p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The pension fund of the ING group (Pensioenfonds ING), which has EUR25bn in assets under management, has appointed Jos van Kleef as its interim CEO. He replaces Corné van Nijhuis, who resigned from his position on 15 January this year, only nine months after taking up his position. Van Kleef is adviser and “external trustee” at Personeelspensioenfonds Waterbouw. In 2011, he was “strategic manager” for the Pensioenfonds Volker Wessels.
Crédit Agricole Mercagestión, la société de gestion d’actifs de la banque Bankoa qui appartient elle-même au groupe Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, vient de nommer Javier Hoyos au poste de directeur général. Il remplace ainsi Tomás Ubiría, directeur général jusqu’en janvier 2015, qui a quitté la société de gestion pour rejoindre Bankoa en qualité de directeur marketing, rapporte le site spécialisé Funds People. Javier Hoyos officiait depuis plus de 17 ans au poste de directeur des investissements de Crédit Agricole Mercagestión. Actuellement Mercagestión compte une gamme de 140 fonds qui totalisent environ 320 millions d’euros d’encours, selon des données d’Inverco, l’association espagnole des professionnels de la gestion d’actifs.
La société de gestion alternative Dexion Capital étoffe son équipe nord-américaine avec la nomination de Trevor Barnett au poste de responsable de la distribution pour les Etats-Unis et le Canada, rapporte Investment Europe. L’intéressé occupait précédemment le poste de responsable du marketing et des relations investisseurs chez Orchard Hill Capital Management. Avant cela, il était associé («partner») chez Indian Harbor entre 2009 et 2014. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Morgan Stanley et State Street Corporation.
Délaissée depuis la crise financière, la classe d’actif du « private equity » est de nouveau portée aux nues par les investisseurs, rapporte le quotidien Les Echos. Selon le baromètre Coller Capital, réalisé auprès de 114 investisseurs dans le monde, le « private equity » est, parmi les actifs alternatifs (immobilier, « hedgefunds », etc.), la classe d’actifs qui concentre le plus de nouvelles intentions d’investissement dans l’année, précise le quotidien économique. Dans un contexte d’excès de liquidité et de taux très bas, les investisseurs sont attirés par les performances de cette classe d’actifs. Ainsi, 93 % des investisseurs anticipent des rendements de plus de 11 % dans les trois à cinq ans qui viennent, y compris dans les grandes acquisitions à effet de levier européennes (LBO). Pour autant, cet appétit retrouvé pour le private equity ne profite pas à tous. Ainsi, l’excès de liquidité n’inonde pas les 2.203 fonds dans le monde qui tentent de décrocher 837 milliards de dollars de capitaux (dont 449 fonds en Europe pour 215 milliards). « Depuis la crise, les investisseurs n’ont pas accru le nombre de leurs équipes de gérants, ils préfèrent augmenter la taille de leur ticket avec celles en qui ils ont confiance », note François Aguerre, associé chez Coller Capital.
Engagé dans un bras de fer avec le fonds P. Schoenfeld Asset Management (PSAM), qui détient 0,8 % de son capital et réclame un dividende de 9 milliards de dollars au lieu des 5,7 milliards prévus, Vivendi a contre-attaqué ce week-end, rapporte le quotidien Les Echos. Dans un courrier adressé à PSAM, le groupe français lui a en effet indiqué qu’en vertu d’un loi de 1986 le capital d’une chaîne française de télévision « ne peut être détenu, directement ou indirectement, à plus de 20 % par des personnes étrangères extracommunautaires ». Ainsi, si Peter Schoenfeld, le patron de PSAM, parvenait à rassembler 20 % d’actionnaires non européens autour de ses résolutions, il « s’exposerait à de très graves préjudices », avertit la lettre qui évoque une « indemnisation conjointe et solidaire » qui pourrait atteindre « de 5 à 9 milliards d’euros ». Peter Schoenfeld a vivement réagi, dénonçant au passage une tentative d’intimidation. « Nous considérons cette attitude comme totalement inacceptable » et « nous nous demandons si vous tentez également d’intimider les autres actionnaires qui souhaitent soutenir nos résolutions », écrit ainsi le PDG du fonds. Si les deux résolutions déposées par le fonds portent uniquement sur les dividendes, jugés insuffisants au regard des cessions récentes, pour la direction de Vivendi, sa stratégie vise à déstabiliser le groupe pour le pousser à vendre Universal Music Group.
