C’est le 22 septembre que la Securities and Exchange Commission va se prononcer sur une proposition relative à la gestion du risque de liquidité pour les gérants. En mai dernier, le régulateur a déjà soumis de nouvelles exigences en matière de communication afin d’améliorer la collecte des données.
Apollo Credit Management, qui cherche à élargir sa base de clientèle en ciblant les particuliers, a noué un partenariat avec OppenheimerFunds. Le pôle interviendra en tant que «sub-sub advisor» du fonds «Oppenheimer Global Strategic Income», qui affichait environ 6,1 milliards de dollars d’actifs à la fin du mois de juin. Le fonds pourra ainsi accéder à des opportunités de marché alternatives, telles que des investissements immobiliers directs ou du crédit structuré.
Une cour d’appel britannique a jugé non conforme la décision du régulateur britannique Financial Conduct Authority (FCA) de bannir du secteur financier le responsable d’une société de gestion accusé d’avoir trompé les investisseurs avec des «death bonds», des produits d’assurance vie titrisés. Les juges ont considéré que la FCA ne disposait pas d’éléments suffisants pour empêcher Andrew Wilkins de continuer à occuper des postes de direction dans la sphère financière.
En berne depuis plusieurs années, les recrutements dans la gestion d’actifs reprennent, soutenus à nouveau par des créations de postes. Les sociétés de gestion recherchent en priorité des profils très expérimentés.
Les fonds à performance absolue ne sont pas une nouveauté, mais ils répondent aux besoins de certains investisseurs, de leur profil de risque et de leurs projets. En tant que CGPI, ces fonds me permettent de bâtir une allocation d’actifs originale et, pour ne pas subir la tyrannie des indices boursiers, je privilégie les approches discrétionnaires, ce qui me permet de diversifier les risques.
Au-delà des conséquences du statu quo de la Réserve fédérale, le FTSE-100 a connu une journée agitée. L’indice de référence de la Bourse de Londres a brutalement chuté de 70 points à 13h39, soit une baisse de 1,15%, avant de regagner progressivement le terrain perdu. Selon des courtiers interrogés par Bloomberg, le FTSE-100 aurait été victime d’erreurs dans des passages d’ordres, des «gros doigts» dans le jargon, sur plusieurs valeurs, dont HSBC, la première capitalisation de l’indice. Le cours de la banque a chuté de 4,8% avant de rebondir. Vodafone, Diageo et BHP Billiton ont également connu d’étonnants passages à vide. Le London Stock Exchange a indiqué examiner ces mouvements en précisant que ses systèmes fonctionnaient normalement.
C’est la première réaction publique de Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne, à la nomination attendue de François Villeroy de Galhau à la tête de la Banque de France. Benoît Cœuré faisait partie des candidats possibles à la succession de Christian Noyer, en fin de mandat et atteint par la limite d’âge. Interrogé lors d’une conférence à Paris, le banquier central a regretté que le débat sur le futur nom du gouverneur de la Banque de France se soit posé dans la presse en termes personnels. «S’il y a une conclusion plus profonde à tirer de ce débat, c’est qu’il y a sans doute des améliorations à apporter en France à la manière dont on nomme les responsables des grandes institutions publiques, en termes de transparence et en termes de processus de sélection, au-delà des noms et des profils des uns et des autres, qui sont différents», a déclaré Benoît Cœuré. «Il y a une sorte de standard international maintenant en termes de nomination et la France a un peu de retard dans ce domaine», a ajouté Benoît Cœuré.
Les fonds investis sur les actifs des pays émergents ont continué de subir des sorties nettes sur la semaine au 16 septembre, avant la réunion de la Fed, selon l’étude hebdomadaire de BofA Merrill Lynch. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont subi 2,2 milliards de dollars de retraits nets, enregistrant une dixième semaine consécutive de dégagements. Ceux investis en dettes émergentes ont accusé une huitième semaine de sorties nettes pour 1,9 milliard. Les fonds en actions américaines ont collecté 16,7 milliards, dont 11,4 milliards sur le principal ETF sur le S&P 500. Les fonds spécialisés sur les actions européennes et japonaises ont continué de bénéficier de la faveur des investisseurs, collectant respectivement 2 milliards de dollars et 5,1 milliards de dollars.
