L’indice international Global Real Estate Sustainability Benchmark (ou GRESB), qui évalue les performances durables des portefeuilles immobiliers à travers le monde, et classe les acteurs cotés ou non cotés selon les critères ESG (environnement, sociales et de gouvernance), est de plus en plus apprécié. Il est notamment utilisé par près d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels qui représentent quelque 6.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Le GRESB vient de lancer son enquête 2015, ouverte jusqu’au 1er juillet et dont les résultats seront publiés le 2 septembre, avec de nouvelles fonctionnalités pour mieux structurer le processus de collecte de données proposées le nombre croissant de fonds et de sociétés spécialisées dans l’immobilier participant à l’enquête.L’an dernier, le GRESB a couvert 637 fonds représentant une valeur immobilière de 2.100 milliards de dollars. Depuis son lancement en 2009, le GRESB a évalué plus de 1.000 fonds immobiliers, de type REIT ou autre, dans le monde pour le compte d’une cinquantaine de grands institutionnels.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé 30 nouveaux projets d’introductions en Bourse (IPO), qui font suite à 68 IPO sur les trois premiers mois de l’année, afin de refroidir les ardeurs d’un marché boursier qui a gagné 13% sur cette même période. L’officiel Chinese Securities Journal estime que cette dernière fournée d’IPO pourrait dégager des souscriptions totalisant jusqu'à 3.700 milliards de yuans (548 milliards d’euros) en l’espace de deux semaines et le journal Securities Times ajoute qu’un millier de milliards de yuans d’argent frais s’est répandu sur le marché boursier sur le seul premier trimestre.
La Grèce est prête à rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros, a déclaré vendredi le secrétaire d’Etat aux Finances, Dimitris Mardas, à la chaîne de télévision Skai TV. «Nous nous efforçons d’honorer nos obligations dans les délais. Nous sommes prêts à payer le 9 avril», a-t-il indiqué, alors que le remboursement du prêt au FMI a fait l’objet de rumeurs contradictoires ce derniers jours. Athènes espère parvenir la semaine prochaine à un accord avec ses créanciers internationaux, qui maintiennent le gel de leur aide financière faute d’engagements clairs et détaillés du gouvernement grec en matière de réformes structurelles.
Chypre lèvera lundi toutes les mesures mises en place en pleine crise bancaire en avril 2013 pour endiguer la fuite des capitaux. «La levée des dernières restrictions marque la retour définitif de la confiance envers notre système bancaire», a déclaré vendredi le président chypriote Nicos Anastasiades dans un communiqué. Les mesures de contrôle des capitaux ont été levées progressivement. Les dernières, qui disparaîtront lundi, imposent un accord préalable pour les entreprises effectuant d’importants paiements à l'étranger et interdisent aux voyageurs sortant du pays d’emporter plus de 10.000 euros.
L’agence américaine a indiqué hier qu’elle pourrait abaisser la note française Aa1 si elle considérait que le ratio de dette publique du pays ne devait pas décroître à l’horizon 2018. Cette remarque figure dans l’analyse annuelle de Moody’s et ne constitue pas une mesure de notation, précise Moody’s qui attribue à la France la note Aa1 avec une perspective négative. Elle a fixé au 22 mai la date de sa prochaine possible décision sur la note souveraine du pays.
Suite à une notification de griefs adressée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la société de gestion Karakoram le 1er septembre 2014 sur des insuffisances en matière de traçabilité des ordres et de procédures de contrôle, l’AMF a annoncé hier avoir homologué un accord de composition administrative, conclu le 26 janvier dernier, incluant le paiement de 40.000 euros au Trésor public et l’engagement d’une mise en conformité avec la réglementation.
Le ministère grec des Finances a démenti hier avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Les investisseurs ont placé 36,1 milliards de dollars (33,1 milliards d’euros) en mars dans des produits indiciels cotés en Bourse, principalement en Europe et dans une moindre mesure au Japon, selon des données publiées hier par BlackRock. Au total, 32,6 milliards, soit 90%, ont concerné des fonds indexés sur les marchés actions de pays développés hors Etats-Unis. L’Europe en a absorbé 14,8 milliards de dollars, nouveau record pour la région, et le Japon, 8,3 milliards. «L’Europe commence à se redresser et les actions de la zone euro affichent une décote, il y a donc de la valeur à chercher là-bas», a commenté Amy Belew, responsable de la recherche ETP chez BlackRock. Sur les trois premiers mois de l’année, les ETP ont drainé une collecte de 97,2 milliards, un record pour un premier trimestre et un montant près de trois fois supérieur à celui de janvier-mars 2014. Sur ce total, 71 milliards ont concerné les marchés développés hors Etats-Unis.
L’Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne et France) sont finalement parvenus à tracer hier à Lausanne les grandes lignes d’un accord prévoyant la réduction des capacités d’enrichissement d’uranium de la République islamique afin que celle-ci ne puisse se doter de l’arme atomique. L’accord définitif doit être conclu d’ici au 30 juin, ce qui ouvrirait alors la voie à une levée des sanctions occidentales frappant ce pays.
