Source, one of the largest providers of Exchange Traded Products (ETPs) in Europe, has launched the Source STOXX Eurozone Exporters UCITS ETF and the Source STOXX Japan Exporters UCITS ETF, which track the new STOXX International Exposure Indices.Peter Thompson, President of Source, said, «We are delighted to have worked with STOXX to develop these innovative new indices that will enable investors to construct their portfolios more precisely by using revenue-based indexing. We identified a particular need from our investors to gain more targeted exposure to the topical themes of currency devaluation and quantitative easing; hence these indices focus precisely on those companies in the Eurozone and Japan that have a majority of non-domestic revenues. This could be especially valuable now with both the ECB and Bank of Japan using QE, offering the potential for weaker currencies that is likely to boost exporters’ earnings."The indices’ analysis of underlying revenues can reveal important characteristics that are ignored by traditional market cap weighted indices. For instance, contrary to Japan’s reputation for being a strong exporting nation, only around 33% of the revenues of the largest 600 Japanese companies are derived from overseas earnings. STOXX uses a transparent and straight forward construction process that is consistent across both the Eurozone and Japan indices: they are constructed from those companies in the respective parent indices with at least 50% of their revenues earned from abroad, and then weighted by the product of the free-float market capitalisation and the percentage of international revenue. Individual positions are capped at 5%.Both ETFs are available in currency-hedged and unhedged versions. The Source STOXX Eurozone Exporters UCITS ETF is being launched on XETRA in EUR, with a USD-hedged version on the LSE, while the Source STOXX Japan Exporters UCITS ETF is being launched on the LSE, with a EUR-hedged version available on XETRA.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Waverton Investment Management has appointed William Tong as business development manager for its managed funds service team. Tong will work alongside Mark Barrington, director of marketing, to develop relationnships with financial advisers in the United Kingdom. Tong joins from Charles Stanley, where he was responsible for sales to intermediaries for the London region. Before that, he worked at Towry Law, and then, from 2011, at Evercore Pan-Asset (now Charles Stanley Pan Asset), where he was business development manager, working closely with independent financial advisers throughout the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi has recruited Gert-Jan Verhagen as head of ETF, Indexing & Smart Beta Sales in Benelux, the specialist website Fondsnieuws reports. Verhagen, who had previously worked at BlackRock as head of iShares Nederland, began in his new role on 1 June, according to the site. Verhagen will report to Eric Ven Eyken, general manager Benelux, and Fannie Wurtz, global head sales Amundi ETF & Index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pictet Asset Management is opening new horizons. Following the launch of the Pictet-Chinese Local Currency Debt fund, a UCITS fund which invests in continental Chinese bonds denominated in renminbi, in March 2015, the asset management firm has received permission from the Chinese authorities to operate on the inter-bank market, the main bond market in continental China. As a result, investments are no longer limited to bonds traded in Shanghai and Shenzhen, and the fund can now accept subscriptions up to a maximum capacity of about USD100m, Pictet AM has announced. The Pictet-Chinese Local Currency Debt fund is a sub-funds of the Pictet Luxembourg-registered Sicav, domiciled in Luxembourg and compliant with the UCITS directive. For now, the fund is registered in Germany, Austria, Belgium, Cyprus, Spain, Finland, France, Greece, Liechtenstein, Luxembourg, the Netherlands, Portugal, the United Kingdom, and lastly, Sweden.
