Omnes Capital a annoncé la commercialisation d’un nouveau FCPI baptisé Capital Invest PME 2015. Le portefeuille du fonds sera constitué à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis en actifs non risqués. Cette poche pourra notamment servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille. Omnes Capital rappelle que le quota de 80 % permettra d’offrir aux souscripteurs une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 40 % des sommes investies.
La société de gestion luxembourgeoise Gamax Management a noué deux partenariats avec des TPM (Third Party Marketer) pour donner un coup d’accélération à la distribution de deux de ses principaux fonds, le Gamax Funds Junior et le Gamax Maxi-Fonds Asien International. La société Multi Boutique Marketers (MBMs) sera en charge de la commercialisation des produits auprès de la clientèle institutionnelle des pays germanophones, alors que la société Patriarch Multi-Manager sera spécialisée sur la vente des fonds auprès des gestionnaires de fortunes, les fonds de fonds et les groupements de conseillers en gestion de patrimoine, précise Das Investment.
Les gestionnaires d’actifs sont contraints de se plier aux exigences croissantes de l’investissement socialement responsable mais lorsque les principes sont en porte-à-faux avec les performances, c’est l’impératif de la performance qui l’emporte, indique Cerulli dans son dernier bulletin mensuel sur l'évolution des tendances produits en Europe («The Cerulli Edge-European Monthly Product Trends Edition»). A la différence des considérations éthiques, les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont davantage à même de permettre des évaluations systématiques et quantifiables des conséquences financières d’un investissement par rapport à des jugements sur ce qu’il convient de considérer comme moralement «bon» ou «mauvais», relève Cerulli Associates. «Les critères ESG permettent de voir si des sociétés ont mis en place des modèles d’affaires soutenables ou si leur performance pourrait être affectée par la mauvaise composition de leur conseil d’administration», explique Barbara Wall, responsable de la recherche sur l’Europe chez Cerulli Associates. Les investisseurs institutionnels sont ainsi de plus en plus nombreux à intégrer les critères ESG dans leur processus de décision, et les gestionnaires souhaitent savoir comment on peut améliorer la comptabilisation des critères ESG. «Les critères ESG sont devenus un facteur d’"hygiène», à savoir que personne ne s’en soucie lorsqu’ils sont déclinés correctement. On ne les prend en compte que si les choses se passent mal et si l’on s’aperçoit que des fonds investissent dans l’"inacceptable"", estime Brian Gorman, analyste chez Cerulli.
Le Financial Reporting Council (FRC), chargé de la promotion des bonnes pratiques de gouvernance et de reporting, a annoncé le 30 mars le recrutement de Jennifer Walmsey en qualité de «director of investor engagement». Jennifer Walmsey, qui devrait prendre ses fonctions en juin prochain, rejoint le FRC en provenance de Hermes Investment Management, où elle était responsable de la politique d’engagement.
L’hétérogénéité des frais payés par les 89 fonds de pension qui composent le Local Government Pension Scheme (LGPS) au Royaume-Uni a entraîné un appel à une refonte totale du système représentant 220 milliards de livres, rapporte le Financial Times fund management. Des données obtenues par le journal montrent que de nombreux fonds de pension du LGPS gaspilleraient l’argent du contribuable à hauteur de millions de livres en frais excessifs versés aux sociétés de gestion. Le fonds de pension Waltham Forest serait le moins bon élève, ayant dépensé 7,5 millions de livres de coûts d’investissement l’an dernier, soit 1,14 % de ses actifs. John Clancy, le conseiller municipal de Birmingham, qui a compilé les données, estime que toute dépense supérieure à 0,4 % des actifs était « absolument affreuse ».
Le régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (ou Ontario Teachers’ Pension Plan) a annoncé, ce 30 mars, le départ à la retraite à compter du 1er juin 2015 de Neil Petroff, son vice-président exécutif et directeur des investissements. L’intéressé occupait ce poste depuis six ans. Dans un communiqué, l’institution indique qu’une recherche interne et externe sera entreprise pour lui trouver un successeur.
