FTSE Group (“FTSE”) et Koris International (“Koris”), société de conseil en investissements financiers innovante, annoncent ce jour la signature d’un partenariat visant à faciliter la compréhension par les investisseurs institutionnels des indices FTSE, FTSE MTS et Russell répliqués par des Exchange-Traded Funds (ETFs) cotés sur les places boursières européennes.
Portés pour l’instant par les ouvertures de comptes-titres des investisseurs particuliers chinois, par l’assouplisse-ment monétaire de la PBOC et le rapprochement des Bourses de Shanghai et Hong-Kong, les indices de Shanghai et Shenzhen affichent des performances de 12% et 31% sur 2015.
L’Union européenne a mis de côté 2 milliards d’euros pour la Grèce, afin que le pays puisse financer ses mesures en faveur de la lutte contre le chômage des jeunes ou l’aide aux plus pauvres. L’exécutif bruxellois a mis en place une équipe pour aider Athènes à utiliser cet argent. En parallèle, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, s’est engagé à présenter rapidement un train de réformes afin de mettre en oeuvre l’accord du 20 février qui avait permis de prolonger provisoirement l’aide à Athènes. «Cet accord est de nouveau sur les rails, ce qui va permettre de prendre rapidement des décisions à même de résoudre les problèmes financiers», a-t-il estimé. Une réunion de l’Eurogroupe devrait être organisée «dans les meilleurs délais», a fait savoir de son côté la chancelière allemande, qui recevra Alexis Tsipras lundi à Berlin.
Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a déclaré vendredi souhaiter que son ministre de l’Economie Luis de Guindos prenne le fauteuil de président de l’Eurogroupe. «Je le veux à la fois à la tête de l’Eurogroupe et au ministère espagnol de l’Economie», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Bruxelles. L’actuel chef de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a déjà dit qu’il espérait être reconduit à son poste. Le nouveau président doit être désigné d’ici le 1er juillet.
L’autorité des marchés allemande a infligé une amende de 3,25 millions d’euros à BlackRock. Il s’agit de la sanction la plus importante jamais prononcée par la Bafin. La décision sanctionne les déclarations erronées ou tardives des droits de vote réellement détenus par le gérant américain dans différentes entreprises allemandes. BlackRock est actionnaire d’une cinquantaine de sociétés du DAX ou du MDAX. «Les déclarations incorrectes ou tardives s’expliquent par une mauvaise interprétation des règles allemandes», a indiqué la Bafin, liée notamment à l’adoption en novembre dernier des nouvelles règles européennes sur la transparence. L’autorité a indiqué que BlackRock a accepté la sanction et qu’il a lui même proposé des ajustements pour éviter de telles erreurs dans le futur. D’autres gestionnaires pourraient également transiger avec la Bafin dans les prochaines semaines pour le même sujet.
La Réserve fédérale a fait remonter 96,9 millions de dollars dans les caisses du Trésor américain en 2014, selon ses résultats annuels audités par Deloitte. Elle a perçu 115,9 milliards de dollars en intérêts grâce aux titres achetés sur le marché dans le cadre de ses différents QE. La publication de ces résultats interviennent au moment où le parti républicain a proposé une loi, nommé «Audit the Fed», visant à mieux superviser l’action de la banque centrale.
Avec le recul et la résistance du secteur financier japonais à la crise de 2007, le « renouveau financier » semble avoir porté ses fruits, estime une étude publiée en mars par le think tank Bruegel. Et bien que les économies européenne et japonaise soient très différentes, les problèmes économiques et financiers du Japon et leur résolution depuis les années 1990 pourrait être une source de réflexion pour le Vieux Continent.
Le produit intérieur brut (PIB) de l’Ukraine s’est contracté de 6,8% en 2014 après une croissance nulle l’année précédente, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Le Fonds monétaire international, qui a approuvé la semaine dernière un programme d’aide à l’Ukraine de 17,5 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros), prévoit une contraction du PIB ukrainien de 5,5% cette année avant un retour à la croissance en 2016.
