La Suisse devrait participer au processus de fondation de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), rapporte L’Agefi suisse. Le montant sera en revanche décidé et communiqué plus tard. La banque aura pour but de promouvoir un développement économique durable en Asie.Après la France, l’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne, la Suisse est un des premiers pays d’Europe de l’Ouest à franchir le pas. Elle pourra ainsi participer à la préparation des statuts de cette nouvelle et importante institution financière. Cela lui permettra également de bien s’y positionner, a expliqué vendredi le Département fédéral de l’économie (DEFR).
Plückthun Asset Management a nommé Klaus Martini en tant que nouveau membre de la direction. Il sera responsable de l’analyse des marchés financiers et de la gestion de portefeuille au sein du gestionnaire munichois, selon Das Investment. L’intéressé a commencé sa carrière en tant que gérant chez DWS (devenu DeAWM). Il a également occupé les postes de responsable de l’investissement pour la clientèle privée de Deutsche Bank et membre du directoire de Wilhelm Finck.
Le patron d’IVG Immobilien, Ralf Jung, a décidé de quitter l’entreprise spécialisée dans l’investissement immobilier en raison de divergences de vues sur les orientations stratégiques de la société, a indiqué IVG dans un communiqué. En conséquence, c’est Christoph Schmidt-Wolf, qui prend la succession de Ralf Jung à la tête de la société.
Le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (IIGCC), qui représente plus de 100 investisseurs européens en charge de la gestion de 10.000 milliards d’euros d’actifs, publie un document présentant douze mesures à adopter pour accroître sensiblement l’investissement dans les infrastructures en Europe.Ce document fait suite au lancement en janvier du «Plan d’investissement pour l’Europe» dit «Plan Juncker», un dispositif de 315 milliards d’euros destiné à doper l’investissement privé dans les projets d’infrastructures européens. Le «Plan d’investissement pour l’Europe» s’appuie sur une dotation de 21 milliards d’euros de l’UE pour mobiliser des fonds privés au cours des trois prochaines années, l’objectif étant d’atteindre 315 milliards d’euros. Le Fonds européen d’investissements stratégiques (FEIS) est le véhicule mis en place dans le cadre du plan afin de mobiliser les 315 milliards d’euros.L’étude intitulée Achieving the EU Investment Plan’s €315bn ambition: 12 fixes («Douze solutions pour atteindre l’objectif de 315 milliards d’euros du Plan d’investissement de l’UE») montre que ces dernières années, les investisseurs institutionnels européens n’ont pas réalisé leur objectif d’allouer 8% de leur encours total aux infrastructures et que leurs investissements dans les projets d’infrastructure peuvent être accrus si les conditions sont réunies. Les 12 solutions proposées comprennent les initiatives suivantes : - exclure les projets à forte intensité de carbone des financements - envisager un mécanisme au niveau de l’UE afin de réduire le risque de changement rétroactif de politique au niveau des États membres - etablir et publier une liste de critères robustes de développement durable - grouper les actifs relatifs aux infrastructures - s’assurer de l’indépendance et de l’approche commerciale du comité d’investissement - mettre l’accent sur les bailleurs de fonds institutionnels - privilégier l’expansion du pipeline de projets - mise en place par les gouvernements nationaux d’une stratégie industrielle solide en vue du développement d’infrastructures à faible intensité carbone.* Selon Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, «les investisseurs institutionnels ont un grand rôle à jouer dans le financement de nouveaux projets d’infrastructures à faible intensité de carbone en Europe. Nombre d’entre eux n’ont pas atteint leurs objectifs d’allocation et peuvent investir davantage. De notre côté, nous souhaitons investir davantage. Mais nous avons besoin pour cela de politiques adéquates. Nous espérons que les responsables politiques prendront en compte les douze mesures proposées en sorte que le «Plan d’investissement pour l’Europe» soit structuré de façon optimale et réponde aux besoins de l’Europe en la matière».
