de prêt en ligne (online lending). Eiffel eCapital consiste en une suite de fonds investis sur des plates-formes de prêts en ligne sélectionnées, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Europe continentale. Ses stratégies d’investissement visent des rendements pouvant aller de 5% à 10% net par an.
La société de gestion européenne Insight Investment, détenue par BNY Mellon, a annoncé la nomination de Heneg Parthenay au poste de responsable de son activité assurance («Head of Insurance»). L’intéressé, qui a travaillé pendant plus de 14 ans dans des compagnies d’assurances et le secteur de la gestion, officiait précédemment chez BNY Mellon Investment Management EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) où il occupait le directeur des opérations («chief operating officer») et de responsable de l’assurance. Auparavant, il était directeur de la stratégie et des fusions-acquisitions chez Aviva Investors. Basé à Londres, Heneg Parthenay sera rattaché à Philip Anker, responsable mondial de la distribution chez Insight Investment.
La société de gestion Fisch Asset Management, spécialisée dans les convertibles et les prêts aux entreprises, a recruté au premier mars Patrick Wirth au poste de gérant senior et membre de l'équipe de recherche. Il rejoint la société en provenance de Quantica Capital AG, où il était dernièrement responsable du trading et vice CEO responsable de la gestion de portefeuille pour les produits de la gamme Quantica.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a annoncé, lundi 2 mars, qu’à compter de ce jour il supprimait ses commissions appliquées aux rachats des fonds, une décision applicable à tous les clients qui défont leurs positions avant la fin de la première année d’investissement. Désormais, les investisseurs ne seront donc plus «pénalisés» quand ils décideront de sortir de l’un des fonds de la gamme de Bestinver. La société de gestion répond ainsi à une demande récurrente des investisseurs, précise-t-elle dans un communiqué. L’enjeu est loin d’être neutre puisque les frais de sortie pouvaient atteindre jusqu’à 3%. Cette suppression des frais de sortie est applicable à tous les fonds communs de placement de Bestinver, à l’exception du Bestinver Hedge Value Fund», un fonds de placement libre.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Mauro Loran au poste de directeur commercial pour l’Espagne, le Portugal et Andorre, rapporte le site spécialisé Funds People. Basé à Madrid, l’intéressé travaillera au sein de l’équipe dédiée au développement de l’activité en Europe et sera ainsi rattaché à Asa Norrie, responsable du développement pour l’Europe de la société de gestion. Standard Life Investments compte actuellement trois personnes dédiées exclusivement à ses activités dans la péninsule ibérique.Mauro Loran, 50 ans, travaille depuis 1989 sur les marchés espagnol et portugais de la gestion. Précédemment, il travaillait chez Ignis Asset Management où il était depuis septembre responsable régional pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, selon son profil LinkedIn. Auparavant, il a successivement officié chez New Star Asset Management et ABN Amro Asset Management.
Changement radical au sein du bureau espagnol d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). Le gestionnaire d’actifs écossais a en effet annoncé la nomination d’Ana Guzman au poste de directrice générale («country head») et responsable du développement de son activité pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée sera principalement chargée de mettre en œuvre la stratégie du groupe sur le marché espagnole. Depuis l’ouverture du bureau espagnol d’Aberdeen en octobre 2013, Ana Guzman officiait en qualité de responsable senior du développement aux côtés d’Alvaro Anton, qui occupait le même poste. Ce dernier bénéfice d’ailleurs d’une belle promotion puisqu’il assumera désormais la responsabilité de coordonner le développement de l’activité d’Aberdeen AM dans le domaine de produits alternatifs en Suisse et en Europe du Sud, indique le site d’information espagnol. Alvaro Anton conserve toutefois ses responsabilités actuellement en matière de développement de l’activité d’Aberdeen AM en Espagne. Depuis son ouverture fin 2013, le bureau espagnol d’Aberdeen a pris de l’ampleur, comptant aujourd’hui 5 collaborateurs.
