La Mutuelle Médicis vient de lancer un appel d’offres en vue de sélectionner une société de gestion pour un mandat de gestion diversifiée - Monde pour un montant de 120 millions d’euros. Pour mener à bien cet appel d’offres, l’institution est accompagnée d’Insti7.
Indefi Market Research vient de publier une étude sur le marché de la distribution externe de fonds en Italie. Elle porte sur l'environnement de l'architecture ouverte comprenant les réseaux bancaires, les banques privées, les multigérants, les compagnies d’assurance pour leurs contrats en unités de compte et les réseaux promotori finanziari. Ces derniers sont à la pointe de l'évolution du marché de la distribution externe de fonds en Italie, selon Richard Bruyère, président d'Indefi Market Research.
Jean-Marc Brouillard, directeur grands comptes et relations avec les sociétés de gestion chez Cardif, annonce dans "Cardif Arguments" que la filiale d'assurances de BNP Paribas proposera une offre de gestion sous mandat chez KBL Richelieu et une offre de gestion déléguée à DNCA. L'occasion pour lui également de présenter les résultats de la collecte depuis le début de l'année.
La Carac a présenté ses résultats financiers ce lundi 4 mai. La mutuelle a rappelé que son principal objectif était de garantir sur la durée les engagements contractés auprès des adhérents tout en assurant une performance régulière du portefeuille. La qualité des placements est ainsi privilégiée, l’approche pensée sur le long terme. Guillaume Ville, directeur du patrimoine, a détaillé les modifications effectuées dans l’allocation d’actifs : « L’exercice 2014 a été caractérisé sur les marchés financiers par l’accélération du mouvement de baisse des taux d’intérêt, la faible performance des actions européennes dans un contexte d’inflation basse au niveau international et de croissance modeste en zone euro. Dans ces conditions, la Carac a poursuivi une politique de diversification de ses investissements en respectant les différentes contraintes. Ainsi, les placements ont été orientés majoritairement vers les produits de taux, mais aussi vers les actions et dans une moindre mesure vers l’immobilier, tout en cherchant à réduire le plus possible les liquidités et à investir sur des actifs de qualité ».
La séance de jeudi s’est révélée particulièrement éprouvante pour les investisseurs sur les marchés obligataires européens. Le Bund à 10 ans a effacé dans l’après-midi l’intégralité de ses pertes de la matinée. Les rendements allemands sont passé de 0,58% à 0,775% entre 8h et 11h20, avant de refluer autour de 0,595% vers 17h. Le rendement des OAT à 10 ans, qui était repassé au-dessus de la barrière psychologique des 1% en matinée, à 1,04%, a suivi la même trajectoire pour revenir en fin de journée à son niveau de la veille, soit 0,89%. Les taux 10 ans de l’Italie, de l’Espagne et du Portugal, qui avaient mieux résisté au mouvement de vente jeudi matin, reculaient de 15 à 16 pb dans l’après-midi.
A l’occasion de son assemblée générale, qui s’est tenue ce mercredi 6 mai, le groupe allemand Allianz a levé le voile sur les résultats de son premier trimestre, qui seront publiés le 12 mai. Ainsi, dans le domaine de la gestion d’actifs, l’assureur allemand annonce que ses encours gérés pour compte de tiers ont progressé de 7,2% pour atteindre 1.408 milliards d’euros à fin mars contre 1.313 milliards d’euros à fin 2014. Une croissance tirée par un effet marché positif et des conditions de change favorables, a noté Allianz dans un communiqué. Sur la base de chiffres préliminaires, Allianz a également fait état d’un chiffre d’affaires de 37,8 milliards d’euros au premier trimestre, en hausse de 11,2 % par rapport au premier trimestre 2014. Son résultat opérationnel s’établit à 2,86 milliards d’euros, en progression de 4,8 % sur un an, tandis que son résultat net attient 1,82 milliard d’euros, en croissance de 11% par rapport au premier trimestre 2014.