L’attaque de John “Jack” Bogle la semaine dernière contre les ETF a provoqué la colère des fournisseurs de ces produits, rapporte le Financial Times fund management. Dans un éditorial du supplément hebdomadaire du FT, le fondateur de Vanguard avait mis en garde les investisseurs contre les ETF, estimant qu’ils ne sont rien de plus qu’une innovation marketing. Bill McNabb, le PDG actuel de Vanguard, a déclaré : « Je ne peux rien dire d’autre que je suis en désaccord avec Jack. Cela semble être son attaque la plus concertée sur les ETF. Mais les ETF sont une innovation formidable en matière d’investissement, qui permettent de baisser les coûts d’investissement pour des millions d’individus dans le monde ». Un dirigeant d’un grand fournisseur d’ETF a ajouté : « les commentaires de Monsieur Bogle sont des bêtises totales. Il déteste les ETF parce qu’il les voit comme une menace pour les fonds indiciels traditionnels qu’il a créés ».
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé hier son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
Plusieurs membres du comité de politique monétaire ont évoqué récemment l'impact de la hausse du billet vert sur les perspectives économiques américaines.
En visite à Berlin, Alexis Tsipras a mis de côté la question des réparations. Les deux dirigeants n’ont pas souhaité aborder publiquement le sujet des réformes.
Auditionné par les parlementaires européens, le président de la Banque centrale européenne a assuré que l’Eurosystème ne devrait pas avoir de difficulté à trouver des obligations à acheter pour respecter les objectifs de son QE. En deux semaines, les rachats atteignent 26 milliards d’euros.
Le sommet interministériel franco-allemand du 31 mars sera l’occasion pour les ministres des Finances et de l’Economie des deux pays de présenter 11 projets communs, dans le cadre du Fonds européen d’investissements stratégiques de 315 milliards d’euros, lancé par la Commission européenne et adopté en mars dernier par les ministres des Finances de l’Union. Selon le quotidien économique allemand, qui cite des officiels gouvernementaux, ces projets concernent notamment les petites et moyennes entreprises, la création de fonds de capital-risque pour les start-up et les réseaux transfrontaliers d'électricité et de gaz.
« Depuis tout jeune, je souhaitais travailler dans les métiers du luxe, mais les métiers d’argent m’intéressaient aussi », confie Nicolas Bazinet, fondateur et directeur général d’Arobas Finance. Fils d’une couturière et d’un ingénieur conseil en entreprise, Nicolas Bazinet s’est toujours passionné pour les matières, les tissus… mais ce sera finalement son second choix qui l’emportera.
Créée en 1999, Arobas Finance est une société de conseil en gestion de patrimoine assez particulière car celle-ci met à la disposition des particuliers une douzaine de sites spécialisés dans les produits financiers : SCPI, FCPI, contrat d’assurance vie, PERP, Madelin…
Pour diversifier son allocation, Suravenir a récemment effectué des placements dans des fonds de prêts à l’économie, « dont les montants se développent très régulièrement », a indiqué Thomas Guyot, directeur technique et financier de l’assureur. Suravenir a fait notamment confiance a des fonds gérés par Schelcher Prince Gestion et Tikehau IM ainsi qu’à une demi-douzaine d’autres gestionnaires, pour un total dépassant les 300 millions d’euros. D’autres axes de diversification sont actuellement à l’étude. Si le private equity, « dont les rendements quasi nuls au début s’avèrent relativement pénalisant dans un contexte de taux bas », ne représente pas une classe d’actifs que Suravenir privilégie, Thomas Guyot et ses équipes étudient de près avec Federal Finance les infrastructures en vue d’un possible investissement futur. Pour rappel, l’actif général de Suravenir, dont le montant global des actifs avoisine les 23 milliards d’euros, contient 89% de produits de taux, dont 67% d’obligations à taux fixe, un peu moins de 12% d’obligations à taux variable et autour de 3% d’obligations indexées sur l’inflation.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
L'ex-gérant de Tocqueville devrait rejoindre Haas Gestion, qui gère plus de 400 millions d'euros d'encours. Il y gérera un fonds de stock-picking, selon H24 Finance.
La société Hardy & Associés, spécialisée dans le conseil et l’optimisation fiscale, a été créée en 2007 par Guy Hardy, fondateur de la banque Robeco France.
L’ACPR et l’AMF rappellent que le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » est une marque qui ne peut être utilisée que dans les conditions définies dans son Règlement d’usage.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé lundi son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir demain. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi avoir déjà consacré 26,3 milliards d’euros à des achats d’obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (QE) censé soutenir la croissance et la remontée de l’inflation dans la zone euro. Ce programme, mis en œuvre le 9 mars, doit porter à 60 milliards d’euros par mois, jusqu’en septembre 2016 au moins, le montant global des rachats de titres de la BCE sur les marchés.