La société de capital investissement Bridgepoint a annoncé, ce lundi 30 mars, avoir levé 4 milliards d’euros pour son cinquième fonds européen, Bridgepoint Europe V, en l’espace seulement d’un semestre. Ce fonds dépasse ainsi largement son objectif initial de 3,5 milliards d’euros. Bridgepoint Europe V a pour vocation de réaliser des acquisitions en Europe, ciblant en priorité des entreprises dont la valorisation oscille entre 150 et 600 millions d’euros. Les investisseurs historiques de Bridgepoint ont tous renouvelé leurs engagements et ont même augmenté leur ticket de plus de 25%, précise Bridgepoint. Ce nouveau fonds a bénéficié du soutien d’investisseurs institutionnels internationaux provenant des Etats-Unis, d’Europe, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Australie.
Caja de Ingenieros Gestion, la société de gestion de Caja de Ingenieros, a enregistré une croissance de 21,8 % de ses actifs sous gestion en 2014 pour atteindre 637,5 millions d’euros, rapporte Funds People. En outre, Caja de Ingenieros Vida y Pensiones affichent 175,3 millions d’euros d’actifs gérés dans des fonds de pension, un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2013.
Axa Real Estate Investment Managers SGP (Axa REIM SGP), filiale d’Axa Real Estate Investment Managers, a fait l’acquisition pour le compte de l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) de l’immeuble 63 St Mary Axe à Londres pour un montant de 70 millions de livres (95 millions d’euros). Il s’agit ainsi de la cinquième acquisition réalisée pour le compte de l’ERAFP au cours des derniers mois, sur les principaux marchés européens. Le bien concerné, situé au cœur de la City de Londres, est un immeuble de bureau multi-locataire comprenant un espace de commerce et loisirs en rez-de-chaussée qui a été rénové en 2013 avec la réalisation de 7.792 m² de bureaux «Grade A». Cette opération fait suite à l’acquisition réalisée en début d’année par AXA REIM SGP de l’immeuble voisin, Camomile Court, également pour le compte de l’ERAFP.
Source a annoncé le 27 mars des modifications dans son équipe de direction, notamment le départ fin mars de son directeur général Ted Hood, confirmant ainsi des informations de la presse britannique spécialisée (Newsmanagers du 27 mars). En attendant de lui trouver un successeur, le fournisseur d’ETP a confié l’intérim à Peter Thompson, «president» de Source et l’un des fondateurs de la société. Peter Thompson devrait assurer la conduite au jour le jour des opérations jusqu'à l’arrivée d’un nouveau CEO. Par ailleurs, Source a recruté Jim Polisson en qualité de chief marketing officer (CMO). Jim Polisson est un grand connaisseur des ETF qui a notamment été responsable mondial du marketing pour iShares entre 2000 et 2009 et qui était dernièrement CEO de Russell ETFs. Après les développements réalisés avec Ted Hood, l’arrivée de Jim Polisson devrait permettre à Source de «franchir de nouvelles étapes dans sa croissance», souligne Lee Kranefuss, chairman de Source.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a conclu un accord portant sur l’acquisition de la participation minoritaire détenue par SVG Capital dans leur coentreprise Aberdeen SVG Private Equity Managers Limited pour un montant de 29 millions de livres. En mai 2013, Aberdeen AM avait acquis 50,1% du capital de cette «joint-ventue», avec une option d’achat sur le solde de 49,9% détenue par SVG Capital.«Cette transaction s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Aberdeen visant à consolider et renforcer sa plateforme dédiée aux investissements alternatifs et l’équipe d’Aberdeen SVG Private Equity sera totalement intégrée à l’équipe ‘private equity’ d’Aberdeen, dirigée par Graham McDonald», indique la société de gestion dans un communiqué. L’opération, soumise au feu vert des autorités de régulation compétentes, doit être finalisée dans le courant du premier semestre 2015.