Le groupe bancaire suisse EFG International a annoncé le 6 mai la nomination de Daniel Furtwängler en qualité de directeur et membre de l'équipe de direction pour les activités d’Europe occidentale et de la Méditerranée orientale à partir du 1er novembre. Il sera basé à Zurich et rattaché à Adrian Kyriazi, directeur général (CEO) Europe continentale et responsable de la banque privée en Suisse. Daniel Furtwängler a précédemment travaillé pour Coutts, où il était membre du comité de direction.EFG International, via sa filiale EFG Funding, a par ailleurs prolongé la date d’expiration de l’offre publique d’achat en numéraire de l’obligation de 180 millions de francs suisses à 4,75% émise par le groupe bancaire. L’offre publique d’achat initiée le 27 avril devait initialement se terminer vendredi. La date d’expiration est désormais fixée au 12 mai. L’offrant annoncera le montant nominal agrégé des titres rachetés dans le cadre de cette opération le plus rapidement possible après la fin de l’offre. Tous les autres termes et conditions demeurent identiques, précise la banque dans un communiqué.
M&G Investments a timidement débuté l’année 2015. Au cours du premier trimestre, la société de gestion britannique, filiale de l’assureur Prudential, a modestement réalisé une collecte nette de 680 millions de livres, contre 1,44 milliard de livres au premier trimestre 2014, soit une baisse de 53% sur un an, a annoncé sa maison-mère lors de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, M&G a engrangé 558 millions de livres de souscriptions nettes auprès des clients «retail» à fin mars 2015, contre 1,29 milliard de livres à fin mars 2014. Les actifs gérés pour le compte de la clientèle «retail» progressent malgré tout de 9,7% sur un an pour atteindre 75,67 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 68,98 milliards de livres au 31 mars 2014. Sur ce segment «retail», l’Europe continentale a particulièrement tirée l’activité commerciale, avec 1,5 milliard de livres de collecte nette au premier trimestre 2015 (contre 1,6 milliard de livres au premier trimestre 2014). Désormais, les actifs sous gestion des seuls fonds «retail» internationaux atteignent le niveau record de 32,7 milliards de livres au 31 mars 2015, représentant ainsi 43% des encours «retail» totaux de M&G. Pour autant, l’avenir ne s’annonce guère sous de bons auspices pour l’activité «retail» de M&G. En effet, «après un solide début d’année et 14 trimestres consécutifs de collecte nette positive, les flux nets sur la clientèle retail en Europe ont été négatifs en avril, note Prudential dans un communiqué. La perspective pour les flux retail demeure incertaine». Par ailleurs, au cours de ce même premier trimestre, M&G a fait état d’une collecte nette de 122 millions de livres seulement auprès des clients institutionnels, contre 152 millions de livres de souscriptions nettes au premier trimestre 2014. Désormais, les actifs gérés pour le compte des institutionnels ressortent 63,8 milliards de livres à fin mars 2015, en progression de 7% sur un an.Au final, en cumulant cette collecte nette et un effet marché positif, les encours totaux de M&G gérés pour compte de tiers atteignent 139,5 milliards de livres au 31 mars 2015, en croissance de 8% sur un an. Ils représentent aujourd’hui près de 52% des actifs sous gestion totaux de M&G. En intégrant les actifs gérés pour le compte de sa maison-mère Prudential, les encours totaux de M&G atteignent le niveau record de 269,6 milliards de livres à fin mars 2015, en hausse de 9% sur un an.
Le Groupe Acertys et Gimv ont annoncé ce matin 7 mai le rachat des divisions Acertys Healthcare NV, Medvision Healthcare NV et FMH Medical BV par la société belge Duo-Med. Pour l’acquisition de sa division Heyer Benelux SA, un accord préliminaire a été conclu avec un autre groupe industriel.Le Groupe Acertys (www.acertys.com) a été créé en 2007, suite à la fusion de plusieurs fournisseurs du secteur médical en Belgique et aux Pays-Bas. Après un certain nombre d’acquisitions et de cessions, le Groupe est devenu l’un des plus importants fournisseurs de solutions complètes sur mesure pour les hôpitaux et spécialistes médicaux du Benelux, grâce à ses divisions Acertys Healthcare NV et Medvision.Cette vente se traduit par une plus-value nette de 5,1 millions d’euros (0,20 euro par action) par rapport aux derniers fonds propres de Gimv publiés le 31 décembre 2014. Sur l’ensemble de la période d’investissement, cette opération a généré un rendement en ligne avec le TRI historique de Gimv. Aucune autre information financière relative à cette transaction ne sera publiée, précise un communiqué.