Dans sa dernière note de conjoncture, l’Insee anticipe une accélération de la croissance du PIB français à un rythme de 1,1% sur un an à fin juin. Il s’agirait de son rythme le plus élevé enregistré depuis fin 2011, après trois années de croissance atone à 0,4%.
Un manque de titres obligataires de bonne qualité provoque actuellement des effets importants sur le marché américain des pensions livrées (repo) qui pèse environ 2.600 milliards de dollars, en créant un goulet d’étranglement qui diminue la liquidité du marché monétaire essentielle pour le fonctionnement du système financier, rapporte le quotidien qui se réfère aux propos de traders et d’analystes.
Selon le quotidien qui cite un sondage réalisé pour son compte par l’institut CSA, seuls 17% des Français souhaitent que François Hollande maintienne sa politique économique «telle qu’elle est actuellement».Ce scepticisme n’épargne pas les sympathisants de gauche: un quart seulement souhaite que l’on maintienne le cap actuel, ce qui montre l’ampleur du fossé entre le pouvoir et sa base politique traditionnelle.
Campbell Fleming, directeur général pour la région EMEA de Columbia Threadneedle, a déclaré au site financier qu’il avait pour ambition de doubler d’ici à 2020 l’activité européenne de la société de gestion, en se développant prioritairement en Italie et en Allemagne, afin que son activité européenne devienne aussi importante que celle du Royaume-Uni aujourd’hui.
Le Conseil mondial de l’or (World Gold Council), qui regroupe 19 producteurs d’or, s’est mis d’accord avec une demi-douzaine de banques sur le projet de créer une nouvelle Bourse établie à Londres, afin de concurrencer un marché existant de plus en plus régulé, croit savoir le quotidien britannique de sources proches du dossier.
Les politiques d'ajustement budgétaire ont causé un transfert de richesse des jeunes vers les retraités. De quoi peser sur les perspectives de croissance à long terme.
Selon Roger Bonne, directeur gestion de taux au sein du groupe AG2R LA MONDIALE, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs… Next-Finance : Quelles sont les conséquences des taux bas pour votre portefeuille ? et de façon générale les conséquences de cet environnement monétaire pour un assureur ? Roger Bonne : A court terme, les conséquences sont assez limitées car notre portefeuille est déjà investi depuis plusieurs années ; la part de nos investissements réalisés récemment restant encore marginaux. Par contre, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs. Si un tel cas de figure se réalisait, les frais de gestion représenteraient alors une part non négligeable de la performance brute des portefeuilles des compagnies d’assurances, ce qui n’est pas sans poser problème pour les acteurs du secteur, en termes de « business modèle ». Avez-vous modifié significativement votre allocation ? A ce jour, nous n’avons pas modifié significativement notre allocation. Il en est de même pour nos nouveaux flux d’investissement marginal qui restent, en premier lieu, tributaires de contraintes liées à la gestion actif/passif et à la réglementation, notamment avec la mise en place de Solvency II. Pensez-vous qu’il faille allonger la maturité de ses investissements obligataires pour aller chercher des rendements ? Oui, rallonger la maturité des investissements obligataires est un des paramètres que nous utilisons pour obtenir plus de rendement ; même si la courbe des taux d’intérêt français s’est déjà fortement aplatie. C’est la raison pour laquelle, nous utilisons également des stratégies complémentaires pour atteindre cet objectif, comme celles liées à la désintermédiation du marché du crédit ou encore la monétisation de la liquidité. High Yield, Loans, Infrastructures, Produits Structurés (« Credit Linked Notes, Interest rates linked notes, etc...), avez-vous une préférence pour l’une de ces types de produits ? Pourquoi ? Nous essayons de ne pas avoir de préférence en termes de produits de diversification, le bon sens nous imposant de diversifier notre portefeuille car aucune solution miracle ne s’impose. Cependant, en matière de produits structurés, nous utilisons uniquement des véhicules d’investissement à capital garanti. Nous n’avons donc pas recours à des produits « linked notes » qui nous exposent à deux risques de crédit pour un même investissement et qui sont, de plus, mal traités dans le cadre de Solvency II. Concernant votre portefeuille obligataire core, pourriez-vous rendre «dynamique» votre exposition aux marchés du crédit via des solutions smart beta ou de gestion flexible afin d’essayer de capter de la valeur ? Pour votre information, notre portefeuille obligataire est géré en direct, dans une optique essentiellement « buy and hold » du fait de la réglementation des assurances. A l’heure actuelle, nous avons assez peu recours à des solutions smart beta ou de gestion flexible. Ce qui ne nous empêche pas d’avoir une gestion réactive et relativement opportuniste.
BNP Paribas Capital Partners dont les principales activités sont la sélection de fonds et l’incubation, s’apprête à lancer deux nouveaux fonds ouverts dans ses domaines d’expertise, la gestion alternative et le private equity.
Un diplôme de tourneur fraiseur, un doctorat en physique des plasmas, un brevet déposé pour une bougie d’allumage de moteur automobile aux normes Euro 2000, et une carrière dans la gestion d’actifs. Qu’ont en commun ces ingrédients variés ?