La Banque d’Angleterre (BoE) risque de devoir réduire les taux plutôt que les remonter en raison d’une inflation atone et du risque de voir les difficultés des pays émergents affecter la croissance mondiale de manière durable, a dit vendredi Andy Haldane, chef économique de la BoE. Des chiffres de l’emploi qui fléchissent et des indicateurs médiocres de production manufacturière et d’activité dans le secteur du bâtiment laissent penser que la croissance ralentit au second semestre en Grande-Bretagne et que l’inflation ne se redresse peut-être pas autant qu’attendu, a-t-il ajouté.
Cinq groupes de mesures quantifiables de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques devraient générer 0,3% de croissance supplémentaire en France à un horizon de cinq ans, estime l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). L’OCDE estime cet impact à 0,4% de croissance à un horizon de dix ans, selon un document d’évaluation remis vendredi au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron.
Les Bourses européennes ont terminé la séance de vendredi en forte baisse, au lendemain du statu quo monétaire de la Réserve fédérale. A Paris, le CAC 40 a perdu 2,56% à 4.535 points. Le FTSE-100 a cédé 1,46% tandis que le DAX a reculé de 3,17%. A New York, le S&P 500 et le Nasdaq étaient également en baisse au moment où l’Europe fermait ses portes. Après les déclarations de la Fed, les investisseurs s’inquiètent un peu plus pour la croissance mondiale.
Les effets positifs sur le PIB potentiel de cinq groupes de mesures de la loi Macron seraient de l’ordre de 0,3% à un horizon de 5 ans et de 0,4% à un horizon de 10 ans, selon une note de l’OCDE, publiée vendredi 18 septembre 2015. Il s’agit de la réforme des professions réglementées, l’ouverture des commerces le dimanche et en soirée, la facilitation des dessertes par autocars, la simplification des Plans de sauvegarde de l’emploi, et l’amélioration des procédures de permis de conduire, poursuit la note intitulée «France, évaluation de certaines mesures de la loi pour la croissance, l’activité et l'égalité des chances économiques et perspectives de furtures réformes ".
H2O Asset Management (H20 AM) se porte bien… La société de gestion affiche désormais un encours de 7,1 milliards d’euros à fin juin 2015 après avoir enregistré une progression en 2015 de ses actifs sous gestion de 1,2 milliard d’euros. Pour la seule collecte nette, le montant est de 1 milliard d’euros. Et la tendance ne devrait pas s’inverser dans un proche horizon. La société co-fondée par Bruno Crastes devrait effectivement bientôt lancer un nouveau fonds obligataire « global aggregate ». En outre, H2O AM entend tirer profit du lancement à la fin décembre 2014 de son fonds : H2O AM MultiEmerging Debt – à l’origine de l’arrivée de Thomas Delabre – investi en titres obligataires émergents. Interrogé par Newsmanagers, sur les difficultés des marchés dans cette partie du monde et sur les conséquences que cela pourrait avoir sur le comportement du fonds, Bruno Crastes a tenu à préciser qu’il était depuis 2011-2012 négatif sur ces marchés. Mais lancer un fonds sur cet univers d’investissement n’est pas incompatible. «Sur l’aspect directionnel, la prudence est de mise et nous pensons effectivement que les actifs vont se déprécier, mais nous réalisons également de nombreux arbitrages entre pays car il existe de nombreuses opportunités », a t-il expliqué. Et sachant qu’il faut un track record d’au moins trois ans pour un fonds, Bruno Crastes juge même intéressant de lancer H2O MultiEmerging Debt en bas de cycle. Les chiffres donnent pour l’instant raison au responsable, avec un fonds dont la performance est supérieure de l’ordre de 7 % à 8 % par rapport à l’indice. « Nous vendons cet OPCVM à des investisseurs qui souhaitent arbitrer à l’intérieur de la classe d’actif », a expliqué le dirigeant. les investisseurs raisonnent