Jusqu'à la fin du mois de mars, la société de gestion Federal Finance et Arkéa Banque Privée commercialisent Alméria Mars 2015, un placement d’une durée de 10 ans reposant sur un titre de créance émis par Natixis. La performance est liée aux évolutions de l’indice Eurostoxx 50 avec néanmoins des possibilités de sorties anticipées. Ainsi, aux années 2, 4, 6 ou 8, à chaque date d’observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit alors le capital investi augmenté d’un gain de 7,50 % par année écoulée (soit un TRA(*) minimum de 6,05 %). À l’échéance des 10 ans, le 31 mars 2025, on observe le niveau de clôture de l’Eurostoxx 50 par rapport à son niveau initial. Dans le cas où les conditions de remboursement automatique anticipé ne seraient pas remplies précédemment :• Si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à son Niveau Initial, l’investisseur reçoit le capital investi majoré d’un gain de 7,5 % par année écoulée soit un gain de 75 % (soit un TRA2 minimum de 5,76 %).• Si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à 60 % mais inférieur à 100 % de son Niveau Initial, l’investisseur reçoit le capital investi.• Si le niveau de l’indice est strictement inférieur à 60 % de son Niveau Initial, l’investisseur subit une perte en capital et reçoit le capital initialement investi diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indice.Caractéristiques :Code ISIN FR0012413169Emetteur Natixis (Moody’s : A2 / Fitch : A / S&P : A au 5 janvier 2015)Eligibilité Contrats d’assurance-vie ou de capitalisation, compte-titres ordinaires.Durée d’investissement conseillée 10 ans maximumValeur nominale 1 000 eurosRisque Risque de perte en capital ; Risque de défaut de Natixis.Période de commercialisation Du 2 mars 2015 au 26 mars 2015 en assurance-vie ; jusqu’au 31 mars 2015 en compte-titres.(*) Taux de rendement annuel
Tobam poursuit sa croissance à marche forcée. La société de gestion quantitative, dont Amundi est l’un des actionnaires, a annoncé avoir réalisé une collecte nette de 2,6 milliards de dollars depuis janvier 2014. L’essentiel de cette collecte, soit 2,1 milliards de dollars, a été réalisé au cours des trois derniers mois, soit depuis le 1er décembre 2014. Concrètement, avoir enregistré 500 millions de dollars de souscriptions nettes de janvier à novembre 2014, la société de gestion a gagné plusieurs mandats importants au cours des trois derniers mois qui lui ont permis de gonfler sa collecte nette pour la porter à 2,6 milliards de dollars, a précisé à Newsmanagers un porte-parole de la société. De fait, depuis janvier 2014, «Tobam a remporté de nouveaux mandats auprès de plus 20 investisseurs institutionnels internationaux en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et plus récemment au Moyen-Orient, provenant de fonds de pension publics et privés, de fonds souverains et d’assureurs», précise la société de gestion dans un communiqué.Grâce à cette dynamique, ses encours sous gestion ont progressé de 56% depuis janvier 2014 pour dépasser la barre des 8 milliards de dollars et atteindre actuellement 8,7 milliards de dollars. Fin 2012, ses actifs sous gestion s’élevaient à 2,8 milliards de dollars. «Sur les 16 stratégies qui composent la gamme Anti-Benchmark de Tobam, 14 ont surperformé leurs indices de référence en 2014 – y compris la nouvelle stratégie Tobam Anti-Benchmark US Credit», a indiqué la société de gestion. «Nos stratégies Anti-Benchmark bénéficient de l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels à travers le monde, a commenté Yves Choueifaty, président de Tobam, cité dans un communiqué. Les investisseurs ont conscience des avantages, du track record et de la dimension innovante de notre approche Maximum Diversification, mais également de la manière dont elle se différencie dans l’univers du ‘smart beta’. 2014 était une bonne année pour Tobam et nous comptons poursuivre notre développement en 2015.»