Lombard Odier Investment Managers s’est associé à ETF Securities pour lancer une gamme d’ETF obligataires « smart beta ». Les premiers produits, qui seront cotés sur le London Stock Exchange, incluront un ETF d’obligations gouvernementales mondiales, un fonds d’obligations d’entreprises mondiales et un fonds d’obligations d’entreprises européennes. Tous offriront l’approche fondamentale mise au point par Lombard Odier IM. Un ETF de dette émergente en devises locales doit être lancé début mai. Jusqu’ici, les stratégies obligataires fondamentales de Lombard Odier IM étaient uniquement accessibles aux investisseurs en fonds. Ce partenariat avec ETF Securities va permettre de les proposer à une base d’investisseurs élargie, par le biais de gérants de fortune, de conseillers financiers et de plates-formes d’investissement. « La majorité des investisseurs obligataires sont dans des stratégies qui suivent une approche traditionnelle par capitalisation boursière. En investissant dans des actions, cette approche signifie simplement que les investisseurs achètent les plus grandes sociétés. Toutefois, pour les obligations, cela signifie prêter davantage aux émetteurs les plus endettés. Au cœur de cette approche pondérée par les fondamentaux, conçue par Lombard Odier IM, figure le principe que les investisseurs obligataires sont des prêteurs. Aussi le point de départ de l’investissement obligataire doit être la capacité de l’emprunteur à rembourser ses dettes plutôt que par sa capacité à emprunter davantage. Cette approche évalue les facteurs fondamentaux pour les émetteurs gouvernementaux ou entreprises. Pour les gouvernements, les facteurs incluent le PIB, le ratio dette-PIB ainsi que la stabilité fiscale et politique. Pour les entreprises, chaque contribution du secteur à l’économie est étudié avant d’évaluer les revenus de chaque émetteur, le niveau d’endettement, les cash flow et la qualité des actifs », explique Lombard Odier.
Zurich Investment Services UK a annoncé que Threadneedle serait la première société de gestion avec laquelle il travaillera pour lancer une gamme de fonds pour les conseillers britanniques, rapporte Investment Europe. La gamme de cinq fonds de croissance multi-classes d’actifs devraient être disponible à partir du 2 avril.
Henderson Global Investors a décidé de changer le nom et l’indice de référence de son fonds Japan Capital Growth afin de mieux reflèter l’approche d’investissement de son équipe, rapporte FT Adviser. Le véhicule, dont les encours atteignent 40 millions de livres, est ainsi rebaptisé Japan Opportunities à compter du 1er avril. A cette date, son indice de référence sera le Tokyo Stock Exchange First Section Index (TOPIX) au lieu du MSCI Japan Index. Ces changements sont liés à une profonde réorganisation mise en place dans la gestion du fonds en octobre 2014. De fait, de 2005 à octobre 2014, le fonds était géré seul par Michael Wood-Martin. Fin 2014, Henderson a décidé d’adopter une approche par équipe, le véhicule étant désormais géré par Michael Wood-Martin, William Garnett, Jeremy Hall et Yun-Young Lee.
Edmond de Rothschild a nommé, à compter du 1er avril 2015, Eric Coutts au poste de directeur général («chief executive officer») pour son activité au Royaume-Uni, rapporte Financial Times. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion en 2014, remplace Richard Briance qui quitte le groupe. Il sera rattaché à Emmanuel Fievet, qui devient «chairman» d’Edmond de Rothschild (UK), précise pour sa part le Financial Times.Eric Coutts, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, est connu pour avoir travaillé pendant 5 ans au poste de responsable de Citigroup en France. Avant cela, il avait officié pendant 24 ans chez Goldman Sachs.