Petercam a recruté Aniello Pennacchio en tant que sales & account manager dans son équipe italienne, selon un communiqué de la société de gestion belge diffusé en Italie. L’intéressé sera basé à Milan et travaillera aux côtés d’Alessandro Fonzi, responsable de Petercam pour l’Italie (country head).Aniello Pennacchio a travaillé précédemment pendant cinq ans au sein d’Euromibiliare Asset Management SGR dans la gestion de produits d’investissement total return et à benchmark et plus récemment comme product manager.Au sein de Petercam, Aniello Pennacchio sera chargé de proposer les solutions d’investissement de la société de gestion belge aux investisseurs institutionnels, intermédiaires et partenaires de distribution locaux, contribuant à cultiver et renforcer les relations avec la clientèle italienne. Alessandro Fonzi indique que l’arrivée d’Aniello Pennacchio confirme l’intérêt de Petercam pour le marché italien « où nous continuons à croître et enregistrons un intérêt croissant pour notre savoir-faire ». La société de gestion belge est présente en Italie depuis 2013. Récemment, elle a signé un accord de distribution avec CheBanca! concernant la distribution de l’ensemble de ses 29 fonds enregistrés en Italie.
La société italienne d’Amundi a enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards d’euros au premier trimestre, soit une hausse de 1,6 milliard d’euros par rapport au trimestre précédent, rapporte Bluerating. Les encours gérés en Italie par le groupe français atteignent ainsi 35,6 milliards d’euros, sur un total de 950 milliards d’euros dans le monde.
Après trois années passées au sein de KBC Asset Management en tant que directeur commercial, Jörg Mayr a quitté la société de gestion, indique Das Investment. L’intéressé rejoint Eleva Capital, où il sera responsable du développement de la société sur les marchés allemand, autrichien et suisse.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a dévoilé, ce mercredi 6 mai, le lancement du fonds State Street Global Green Bond Index Fund, un OPCVM conforme aux normes Ucits qui suit l’indice Barclays MSCI Green Bond Index. Disponible via une sicav de droit luxembourgeois, ce nouveau produit sera accessible à l’ensemble des investisseurs en Europe. Centré sur les obligations vertes (ou «Green Bonds»), «ce fonds offre aux investisseurs la possibilité d’investir dans une stratégie obligataire favorable à l’environnement», précise la société de gestion. De fait, une obligation verte est un titre de créance présentant des caractéristiques similaires à celles d’une obligation classique, à la différence près qu’elle concerne exclusivement des projets ou des activités en faveur de la durabilité de l’environnement, rappelle SSGA. «Cela peut donc inclure le développement de projets visant à améliorer l’efficacité énergétique par l’exploitation des énergies alternatives ou renouvelables, la prévention et le contrôle de la pollution, la gestion durable des ressources en eau et les bâtiments écologiques», indique la société de gestion.
Dans une note publiée mercredi, trois économistes du FMI s’alarme de la santé de certains assureurs-vie européens dans un contexte de taux bas, rapporte L’Agefi. Particulièrement exposés à un risque de faillite, les assureurs de taille moyenne avec des passifs de long terme qui ne correspondent pas à des actifs de duration similaire. L’Allemagne et la Suède affichent ainsi des écarts de duration de plus de dix ans. Pour les assureurs allemands tenus de constituer en regard de ce différentiel une provision spécifique (ZZR), la situation est d’autant plus préoccupante que, malgré une diminution récente à 1,25% sur des affaires nouvelles, le rendement garanti sur l’encours total est d’environ 3,2%, comparé à un rendement sur l’obligation à dix ans d’environ 0,3%.
