La banque du Liechstenstein LGT a enregistré l’an dernier une collecte nette de 7,1 milliards de francs suisses, en progression de 7% d’une année sur l’autre, selon un communiqué publié le 23 mars. Toutes les régions ont contribué à cette évolution qualifiée de «réjouissante».En incluant les 7,3 milliards de francs d’avoirs de clients repris de HSBC Private Bank (Suisse), les actifs sous gestion ont bondi d’un cinquième à 128,8 milliards. Le bénéfice de la banque de la maison princière du Liechtenstein a accru son bénéfice consolidé de 19% à 165 millions de francs.LGT, qui emploie quelque 2000 collaborateurs dans le monde, estime par ailleurs avoir bien démarré l’année. La banque ne devrait souffrir que légèrement de la suppression du taux plancher.
Le groupe Siparex a indiqué avoir recruté Philippe Dutheil au sein de l’équipe Mezzanine dirigée par Richard Dalaud. Philippe Dutheil cumule douze années d’expérience en financement crédit de haut de bilan alliant une forte compétence sur le segment Smallcap et Lower Midcap et un savoir-faire en opérations sponsorless. Depuis 2010, Philippe Dutheil était Directeur d’Investissement chez Bpifrance Investissement Mezzanine et précédemment Associate Director du département Smallcap & Midcap Leverage & Acquisition Finance de HSBC.
Le conseil d’administration de GDF Suez qui sera soumis au vote des actionnaires du groupe à sa prochaine assemblée générale sera composé de 63% de femmes, ce qui en fera le plus féminisé du CAC 40, a indiqué le groupe le 23 mars. Parmi les femmes promues au sein de l’instance dirigeante figure notamment Isabelle Kocher, cooptée au conseil fin 2014 lors de sa nomination comme directrice générale déléguée en charge des opérations et prenant la succession du PDG Gérard Mestrallet en 2016.Outre le renouvellement de deux administratrices dont le mandat arrive à expiration à l’issue de la prochaine assemblée générale du 28 avril, GDF Suez a nommé deux administratrices indépendantes, la Suissesse Barbara Kux, également au conseil de Total ou Henkel, et Marie-Josée Nadeau, vice-présidente d’Hydro-Québec.Elles remplacent Albert Frère, qui a décidé de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat, et Jean-François Cirelli, l’ancien numéro deux du groupe. Trois nouvelles administratrices sont également désignées en tant que représentantes de l’Etat. Il s’agit de Catherine Guillouard, directrice générale déléguée de Rexel, Marie-Noelle Jégo-Laveissière, en charge de l’innovation chez Orange et la présidente de la Française des Jeux, Stéphane Pallez.Au final, l’instance dirigeante de GDF Suez sera composée de 19 membres dont 11 femmes, a précisé le groupe.
Coral Gables Asset Management vient de lancer un nouveau hedge fund, qui propose une gestion basée sur une stratégie de trading long-short sur les actions américaines, selon Hedgeweek. Les modèles quantitatifs de départ ont été développés par l'équipe autour du chief investment officer Alok Kumar, qui est également professeur à l’Université de Miami et spécialisé en finance comportementale.