Le taux d’inflation annuel de la zone euro a été publié mardi à -0,1% sur un an en mars 2015, après -0,6% en janvier et -0,3% en février, selon l’estimation flash d’Eurostat. En revanche, l’inflation sous-jacente, calculée hors énergie, alimentation, alcool et tabac, a diminué en mars à 0,6% contre 0,7% en février.
Les discussions engagées à Bruxelles entre les représentants de la Grèce et ceux de ses créanciers internationaux ont été interrompues mardi sans qu’un accord ait pu être conclu sur les projets de réformes d’Athènes. Elles pourraient se poursuive la semaine prochaine, a appris Reuters de trois sources gouvernementales grecques. Une quatrième source proche des discussions a précisé que cette interruption n'était pas un signe de rupture mais qu’elle traduisait la lenteur du processus de négociation, qui pourrait continuer mercredi à Athènes. «Des étapes importantes du processus ont été franchies. Les équipes techniques vont continuer de rassembler des données à Athènes», indique-t-elle.
La filiale de gestion d’actifs du britannique Prudential a annoncé mardi avoir franchi la barre des sept milliards d’euros d’actifs sous gestion en France, un plus haut historique pour la société de gestion qui a ouvert son bureau parisien en septembre 2007. La société précise dans un communiqué avoir enregistré une collecte de plus de 150 millions d’euros depuis le début de l’année. A fin 2014, les encours de M&G Investments s'élevaient à 340,2 milliards d’euros dans le monde.
L'économie britannique a enregistré une croissance plus soutenue que précédemment estimé au cours des trois derniers mois de 2014, notamment grâce à la bonne tenue des exportations, montrent des données officielles publiées mardi. Le produit intérieur brut (PIB) sur la période octobre-décembre a ainsi augmenté de 0,6% selon l’Office des statistiques nationales (ONS), alors que l’estimation précédente donnait une croissance de 0,5%. Sur l’ensemble de 2014, la croissance ressort finalement à 2,8% (+2,6% précédemment), au plus haut depuis 2006.
Acofi Gestion a annoncé ce mardi avoir bouclé le second closing de son fonds Predirec Leasing Stratégique. Après un premier closing en juillet 2014, la levée totalise 220 millions d’euros et a été réalisée «auprès de grands investisseurs institutionnels européens», précise Acofi. Dédié au financement d’équipements industriels stratégiques pour les entreprises, le fonds Predirec est le fruit d’un partenariat entre la société de gestion et ChetWode, un spécialiste du leasing industriel. Predirec Leasing Stratégique est structuré sous la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT) et est éligible à la catégorie des fonds de prêts à l’économie (FPE). «Les premières opérations réalisées en France, en Belgique et en Allemagne montrent l’attractivité de cette proposition de financement pour les entreprises», se félicite Nolwenn Simon, directrice du fonds.
La Commission européenne a envoyé un avis motivé à l’Italie et à l’Estonie afin que les deux pays accélèrent la transposition de la directive sur les fonds alternatifs, rapporte le site. Concernant l’Italie, les conditions d’accès et d’autorisation des gérants de fonds alternatifs n’ont pas encore été notifiées, ni même les règles sur les dépositaires, sur la gestion et la commercialisation des fonds et sur la surveillance.
Le gérant, qui a bouclé une levée de 4 milliards d'euros en moins d'un an, a calibré la taille du véhicule sur une durée d'investissement plus resserrée.
Les prix de détail ont un peu augmenté en mars en Allemagne après avoir baissé au cours des deux premiers mois de l’année, selon les données publiées par l’Office fédéral de la statistique. L’inflation s’est élevée à 0,5% d’un mois sur l’autre et à 0,1% sur un an en données harmonisées aux normes de l’Union européenne.