en deux temps : un premier qui est le temps de l’allocation et donc à l’exposition consacrée aux émergents, et un autre lié au choix du gérant pour la mettre en place. C’est ici seulement que nous intervenons », a-t-il indiqué. Avec le gonflement de son encours, H2O AM a constaté une évolution dans la typologie de sa clientèle. Concrètement, les actifs venus d’Asie-Pacifique et Moyen Orient représentent 40 % des actifs sous gestion de la société, comme pour l’Europe. Les encours issus du Royaume-Uni représentent le solde. Le poids des investisseurs européens est allé croissant, grâce a une collecte positive mais aussi à un effet marché sur les fonds ouverts. En revanche, pour la partie collecte nette, s’agissant des fonds ouverts, il est difficile de savoir quel est son poids exact. Seule certitude : sur les trois milliards d’actifs sous gestion pour ces fonds en Europe, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants sont bien présents, aux côtés d’institutionnels. « Nous sommes encore petits dans le domaine de la distribution », reconnaît Bruno Crastes. Mais le fondateur de la société insiste : H2O AM n’a pas vocation à faire de la collecte a tout prix et à voir ses encours progresser au- delà du raisonnable .La société est plus tournée vers la qualité du service et de la performance. « Entre les sociétés de gestion entièrement dédiées à l’augmentation des actifs et des sociétés de hedge funds s’adressant à des investisseurs non traditionnels, il y a de la place pour des sociétés hybrides tournées vers l’investisseur, et la qualité de la performance », a indiqué Bruno Crastes. De fait, le responsable peut rappeler ce qui constitue l’un de ses crédos : « dans des marchés de tôle ondulée, l’ennemi de la performance, c’est la taille des actifs ». Et de fixer un seuil à 15 milliards d’euros au-delà duquel performance et qualité de service sur des fonds de performance absolue ne sont plus au rendez-vous. Aussi la société de gestion a-t-elle affecté une capacité maximum pour chaque type de produit et n’acceptera plus de nouveaux clients au-delà une fois cette limite atteinte. Par exemple, sur les produits de performance absolue la limite est estimée aujourd’hui à 10 milliards d’euros. L’objectif est encore loin mais les investisseurs sont prévenus …
La société de gestion Ark Investment Management, spécialisée dans les ETF thématiques, a annoncé que son ETFARK Web x.0 ETF (NYSEARCA: ARKW) est devenu le premier ETF à investir dans le bitcoin. Ark a réalisé un investissement pour l’ETF en rachetant des titres du Bitcoin Investment Trust, qui cherche à suivre le prix de la monnaie virtuelle et qui a été lancé par Grayscale le 4 mai dernier. La stratégie ARK Web x.0 ETF investit dans des sociétés de rupture qui favorisent la mutation de tous les secteurs de l'économie. Les changements s’accélèrent au travers de percées numériques et technologiques, qui modifient en profondeur le comportement des entreprises et des consommateurs.
Edmond de Rothschild (France) a annoncé l’arrivée à compter du 1er septembre de Muriel Tailhades en tant que directeur des investissements de la banque privée. A ce titre, elle devient membre du comité exécutif élargi et est rattachée à Vincent Taupin, président du directoire d’Edmond de Rothschild.Muriel Tailhades, 42 ans, était depuis 2013 directeur général délégué de CCR Asset Management depuis 2013, dont elle était aussi directeur des investissements depuis 2010. Elle avait rejoint la banque privée d’UBS en janvier 2003, puis la société de gestion UBS Global Asset Management (devenue CCR Asset Management après le rachat de CCR par UBS en 2009) en tant que responsable du pôle allocation d’actifs et gérante de fonds. Muriel Tailhades a démarré sa carrière en 1995 comme gérante dans le groupe CaixaBank avant de rejoindre en 1999 Deutsche Bank en tant que gérante de portefeuilles diversifiés.