Depuis le début de l’année, Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM), le pôle de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a collecté plus de 5 milliards d’euros sur les ETF. Les encours gérés au sein des ETF en Europe s'élèvent à 54 milliards d’euros au 24 avril, «plaçant Deutsche Asset & Wealth Management en deuxième acteur européen en termes de taille, pour une part de marché de 12 %», a souligné Houda Ennebati, responsable de la gestion passive France lors d’une conférence à Paris. Les flux se sont principalement dirigés vers les produits exposés aux indices européens tels que les ETF sur l’Eurostoxx 50, le Dax ou le MSCI Europe, mais aussi le Japon, alors que sur les actions, les ETF exposés au marché américain et aux émergents, principalement la Chine, ont enregistré des rachats depuis janvier. Coté obligataire, le high yield a été très demandé, «car il offre une bonne exposition aux pays de la périphérie européenne», note Houda Ennebati.Aux Etats-Unis, Deutsche Asset & Wealth Management gère actuellement 16 milliards de dollars. «Nous devons composer avec un marché assez verrouillé par des acteurs historiques et avons donc pris le parti de proposer des stratégies de niche, notamment des ETF couverts contre le risque de change», explique la responsable. Cette stratégie a, selon Houda Ennebati, porté ses fruits, la collecte sur le marché américain s'élève à 7 milliards de dollars depuis le début 2015.
Le fonds souverain du Qatar, la Qatar Investment Authority (QIA), a annoncé son intention d’ouvrir prochainement un bureau à New York afin de piloter le développement croissant de son portefeuille d’investissements aux Etats-Unis, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. A ce stade, aucune précision n’a été apportée sur la date d’ouverture de ce bureau.
NeoXam a annoncé avoir finalisé son carve-out (*) du groupe Sungard Financial Systems et acquiert Nexfi avec le soutien de la société de capital investissement BlackFin Capital. Suite à cette opération, NeoXam qui fournit des logiciels front-office, middle-office et back-office pour les sociétés de gestion d’actifs, les investisseurs institutionnels et les plateformes d’administration fait l’acquisition d’un fournisseur de logiciels dédiés aux gérants d’actifs, investisseurs institutionnels et fonds alternatifs, indique un communiqué. En pratique, en janvier 2014, BlackFin a fait l’acquisition des logiciels GP3 et Decalog auprès de Sungard et a créé NeoXam. L’objectif de la société de gestion est de consolider la position de leader de NeoXam sur le marché européen des solutions pour l’asset management. Fort de ce premier succès dans le secteur du logiciel financier, BlackFin a la volonté d’acquérir d’autres éditeurs de logiciels en croissance en Europe continentale.(*) cotation en bourse de la filiale d’un groupe qui peut éventuellement descendre le groupe en dessous du seuil de 50% dans le capital de sa filiale
La société de gestion américaine T. Rowe Price a annoncé, ce 6 mai, que James A.C. Kennedy, son président et directeur général (CEO), a décidé prendre sa retraite en date du 31 décembre 2015. Officiellement, il partira à la retraite lors de l’assemblée générale de la société, prévue le 27 avril 2016, après 38 ans de carrière au sein de T. Rowe Price, dont les neuf dernières années au poste de président et directeur général.William J. Stromberg, présent depuis 28 ans au sein de la société et actuel responsable des actions mondiales et de la recherche sur les actions mondiales, succédera à James Kennedy. Il deviendra en effet président et CEO le 1er janvier 2016. A cette date, il fera également son entrée au conseil d’administration.
