Société Générale occupera dans quelques mois une très grande partie du site qui a été vendu en janvier dernier par UBS à Swiss Life, pour un montant record de 535 millions de francs, rapporte L’Agefi suisse. Société Générale n’est pas propriétaire de ses murs à Genève. Elle continuera donc d’être locataire mais profite de ce changement pour procéder à une réorganisation: actuellement répartis sur cinq sites différents dans le quartier des banques, l’ensemble des collaborateurs de la banque privée et de la banque d’investissement à Genève seront regroupés sur le site de la rue du Rhône, d’après une information confirmée auprès de la banque. Société Générale précise qu’elle occupera les cinq derniers niveaux du bâtiment (du troisième au septième étage). La remise des clefs des nouveaux locaux devrait intervenir en juin. Suivront différents travaux d’aménagement avec l’objectif de rassembler les collaborateurs sur le nouveau site à l’automne. Société Générale ne précise pas le nombre de ses employés par ville en Suisse, mais indique qu’elle emploie 700 collaborateurs, dont l’essentiel serait toutefois localisé à Genève.
Selon des informations d’Investment Week, TwentyFour Asset Management a pris la décision de freiner les souscriptions de son fonds obligataire Dynamic Bond, dont les encours s'élèvent à 735 millions de livres et approchent la barre des 750 millions. L’objectif est de garantir une certaine performance, le portefeuille étant réduit et composé d’actifs de conviction. Pour réduire les flux, la société de gestion britannique augmentera le montant minimum de souscription au fonds dès le mois de mai. Lancé en 2010, le produit est géré par Gary Kirk et Eoin Walsh, cofondateurs de TwentyFour Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Saracen Fund Managers vient de lancer un nouveau fonds assurant du revenu récurrent, le Saracen UK Income Fund, dont la vocation est d’investir dans les petites et moyennes capitalisations britanniques, rapporte Fund Web. Ce véhicule, qui a un horizon d’investissement à cinq ans, aura un portefeuille concentré de 30 à 45 valeurs, les petites et moyennes entreprises représentant plus de 70% de son exposition au lancement du produit. Le fonds est géré par Scott McKenzie, qui gère ce type de fonds générant du revenu depuis 20 ans.
Investec Wealth & Investment a nommé Jane Warren au poste de responsable du numérique («Head of Digital») pour le marché britannique, rapporte InvestmentEurope. A ce titre, elle sera responsable de tous les aspects de la relation «numérique» avec les clients ainsi que du développement d’un nouveau service de gestion de portefeuille en ligne. L’intéressée travaille au sein du groupe Investec depuis 1994, ayant notamment occupé le poste de responsable «Business Projects» depuis 2004.
Plusieurs traders de renom lancent des hedge funds à Londres, constate The Wall Street Journal. Le lancement le plus médiatisé est celui de Chris Rokos, l’un des co-fondateurs de Brevan Howard. Son hedge fund devrait voir le jour cet automne et lever plusieurs milliards de dollars. Pendant ce temps, David Fear, un Canadien qui gérait un hedge fund à Londres pour les frères Ziff, a lancé Thunderbird Partners avec 1,5 milliard de dollars d’encours. Christopher Dale lance Kintbury Capital et a recruté Nick Xanders, ancien gérant de Millennium Management. Bruce Emery, ex-gérant de Citadel Investment Group, lance Greenvale Capital au second semestre et a récemment embauché Christopher Dennis de Deutsche Bank. Fredrik Juntti, qui travaillait chez Citadel et Montrica Investment Management, a créé Abberton Capital qui a levé 200 millions de dollars de capitaux d’amorçage. Enfin, Michael Sidhom, qui gérait un fonds actions long short chez Ziff Brothers Investments à Londres, a monté Immersion Capital qui s’est lancé avec 600 millions de livres.