Confirmant une information de Sky News, le leader britannique de la consolidation de fonds d’assurance vie fermés Phoenix Group Holdings a annoncé avoir lancé un processus d'évaluation de son concurrent Guardian Financial Services, propriété du fonds Cinven, rapporte l’Agefi. Si le rachat se concrétisait, Phoenix, qui serait en concurrence sur ce dossier avec Swiss Re, mettrait la main sur 18 milliards de livres (24,8 milliards d’euros) d’actifs, portant ses fonds sous gestion à environ 70 milliards. Le prix de la transaction, qui s'élèverait à plus de 1 milliards de livres selon Sky News, pourrait rapidement monter en cas de surenchère d’Admin Re, la filiale de fonds d’assurance vie fermés de Swiss Re.
Morgan Stanley IM a annoncé la réouverture le 1er octobre du fonds Morgan Stanley Investment Funds Global Brands, fermé depuis novembre 2013, rapporte Funds People Italia. Le fonds avait été fermé après avoir atteint 18 milliards de dollars d’encours ; il en compte actuellement 14,4 milliards de dollars (au 31 juillet). Morgan Stanley IM s’attend à ce que l’encours du fonds baisse encore à 12 milliards de dollars.
Les actifs sous gestion des fonds d’investissement collectifs dans le monde se sont contractés de 1.440 milliards de dollars ou 4% au mois d’août pour s'établir à 34.700 milliards de dollars au 31 août, selon des statistiques communiquées par Lipper. L’essentiel de la baisse est lié à des pertes de marché, la décollecte nette étant estimée à 20,8 milliards de dollars, précise Lipper. Toutes les classes d’actifs ont terminé le mois avec des rendements négatifs, les fonds dédiés aux actions affichant le plus mauvais résultat avec une performance négative de 6,9% en moyenne en dollar. Dans la classification Lipper sur les actions, on observe pourtant des souscriptions nettes sur l’Equity Global hors Etats-Unis, avec un montant de 13,7 milliards de dollars, les actions japonaises (5,3 milliards de dollars) et les actions européennes (3,4 milliards de dollars). Les fonds d’actions américaines ont de leur côté renoué avec la collecte, pour un montant de 1,7 milliard de dollars. Du côté des sorties nettes sur les stratégies actions figurent l’Equity Global avec un montant de 10,5 milliards de dollars, les actions émergentes ou «Equity Emerging Markets Global» (9,1 milliards de dollars) et les actions Asie-Pacifique hors Japon (8,2 milliards de dollars). Les fonds obligataires toutes catégories confondues ont subi une décollecte de 38 milliards de dollars, une partie de ces sorties se retrouvant dans les fonds monétaires qui ont attiré 28,5 milliards de dollars.
Sectoral Asset Management, une boutique canadienne spécialisée dans le secteur de la santé, a signé un accord avec Allfunds Bank afin que cette dernière distribue ses fonds en Italie, rapporte Bluerating. Les produits qui seront disponibles sur la plate-forme Allfunds Bank sont : Variopartner Sicav – Sectoral Emerging Markets Healthcare Fund, un fonds investi dans les secteurs pharmaceutique, des génériques, de la medtech et des services de santé dans les marchés émergents ; et Variopartner Sicav – Sectoral Generics Fund, un fonds investi dans les génériques à l’échelle mondiale.
Le mystère s’épaissit autour d’un fonds de l’Etat malaisien, Malaysia Development Bhd, et d’argent manquant au Moyen-Orient , rapporte le Wall Street Journal. La semaine dernière, des personnalités de haut rang d’Abu Dhabi essayaient de comprendre pourquoi un transfert de 1,4 milliard de dollars que le fonds malaisien a fait à une contrepartie de l’émirat du Moyen-Orient n’a pas été reçu. Maintenant, ils s’interrogent sur une somme de 993 millions de dollars que le fonds a indiqué avoir versée au fonds d’Abu Dhabi, l’International PEtroleum Investment, et qui semble avoir disparue.