La holding d’investissement Salvepar, détenue majoritairement par le groupe Tikehau, a fait état pour le 1er trimestre 2015 d’un actif net réévalué (ANR) qui s’établit à 372,3 millions d’euros contre 365,4 millions d’euros au 31 décembre 2014, soit une progression de +1,9 %. L’ANR publié par la société au 31 mars 2015 se situe au plus haut niveau jamais atteint, indique un communiqué. Au 31 mars 2015, l’ANR par action de la société ressort à 54,3 euros contre 53,3 euros par action au 31 décembre 2014.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Natixis. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la banque française a en effet enregistré « un niveau record » de collecte nette à 19 milliards d’euros (17 milliards d’euros hors monétaires), dont 8 milliards d’euros en Europe et 11 milliards d’euros aux Etats-Unis. Les actifs sous gestion s’élèvent désormais à 820 milliards d’euros au 31 mars 2015 contre 736 milliards d’euros à fin décembre 2014, soit une progression de 84 milliards d’euros ou de 11% d’un trimestre sur l’autre. Outre l’impact de la collecte, ce bond en avant est lié à un effet de change et périmètre de 47 milliards d’euros et un effet marché de 18 milliards d’euros, a indiqué le groupe bancaire. Grâce à cette bonne dynamique, le produit net bancaire de la gestion d’actifs s’élèvent à 639 millions d’euros au premier trimestre 2015, en hausse de 31% à change courant et de 14% à change constant par rapport au premier trimestre 2014. Son résultat avant impôt ressort à 178 millions d’euros, en croissance de 49 % à change courant et de 27% à change constant.A l’issue des trois premiers mois de l’année, l’ensemble du pôle « Epargne » – qui regroupe la gestion d’actifs, les assurances et la banque privée – a dégagé un produit net bancaire de 823 millions d’euros, en croissance de 27% à change courant et de 14% à change constant par rapport au premier trimestre 2014. Son coefficient d’exploitation s’améliore à 69,6% contre 73,3 % au premier trimestre 2014. Le résultat avant impôt de ce pôle atteint de 242 millions d’euros au premier trimestre 2015, en progression de 45% à change courant et de 30% à change constant. Dans le détail, le produit net bancaire de l’assurance a progressé de 11% sur le trimestre écoulé pour atteindre 140 millions d’euros. En assurance vie, la collecte nette est de 400 millions d’euros au 1 er trimestre 2015, portant les encours gérés à 43,2 milliards d’euros à fin mars 2015, en hausse de 7% sur un an. Dans la banque privée, la collecte nette s’élève à 700 millions d’euros au premier trimestre 2015 contre 400 millions d’euros au premier trimestre 2014. Le montant des encours sous gestion atteint 26,7 milliards d’euros à fin mars 2015, une progression de 8% par rapport à fin 2014 et de 15% sur un an. Son produit net bancaire ressort à 34 millions d’euros en hausse de 8% sur un an. A l’issue de ce premier trimestre 2015, le groupe Natixis a dégagé un résultat net de 287 millions d’euros, en progression de 6% par rapport au premier trimestre 2014. Son produit net bancaire a progressé de 18% pour s’établir à 2,18 milliards d’euros.
Début d’année en fanfare pour Axa Investment Managers (Axa IM). Au premier trimestre, la société de gestion a en effet enregistré une collecte nette de 13,9 milliards d’euros, contre 4,8 milliards d’euros au premier trimestre 2014. « Axa IM bénéficie d’une collecte nette positive sur tous ses canaux, particulièrement sur les produits de gestion immobilière et obligataire », précise le groupe Axa dans un communiqué. Au 31 mars 2015, ses actifs sous gestion atteignent ainsi 689 milliards d’euros contre 623 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une croissance de 10,6%. Outre la collecte, cette progression est liée à un effet marché positif de 25 milliards d’euros et un effet de change de 27 milliards d’euros. A l’issue de ce premier trimestre, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 309 millions d’euros, en hausse de 8% à base comparable ou de 12% en publié. En parallèle, AllianceBernstein (AB), la filiale américaine de gestion du groupe Axa, a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 5,2 milliards d’euros, après une décollecte de 3,3 milliards d’euros au premier trimestre 2014. « AB bénéficie d’une collecte nette positive principalement auprès de la clientèle institutionnelle », note le groupe Axa. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion d’AB s’établissent à 477 millions d’euros contre 413 milliards d’euros à fin décembre 2014, en hausse de 15,5%. Une croissance principalement tirée par un effet de change de 53 milliards d’euros et un effet marché de 6 milliards d’euros. A l’issue de ce premier trimestre, le chiffre d’affaires d’AB ressort à 647 millions d’euros, en hausse de 6% en base comparable ou de 29% en publié.Au total, l’ensemble du pôle « gestion d’actifs » du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 19,1 milliards d’euros au premier trimestre 2015, contre 1,5 milliard d’euros au premier trimestre 2014. Les actifs sous gestion s’établissent à 1.166 milliards d’euros contre 1.036 milliards d’euros au 31 décembre 2014, soit une hausse de 13%. Ce pôle d’activité a réalisé un chiffre d’affaires de 956 millions d’euros, en croissance de 7% en base comparable et de 23% en publié.