Northern Trust accélère son engagement dans le secteur des hedge funds. Le gestionnaire d’actifs américain vient en effet de nommer David Burnett au poste de responsable de l’activité Northern Trust Hedge Fund Services pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Peter Sanchez, responsable mondial du pôle Northern Trust Hedge Fund Services.David Burnett a rejoint Northern Trust en 2011 en tant que responsable de la gestion des relations clients pour la région EMEA, dans la foulée de l’acquisition d’Omnium LLC auprès de Citadel. Il compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, ayant effectué l’essentiel de sa carrière chez Omnium et Citadel Investment Group.Depuis son intégration au sein du groupe américain en 2011, l’activité Northern Trust Hedge Fund Services a attiré plus de 95 nouveaux mandats et affiche aujourd’hui 200 milliards de dollars d’actifs sous administration.
Selon Le Temps, si les rémunérations dans la gestion d’actifs courent de record en record aux Etats-Unis, la Suisse se montre plus raisonnable. Les «junior managers» chargés d’un fonds de placement après avoir été analystes financiers se contentent de 120.000 à 150.000 francs. Les salaires des gérants expérimentés avoisinent les 200.000 francs, selon divers professionnels suisses. Les meilleurs du secteur, ceux qui battent les indices et attirent les capitaux dans leur produit, peuvent gagner environ 400.000 francs. «Les rémunérations suisses restent bien en dessous de celles de Londres», souligne un consultant. En Suisse, la situation se distingue fortement de celle de Londres pour plusieurs raisons. La consolidation, à l’image du rachat de Swisscanto, traduit avant tout un besoin d’économies et de rationalisation. La gestion, lorsqu’elle est active, s’éloigne peu des indices. Et les hedge funds n’y sont pas très nombreux, selon le quotidien.
Dans un entretien au Temps, Alexander Friedman, à la tête de GAM et de 76 milliards de francs suisses, a expliqué sa stratégie de développement. «Par le passé, GAM a affronté de forts vents contraires lors de la sortie du giron de Julius Baer et UBS. Notre forte présence dans les fonds de hedge funds et la dépendance des relations avec les clients privés de nos anciens propriétaires nous ont coûté des sorties de fonds dans les premières années d’autonomie. Aujourd’hui, après une transformation qui nous a vus diversifier nos produits et fortifier notre distribution, nous nous trouvons à un point d’inflexion. Nous entamons une phase de croissance en tant que gérant d’actifs spécialisé dans les stratégies spécialisées, à rendement absolu et multi-actifs», souligne-t-il. Le patron de GAM estime pouvoir doubler les encours dans ces trois domaines, «et mon défi en plus est de croître aux Etats-Unis et en Asie», ajoute Alexander Friedman. Il rappelle que GAM est très présent en Europe continentale et au Royaume-Uni et actif dans certaines régions d’Asie et des Etats-Unis à travers des équipes de distribution. «Je dois procéder à un rééquilibrage et investir aux Etats-Unis et en Asie. La catégorie de fonds UCITS alternatifs est très recherchée actuellement en Asie et nous en sommes le numéro deux dans le monde, derrière Standard Life. Mais nous devons investir dans la distribution de fonds dans les marchés asiatiques à travers des partenariats», détaille-t-il. Aux Etats-Unis, le responsable souhaite offrir davantage de produits précis pour les institutionnels américains, par exemple dans les obligations et les placements alternatifs liquides. «La commercialisation doit aussi être améliorée, probablement à travers un partenariat», car selon lui «les Etats-Unis constituent un marché mature et concurrentiel». Alexander Friedman prévoit donc d’acquérir «un groupe complémentaire à notre gamme de produits et déjà bien établi sur ce marché, sans doute dans les fonds multi-asset et les actions».
La Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) a renouvelé son comité à l’occasion de son assemblée générale qui s’est tenue le 27 mars. Les membres de la SFAMA ont élu Hans Frey en tant que représentant de l’Union des Banques Cantonales Suisses et Nicolas Tschopp comme représentant de l’Association de Banques Privées Suisses au sein du Comité. Hans Frey est le CEO désigné de Swisscanto Fondsleitung SA. Nicolas Tschopp est General Counsel auprès de Pictet Asset Management SA. Les deux nouveaux membres du comité disposent d’une expérience de longue date dans l’industrie des fonds et de l’Asset Management et sont considérés comme des experts confirmés dans leur domaine.Le Comité de la SFAMA est désormais composé des neuf membres suivants: Felix Haldner (président), Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller, Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp et André Ullmann. Les deux nouveaux membres remplacent Gérard Fischer, de Swisscanto, et Alexandre Meyer, de Lombard Odier AM, précise l’association faîtière des gestionnaires de fonds et d’actifs.
Les gestionnaires d’investissements RBR Capital Advisors et Cologny Advisors présentent une quadruple candidature pour le conseil d’administration du prestataire de services aériens Gategroup. Les actionnaires de ce dernier tiendront conclave le 16 avril, rappellent les deux requérants dans un communiqué conjoint publié le 27 mars.La direction de Gategroup a réagi à ces propositions en présentant à son tour trois dossiers, expose le texte. Pour parvenir à un compromis, les fonds zurichois et genevois proposent le maintien de deux des administrateurs actuels, l'élection de deux des trois candidats de Gategroup et de trois des quatre qu’ils présentent. Aucun nom n’est avancé.Les demandeurs reconnaissent que beaucoup de chemin a déjà été accompli par Gategroup au cours des derniers mois, mais estiment que l’entreprise doit encore améliorer sa performance opérationnelle ainsi que sa gouvernance.
National Bank of Abu Dhabi (NBAD) transfère à Londres une partie de ses activités liées au trade finance, rapporte L’Agefi suisse. Sous l’impulsion du CEO arrivé en 2013 à la tête du groupe émirati, l’australien Alex Thursby, NBAD recentre ses activités sur la gestion privée, avec l’intention de se concentrer sur son unique marché, la clientèle arabe. Ouverte en juin 2007 à Genève, NBAD Private Bank (Suisse) emploie actuellement une soixantaine de personnes, dont une petite trentaine sont actives dans la gestion privée. L’établissement ne fournit pas de chiffre, si ce n’est que ses actifs sous gestion ont progressé de quelque 30% l’an dernier alors que ses revenus ont bondi de 46%. En 2011, la gestion privée fournissait un peu moins de la moitié des revenus de l’entité suisse. Priorité désormais à la croissance de la clientèle servie depuis la Suisse, composée à 90% de ressortissants du monde arabe ou d’expatriés dans la région. Aucune diversification n’est prévue au niveau de la clientèle, bien au contraire. Se présentant comme la première banque d’Abu Dhabi (détenue à 70% par le fonds souverain des Emirats arabes unis), NBAD cherche à recruter des gérants disposant d’une clientèle arabe et d’une expérience dans la gestion privée suisse.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a accordé 800 millions de dollars de quota QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) supplémentaires à Fidelity Investments Management (Hong Kong), portant ainsi à 1,2 milliard de dollars le quota QFII total de la société de gestion, rapporte Financial Times. Le gestionnaire d’actifs devient ainsi la première société de gestion étrangère à dépasser le seuil symbolique de 1 milliard de dollars de quota QFII. Le programme QFII, lancé en 2002, permet aux sociétés de gestion, via l’attribution de quota d’investissement, d’accéder aux marchés des capitaux chinois sans restriction.
Le fondateur et CEO d’Algebris, Davide Serra, a fait savoir pendant les journées du Salon de l’épargne en Italie (Salone del Risparmio) qu’il envisageait la possibilité de lancer dans les prochains mois un fonds pour investir des capitaux étrangers dans les petites et moyennes entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. Par ailleurs, Algebris vient de signer un partenariat avec Mediolanum, en vertu duquel la société gère un nouveau fonds pour les clients de la banque italienne, le Financial Income Strategy.