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
Preuve de la difficulté de la tâche en 2014 pour les gérants actifs, l’Alpha League Table (ALT) 2015 d’Europerformance n’aura noté que 24 sociétés de gestion – et non 32 comme l’an passé (lire par ailleurs). De même, moins de fonds auront été passés au crible – 215 contre 255. Ces deux phénomènes peuvent être imputés à la fois à des difficultés de gestion sur les marchés, notamment en zone euro, et aussi aux restructurations des gammes réalisées par certains gestionnaires. En outre, dans son étude, Europerformance pointe de fortes disparités dans le classement. D’un côté, quelques sociétés délivrent de très forts résultats. De l’autre – un nombre sensiblement plus élevé en fait -, des gestionnaires affichent des résultats inférieurs à l’an passé, voire insuffisants pour figurer dans ce classement (voir encadré ci joint). Regroupés par grandes familles, certains acteurs parviennent à mieux tirer leur épingle du jeu que d’autres. C’est le cas notamment des « asset managers » réunissant les sociétés de gestion spécialisées, qu’il s’agisse de filiales d’un groupe bancaire ou d’établissements indépendants. Tant en ce qui concerne leur fréquence d’alpha que l’alpha moyen, ils font mieux que les assureurs et les sociétés de gestion des réseaux bancaires. Avec une fréquence d’alpha de 37,11 %, les « asset managers » font également mieux que l’an dernier (30,71 %) mais moins bien en matière d’alpha moyen (1,91 % contre 2,14 %). De leur côté, les assureurs voient leur fréquence d’alpha se fixer cette année à 28,02 % contre 33,63 % l’an passé. De la même façon, leur alpha moyen atteint 1,37 % contre 1,67 % dans le précédent classement. Enfin les sociétés de gestion des réseaux bancaires voient cette année leur fréquence d’alpha sensiblement baisser. Elle passe à 16,57 % contre 24,63 % un an auparavant, avec également une légère baisse de l’alpha moyen qui se fixe cette année à 1,63 % contre 1,67 % précédemment. Dans ce contexte, les sociétés de gestion spécialisées (filiales d’un groupe bancaire) ou indépendantes sont bien représentées dans le Top 10 du classement ALT 2015. Quelques-unes d’entre elles se distinguent comme DNCA Finance ou Comgest. Aux deux premières places, elles affichent des résultats nettement détachés dans le classement, sachant que d’autres « asset managers » comme Lazard Frères Gestion, State Street Global Advisors ou CPR AM figurent également parmi les dix premiers. Et en bonne position. « A ces derniers s’ajoutent des sociétés comme Oddo AM (12ème), EdRAM (19ème), Vega IM (23ème) ou Ofi AM (24ème) », rappelle également l’étude. D’autre part, outre SMA Gestion, Federis Gestion d’actifs, Axa IM et Covea Finance figurant dans le haut du classement, les assureurs sont bien représentés avec la présence des gestions d’Allianz Global Investors (13ème), d’Aviva Investors France (15ème), de Camgestion (20ème), de Groupama Asset Management (21ème) et d’Agicam (22ème).Enfin, comme l’an passé, « l’alpha des filiales de réseaux bancaires se concentre », relève l’étude qui note que les gammes ici récompensées comptent 1/3 de fonds en moins. « Les restructurations de gammes mais aussi les difficultés des gestions, expliquent ce nouveau déficit de fonds chez les filiales de banques », note Europerformance. Dans le classement, BNP Paribas AM est la seule filiale de réseau bancaire présente parmi les dix premiers , même si les autres établissements ne sont pas décrochés à l’image de Natixis Asset Management (11ème) qui devance CM-CIC Asset Management (15ème), La Banque Postale Asset Management (16ème), HSBC Global Asset Management France (17ème) et Amundi (18ème).Reste à savoir sur quels marchés les différents acteurs se sont illustrés en dégageant un alpha positif. A l’évidence, pour les « asset managers », les marchés d’actions européens, ceux de la zone euro et celui de la France, restent des terrains propices. Près de la moitié de leurs résultats a été obtenue dans cet univers d’investissement avec un peu moins de 60% de leurs fonds alpha. Cela étant, géographiquement, les gestions d’actions émergentes et