Moins de la moitié (49%) des 200 principales sociétés de gestion institutionnelles américaines utilisent activement un ou plusieurs réseaux sociaux, dont LinkedIn, Twitter ou encore Facebook, selon une étude réalisée par le cabinet de conseil BackBay Communications auprès d’un échantillon de sociétés de gestion affichant des actifs sous gestion compris entre 9 milliards de dollars et près de 5.000 milliards de dollars. Mais la présence sur les réseaux sociaux semble en fait dépendre de la taille de la société. Environ 74% des 50 principales sociétés de gestion sont des utilisatrices actives des réseaux sociaux, contre environ 56% pour le quartile suivant. Dans le troisième quartile, le pourcentage d’utilisateurs tombe à 44% et, dans le dernier quartile, il est de seulement 22%. Les deux canaux les plus utilisés sont LinkedIn et Twitter. Environ 38% des 200 plus importantes sociétés de gestion sont présentes sur LinkedIn et un pourcentage équivalent est sur Twitter. Moins d’un quart (23%) utilisent Facbook. La plupart des sociétés emploient LinkedIn comme une plateforme de présentation de leurs activités et comme un outil alternatif pour annoncer des offres d’emplois. Les gestionnaires sont toutefois de plus en plus nombreux à utiliser LinkedIn pour échanger du contenu original. Twitter est surtout utilisé comme une plateforme de distribution d’informations sur la société. La plupart des plus grandes sociétés de gestion utilisent le canal des réseaux sociaux pour promouvoir leur stratégie marketing. «Il existe quelques exceptions parmi les poids lourds du secteur qui ont adopté une approche plus conservatrice pour la promotion de leur marque, mais je pense que l’adoption des réseaux sociaux par l’ensemble du secteur sera plutôt une question de «quand», que de «si"", estime Bill Haynes, président et CEO de BackBay Commmunications.
Franklin Templeton France a annoncé le recrutement d’Edouard Guilloux au sein de son service des relations institutionnelles. L’intéressé sera placé sous la responsabilité d’Ariane Hober, directrice commerciale de Franklin Templeton en France. Après des études supérieures en finance à l’université de Montpellier et à Hallam Sheffield University au Royaume-Uni, Edouard Guilloux a débuté sa carrière en 2001 au sein de BNP Paribas Cardif en tant que contrôleur financier. En 2006, il rejoint les équipes de BNP Paribas Investment Partners au poste de gérant privé. Enfin, en 2013 il évolue au sein de BNP Invesment Partners en tant que responsable relations clients institutionnels dans le secteur assurance/banque.Cette arrivée «nous permet de renforcer notre équipe institutionnelle sur le marché française», a commenté Dominique de Préneuf, directeur général de Franklin Templeton France. «Nous sommes présents en France depuis plus de 20 ans et nous n’avons cessé de développer notre activité sur ce segment de clientèle».
La société de gestion Truffle Capital vient de nommer Olivier Streichenberger au poste de gérant en titres cotés. Au sein du comité d’investissement avec les associés fondateurs, l’intéressé assurera le suivi des valeurs cotées des véhicules d’investissement (FCPI et FPCI principalement) et des nouveaux cas d’investissement dans le coté, indique un communiqué. Avant de rejoindre Truffle Capital en mars 2015, Olivier Streichenberger était responsable de la vente et syndication corporate finance pour la France au sein du groupe Dexia (2007 à 2014), au sein duquel il a exercé, pendant 14 ans, des fonctions de gérant « global macro ».
La Commission européenne a bien reçu mardi les nouvelles propositions de la Grèce dans le cadre de la négociation d’un nouvel accord sur sa dette avec ses créanciers internationaux, a confirmé mardi un porte-parole de l’exécutif européen. «Diverses propositions circulent dont de nouvelles suggestions qui ont été reçues ce matin», a déclaré Margaritis Schinas lors d’un point de presse. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Pierre Moscovici a rencontré lundi des représentants du gouvernement grec, a-t-il souligné. La Commission européenne, la BCE et le FMI «sont en train d'étudier avec soin ces propositions».
Le déficit du budget de l’Etat français à fin avril s’est contracté à 59,8 milliards d’euros contre 64,2 milliards un an plus tôt, selon le ministère du Budget. Au 30 avril, les dépenses atteignent 135,0 milliards d’euros contre 138,6 milliards un an plus tôt, soit une baisse de 2,6%. Les recettes s'élèvent dans le même temps à 93,3 milliards contre 93,0 milliards à fin avril 2014, en hausse de 0,3%, les seules recettes fiscales nettes diminuant de 0,7%, à 90,0 milliards. L’impôt sur les sociétés est en baisse de 22,7%, à 7,0 milliards d’euros, en raison du CICE. La loi de finances pour 2015 prévoit un déficit budgétaire ramené 74,4 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année contre 85,6 milliards en 2014.