Ofi Asset Management annonce la création de trois fonds actions, initiés par l'équipe d’Éric Turjeman qui a rejoint la société de gestion en provenance d’Amundi en début d’année comme directeur de la gestion actions et convertibles. Il s’agit des fonds SSP (pour Single Select Plateform) OFI Large Cap Euro, SSP OFI Euro Smaller Companies et SSP OFI European Smaller Companies. Ces compartiments de sicav luxembourgeoise seront pilotés par Olivier Baduel, responsable de la gestion Actions Large Cap, et Béryl Bouvier di Nota, responsable de la gestion Actions Small Cap selon un processus validé depuis plus de 10 ans."Ces trois fonds devraient bénéficier directement du contexte très favorable aux marchés actions européens du fait de la baisse des coûts énergétiques et de taux de change avantageux pour les sociétés européennes. Les small caps seront en outre les premières à profiter des opérations de fusions et acquisitions dont elles seront la cible», souligne Éric Turjeman.Caractéristiques SSP OFI Large Cap Euro Codes Isin : part IC : LU1209227690 , part ID : LU1209227773, part R : LU1209227427Frais de gestion : part I : 0,75 % TTC max, part R : 1,50 % TTC maxCommission de performance : 20% de la performance supérieure à l’indice deréférenceSSP OFI Euro Smaller CompaniesCodes Isin : part IC : LU1209226882, part ID : LU1209226965, part R : LU1209226700Frais de gestion : part IC/ID : 0,90 % TTC max, part R : 1,80 % TTC maxCommission de performance : 20% de la performance supérieure à l’indice de référenceSSP OFI European Smaller CompaniesCodes Isin : part IC : LU1209226296, part ID : LU1209226379, part R : LU1209226023Frais de gestion :part IC/ID : 0,90 % TTC max, part R : 1,80 % TTC maxCommission de performance : 20% de la performance supérieure à l’indice de référence
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a lancé un fonds actions marchés émergents dont la gestion a été confiée à Jaap van der Hart, révèle Citywire Global. Baptisé Robeco Emerging Opportunities Equities, ce nouveau produit investira dans les économies émergentes et frontières, opérant sans contraintes d’indices. Ce fonds détiendra en moyenne entre 70 et 100 valeurs. Le véhicule allouera jusqu’à 25 % de ses actifs dans des petites capitalisations, précise le site d’information britannique. A ce stade, le nouveau fonds est uniquement enregistré au Luxembourg, mais Robeco a entamé les démarches nécessaires pour l’enregistrer dans plusieurs pays européens, dont les Pays-Bas, la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Suisse.
Filippo La Scala, responsable commercial et distribution pour l’Italie et administrateur délégué de Swiss & Global Asset Management (Italia) SGR, a quitté ses fonctions pour « saisir d’autres opportunités professionnelles en dehors de la société », annonce un communiqué du groupe suisse. L’intéressé dirigeait l’activité italienne depuis fin 1996, initialement comme représentant exclusif de Julius Baer en Italie, sachant que Swiss & Global AM (Italia) SGR a été créé en 2003.Depuis le 1er mai, Riccardo Cervellin a repris les fonctions de responsable commercial et distribution précédemment occupées par Filippo La Scala. Et le 30 mai, il a été nommé administrateur délégué de Swiss & Global Asset Management (Italia). L’intéressé travaille au sein du groupe depuis plus de 15 ans et a notamment été responsable adjoint commercial et distribution pour l’Italie, ainsi que directeur général de Swiss & Global Asset Management (Italia) SGR.