d’actions internationales ont, elles aussi, une contribution positive. « La proportion de fonds alpha ayant pour terrain d’expertise les valeurs asiatiques reste inchangée, autour de 15%, mais l’intensité d’alpha y enregistre une hausse significative », a relevé Europerformance.Les assureurs affichent quelques similitudes, liées à la qualité de leurs gestions d’actions émergentes et nord-américaines. Les gestions d’actions Asie voient d’ailleurs leur contribution augmenter à 35% même, si ce sont les zones France, euro et Europe qui ont le plus fortement contribué aux résultats des assureurs - à hauteur de 60%. Quant aux filiales de réseaux bancaires, elles présentent près de 40% de fonds en moins cette année, symbolisant de fait les difficultés des gestions. Notamment celles intervenant sur les marchés d’actions domestiques. A peine plus d’un fonds alpha sur deux s’y illustrent, contre un peu plus de 6 fonds sur 10 l’an passé. A noter que les gestions de valeurs asiatiques représentent désormais près de 20% de l’offre de fonds alpha des réseaux bancaires. Les gestions d’actions internationales et de valeurs américaines sont également bien représentées, conclut l’étude.ALT 2014/2015 : Qui gagne des places, qui en perd ?DNCA (+1 place)Comgest (-1 place)SMA Gestion (-)Lazard Frères Gestion (+2 places)State Street GA (+5 places)Federis GA (+1place)Axa IM (-3 places) CPR Asset Management (+11 places) BNP Paribas AM (-)Covea Finance (+12 places) Natixis AM (+2 places)Oddo Asset Management (+5 places)Allianz GI (+2 places)Aviva Investors France (+15 places). CM-CIC Asset Management (-1 place)La Banque Postale AM (+14 places)HSBC Global AM France (+11 places)Amundi (-2 places)EdRAM (+6 places)CAM Gestion (1 place)Groupama Asset Management (+5 places) Agicam (entrant)Vega Investment Managers (-3 places)OFI AM (entrant)
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } New York, London, Hong Kong and Singapore continue to lead the world’s international financial centres, according to the most recent annyal index presented for the 17th time by the Z/Yen Group. London is still edged out by New York, by only a one-point handicap, with 784 out of 1,000 possible points, against 785 for New York. Tokyo, which takes fifth place in the rankings, covering 3,527 financial services professionals in the past 24 months to the end of December 2014, is 32 points off the top spot. The top five European financial centres – London, Zurich, Geneca, Luxembourg and Frankfurt – maintain their positions. The financial centre of Dublin alone has gained in the rankings, from 70th to 52nd place. However, Paris has fallen six places to 37th place.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } An old project is resurfacing. Two and a half years after the announcement of an initiative for asset management, Swiss bankers are bringing their project back to the foreground. Peter Grünblatt, project head at the Swiss bankers’ association (ASB), has broken the silence and announced to the specialist website finews that he has constructed a team, which the Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA) is also involved in, working not only on a “Davos” for asset management, but also on other projects. The asset management summit would be held soon after, or at any case near the date of the famous Davos forum, in order to potentially gain some effect of association which could lead a part of international clients present at the larger meeting in the Swiss location to participate in the asset management Davos. Grünblatt is currently seeking a conference organizer who would be able to set up the first edition of the new summet for early 2016. To prepare the event, Grünblatt has already launched a planning group, including students from the Swiss Finance Institute (SFI) at the university of Zurich. The SFI is also working on a specialised programme for asset management, with an initial version to take the form of a leadership management seminar aimed at leaders in the sector. There are also plans to make a more exact cartography of a sector which has not previously been highly regulated.