La collecte nette de DekaBank, le gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne allemandes, a progressé l’an dernier à 13,2 milliards d’euros, contre 7,4 milliards d’euros l’année précédente, a indique le groupe Deka à l’occasion de sa conférence de presse annuelle. DekaBank confirme ainsi le redressement amorcé l’an dernier après deux années difficiles en 2011 et 2012.La collecte nette émanant de la clientèle institutionnelle s’est élevée à 8 milliards d’euros, contre 7,5 milliards d’euros l’année précédente. Côté retail, la tendance s’est renversée avec une collecte nette de 5,2 milliards d’euros alors que l’année précédente s'était soldée par des rachats nets pour un montant de 102 millions d’euros.Les actifs sous gestion affichent une hausse de 31,6 milliards d’euros à 220,4 milliards d’euros. Outre la collecte, la bonne tenue des marchés a contribué à cette évolution ainsi que l’intégration des actifs de LBB-Invest pour un montant d’environ 10 milliards d’euros.
Banque de Luxembourg Investments vient de nommer Tobias Schramer en qualité de chargé de clientèle junior en charge de la distribution sur le marché allemand. Il est rattaché au directeur des ventes, Lutz Overlack. Précédemment, Tobias Schramer travaillait chez KPMG Luxembourg.
Oddo Asset Management annonce avoir obtenu un agrément pour la commercialisation sur le marché allemand de son nouveau fonds à échéance 2021 sur le segment high yield. Oddo Haut Rendement 2021 cherche à capter du rendement en investissant dans des signatures B. Il peut etre souscrit jusqu'à fin juillet 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire BHF Kleinwort Benson Group a fait état d’une croissance de 9,4 % de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2014. De fait, au 31 décembre 2014, ses encours atteignent 54,2 milliards d’euros contre 49,58 milliards d’euros fin 2013. «En excluant la sortie de capitaux escomptée pour un montant de 1,4 milliard d’euros liée à l’expiration d’un contrat de conseil à durée déterminée de KBC Asset Management, la progression s’explique par une collecte nette de 1,7 milliard d’euros et des mouvements favorables du marché et des devises», explique le groupe bancaire, spécialisé en banque privée, en gestion d’actifs et sur les marchés financiers et entreprises. Dans le détail, les encours du pôle banque privée ont augmenté de 5,3% pour atteindre 27,67 milliards d’euros fin 2014 contre 26,28 milliards d’euros fin 2013. Dans le même temps, les actifs sous gestion du pôle «asset management» ont progressé de 15,2% pour ressortir à 23,75 milliards d’euros fin 2014 contre 20,623 milliards d’euros fin 2013. Enfin, les encours du pôle «Marchés Financiers & Entreprises» ont enregistré une hausse de 4,6% pour s’établir à 2,8 milliards d’euros fin 2014 contre 2,68 milliards d’euros fin 2013. Toutes les filiales du groupe ont participé activement à cette forte croissance. Ainsi, BHF-Bank a vu ses actifs sous gestion augmenter de 5% pour s’établir à 40,4 milliards d’euros fin 2014 contre 38,5 milliards d’euros fin 2013. Cette croissance a été tirée par une collecte nette de 1,1 milliard d’euros en provenance des family offices et des clients privés et un effet marché d’environ 600 millions d’euros, ce qui a compensé la décollecte de 200 millions d’euros enregistrée auprès des intermédiaires.Pour sa part, Kleinwort Benson a enregistré une croissance de 24% de ses actifs sous gestion pour atteindre 13,86 milliards d’euros fin 2014 contre 11,13 milliards d’euros fin 2014. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 1,4 milliard d’euros et d’un effet marché positif de 1,3 milliard d’euros.A l’issue de l’exercice 2014, le groupe BHF Kleinwort Benson a enregistré une perte opérationnelle de 42,7 millions d’euros contre une perte de 62,4 millions d’euros fin 2013. Ses revenus opérationnels ont progressé de 1,4% pour s’établir à 334,6 millions d’euros fin 2014 contre 300 millions d’euros fin 2013.