Le ton monte entre Alliance Trust et le fonds activiste Elliott, premier actionnaire du gérant d’actifs britannique avec 12% de son capital. Elliott s’est dit «surpris et déçu» par la décision d’Alliance Trust de ne pas lui accorder de siège à son conseil d’administration. Le fonds demandait la nomination de trois administrateurs. Selon Elliott, cette décision illustre à quel point Alliance Trust «ne se préoccupe pas de ses actionnaires». Le gérant d’actifs indique redouter qu’Elliott ne cherche à exercer une «influence indue».
Le montant des actifs gérés par Aviva Investors France a dépassé pour la première fois le seuil des 100 milliards d’euros, soutenu par un effet de marché favorable, a indiqué vendredi la filiale française de gestion d’actifs de l’assureur britannique Aviva. A fin 2014, ses encours s'élevaient à 101 milliards d’euros, investis à 70% dans les obligations, contre 92,8 milliards un an plus tôt. La société de gestion a profité l’an dernier d’un effet de marché positif de 6,13 milliards d’euros et de 2,107 milliards d’euros de collecte nette en France.
Les prix à la production ont légèrement progressé en Allemagne au mois de février, de 0,1% sur un mois, affichant une baisse de 2,1% sur un an, montrent les statistiques publiées vendredi. Il s’agit de leur première progression mensuelle depuis décembre 2013, souligne l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient pour février à une progression de 0,2% sur un mois et à un recul de 1,9% sur un an.
La Chine devrait connaître une croissance économique de 7% cette année et de 6,9% en 2016, selon une enquête publiée vendredi par l’OCDE, qui parle d’un développement moins soutenu mais plus durable et propose des pistes de réformes. L’organisation table notamment sur une hausse de 5,5% des exportations en 2015 et de 6% l’année suivante. «A court terme, la Chine doit préserver une dynamique suffisante pour réduire les déséquilibres économiques tout en évitant des ajustements excessivement brutaux qui pourraient déclencher une crise», estime l’OCDE.
Bank Austria vient de nommer un nouveau responsable de la banque privée pour les régions du sud de l’Autriche . Il s’agit de Helmut Birringer, qui était auparavant responsable de la clientèle privée au sein de la banque, selon Fondsprofessionell.
Rothschild Asset Management, l’activité de gestion d’actifs aux Etats-Unis du groupe Rothschild, a nommé avec effet immédiat Michael Woods au poste de directeur général («Chief Executive Officer»). Dernièrement, l’intéressé travaillait chez Deustche Asset & Wealth Management en qualité de responsable des Amériques et de directeur général («CEO») de DWS Investments où il été responsable de l’activité «mutual funds» aux Etats-Unis et des équipes de distribution pour le continent américain. Avant cela, il a officié en tant que vice-président senior et responsable des intermédaires financiers et des investissements au niveau du groupe chez Evergreen Investment Management Company. En outre, Michael Woods a travaillé au poste de directeur général et vice-président du conseil d’administration chez XTF Advisors.Daniel Oshinskie, qui officiait jusque-là en tant que co-responsable de Rothschild AM et directeur des investissements, conserve son poste de directeur des investissements et est désormais rattaché à Michael Woods. En outre, Michael Tamasco, co-responsable également de Rothschild AM et co-responsable de la distribution a décidé de quitter la société pour poursuivre sa carrière à l’extérieur, indique la société de gestion dans un communiqué.