Le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (IIGCC), qui représente plus de 100 investisseurs européens en charge de la gestion de 10.000 milliards d’euros d’actifs, publie un document présentant douze mesures à adopter pour accroître sensiblement l’investissement dans les infrastructures en Europe.Ce document fait suite au lancement en janvier du «Plan d’investissement pour l’Europe» dit «Plan Juncker», un dispositif de 315 milliards d’euros destiné à doper l’investissement privé dans les projets d’infrastructures européens. Le «Plan d’investissement pour l’Europe» s’appuie sur une dotation de 21 milliards d’euros de l’UE pour mobiliser des fonds privés au cours des trois prochaines années, l’objectif étant d’atteindre 315 milliards d’euros. Le Fonds européen d’investissements stratégiques (FEIS) est le véhicule mis en place dans le cadre du plan afin de mobiliser les 315 milliards d’euros.L’étude intitulée Achieving the EU Investment Plan’s €315bn ambition: 12 fixes («Douze solutions pour atteindre l’objectif de 315 milliards d’euros du Plan d’investissement de l’UE») montre que ces dernières années, les investisseurs institutionnels européens n’ont pas réalisé leur objectif d’allouer 8% de leur encours total aux infrastructures et que leurs investissements dans les projets d’infrastructure peuvent être accrus si les conditions sont réunies. Les 12 solutions proposées comprennent les initiatives suivantes : - exclure les projets à forte intensité de carbone des financements - envisager un mécanisme au niveau de l’UE afin de réduire le risque de changement rétroactif de politique au niveau des États membres - etablir et publier une liste de critères robustes de développement durable - grouper les actifs relatifs aux infrastructures - s’assurer de l’indépendance et de l’approche commerciale du comité d’investissement - mettre l’accent sur les bailleurs de fonds institutionnels - privilégier l’expansion du pipeline de projets - mise en place par les gouvernements nationaux d’une stratégie industrielle solide en vue du développement d’infrastructures à faible intensité carbone.* Selon Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, «les investisseurs institutionnels ont un grand rôle à jouer dans le financement de nouveaux projets d’infrastructures à faible intensité de carbone en Europe. Nombre d’entre eux n’ont pas atteint leurs objectifs d’allocation et peuvent investir davantage. De notre côté, nous souhaitons investir davantage. Mais nous avons besoin pour cela de politiques adéquates. Nous espérons que les responsables politiques prendront en compte les douze mesures proposées en sorte que le «Plan d’investissement pour l’Europe» soit structuré de façon optimale et réponde aux besoins de l’Europe en la matière».
The French asset management firm Tobam has registered seven of its Anti-Benchmark® open-ended funds in Spain, Switzerland, Finland, the Netherlands and Belgium for distribution networks and retail invetors in these countries.The strategies are already available to retail investors in France, the United Kingdom, Germany and Austria.With these new registrations, retail investors in six new countries will have access to the flagship strategies from Tobam, including the Anti-Benchmark All Countries World, AB Emerging Markets Equity, AB US Equity and AB World Equity, a press statement notes.“After deveoping a solid base of institutional investors, we are scaling up our efforts serving distributors, distribution platforms, funds of funds, and private banks in Europe,” says Christophe Roehri, deputy CEO of Tobam.
The Institutional Investors Group on Climate Change, which represents more than 100 European investors worth a combined EUR10 trillion, has published a paper proposing 12 fixes which could significantly increase infrastructure investment across Europe.The paper follows the launch in January of the EU’s Investment Plan for Europe, (also known as the “Juncker Plan”), a EUR315bn scheme to boost private investment in European infrastructure projects. The Investment Plan for Europe rests on using EUR21bn of EU money to unlock private sector capital over the next three years to achieve the EUR315bn goal. The European Fund for Strategic Investment (EFSI) is the vehicle established under the plan to mobilise the EUR315bn.Achieving the Investment Plan for Europe’s EUR315bn ambition: 12 fixes’ says European institutional investors have in recent years fallen short of their aim to allocate 8% of total assets to infrastructure and that their investment in infrastructure projects can be increased – if the conditions are right.The 12 fixes proposed by investirs include the following initiatives:- exclude high carbon projects from funding considation - consider an EU-level mechanism to mitigate risk from retroactive policy changes at member state level- create and publish a set of robust sustainability criteria- aggregate infrastructure assets- ensure an independent and commercially astute investment committee- focus on attracting institutional investor capital- focus on project pipeline expansion- national governments should develop a powerful industrial strategy for the development of low carbon infrastructure.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Liechntenstein bank LGT last year posted net inflows of CHF7.1bn, up 7% year on year, according to a statement released on 23 March. All regions contributed to this development, which is referred to as “pleasant.” Including CHF7.3bn in assets taken over from clients of HSBC Private Bank (Switzerland), assets under management rose by one fifth, to EUR128.8bn. Profits for the bank of the Liechtenstein royal family has increased its consolidated profits 19% to CHF165m. LGT, which has about 2,000 employees worldwide, estimates that it has had a good start to the year. The bank expected to be only lishglty impacted by the discontinuation of the echange rate cap.