La société de gestion italienne indépendante Azimut a bouclé l’acquisition, via AZ FuturaInvest, sa joint-venture avec le brésilien FuturaInvest Group, de 50 % de LFI Investimentos Ltda (LFI), annoncée le 9 janvier. LFI est une société de gestion de fortune indépendante sise à Sao Paulo. Fondée en 2009, elle conçoit des solutions d’investissement personnalisées pour des personnes fortunées brésiliennes. La société regroupe 7 professionnels et affiche l’équivalent de 154 millions d’euros d’encours. AZ FuturaInvest est le réseau d’Azimut de conseil financier sur le marché brésilien qui fournit des services d’allocation d’actifs, de sélection de fonds et d’éducation financière. Grâce à l’acquisition de 50 % de LFI, AZ FuturaInvest sera en mesure de proposer également de nouvelles solutions de gestion de fortune pour les familles et clients fortunés. L’équipe de LFI renforcera le réseau de FuturaInvest qui compte actuellement plus de 40 conseillers financiers. Via AZ FuturaInvest, Azimut a acquis 50 % du capital de LFI aux actionnaires existants pour un prix d’environ 2,6 millions d’euros qui sera payé en quatre tranches au cours des cinq prochaines années en fonction du respect de certains objectifs. En outre, Azimut et la direction actuelle de LFI se sont engagés à coopérer pour la croissance de l’activité au Brésil sur le moyen-long terme. Dans cette perspective, ils ont signé un pacte d’actionnaires.
ING Investment Management vient de signer deux accords en Italie avec Credem et Barclays, rapporte Bluerating. La société de gestion a inséré certains de ses fonds dans les contrats d’assurance vie de ces deux établissements, ce qui lui permet de se renforcer auprès de la clientèle de particuliers. Prochainement, ING IM doit également signer un accord avec une banque privée filiale d’une grande banque italienne.
La banque VZ Holding a enregistré en 2014 une collecte nette de 1,9 milliard de francs suisses, selon un communiqué publié le 2 mars. Grâce à cette forte collecte et à la bonne tenue des marchés, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de plus de 20% à 14,5 milliards de francs suisses. VZ Holding a dégagé un bénéfice net en forte hausse de 17,4% à 70,4 millions de francs suisses. Grâce à des résultats globalement en progression, l'établissement suisse a augmenté son dividende de 50 centimes à 3,50 francs suisses.Le résultat brut d’exploitation (Ebitda) a gonflé de 19% à 91,3 millions de francs pendant la période sous revue. Le produit d’exploitation a quant à lui augmenté de 15,1% à 197 millions de francs suisses, alors que les charges ont progressé de 11,9% à 105,6 millions de francs. Les effectifs sont passés de 586 en 2013 à 613 l’an dernier.Malgré l’abandon du taux plancher, dont les conséquences sont encore difficiles à cerner, le groupe table cette année sur une croissance des revenus et du résultat.
RBR European Long Short Master Fund, un hedge fund basé aux îles Cayman qui a pris une participation de 7,5% dans Gategroup, a demandé le remplacement du président du conseil d’administration et de plusieurs administrateurs à la prochaine assemblée générale, a annoncé le 2 mars la société suisse Gategroup, spécialiste des prestations à bord pour les compagnies aériennes.RBR propose l'élection de Gerard von Kesteren, Heinz Robert Köhli, Frederick Reid et Tommy Tan, ainsi que d’un cinquième candidat non identifié au conseil d’administration. M. van Kesteren a été proposé au poste de président, selon un communiqué. Le hedge fund veut également faire élire trois de ses candidats au comité de compensation. Il veut aussi bloquer la réélection des administrateurs actuels Andreas Schmid, Neil Brown, Brian Larcombe et Anthonie Sta.Gategroup a pris «bonne note» de ces demandes et réagira lors de la présentation des résultats annuels le 12 mars. Le groupe précise que les négociations avec RBR, un actionnaire minoritaire, n’ont pas abouti. La demande du fonds est une tentative «de prise de contrôle totale du conseil d’administration»."RBR a refusé d’envisager toute alternative ne lui donnant pas le contrôle du conseil d’administration», souligne Gategroup. Ce dernier dévoilera les noms de ses candidats le 12 mars. L’assemblée générale est programmée pour le 16 avril.