C’est désormais officiel. Le groupe OFI Asset Management (OFI AM) doit annoncer ce mercredi 1er avril l’arrivée en son sein d’Eric Turjeman au poste de directeur des gestions actions et convertibles, comme NEWSManagers l’avait dévoilé début janvier. L’intéressé, bien connu du marché français de la gestion d’actifs, travaillait jusque-là chez Amundi en tant que directeur mondial adjoint des gestions actions, poste qu’il occupait depuis 2010. Agé de 51 ans, Eric Turjeman a débuté sa carrière en 1988 chez Société Générale Asset Management en tant que gérant actions françaises puis directeur des gestions actions. Eric Turjeman n’arrive pas seul, étant accompagné par quatre gérants actions, membres de son ancienne équipe chez Amundi. C’est le cas d’Olivier Baduel, 46 ans, qui rejoint OFI AM en qualité de responsable de la gestion actions «Large Cap». Précédemment, il était responsable de l’équipe stock-picking actions Europe depuis 2005 chez Amundi, société où il a débuté sa carrière en 1995 en tant que gérant actions françaises puis européennes. Chez Amundi, Olivier Baduel a été remplacé par Laurent Ducoin (lire NEWSManagers du 23 mars 2015).En parallèle, Beryl Bouvier Di Nota est nommée responsable de la gestion actions «Smid Cap». Elle travaillait depuis 2010 chez Amundi en qualité de responsable des gestions «Smid Cap» Europe. Beryl Bouvier Di Nota, 49 ans, a débuté sa carrière à la Banque Indosuez au département consolidation avant de rejoindre, en 1994, Baring AM à la direction marketing. De 1996 à 2010, elle a occupé plusieurs fonctions au sein de Société Générale Asset Management au marketing institutionnel puis responsable des gestions «Smid Cap» Europe.En outre, Corinne Martin, 39 ans, est nommée gérante actions «Large Cap» chez OFI AM en provenance d’Amundi où, depuis 2014, elle était gérante actions européennes. Enfin, Jean-Charles Naudin, 45 ans, intègre OFI AM au poste de gérant actions «Smid Cap» après avoir travaillé chez Amundi depuis 2014 en tant que gérant actions «Smid Cap» Europe.Vaste réorganisation interneCette quintuple arrivée a conduit OFI AM à adapter son organisation avec le renforcement de son expertise en gestion actions européennes, matérialisée par la mise en place d’une Direction des gestions Actions et Convertibles, sous la responsabilité donc d’Eric Turjeman. «Les équipes de gestion actions et de gestion convertibles d’OFI AM sont désormais réunies au sein d’une même direction qui regroupe 12 gérants», explique la société de gestion. Le pôle de gestion actions, composé de 10 gérants, est constitué d’un pôle «Large Cap», sous la responsabilité d’Olivier Baduel, et d’un pôle «Smid Cap», sous la responsabilité de Beryl Bouvier Di Nota. «La gestion actions du Groupe OFI se trouve ainsi renforcée sur le marché des actions européens», observe la société de gestion. Les changements ne s’arrêtent pas là. OFI AM a dévoilé également la création d’un pôle Gestion Dynamique du Risque et Ingénierie Financière, placé sous la direction de Michaël Fay. Ce dernier officiait jusque-là au poste de directeur général d’OFI Investment Solutions. Ce nouveau pôle propose trois expertises: allocation dans le cadre d’une gestion modélisée permettant d’intégrer des indicateurs devenus de plus en plus complexes; conseil et accompagnement en pré-investissement dans le cadre de la co-gestion de fonds organisée entre un «allocataire» qui définira la pondération par classe d’actifs et un «sélectionneur» par sous-jacent; et, enfin, conseil et mise en place de solutions d’optimisation de l’allocation, post-investissement. Clément Iseli, jusque-là gérant puis analyste quantitatif au sein du pôle Innovation, Méthode et Process chez OFI AM, intègre cette nouvelle entité en tant que gérant allocataire. Enfin, sans donner plus de détails, OFI AM évoque un projet de regroupement des compétences en matière de dettes privées au sein de Zencap Asset Management.Par ailleurs, confirmant une récente information de NEWSManagers, OFI AM officialise ce matin la nomination de Vincent Ribuot au poste de directeur général d’OFI Investment Solutions, filiale dédiée aux services de réception, transmission et exécution des ordres sur les marchés pour l’ensemble des gestions d’OFI AM. Vincent Ribuot, 52 ans, a rejoint le Groupe OFI en 2012 en tant que directeur marketing, stratégie et communication d’OFI AM. Avant cela, il était directeur des investissements de l’UMR depuis 2003.Enfin, la société de gestion a nommé Corinne Ostertag au poste de directeur général d’OFI Lux. A ce titre, elle aura pour mission d’accompagner le développement du Groupe OFI à l’international. Elle remplace ainsi Olivier Requin, nommé directeur Groupe en charge de la direction Comptabilité et Finances du Groupe Matmut. Corinne Ostertag, 51 ans, a travaillé pendant 15 ans chez Raiffeisen Capital Management comme responsable des ventes et directeur du développement pour différents pays d’Europe.