HSBC Global Asset Management, the asset management affiliate of the banking group HSBC, has appointed Joseph Molloy as head of passive equity. Molloy is based in London, and joined the asset management firm on 9 March this year. He will report to Vis Nayar, deputy chief investment officer for equities, Molloy previously served at Legal & General Investment Management as global head of index equities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Russell Investments has recruited Michele Caronti as director, head for institutionals in Italy, Finance Community reports. Caronti will report to Thomas Schneider, head for Italy. Caronti joins from London Capital Advisors, an advising firm for institutional clients, which he founded in 2010.
La société de gestion française Tobam a enregistré sept de ses fonds ouverts Anti-Benchmark en Italie, en Espagne, en Suisse, en Finlande, aux Pays-Bas et en Belgique pour les réseaux de distribution et les investisseurs particuliers de ces pays.Ces stratégies sont déjà disponibles pour les investisseurs particuliers en France, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Autriche. Avec ces nouveaux enregistrements, les investisseurs particuliers de 6 nouveaux pays auront donc accès aux stratégies actions phares de Tobam dont l’Anti-Benchmark All Countries World, AB Emerging Markets Equity, AB US Equity et AB World Equity, note un communiqué de presse. « Après avoir développé une base solide d’investisseurs institutionnels, nous renforçons nos efforts auprès des distributeurs, plateformes de distribution, fonds de fonds et banques privées en Europe », commente Christophe Roehri, directeur général délégué de Tobam.
Le hedge fund spécialisé dans le secteur de l'énergie Andurand Capital a dégagé une performance de 13,5% sur les deux premiers mois de l’année, ont indiqué à l’agence Reuters des sources proches de la société. Le hedge fund dirigé par le Français Pierre Andurand a déjà dégagé l’an dernier une performance de près de 50% en pariant sur la chute des prix pétroliers. Les actifs sous gestion du hedge fund lancé en 2013, s'élèvent à 450 millions de dollars, contre 400 millions de dollars début 2015.
La deuxième banque de Chine, China Construction Bank, va lancer un fonds domicilié au Royaume-Uni ciblant les investisseurs internationaux, rapporte le Financial Times fund management. Ce lancement est un prélude à l’expansion de ses activités de gestion d’actifs à Londres et au Luxembourg. Le fonds est un produit monétaire coté et libellé en renminbi, lancé en coopération avec HSBC et Commerzbank.
Quelques jours après le lancement du fonds Man Numeric Market Neutral Alternative (lire NEWSManagers du 18 mars), le gérant alternatif Man Group vient de lancer un deuxième fonds actions, rapporte Citywire Global. Baptisé Man Numeric Emerging Markets Equity, ce nouveau produit repose sur un fonds actions marchés émergents déjà existant et géré depuis juin 2013 par Numeric Holdings, société acquise en septembre 2014 par Man Group. Domicilé à Dublin, ce véhicule sera géré par trois collaborateurs de Numeric Holdings, à savoir Ori Ben-Akiva, Greg Bunimovich et Mickael Nouvellon. Son objectif est de dégager une performance supérieure à l’indice MSCI Emerging Markets. Le fonds reposera sur une sélection «bottom-up» de valeurs boursières. Il bénéficie, en outre, du passeport européen lui permettant d’être commercialisé partout sur le Vieux continent.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en 2014 des souscriptions nettes d’environ 7,6 milliards d’euros, soit plus du double de la collecte de 2013 qui s’était établie à 3,4 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Le total des encours fin 2014 est ressorti à 57,1 milliards d’euros, contre 46,6 milliards d’euros fin 2013.
Russell Investments a recruté Michele Caronti comme directeur, responsable des institutionnels en Italie, rapporte Finance Community. L’intéressé sera rattaché à Thomas Schneider, responsable Italie. Michele Caronti provient de London Capital Advisors, une société de conseil pour la clientèle institutionnelle qu’il a fondée en 2010.