Citigroup a annoncé qu’elle était autorisée, par un tribunal américain, à procéder à deux versements d’intérêts sur la dette argentine. Le tribunal a ajouté qu’il ne comptait pas empêcher la banque de cesser son activité de conservation de titres en Argentine, comme elle l’avait évoqué au grand dam de Buenos Aires. Cette annonce intervient en plein bras de fer entre l’Argentine et certains de ses créanciers alors que le pays a de nouveau fait défaut sur sa dette le 31 juillet 2014, suite à la décision d’un tribunal qui avait ordonné à la banque américaine de ne pas verser 3,7 millions de dollars d’intérêts sur des obligations émises conformément au droit anglo-saxon.
Le véhicule coté du Crédit Agricole a décidé de scinder son comité d’audit et des risques en deux nouveaux comités. Dans sa séance du 17 février 2015, il a arrêté la composition des deux nouveaux comités, comprenant chacun cinq membres, dont trois administrateurs indépendants, comme l’indique le document de référence de Crédit Agricole SA publié le 20 mars. La banque se conforme ainsi à la recommandation du Code Afep/Medef concernant la composition du comité d’audit, puisque la proportion d’indépendants au sein des deux comités sera de 60%. La nouvelle organisation sera mise en œuvre au printemps.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Assets under management in Spanish individual pension funds rose 2.39% in February 2015, according to statistics from the agency VDOS. Assets totalled EUR66bn as of the end of February, compared with EUR64.47bn as of the end of January. This growth was driven largely by the performance of portfolios, for EUR1.29bn, while net inflows totalled EUR249.35m. The prize for highest monthly net inflows goes to Caixabank, which posted EUR305.99m in net subscriptions for February. It is followed by Deutsche Bank (EUR34.97m in net inflows), Mapfre (EUR15.64m), Renta 4 (EUR13.38M) and lastly, Catalunya Banc (EUR10.31m). Meanwhile, BBVA has seen the largest monthly net outflows, with EUR70.31m in net redemptions. The Spanish bank has outstripped Santander (EUR30.73m in net outflows), Caser (EUR15m in outflows), Bankia (EUR6.4m in redemptions) and lastly, Unicaja Banco (EUR6m in net outflows).
BaFin, the German financial market supervisory authority, has fined BlackRock EUR3.25m for failure to make disclosures regardinng its precise stakes in 50 German large cap companies. In September, the US giant had to restate its stake, and disclose its voting rights and stakes held via financial instruments in 48 companies of the Dax and Mdax indices, including examples such as Allianz SE and Deutsche Bank AG. This is the largest fine ever levelled by the German regulator.
Le britannique FTSE Group («FTSE») et la société de conseil en investissements Koris International («Koris») annoncent ce lundi 23 mars la signature d’un partenariat visant à faciliter la compréhension par les investisseurs institutionnels des indices FTSE, FTSE MTS et Russell répliqués par des Exchange-Traded Funds (ETFs) cotés sur les places boursières européennes. Koris s’adjuge ainsi la coopération, d’un des plus grands fournisseurs d’indices de la planète, présent à la fois en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.Les données propres aux indices FTSE seront mises à disposition sur TrackInsight, la plateforme européenne d’analyse des ETFs lancée l’an dernier et gérée par Koris (http://www.trackinsight.com/). Les utilisateurs de TrackInsight bénéficieront notamment d’informations plus détaillées sur la méthodologie de construction, les rendements historiques et les expositions des indices, leur permettant ainsi d’avoir une vision instantanée et exhaustive des caractéristiques des indices de référence répliqués par des ETF. FTSE et Koris coopéreront également sur un ensemble d’actions pan-européennes destinées à aider les investisseurs professionnels à mieux appréhender les différents aspects qualitatifs et quantitatifs des ETF européens. «Nous sommes très heureux de contribuer à la plateforme développée par Koris qui permet d’accroître la transparence et de faciliter l’analyse des ETF, tout en offrant un support éducatif de qualité sur ce marché extrêmement dynamique», indique Sudir Raju, managing director, ETP Relationship & ICB chez FTSE. De son côté, Jean-René Giraud, co-fondateur et directeur général de Koris International souligne que «cet accord représente une étape majeure pour les investisseurs institutionnels qui expriment depuis plusieurs années leur volonté de bénéficier d’informations plus transparentes sur les indices répliqués par des véhicules d’investissement indiciels cotés. Le marché des Exchange-Traded Funds continue de se développer et nous sommes très impatients de travailler avec FTSE sur cette initiative stratégique.» Avec cette initiative, les deux partenaires vont se concentrer sur la qualité de réplication, la transparence des ETF et des indices qu’ils répliquent. Cette initiative permettra à terme d’offrir une vision complète des risques et performances spécifiques aux indices et à leurs supports investissables cotés, précise Jean-René Giraud qui relève que l’extrême attention portée récemment à la transparence devrait favoriser le développement de la plateforme TrackInsight qui affiche par ailleurs un taux de fréquentation très élevé compte tenu de son caractère très spécialisé.