La société de conseil en investissement américaine Silvercrest Asset Management Group a signé un accord définitif pour acquérir des actifs de son compatriote Jamison, Eaton & Wood pour environ 12 millions de dollars, indique un communiqué. Jamison est un conseiller en investissement qui affiche un encours de près de 1 milliard de dollars, gérés principalement pour le compte de familles fortunées. La société prodigue également des conseils pour des institutions privées et publiques. L’entité issue de la fusion gérera environ 19 milliards de dollars d’encours.
Weinberg Capital Partners a annoncé l’acquisition auprès d’Argosyn du distributeur de fournitures et de mobilier de bureau Bruneau. Halisol Groupe et SGPA, deux sociétés d’investissements à capitaux privés, ont investi aux côtés de Weinberg Capital Partners dans cette opération et accompagneront également le management de Bruneau dans leur stratégie de croissance et de développement.Avec 300 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 60% réalisé par internet, Bruneau est le leader français de l’e - commerce dans le secteur du mobilier et de la fourniture de bureau à destination des professionnels. Le Groupe qui emploie près de 800 personnes bénéficie de solides parts de marché en France et en Belgique.
State Street Global Advisors tourne une page de son histoire. Après plus de sept ans au poste de président («president») et directeur général («chief executive officer») du gestionnaire d’actifs américain, Scott Powers, 56 ans, a décidé de prendre sa retraite cette année, mettant ainsi fin à une carrière de plus de 30 ans dans l’industrie de la gestion d’actifs, a annoncé sa maison-mère State Street Corporation. Ronald O’Hanley, âgé de 58 ans, remplacera Scott Powers à compter d’avril en qualité de président et directeur général. Ronald O’Hanley et Scott Powers travailleront ensemble au cours des prochaines semaines afin d’assurer une transition en douceur, précise le groupe américain dans un communiqué. Ronald O’Hanley sera rattaché à Jay Hooley, «chairman» et directeur général du groupe State Street. Il rejoint également le comité de direction du groupe. La nouvelle recrue est une figure de l’industrie financière américaine, comptant près de 30 ans d’expérience. Récemment, il a officié en qualité de «president» d’Asset Management & Corporate Services chez Fidelity Investments. Avant cela, il avait occupé pendant 13 ans plusieurs postes à responsabilité chez Mellon Bank et Bank of New York Mellon dont les postes de «president» et directeur général de BNY Mellon Asset Management à Boston, de «vice-chairman» de Bank of New York Mellon Corp et membre de son comité exécutif. Il avait également supervisé toutes les activités de Bank of New York Mellon en Asie. Avant la fusion de Bank of New York et Mellon Financial Corporation en 2007, il a été «vice chairman» de Mellon Financial Corporation et «president» et directeur général de Mellon Asset Management. Avant cela, il a travaillé au sein du cabinet McKinsey & Company de 1986 à 1997 où il est devenu associé («partner») en 1992 et a créé l’activité «Investment Management» à l’échelle mondiale.
Partech Ventures a levé 60 millions d’euros en l’espace de trois mois dans le cadre du lancement d’un deuxième fonds d’amorçage, baptisé Partech Entrepreneurs II, destiné à financer les jeunes projets technologiques, rapporte le quotidien Les Echos. La société dépasse ainsi son objectif initial de 50 millions d’euros. Cette levée de capitaux s’ajoute aux 30 millions d’euros de Partech Entrepreneurs I, qui a déjà réalisé 30 investissements en un an et demi. Selon le quotidien économique, le nouveau fonds a été abondé par Bpifrance, sept groupes (Carrefour, Econocom, Edenred, Groupama, Ingenico Group, Neopost et Renault-Nissan), ainsi que plusieurs entrepreneurs. Ce nouveau véhicule a vocation à financer 70 start-up au total pour des investissements compris entre 300.000 euros et 1 million d’euros.