Rothschild & Cie Gestion va lancer le Rothschild Membership Club, un nouveau service dédié aux conseillers financiers et aux banquiers privés en Italie, rapporte Bluerating. Au centre du service figurera la Rothschild Membership Card, une carte personnalisée qui permettra d’accéder au domaine fermé du site internet de la société en italien et de participer aux événements et aux initiatives Rothschild sur le territoire. Rothschild & Cie Gestion vient également de lancer un site dédié aux clients italiens.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté John Peta au poste nouvellement créé de responsable de la dette des marchés émergents, révèle Financial News. L’intéressé arrive en provenance de Threadneedle Investments où il officiait depuis 2012 en qualité de responsable de la dette des marchés émergents et de gérant de portefeuille, selon son profil LinkedIn. Auparavant, John Peta avait travaillé pendant cinq ans chez Acadian Asset Management, où il occupait un poste similaire. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Standish Mellon Asset Management, LGT Asset Management et Russell Investments.
Pictet Asset Management renforce son équipe dédiée à la dette des marchés émergents, basée à Londres, avec le recrutement d’Emrah Kagitcibasi en qualité de «senior investment management», rapporte FundWeb. L’intéressé arrive en provenance de Rohatyn Group, un hedge fund américain spécialisé dans les marchés émergents au sein duquel il a travaillé pendant sept ans en qualité de gérant de portefeuille. Avant cela, il a travaillé chez Bluecrest Capital, Lehman Brothers et JP Morgan.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire HSBC, a nommé Joseph Molloy au poste de responsable de la gestion actions passive («Head of passive equity»). Basé à Londres, l’intéressé a rejoint la société de gestion le 9 mars dernier. Il est rattaché à Vis Nayar, directeur des investissements adjoint pour les actions. Précédemment, Joseph Molloy officiait chez Legal & General Investment Management en qualité de responsable des actions indicielles à l’échelle mondiale («global head of index equities»).
C’est un vieux projet qui refait surface. Deux ans et demi après l’annonce de l’initiative pour l’asset management, les banquiers suisses remettent leur projet au goût du jour. Peter Grünblatt, responsable du projet au sein de de l’Association suisse des banquiers (ASB), a rompu le silence et indiqué au site spécialisé finews qu’il a constitué une équipe, dans laquelle est également impliquée la Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA), l’association suisse des gestionnaires d’actifs, travaillant non seulement sur un «Davos» de l’asset management» mais sur d’autres projets. Le sommet de la gestion d’actifs se tiendrait dans le sillage ou en tout cas à une date proche de celui du célèbre Forum de Davos afin de susciter éventuellement un effet d’entraînement qui pousserait une partie de la clientèle internationale présente au grand-rendez annuel de la station suisse à participer au «Davos» de l’asset management. Peter Grünblatt recherche actuellement un organisateur de conférences qui pourrait mettre en place la première édition de ce nouveau sommet dès le début de 2016. Pour la préparation de la manifestation, Peter Grünblatt a d’ores et déjà lancé un groupe de réflexion, à savoir des étudiants du Swiss Finance Institute (SFI) de l’université de Zurich. Le SFI travaille également à un programme de perfectionnement spécialisé sur l’asset management avec une première déclinaison qui va prendre la forme d’un «Leadership-Management-Seminar» destiné aux dirigeants du secteur. Il est également question de dresser une cartographie plus précise d’un secteur qui n'était pas trop régulé jusqu'à récemment...