La banque centrale chinoise a pris lundi des mesures ciblées d’assouplissement des conditions d’obtention de crédit au logement, dans le cadre de la politique de Pékin de lutte contre la chute des prix immobiliers qui renforce les pressions déflationnistes et menace la croissance. La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé dans un communiqué publié sur son site qu’elle allait ajuster l’apport minimum exigé pour un deuxième achat de logement et améliorer sa politique de promotion du marché haut de gamme. Le ministère des Finances a annoncé de son côté un allègement de la fiscalité sur les ventes de logements. Dimanche, le gouverneur de la banque centrale, s’est dit «vigilant» face aux tendances déflationnistes à l'œuvre dans le pays. «La Chine a des marges de manœuvre», a déclaré Zhou Xiaochuan, à la fois sur le front des taux d’intérêt ou de mesures «quantitatives», telles qu’un soutien à l’immobilier.
Japan Exchange Group devrait annoncer aujourd’hui un durcissement des règles relatives aux procédures d’introduction en Bourse (IPO), rapporte le journal nippon. Elle demanderait aux courtiers et aux auditeurs de renforcer leurs évaluations des entreprises afin d’éviter des malversations comptables et exigerait que les bases de calcul des projections de bénéfices soient communiquées de façon précise.
A la suite de la mise en place de la réglementation bancaire Bâle III, le Crédit Agricole Alpes Provence est sorti dans le courant de l’année 2014 des OPCVM crédit qu’il détenait en portefeuille. « Nous avons remplacé nos OPCVM crédit par des OPCVM LCR, investis principalement en obligations d’Etat, pour apporter de la liquidité » explique Matthieu Bourges, trésorier de la Caisse régionale du Crédit Agricole. Dans le détail, ce sont environ 800 millions d’euros qui sont maintenant placés en réserves de liquidité sur les 1,1 milliard d’euros d’excédent de fonds propres dégagés par le Crédit Agricole Alpes Provence. Le solde est majoritairement investi en actions et pour un faible pourcentage dans des fonds de capital-investissement soutenant l’économie régionale. Matthieu Bourges indique par ailleurs que le Crédit Agricole Alpes Provence n’a plus de « top crédit corporate » en portefeuille, à l’exception de quelques obligations CASA, «détenues à titre historique, qui ont été enregistrés en titres d’investissement et que nous ne pouvons sortir avant leur échéance ».
Quelles sont les marques préférées des sélectionneurs de fonds français ? Principalement les maisons hexagonales. Le classement Fund Brand 50 2015 publié par Fund Buyer Focus, qui présente notamment le top 10 annuel des marques de sociétés de gestion préférées, compte en effet pour son édition 2014 un total de 6 sociétés locales sur dix.
La finance, Stéphane Gonzalez, directeur général d’Auxense Gestion, est tombé dedans quand il était adolescent. « Lors de la vague de privatisation du milieu des années 80, j’ai conseillé à mes parents d’acheter des actions BNP », se souvient Stéphane. Il rêvait déjà de la Bourse, et savait qu’il ferait de la gestion d’actifs son métier.
Bernard Le Bras, le président du directoire de la filiale assurance du Crédit Mutuel Arkéa, Suravenir, livre son analyse à cBanque sur la santé du plan d’épargne retraite populaire.
Les prix de détail ont un peu augmenté en mars en Allemagne après avoir baissé au cours des deux premiers mois de l’année, selon les données publiées par l’Office fédéral de la statistique. L’inflation a été de 0,5% en mars d’un mois sur l’autre et de 0,1% sur un an en données harmonisées aux normes de l’Union européenne. Pourtant, l’inflation en Allemagne ne devrait pas redémarrer tout de suite, en raison notamment du bas niveau des prix du pétrole. Suite à ces chiffres, certains économistes estiment que l’inflation pourrait redevenir positive dans l’union monétaire après un recul de 0,3% de l’indice des prix de détail en février et de 0,6% en janvier.
La banque centrale chinoise a pris des mesures ciblées d’assouplissement des conditions d’obtention de crédit au logement dans le cadre de la politique de Pékin de lutte contre la chute des prix immobiliers qui renforce les pressions déflationnistes et menace la croissance. La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé dans un communiqué publié sur son site qu’elle allait ajuster l’apport minimum exigé pour un deuxième achat de logement et améliorer sa politique de promotion du marché haut de gamme. Le ministère des Finances a annoncé de son côté dans un communiqué un allègement de la fiscalité sur les ventes de logements.