A l’initiative de Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Caisse de prévoyance de la Sécurité Sociale (CAPSSA), une sicav thématique dédiée au troisième âge a vu le jour au début du mois de mars. Silver Autonomie que préside le dirigeant de la CAPSSA est destinée aux investisseurs institutionnels investit dans des sociétés cotées qui permettent aux seniors et aux personnes handicapées de mieux vivre de manière autonome et de se maintenir à domicile le plus longtemps possibleGérée par les équipes de la société de gestion Montaigne Capital, avec pour conseil en investissement la société Colville Capital Partners, Silver Autonomie est un fonds Ucits de droit français qui s’est donné quatre thématiques d’investissement principales : l’adaptation de l’environnement du domicile des personnes âgés pour réduire la dépendance ; la prévention, le diagnostic et la réalisation de soins des maladies liées au vieillissement ; la préservation de l’autonomie des personnes âgées grâce aux prothèses et à la chirurgie ; la recherche du bien-être par la consommation. Dans ce cadre, la gestion compte surtout favoriser les sociétés françaises ou qui créent de l’emploi en France. Investie à 100 %, affichant pour le moment un encours global de 25 millions d’euros, la sicav s’intéresse à des sociétés en situation de leadership sur des marchés de niche, profitant de fortes barrières à l’entrée, disposant également d’un bon management et d’un faible endettement. Actuellement, dans le cadre du premier thème, la gestion a investi dans des titres comme Legrand, Air Liquide, ou Google. Pour le deuxième thème, la gestion s’est portée vers des titres comme Novo Nordisk, Fresenius, Varian, Roche,… Dans le cadre du troisième thème, les valeurs détenues portefeuille sont Sonova, Smith & Nephew, Danaher, Coloplast,… Enfin, le quatrième thème a conduit la gestion à investir dans des titres comme SCA, Kimberly Clark, Reckitt Benckiser.Caractéristiques:Code Isin : FR0012403855
Selon Das Investment, le multi-family office HQ Trust, lié à la famille Quandt, a décidé d’ouvrir un bureau à Düsseldorf. Ce bureau sera dirigé par Helmut Quast, jusqu'à présent directeur du Family Office de HSBC Trinkaus & Burkhardt.
Le secteur des hedge funds pesait à fin 2014 un total de 145 milliards de dollars en Asie Pacifique, contre 112 milliards à fin décembre 2013, selon Preqin. 2.213 hedge funds sont basés dans cette région. Au sein de cette zone, trois pays font partie du top dix des plus grands marchés. Il s’agit de Hong Kong (61 milliards de dollars), de l’Australie (36 milliards de dollars) et de Singapour (29 milliards de dollars), précise Preqin. Le trois plus gros fonds alternatif d’Asie Pacifique sont Platinum Asset Management (20,7 milliards de dollars d’encours), Value Partners (12,9 milliards) et Hillhouse Capital Management (7,8 milliards).
Nayeem Khan, qui était jusqu'à récemment responsable des opérations internationales de Julius Baer à Singapour, a quitté la banque privée, selon Finews. Il part travailler au Qatar, où il rejoint une banque islamique, la Qatar First Bank, en tant que COO.
La société de gestion luxembourgeoise LRI Invest a fermé au 25 mars 2015 deux parts de fonds, selon Fondsweb. Il s’agit des parts RWM - Global Diversified Multi-Asset Fund CHF (LU0747280492) et RWM - Global Diversified Multi-Asset Fund EUR (LU0747280229).
La société d’investissement Charterhouse et la foncière Unibail- Rodamco SE, avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris Ile-de-France (CCIR), ont signé un accord d’exclusivité permettant à Charterhouse d’acquérir une participation de 50 % dans Comexposium. Cette opération qui valorise l’organisateur de salons à 550 millions d’euros doit permettre d’accélérer le développement international de Comexposium et de renforcer le partenariat de la CCIR dans Comexposium. Dans le cadre de cet accord, les deux actionnaires actuels consentent une période d’exclusivité à Charterhouse. Les instances représentatives du personnel d’Unibail-Rodamco et de Comexposium seront consultées au cours de cette période, avant signature de la documentation finale prévue au cours du deuxième trimestre 2015.Au 31 décembre 2014, la participation de 50 % d’Unibail-Rodamco dans Comexposium représentait moins de 1 % de la valeur totale du portefeuille d’actifs du groupe et sa contribution au résultat net récurrent part du groupe atteignait 14,2 millions d’euros. La transaction proposée n’aura pas d’impact sur l’estimation de croissance du résultat net récurrent par action du groupe 2015 annoncé en janvier dernier.