Le Groupe OTCex, spécialiste historique des métiers de l’intermédiation sur les marchés financiers (Taux d’intérêt / Crédit, Actions, Matières Premières) va consolider ses développements dans la gestion d’actifs avec une prise de participation de 55% (48% en direct et 7% par l’intermédiaire de sa filiale 360Hixance Asset Managers) dans Cedrus AM. Cette acquisition fait suite à la fusion en juin 2014 de 360 AM et Hixance AM, qui a donné naissance à 360Hixance Asset Managers. Contrôlée à hauteur de 54% par OTCex et solidement bénéficiaire depuis mi-2014, cette société de gestion propose une offre centrée sur la valorisation conservatrice du patrimoine à une clientèle de conseillers en gestion de patrimoine et de banques privées. Avec l’arrivée, au sein de son pôle de gestion d’actifs, de Cedrus AM, société de gestion entrepreneuriale spécialiste de la multigestion longue actions et de l’approche ISR à destination d’investisseurs institutionnels, le Groupe OTCex pourra développer des expertises très complémentaires. A l’issue de l’opération, son pôle dédié à l’asset management totalisera environ 350 millions d’euros d’encours. De son côté, Cedrus Asset Management a souhaité rejoindre le groupe OTCex pour accélérer son développement, notamment auprès d’une clientèle privée. La croissance de ses encours pour le compte de grands investisseurs institutionnels, au cours de ces dernières années, lui avait permis d’assurer une profitabilité de son activité. L’offre de multigestion active et durable, qui a été distinguée par les investisseurs institutionnels de Cedrus AM, correspond également à une demande de la gestion privée. Outre une centaine de millions d’euros d’actifs gérés, Cedrus AM est conseil d’investisseurs en fonds de fonds pour un montant de l’ordre de 300 millions d’euros. Depuis son lancement en 2012, Cedrus AM a bénéficié du soutien du groupe La Française via son pôle d’incubation Next AM/NewAlpha AM, qui accepte aujourd’hui de se désengager.
BNP Paribas Real Estate a nommé Barbara A. Knoflach au poste de responsable mondial de la gestion des investissements («Global Head of Investment Management»), fonction qu’elle prendra effectivement à compter de l’été 2015. L’intéressée sera ainsi chargée de définir la stratégie de la ligne métier «Investment Management» et elle s’assurera de sa mise en œuvre par 300 collaborateurs répartis dans huit pays: la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas.«Notre ambition est de poursuivre le développement de notre ligne métier Investment Management en Europe afin de mieux servir nos clients institutionnels, a souligné Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate. Avec un objectif de 30 milliards d’euros d’actifs sous gestion, nous souhaitons consolider notre position dans le top 5 du classement européen.» L’an dernier, l’activité Investment Management a collecté 1,7 milliard d’euros, affichant 20,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion en Europe.Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Barbara A. Knoflach était directrice générale («CEO») de SEB Asset Management AG depuis août 2005. Avant cela, elle a occupé le poste de directrice générale de la société d’investissement SEB Investment GmbH depuis juin 1999. Elle avait intégré le groupe SEB Bank en 1994, officiant dans les domaines des fonds immobiliers et du crédit-bail. Elle a démarré sa carrière au sein de l’unité International Project Financing de Deutsche Bank à Francfort-sur-le-Main, avant d’intégrer en 1991 le département conseil et recherche d’une filiale de la banque allemande spécialisée dans l’immobilier.
Lyxor Asset Management («Lyxor») annonce le lancement du fonds Lyxor Smart Cash apportant une solution aux investisseurs (trésoriers, gérants de fonds, institutionnels) à la recherche de rendements court terme supérieurs aux fonds monétaires classiques. Cette stratégie conforme à la directive UCITS de gestion active est accessible via un fonds (Lyxor Smart Cash) ou un ETF coté sur Euronext (Lyxor Smart Cash UCITS ETF C-EUR).Confrontés à la faiblesse historique des taux monétaires, les trésoriers d’entreprise sont à la recherche de rendements court terme supérieurs aux fonds monétaires classiques. Les placements monétaires non sécurisés court terme (dépôts bancaires, certificats, fonds monétaires etc.) ont en effet aujourd’hui des rendements négatifs. Les gestionnaires de trésorerie doivent donc actuellement prendre plus de risques, soit en allongeant la maturité de leurs actifs, soit en acceptant un risque de crédit ou de liquidité supplémentaire. D’où la solution Lyxor Smart Cash qui offre la possibilité d’accéder simplement à des placements sécurisés ou repo pour optimiser le rendement des placements à court terme sans risque de duration ou de liquidité, ce qui constitue une réponse performante et innovante à la faiblesse persistante des taux monétaires. De plus, les caractéristiques du fonds ont été définies de telle sorte que tous les critères permettant à un investissement d’être classé en équivalent de trésorerie puissent être constatés par les commissaires aux comptes de l’investisseur. Outre ses avantages en matière de rendement et de contrôle des risques, le fonds Lyxor Smart Cash permet également aux investisseurs d’obtenir cette exposition sans avoir à gérer les complexités administratives et financières associées aux investissements directs sur le marché du repo. «Cette solution d’investissement est une première en France et répond à une situation de marché complexe pour les gestionnaires de liquidités à court terme. Nos capacités de gestion active combinées à notre expertise en ETF nous ont permis d’innover sur ce secteur d’avenir», commente Nicolas Gaussel, Directeur des Gestions de Lyxor Asset Management.Dans les deux variantes, les frais de souscription sont nuls et les frais totaux (frais de gestion et frais externes) ont été fixés à 5 points de base au lancement pour ensuite représenter au maximum 20 points de base. Le fonds démarre avec un encours non négligeable de 500 millions d’euros.