L’Autorité des marchés financiers attire l’attention du public sur certains produits commercialisés par Legendre Patrimoine, la dénomination commerciale de la société Global Patrimoine Investissement. Celle-ci propose des solutions de défiscalisation dans le domaine immobilier (Girardin Industriel) et différents placements dans des domaines variés, dont le secteur photovoltaïque. L’AMF «a transmis les éléments qu’elle détient sur Legendre Patrimoine et les sociétés impliquées tant dans la conception et la gestion des produits susvisés que dans leur commercialisation, au Parquet de Paris auprès duquel les investisseurs peuvent se faire connaître», souligne-t-elle dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain annonce mardi la nomination de Matthieu Louanges, managing director, comme nouveau responsable des activités de la société en France. Il assurera cette responsabilité depuis le bureau de Munich. Il est secondé par Bettina Mazzocchi et Julie-Anna Miny. Ancien gérant obligataire ayant rejoint Pimco il y a plus de 15 ans, il remplace à ce poste Emanuele Ravano, aussi responsable de l’équipe européenne « global wealth management ». Matthieu Louanges supervise également les activités de Pimco en Suisse et le groupe « institutions financières » au niveau européen.
L’Islande a annoncé lundi qu’elle imposerait une taxe de 39% en cas de sortie du pays des actifs recouvrés par les anciens clients de ses banques ayant fait faillite en 2008. Cette annonce constitue un premier pas vers une levée des mesures d’encadrement des flux de capitaux instaurées il y a sept ans, après la chute des trois principales banques locales. Selon une agence gouvernementale, les actifs concernés totalisent environ 8,4 milliards d’euros.
Le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites (Cor) qui sera adopté mercredi confirmera que le retour à l'équilibre du système français par répartition à moyen terme dépend de la croissance mais aussi, pour une part, de mesures draconiennes. Selon ce document obtenu par Reuters, il y aura un besoin de financement de 0,4 point de PIB en 2020, c’est-à-dire, sur la base d’une croissance moyenne du PIB de 1,5% par an, environ 9,2 milliards d’euros. Le système de retraite pourrait revenir à l'équilibre financier au début des années 2030 avec une progression moyenne de 1,5% des revenus d’activité et un taux de chômage ramené à 4,5% de la population active. Un scénario qui paraît optimiste. Le Cor introduit cependant l’hypothèse plus réaliste d’un chômage maintenu à 10% sur la période. Dans ce cas l'équilibre s'éloignerait et le besoin de financement serait encore de 0,5 point de PIB à l’horizon 2040.
Cuba et le Club de Paris, qui regroupe des pays créanciers, ont abouti à un accord sur le montant de la dette cubaine restante après le défaut de 1986, soit 15 milliards de dollars (13,3 milliards d’euros), une première étape importante vers une renégociation, ont annoncé lundi des diplomates occidentaux. Le montant de 15 milliards de dollars correspond à la dette de Cuba envers 16 pays du Club de Paris et il inclut le principal, les intérêts et les pénalités.
La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s'être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%. Les exportations ont elle aussi dépassé les attentes, augmentant de 1,9% en avril en données CVS. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent.
La volatilité fait partie intégrante des marchés mais les excès de volatilité ne sont pas bons, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de France, en référence aux épisodes récents de brusques tensions sur les rendements obligataires. Les rendements sur les obligations d’Etat allemandes ont connu un net regain de tension la semaine dernière après les déclarations du président de la BCE qui avait relativisé leurs fluctuations antérieures. «La BCE n’est pas là pour orienter chaque point de base sinon il n’y aurait plus de marché», a souligné Christian Noyer.