La firme américaine de capital investissement Apollo Global Management est en négociations avancées pour acheter la deuxième banque de Slovénie, Nova KBM, selon la presse locale. La transaction atteindrait environ 200 millions d’euros. Le fonds d’investissement public SDH, qui coordonne la vente, a précisé que le processus n'était pas terminé. L’Etat slovène et Apollo se seraient partagé les risques judiciaires d’un remboursement de 64 millions d’euros de titres subordonnés effacés par la banque en décembre 2013, lorsqu’elle a été sauvée par le gouvernement.
BlackRock a évité d’être obligé de faire une offre d’acquisition embarrassante pour une société australienne d’ingénierie après avoir accidentellement acquis trop d’actions, rapporte le Financial Times fund management. La principale maison de gestion dans le monde s’est retrouvée avec 20,8 % de Monadelphous Group, soit au dessus du seuil des 20 % qui oblige un investisseur à lancer une offre sur l’ensemble du capital selon les règles boursières australiennes. Dans un document à l’Australian Securities Exchange, BlackRock a reconnu n’avoir aucune intention d’acheter plus de 20 % de la société.
Le développement d'une société de gestion comme La Française AM à l'international est basé sur une stratégie précise, tenant compte à la fois des marchés abordés et des produits distribués. Au delà de l'Europe, La Française AM a misé sur la carte des partenariats, explique Philippe Lecomte à Newsmanagers, et sur les produits, sur ceux où la société est d'ores et déjà leader en France ou dispose d'une véritable expertise jugée "exportable". Au final, cette stratégie doit mener à la réalisation d' un objectif ambitieux : porter en moins de cinq ans la part de l'international à 25 % des encours.
Réagissant à un article du quotidien belge Le Soir titré « Comment BNPP Fortis vous a fourgué ses titres grecs », qui indiquait que la banque aurait vendu proactivement à ses clients une part de son propre portefeuille de dettes souveraines grecque ou des titres d’obligations grecques, l'établissement a fait parvenir un droit de réponse au journal, publié hier. BNP Paribas Fortis réagit à ce qu’elle considère comme des allégations erronées. La banque conteste formellement l’affirmation selon laquelle elle aurait vendu proactivement à ses clients une part de son propre portefeuille de dettes souveraines grecque ou des titres d’obligations grecques. En novembre 2009, ces obligations de l’Etat grec bénéficiaient d’une notation de «A-" par Standard & Poor’s et de «A1» par Moody’s, soit des notes qui indiquent une capacité élevée du débiteur à honorer ses engagements financiers, indique-t-elle. Le 16 décembre 2009, ces obligations ont été rétrogradées à «BBB+" par l’agence de notation S&P. A cette même date, la banque a immédiatement pris la décision de retirer ces obligations de sa liste des placements secondaires, disponibles à l’achat sur demande des clients, ajoute l'établissement qui précise que sur la période, seuls quelques dizaines de clients ont fait le choix de souscrire à cette obligation, et non 15.000 clients comme indiqué dans l’article. De son côté, Le Soir persiste. «En ce qui concerne la proactivité et la responsabilité de la banque même face aux demandes des clients, nous rappellerons simplement mais fermement que la banque admet avoir placé l’obligation GR0124026601 parmi ses « obligations favorites de type classe de risque 1 », donc elle en faisait explicitement la promotion, rappelle le journal. Or, outre les signaux du marché, le haut rendement annoncé sur ce genre d’obligations devait alerter la banque. Par ailleurs, Le Soir maintient que la banque a été alertée, en interne, le 28 novembre à 11h00 du matin.Par ailleurs, le quotidien précise que son article suspectait implicitement que BNP Paribas Fortis avait « dégazé » dans sa clientèle des obligations provenant du portefeuille du groupe. «Nous ne pouvons pas l’établir», note Le Soir, «mais la suspicion est légitime : nous pouvons produire les courriers de responsables internes au groupe qui l’ont eux-mêmes suspecté en analysant le comportement de leur propre employeur. Sur ce point, il appartient aux autorités de contrôle de faire leur travail. Elle l’a entamé puisque le régulateur de marché, comme la procédure l’exige en pareil cas de figure, a ouvert un dossier d’analyse pour vérifier les informations de son côté.»