Après un premier closing en juillet 2014, Acofi Gestion vient de boucler le second closing de son fonds Predirec Leasing Stratégique. 220 millions d’euros ont été levés auprès de grands investisseurs institutionnels européens. Dédié au financement d’équipements industriels stratégiques pour les entreprises, ce fonds est le fruit d’un partenariat entre Acofi, gestionnaire de fonds de prêts à l’économie, et ChetWode, spécialiste du leasing industriel. Predirec Leasing Stratégique est un fonds de dette, au format FCT, éligible à la catégorie Fonds de Prêts à l’Economie et conçu dans le cadre d’un partenariat avec la société ChetWode, opérateur spécialisé dans le secteur du leasing industriel. Dans la stratégie menée, la sélection des emprunteurs, l’analyse précise sur site de la valeur et du caractère stratégique des équipements industriels financés, complétée par la maîtrise des contrats, permettent de délimiter un excellent ratio «risque crédit / rendement» du fonds.
Interrogé sur Newsmanagers TV dans le cadre du club d’investisseurs institutionnels amLeague dont EDF est membre, Philippe Mimran qui est directeur adjoint de la division Gestion d’Actifs Cotés est revenu sur l’organisation de l’entité. En pratique, EDF supervise et gère trois types d’actifs : l’épargne salariale qui représente cinq milliards d’euros et qui est confiée à des sociétés de gestion externes ; les actifs retraite des salariés du groupe qui représentent, pour leur part, une dizaine de milliards également gérés à l’extérieur du groupe ; enfin l’activité qui concerne le provisionnement des actifs nucléaires lié au démantèlement des centrales nucléaires qui «pèse», à elle seule, 23 milliards d’euros environ. « Au sein de cette poche, les actifs cotés représentent treize à quatorze milliards d’euros environ et sont gérés dans notre service tandis que le ‘non coté' a été confié à une autre entité d’EDF, a indiqué Philippe Mimran. Dans la poche en question, la gestion «actions» est déléguée en totalité, a-t il ajouté, en notant que la responsabilité d’EDF concerne la sélection des gérants puis la réalisation de l’allocation par zone, par style et par sociétés de gestion . «A titre de comparaison, pour la partie obligataire, les emprunts d’Etat sont directement traités par la salle des marchés EDF», a indiqué le responsable.» En revanche, comme pour la partie actions, la gestion des obligations crédit est déléguée, présentes sous la forme d’OPCVM notamment, a-t-il ajouté.S’exprimant au sujet de la très forte progression des marchés actions, Philippe Mimran ne s’est pas dit vraiment inquiet. Et ce d’autant que la hausse fait suite à une année 2014 plutôt médiocre. « Sur plus longue période, l’évolution est somme toute normale», a t-il relevé. Compte tenu de la hausse des places financières, la gestion chez EDF n’a pas fait le choix délibéré d’arbitrer gestion active et indicielle. « Jusqu’à très récemment, nous faisions plutôt confiance à la gestion active, a-t-il expliqué, en rappelant que cette gestion représentait alors 80 % de l’ensemble. «Cependant, une partie a été récemment basculée sur la gestion passive pour des raisons tactiques, afin de faciliter une réallocation d’une zone à une autre», a indiqué Philippe Mimran. Le responsable a néanmoins admis que sa maison avait eu quelques «déceptions» l’année dernière en matière de gestion active. « Précisément sur l’Europe et sur l’Amérique du nord », a-t-il indiqué, en expliquant que décision avait été prise de réduire la voilure et de réduire momentanément le budget de risque alloué à cette gestion au profit de l’allocation d’actifs. Reste à savoir ce qu’un investisseur comme EDF attend des gérants qu’il sélectionne. Performances ? Volatilité maîtrisée ?... A cette question, si Philippe Mimran n’a pas contesté que la performance restait son attente principale, il a également insisté sur le fait qu’il était très important de bien comprendre comment le gérant va se comporter dans des phases de marché données. Il est très difficile d’être bon dans toutes les phases de marché, a-t-il admis en insistant à ce titre sur la nécessaire transparence du gérant.