Les dirigeants du G7, réunis dimanche et lundi à Krün, en Allemagne, se sont dits prêts à prendre, si nécessaire, de nouvelles mesures contre la Russie, accusée de soutenir les rebelles séparatistes dans l’est de l’Ukraine. «Ces sanctions pourront être levées dès lors que la Russie honorera ces engagements. Cependant, nous sommes également prêts à prendre d’autres mesures restrictives pour augmenter le coût pour la Russie si ses actions le rendent nécessaire», souligne le communiqué final du G7.
La croissance japonaise de janvier à mars a été revue en forte hausse, avec un produit intérieur brut (PIB) en progression de 3,9% en rythme annualisé, contre une première estimation de 2,4%, selon des données officielles publiées lundi. D’un trimestre sur l’autre, la croissance est désormais de 1,0%, contre +0,6% en première estimation et un consensus des économistes interrogés par Reuters de 0,7%. La forte révision en hausse du PIB s’explique surtout par celle de la contribution des dépenses d’investissement.
La Commission européenne a laissé lundi un mois à la Pologne et à l’Estonie pour fournir des informations sur leurs pratiques fiscales, afin de s’assurer que celles-ci ne constituent pas des aides d’Etat déguisées, ce qui serait contraire aux règles de l’UE. Bruxelles a également demandé à quinze autres pays de lui communiquer certaines décisions fiscales individuelles.
Selon le quotidien, les créanciers d’Athènes ont proposé la semaine dernière de prolonger la durée de vie du plan d’aide à la Grèce à fin mars 2016 en contrepartie d’une diminution du montant des retraites, d’une hausse des impôts et d’autres mesures. Des représentants de la Grèce n’ont présenté lundi aucune proposition nouvelle susceptible de parvenir à un accord.
La devise et les actifs locaux ont chuté au lendemain du résultat des élections, la formation d'un gouvernement de coalition à Ankara restant hypothétique.
Après seulement trois ans et demi d’existence, Twenty First Capital affiche 632 millions d’euros d’encours au 31/12/2014. Ces encours sont investis à hauteur de 28% dans la gestion taux et crédit, 22% en actions, 29% en gestion diversifiée et de 21% dans le non coté.
Le FCDE, Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises, annonce la levée d’un nouveau fonds de 200 millions d’euros, le FCDE II. Réunissant les principales institutions financières intervenant en France (Bpifrance, banques et entreprises d’assurance), le fonds FCDE II a pour objectif d’investir dans des PME et des ETI à fort potentiel dont la croissance est bridée par des facteurs de complexité. Le FCDE II entend investir des tickets de 5 à 25 millions d’euros pour prendre des positions minoritaires ou majoritaires sous la forme d’augmentation de capital et de transmission. Cette nouvelle levée de fonds conforte le positionnement de leader des situations spéciales en France du FCDE avec 30% de parts de marché sur le segment small/mid caps. En cinq ans, le FCDE a réalisé 17 opérations (entreprises dont le chiffre d’affaires varie de 20 à 300 millions d’euros) et a déjà retourné plus de 116 M€ à ses investisseurs. En décembre 2014, le FCDE a été nommé « Best French Turnaround Investor 2014» par Private Equity Exchange & Awards. Benoît Sellam, Président du Directoire du FCDE déclare : « Nous sommes très heureux d’avoir réussi cette nouvelle levée de fonds qui confirme la pertinence de notre positionnement. Nos souscripteurs historiques tels que Bpifrance, CNP, BNP Paribas, AXA, Allianz ou AG2R La Mondiale réinvestissent à hauteur de 70%, ce qui représente un signal fort de confiance. Nous faisons aussi rentrer 6 nouveaux investisseurs significatifs représentant 30% des montants levés : le FEI, Natixis Private Equity, Pactinvest, Malakoff Mederic, Amundi et Swen Capital Partners.
La Fondation du patrimoine va restructurer son portefeuille dans les prochains mois. La Fondation détient notamment, depuis plusieurs années, une petite ligne de high yield dans sa poche obligataire, dont le montant est maintenant extrêmement dilué, voire quasi nul. Ces actifs apportaient un surplus de rendement dans l’allocation, mais il n’est pas certain qu’ils soient conservés dans l’allocation suite à la réorganisation des investissements.