Aberdeen Asset Management a annoncé le recrutement de William Shaw au sein du pôle Direct Property en qualité de responsable des Segregated Property Mandates, Asia Pacific, rapporte Investment Europe.William Shaw a plus de vingt ans d’expérience en Asie, où il était dernièrement consultant à Hong Kong. Il conseillait plus de 1 milliard de dollars d’investissements dans l’immobilier, à la fois locaux et internationaux.
J O Hambro Capital Management (JOCHM) vient de recruter Luis Faňanas en vue du lancement fin mars de sa stratégie European Concentrated Value (ECV).Luis Faňanas, qui a rejoint JOCHM lundi 2 mars, travaillait précédemment chez T Rowe Price où il était un membre senior de l’équipe Global Small-Mid Cap et se spécialisait sur les actions européennes. La nouvelle stratégie ECV représente une extension de la stratégie existante European Select Values (ESV) gérée par Robrecht Wouters et qui couvre toutes les tailles de capitalisations. Elle a été lancée en réponse à la demande des clients pour une version concentrée et grandes capitalisations de cette stratégie. ECV suivra la même philosophie d’investissement et le même processus qu’ESV, avec un style sans contrainte, bottom up, orienté sur les valorisations, qui se focalise sur les sociétés sous-évaluées dégageant des rendements élevés sur le capital employé. Le portefeuille ECV détiendra environ 25 positions de forte conviction. Il aura d’importants biais sectoriels et évitera les secteurs comme les matières premières ou les financières. La stratégie sera plafonnée à 2 milliards de livres. JOHCM, qui a récemment recruté Bogdan Popescu pour couvrir la France, gère un encours de 16,2 milliards de livres dans des actions au 31 décembre 2014.
Baring Asset Management a renommé son Global Bond trust, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 90 millions de livres, qui devient le Baring Strategic Bond fund à la demande des investisseurs, rapporte Fundweb. Le nouveau fonds sera piloté par le patron du «global aggregate», Guy Dunham, et le gérant obligataire Richard Balfour. Richard Balfour était déjà présent sur l’ancien fonds alors que Guy Dunham remplace le patron de l’obligataire, Alan Wilde. Le Global Bond s’intéressait en priorité aux obligations souveraines et aux devises. La nouvelle stratégie pourrait investir dans les obligations souveraines des pays développés et émergents, dans les obligations corporate en catégorie d’investissement et en catégorie high yield, dans les devises et les produits dérivés. Son objectif sera de valoriser les actifs à long terme et de dégager de la performance sans aucune attache à un indice de référence. Les nouvelles parts sont chargées à 0,65%.
En 2014, c’est Steven Cohen, fondateur de la société de gestion Point72 Asset Management, qui a reçu le plus forte rémunération parmi les gérants de hedge funds, selon les données de Forbes citées par Das Investment. L’ancien patron de SAC Capital Advisors a touché l’an dernier 1,3 milliard de dollars.La deuxième place est partagée par Ray Dalio de Bridgewater Associates et George Soros de Soros Fund Management. Tous les deux ont reçu 1,2 milliard de dollars. A la quatrième position on retrouve avec un peu moins de 1,2 milliard les gérants alternatifs William Ackermann de Pershing Square Capital Management, Ken Griffin de Citadel et James Simons de Renaissance Technologies. 2014 a été un peu moins favorable pour David Tepper. Le patron d’Appaloosa Management a reçu 400 millions de dollars en rémunération l’an dernier, alors qu’il était en tête du secteur en 2013, avec 3,5 milliards de dollars.