Une année de très bonne facture. Les actifs sous gestion d’Aviva Investors France ont franchi l’an dernier la barre des 100 milliards d’euros pour s’établir à 101 milliards d’euros contre 92,8 milliards d’euros fin 2013, a indiqué le groupe le 20 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats. Une évolution favorisée par un effet marché de 6,13 milliards d’euros et une collecte de 2,1 milliards d’euros.Sur ce montant, les encours internes représentent 96,7 milliards d’euros et les encours externes 4,2 milliards d’euros. La collecte interne s’élève à 1,75 milliard d’euros, la collecte interne à 357 millions d’euros. Ces bons résultats s’expliquent notamment par les bonnes performances enregistrées ces dernières années. «70% de nos fonds sont dans le premier quartile», a souligné Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France. Fort de ces bons résultats, Aviva Investors France affiche de nouvelles ambitions. La société de gestion, dont les encours représentent le tiers des encours du groupe, veut favoriser la «globalisation» de l’entité française. «Nous souhaitons accentuer la collaboration internationale entre les différentes entités du groupe», a indiqué Euan Munro, CEO d’Aviva Investors, qui était présent à Paris à l’occasion du premier comité exécutif du groupe qui s’est tenu la semaine dernière pour la première fois à Paris. Il s’agit de «créer davantage de valeur pour les clients en mettant en relation des équipes de gestion expertes sur leur marché», a souligné Jean-François Boulier. Cette approche peut notamment permettre d’enrichir le débat et de partager les bonnes idées des équipes d’investissement, de sélectionner les meilleures pratiques et d’harmoniser les processus d’investissement et de contribuer collectivement aux nouveaux produits et solutions pour les clients. Dans cette perspective, Aviva Investors France va d’ailleurs lancer une nouvelle offensive commerciale en ouvrant sa distribution de fonds à des plateformes externes. Cette ouverture s’appuie bien entendu sur le savoir-faire des réseaux et sur la très bonne réputation de gestion de long terme performante. Elle est aussi l’occasion de lancer une nouvelle gamme phare AIMS (pour Aviva Investors Multi-Stratégies), déjà disponible outre-Manche et dont la commercialisation débute ces jours-ci. Avec trois stratégies pour le marché retail, performance absolue, revenu et pouvoir d’achat et des solutions d’investissement adaptées aux besoins des institutionnels. Aviva Investors France va également renforcer son expertise sur la dette privée corporate dans le sillage de la création l’an dernier d’un desk dédié, et développer une spécialisation supplémentaire avec la dette d’infrastructure. La société de gestion va également accompagner L’Afer pour le développement des contrats Eurocroissance avec plusieurs déclinaisons.
La société d’investissement Gimv a annoncé ce lundi 23 mars l’arrivée d’Eric de Montgolfier en tant que responsable (Country Head) pour la France. «En tant que professionnel de l’investissement, il apportera ses connaissances concernant des industries ciblées par Gimv ainsi que de l’exécution de stratégies de Buy-and-Build, de roll-out ou de développement international», indique un communiqué. Il doit également participer au développement des relations institutionnelles sur le marché français.La nouvelle recrue compte 25 ans d’expérience en private equity sur le «lower mid market» français (20-200 millions d’euros), segment sur lequel il a notamment levé plusieurs fonds et participé à la génération de deal flow. Associé co-fondateur d’Astorg Partners en 1998, puis d’Edmond de Rothschild Capital Partners en 2002, il a occupé le poste de directeur général chez Edmond de Rothschild Capital Partners pendant 11 ans.