Le cabinet américain de conseil aux investisseurs Institutional Shareholder Services Inc. (ISS) votera en faveur des propositions du conseil d’administration de Gategroup lors de la prochaine assemblée générale, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué publié le 31 mars. ISS s’oppose en revanche aux propositions de deux hedge funds. L’assemblée générale a lieu le 16 avril prochain.La fondation Ethos a elle aussi fait savoir dans la presse dominicale qu’elle voterait en faveur des propositions du conseil d’administration pour le renouvellement de ses membres, ajoute le communiqué.
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC ou Canada Pension Plan Investment Board), l’un des principaux fonds de pension du Canada, a signé un accord avec Hermes Infrastructure, filiale de Hermes Investment Manangement, en vue d’investir conjointement environ 1,6 milliard de livres pour acquérir une participation d’au moins 30% au capital d’Associated British Ports (ABP), le propriétaire et l’exploitant de 21 ports en Angleterre, en Ecosse et au Pays de Galles. L’OIRPC et Hermes Infrastructure ont acquis cette participation auprès de GS Infrastructure Partners et Infracapital. Borealis Infrastructure et le fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation (GIC) demeurent au capital d’ABP. L’opération, soumise à l’autorisation des autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée au cours de l’été 2015, précise l’OIRPC dans un communiqué.
L’officialisation de l’arrivée d’Eric Turjeman en provenance d’Amundi, qui avait été révélée en janvier dernier par NewsManagers (Groupe L’Agefi), est l’occasion pour OFI de réorganiser son activité de gestion. Eric Turjeman devient directeur des gestions actions et convertibles d’OFI AM. Quatre gérants actions, qui travaillaient avec lui chez Amundi, le suivent : Olivier Baduel, Corinne Martin, Béryl Bouvier Di Nota et Jean-Charles Naudin. Par ailleurs, un pôle de gestion dynamique du risque et ingénierie financière est créé, sous la responsabilité de Michaël Fay. Il était auparavant directeur général d’OFI Investment Solutions. Enfin, OFI réfléchit à regrouper au sein de Zencap Asset Management ses activités de dettes privées.
La filiale de gestion d’actifs du britannique Prudential a annoncé mardi avoir franchi la barre des sept milliards d’euros d’actifs sous gestion en France, un plus haut historique pour la société qui a ouvert son bureau parisien en septembre 2007. Elle précise avoir enregistré une collecte de plus de 150 millions d’euros depuis le début de l’année.
Il reviendra d'abord aux prêteurs, sponsors et aux investisseurs d'attester que leurs transactions peuvent bénéficier d'un meilleur traitement réglementaire.
La commission Econ du Parlement européen a adopté mardi à l’arraché le rapport sur l’encadrement des indices de référence. Mais elle n’a pas encore définitivement fixé sa position, en particulier sur le champ des «indices critiques», qui a été réduit au fil des discussions.
Le Parlement européen n’a pas figé sa position, notamment sur le champ des «indices critiques» dont les administrateurs devront se plier au code de l’OICV.
Les loyers sur le marché de l’immobilier d’entreprise ont connu l’an dernier leur première baisse tous secteurs confondus depuis 1997, montre l’«IPD France Annual Property Index» qui vient d’être publié par MSCI. Selon cet indice, le niveau des loyers a globalement reculé de 1,7% en 2014, le repli atteignant 2,2% dans l’immobilier de bureaux. «Le marché est toujours confronté à un environnement économique difficile, certains propriétaires et investisseurs préférant abaisser les loyers à court terme ou proposer dans certains cas des mesures incitatives afin d’éviter une vacance des locaux», commente Stéphanie Galliègue, directeur exécutif chez MCSI. Le rendement total, incluant la croissance du capital et des revenus, a néanmoins continué à augmenter l’an dernier (+6,3% contre +5,1% en 2013), en raison de la bonne tenue des prix de l’immobilier (commerces et bureaux) dans la région parisienne.