Le ministère grec des Finances a démenti jeudi avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, lors de sa réunion du 5 mars, de «rester ferme» dans la mise en œuvre du programme d’assouplissement quantitatif (QE) même si elle a revu ses perspectives économiques en hausse, selon le compte-rendu publié aujourd’hui. La BCE avait alors fait savoir qu’il entamerait son programme de rachat d’obligations de 60 milliards d’euros par mois à partir du lundi suivant, le 9 mars. «Les prévisions de mars 2015 (...) ne doivent pas être interprétées comme laissant entendre que les dernières mesures de politique monétaire en date étaient moins nécessaires», indiquent les minutes de la réunion.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The absolute reutrn fund index calculated by Alix Capital, the UCITS Alternative Index, has gained 3.07% since the beginning of the year. All components of the index contributed to this result, with the notable exception of the commodity index, which has lost 1.13%. The best results were for CTA strategies, which have gained 10.70% since the beginning of the year, compared with 3.56% for the UAIX FX index, and 3.32% for the emerging markets index.
Aberdeen Asset Management has paid the deferred top-up payment of £38.3 million in cash to Lloyds Banking Group plc in respect of its acquisition of Scottish Widows Investment Partnership Group Limited (SWIP). In accordance with the Sale and Purchase Agreement, the deferred top-up payment was due on 31 March 2015, being 12 months following the date of the completion of the acquisition. This payment is based on the difference between Aberdeen’s volume weighted average price for the five business days prior to completion and the reference price of 420 pence per share.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The index provider Solactive AG has announced the launch of a new index, the Solactive FinTech 20, designed to reflect the evolution of the 20 largest companies which are major players in the faast-growing financial technologies sector (“fintech”). The index will be used as an underlying asset for UBS End Index Certificates, available in euros and US dollars.
The Global State Street Investor Confidence Index increased to 120.1, up 15.1 points from February’s revised reading of 105.0. Confidence among North American investors increased the most, with the North American ICI rising 30.0 points to 135.4, up from February’s revised reading of 105.4. However, the European ICI fell by 1.6 points to 104.4 while the Asia ICI fell 4.0 points to 90.3.“We’ve been in a post-crisis regime characterized by diversification out of international equities and into safer asset classes. However, given the continued liquidity provision from major central banks, institutions appear to be developing renewed appetite for global equities,” commented Kenneth Froot, one of the developers of the index.
Theam is seeking to grow its Parvest Diversified Dynamic fund, managed by Tarek Issaoui, head of flexible solutions. The asset manaegment firm, specialised in protected, index-based and modelled management, an affiliate of BNP Paribas Investment Partners, currently has EUR1.2bn in assets under management in its flexible management strategy. The fund itself has EUR220m, and is being increasingly foregrounded from a sales standpoint.“We commended active sales last year and are giving it an additional boost at the start of this year by registering the product on several life insurance platforms.” says Mario Petrachi, director of distribution for partnerships in France. Last year, the fund posted net subscriptions of EUR80m. “Since the beginning of 2015 we have already seen an acceleration, with inflows of EUR100m since January,” Petrachi adds.Parvest Diversified Dynamic is invested in a balanced manner in equities, bonds and diversified assets (commodities, European publicly-traded real estate and absolute return funds). The portfolio has a target volatility of 7.5%. Asset allocation is adjusted on a daily basis, using the in-house Isovol mechanism.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Lion Global Investors, based in Singapore, on 1 April unveiled the launch of its first three RQFII (renminbi qualified foreign institutional investor) funds, following the obtention in November 2014 of an RQFII quota for RMB1bn. Lion Global Investors is launching a bond fund, the LionGlobal RMB Quality Bond Fund, an equity fund, the LionGlobal RMB Equity Fund, which will invest in Chinese type “A” shares, and lastly, a multi-asset class fund, the Lion Global RMB Flexi Fund. The three new products are available to retail and institutional investors, and will be distributed by OCBC Bank, Bank of China, and several fund selection platforms.
The asset management firm M&G on 1 April at its annual conference in Paris unveiled the M&G Prudent Allocation Fund, a strategy which combines flexibility and dynamism, for prudent long-term wealth management.The fund aims to generate positive returns over a sliding 3-year period, and to manage risk by investing in various asset classes, such as equities, bonds and currencies. The fund aims for (non-guaranteed) returns of 3% to 6% per year, and to maintain a total volatility level of 3% to 7% per year, over a mid-term horizon.According to the managers, asset allocation is the main source of returns for the fund, which has a lot of flexibility to invest in various asset classes, according to the evolution of market conditions. The indicative ranges are 0% to 35% for equities, 0% to 100% for bonds, and 0% to 20% for other asset classes, including convertibles and securities related to real estate.The fund will be managed jointly by Juan Nevado and Craig Moran.The M&G Prudent Allocation fund, which charges front-end fees of 4%, annual management fees of 1.40%, and ongoing fees of 1.65%, is licensed for sale in Austria, Belgium, Denmark, Finland, France, Germany, Ireland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Spain, and Sweden. Licenses are still pending in Switzerland. The fund will not be made available to British investors.