Le gestionnaire d’actifs britannique Smith & Williamson a recruté Tim Day et Chris Ford pour assurer la gestion de fonds actions américaines et mondiales, rapporte FT Adviser. Les deux intéressés, qui prendront leurs postes à compter du 11 mai, officiaient précédemment en qualité de co-responsables des actions mondiales chez Pictet Asset Management. Dans leurs nouvelles fonctions, ils assureront la gestion du North American Trust (89 millions de livres d’encours) et du fonds Mid Ocean World (108 millions d’actifs sous gestion), domicilié à Dublin.Robert Royle, qui assure actuellement la gestion du fonds North American Trust, va passer la main pour rejoindre l’activité dédiée aux clients privés de Smith & Williamson et, ainsi, prendre des responsabilités dans la gestion de fonds. En parallèle, Tana Focke, qui gérait également ce fonds, va prendre sa retraite après 20 ans de présence.Par ailleurs, David Hunter va abandonner la gestion du fonds Mid Ocean World pour se concentrer sur d’autres fonds au sein de la société de gestion.
Ian Tabberer, gérant du fonds American (475 millions de livres d’encours) chez Baillie Gifford, a quitté la société de gestion britannique, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui officiait également en qualité de co-responsable du bureau nord-américain du groupe, avait rejoint Baillie Gifford en 2008 en provenance de Scottish Widows où il était gérant de portefeuille actions nord-américaines. Désormais, le fonds American sera géré par l’équipe Gary Robinson, co-responsable de l’équipe dédiée à l’Amérique du Nord.
Solide début d’année pour Legal & General Investment Management (LGIM). Au cours du premier trimestre 2015, la société de gestion, filiale du groupe britannique Legal & General, a en effet enregistré une croissance de 17% de ses actifs sous gestion et conseillés pour atteindre 736,8 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 630,9 milliards de livres au 31 mars 2014. La progression s’établit à 4% par rapport au niveau d’encours affiché au 31 décembre 2014 (708,5 milliards de livres). Dans le détail, les actifs sous gestion ressortent à 722,5 milliards de livres à fin mars 2015 contre 693,7 milliards de livres au 31 décembre 2014, soit une progression de 4,15%. Pour leur part, les actifs conseillés s’établissent à 14,3 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 14,8 milliards de livres fin 2014, soit en recul de 3,4%.Au cours du premier trimestre 2015, LGIM a réalisé une collecte nette totale de 2,6 milliards de livres, contre 9 milliards de livres de souscriptions nettes au premier trimestre 2014. Auprès des clients externes au groupe, la société de gestion a engrangé 4,3 milliards de livres de souscriptions nettes, en baisse de 35% par rapport aux 6,6 milliards de livres de souscriptions nettes enregistrés au premier semestre 2014. Cette collecte nette a toutefois été compensée par 500 millions de livres de sorties nettes en interne et une décollecte de 1,2 milliard de livres dans son activité d’actifs conseillés. Au 31 mars 2015, LGIM affiche 170 millions de livres de revenus contre 151 millions de livres au premier trimestre 2014, soit une croissance de 13% sur un an.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, le 5 mai, la nomination effective début 2016 de Douglas Eu au poste de directeur général (CEO) pour son activité aux Etats-Unis. L’intéressé, qui occupe actuellement le poste de directeur général pour l’Asie-Pacifique, remplacera Brian Gaffney qui prendra sa retraite à la fin de l’année 2015 après huit années passées au sein de la société de gestion. Douglas Eu a rejoint AllianzGI au poste de directeur général pour l’Asie-Pacifique en 2006 en provenance de JF Asset Management (société détenue aujourd’hui par JP Morgan Asset Management) où il avait travaillé pendant 19 ans. Sa carrière a débuté en 1987 chez JF Securities en tant qu’analyste, avant de rejoindre JF Investment Management (devenue ensuite JF Asset Management) en 1990 en tant que gérant de fonds. Avant d’intégrer AllianzGI, Douglas Eu était «chief executive» de JF Fund Limited, une filiale de JF Asset Management.