L’attaque de John “Jack” Bogle la semaine dernière contre les ETF a provoqué la colère des fournisseurs de ces produits, rapporte le Financial Times fund management. Dans un éditorial du supplément hebdomadaire du FT, le fondateur de Vanguard avait mis en garde les investisseurs contre les ETF, estimant qu’ils ne sont rien de plus qu’une innovation marketing. Bill McNabb, le PDG actuel de Vanguard, a déclaré : « Je ne peux rien dire d’autre que je suis en désaccord avec Jack. Cela semble être son attaque la plus concertée sur les ETF. Mais les ETF sont une innovation formidable en matière d’investissement, qui permettent de baisser les coûts d’investissement pour des millions d’individus dans le monde ». Un dirigeant d’un grand fournisseur d’ETF a ajouté : « les commentaires de Monsieur Bogle sont des bêtises totales. Il déteste les ETF parce qu’il les voit comme une menace pour les fonds indiciels traditionnels qu’il a créés ».
Le groupe bancaire belge Degroof a obtenu une licence de la part du régulateur de Hong Kong, la Securities and Futures Commission, pour lancer son activité de gestion d’actifs dans le pays, rapporte Asia Asset Management. La nouvelle structure, baptisée Degroof Asset Management (HK), est juridiquement une filiale de Banque Degroof Luxembourg et elle sera dirigée par Michael Stockford, nommé directeur général. «Ce mouvement stratégique renforce notre engagement à Hong Kong et en Asie, après l’ouverture de notre bureau de représentation à Hong Kong en 2011, a commenté Geert De Bruyne, «managing director» de Banque Degroof Luxembourg. Ce bureau de représentation nous a permis de développer des liens étroits avec les praticiens de l’industrie et de piloter nos efforts de développement en Asie.»
La société de gestion espagnole Magallanes Value Investors, fondée par l’ancien gérant de Santander Asset Management, Ivan Martin Aranguez, a recruté Otto Kdoslky au sein de son équipe de gestion et d’analyse, rapporte Funds People. L’intéressé, qui a travaillé comme gérant de fonds actions européennes et espagnoles chez Sabadell Inversion, travaillera en étroite collaboration avec Ivan Martin Aranguez, directeur des investissements, José Maria Diaz Vallejo, co-gérant et analyste d’investissements, et, enfin, Miguel Ballesteros, analyste junior.Otto Kdoslky avait décidé de quitter le monde de la gestion au milieu des années 2013 pour s’occuper exclusivement de la gestion de sa fortune personnelle, précise le site d’information espagnol.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Alpha Plus Gestora a enregistré auprès du régulateur local, la CNMV, un nouveau fonds dédié aux actions espagnoles et portugaises. Baptisé Iberian Value, ce véhicule prend comme référence la performance à 75% de l’indice Ibex 35 et à 25% de l’indice PSI 20. Selon la documentation du fonds, ce dernier aura une exposition d’au moins 75% en actions, le solde étant investi dans des titres à revenus fixes.Dans le détail, au moins 60% de son exposition totale sera sur des actions émises par des sociétés domiciliées en Espagne et au Portugal. Le solde de son exposition actions se concentrera sur des valeurs d’entreprises européennes. Le fonds cible aussi des grandes capitalisations que des petites capitalisations. Quant à la partie investie sur des titres à revenus fixes, il s’agira principalement d’obligations publiques et, dans une moindre mesure, d’obligations privées d’émetteurs de la zone euro. La notation de crédit de ces titres ne pourra pas aller en-dessous de BBB, selon S&P. La duration moyenne du portefeuille obligataire est fixée à 18 mois. L’objectif de ce nouveau fonds est de «générer un rendement attractif et soutenu du capital investi à long terme à partir d’une analyse en profondeur des sociétés espagnoles et portugaises et d’une connaissance des secteurs d’activités concernés», précise la société de gestion dans la documentation du fonds transmise à la CNMV.
Robert Wallace, CEO d’une société d’investissement londonienne, va devenir dans le courant de l’année le nouveau responsable du fonds de dotation de l’Université de Stanford, qui représente 21,4 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Il succédera à John F. Powers qui avait annoncé son départ. Agé de 49 ans, Robert Wallace est le quatrième étudiant de David Swensen, le directeur des investissements de l’Université de Yale, à gérer l’un des 10 principaux fonds de dotation des Etats-Unis.