Natixis AM a prévenu les porteurs de parts du FCP Natixis Trésorerie Plus qu'à compter du 20 mars les règles d’investissement concernant la notation des titres éligibles à son portefeuille allaient évoluer. Désormais, le gérant sélectionne uniquement des titres de haute qualité de crédit selon sa propre évaluation et sa propre méthodologie. Auparavant, le FCP ne pouvait acquérir que des titres de créance, valeurs assimilées ou instruments financiers bénéficiant d’une notation minimum « Investment Grade » chez au moins l’une des trois agences Standard & Poor’s et/ou Moody’s et/ou Fitch Ratings.
Changement dans l’organigramme d’OFI Asset Management. Vincent Ribuot, qui officiait depuis septembre 2012 en qualité de directeur du département marketing, stratégie et communication au sein de la société de gestion, a été nommé directeur général d’OFI Investments Solutions à compter du 1er mars 2015, a appris NewsManagers. Il remplace ainsi Michael Fay qui occupait ce poste depuis avril 2012, selon son profil LinkedIn. Aucune information n’a filtré sur l’avenir de Michael Fay. Contacté par NewsManagers, OFI AM n’a pas souhaité à ce stade commenter cette information. OFI Investments Solutions, qui compte une équipe de quatre personnes selon le site internet de la société de gestion, est spécialisé dans le conseil en investissement et intermédiation externalisée.Avant de rejoindre OFI AM en 2012, Vincent Ribuot a travaillé comme directeur des investissements au sein de l’UMR, et membre du comité de direction, de 2003 à août 2012. Avant cela, il a été «senior trader» chez Barclays Capital à Paris et à Londres de 1997 à 2002, selon les informations figurant sur le réseau social professionnel.
L’Agefi rapporte que la banque Goldman Sachs et la société de gestion Amundi ont chacune déclaré avoir franchi en hausse indirectement le seuil de 5% du capital et des droits de vote du groupe de blanchisserie industrielle Elis, selon deux avis de l’AMF diffusés jeudi. Elis, détenu à environ 40% par la holding d’investissement Eurazeo, a rejoint la Bourse au mois de février.La Cyber Sécurité est l’un des secteurs de prédilection ou «Mégatrends» de Calao Finance. En effet, les besoins croissants en matière de sécurité et de traçabilité sont amenés à connaître des développements sans précédent dans les années qui viennent : omniprésence des données informatiques à sécuriser, démultiplication des besoins en matière de traçabilité, développement des objets connectés.Guillaume Tissier est le directeur général de CEIS, société reconnue pour son expertise en matière de conseil en stratégie et management des risques. Il est l’auteur de nombreuses publications et interventions sur les questions de cybersécurité (Ecole de Guerre, IHEDN, etc.). A titre d’illustration, CEIS co-organise chaque année le Forum International de la Cybersécurité (FIC) et a lancé le CyberLab, structure d’accélération «business» dédiée aux PME du secteur de la sécurité et de la confiance numérique.