Le groupe américain State Street Corporation a recruté Mark England en qualité de «senior vice president» et responsable commercial pour le secteur de la gestion d’actifs en Asie («head of asset manager sector sales»), basé à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans les services financiers, arrive en provenance de Citibank où il occupait dernièrement le poste de responsable des ventes auprès des gestionnaires d’actifs («head of asset managers sales») pour la division dédiée aux services aux investisseurs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez State Street, Mark England est chargé d’accélérer le développement de State Street et de mettre en œuvre sa stratégie commerciale dans le secteur de la gestion d’actifs dans la région asiatique. A ce titre, il est rattaché à Kevin Wong, responsable des solutions pour l’Asie-Pacifique chez State Street. Mark England remplace Paul Khoury, lui aussi «senior vice president», qui a récemment été nommé responsable de State Street Global Services pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Fondab, qui détient et gère la plate-forme suédoise de fonds Fondmarkanden.se, a recruté Mikael Tjäder en tant que nouveau patron, rapporte realtid.se. L’intéressé a 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Il vient de Carnegie Investment Bank, mais il a aussi travaillé pour HQ Bank et Handelsbanken Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) étoffe son équipe dédiée aux actions asiatiques avec le recrutement d’Oliver Lee au poste de directeur des investissements («Investment Director») pour les actions asiatiques. Basé à Hong Kong, l’intéressé a intégré la société de gestion le 14 septembre et il travaillera aux côtés de Josh Crabb, Diamond Lee, Kris Whitlock et Dmitry Lapidus. Cette équipe a reçu le feu vert des autorités locales en avril 2015 pour opérer à Hong Kong. Elle gère actuellement trois fonds: Old Mutual Asian Equity Income Fund et Old Mutual Pacific Equity Fund, tous deux gérés par Josh Crabb, et Old Mutual Greater China Equity Fund, géré par Diamond Lee. Ces trois fonds sont des compartiments de Old Mutual Global Investors Series, domicilié à Dublin.Oliver Lee arrive en provenance de Schroder Investment Management où il a travaillé au sein de sa division dédiée aux stratégies alternatives. Avant cela, il a officié pendant quatre ans chez Sloane Robinson, une boutique de gestion spécialisée dans les actions asiatiques et marchés émergents. Il avait rejoint Sloane Robinson en provenance de Goldman Sachs où il a passé deux ans au sein de la division actions. Oliver Lee a débuté sa carrière chez UBS en 2000, à la fois à Zurich et à Londres.
Le groupe OGF, spécialisé dans les services funéraires, a annoncé le 17 septembre l’arrivée à son capital d’un nouveau partenaire. En effet, un accord a été trouvé entre Pamplona Capital Management, qui reste actionnaire majoritaire, et Ontario Teachers’ (le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario), pour faire rentrer ce dernier comme actionnaire minoritaire dans la structure capitalistique qui contrôle OGF, dans un premier temps à hauteur de 30 %, avant de monter à plus de 40 %. L’opération devrait être finalisée le 25 septembre prochain. Ce nouveau partenaire conforte la stratégie actuelle du Groupe qui est reconduite dans un plan d’entreprise quinquennal « Dynamic 2020 » au cours duquel, le groupe disposera de près de 200 millions d’euros d’investissement. Pamplona Capital Management, actionnaire majoritaire depuis 2013, conserve cette position, et l’équipe de management reste associée et présente dans le nouvel équilibre.
Stanhope Capital vient de nommer Bernard Kalfon en qualité d’associé qui sera chargé de développer la base de clientèle privée et institutionnelle en dehors du Royaume-Uni, principalement en France et en Israël. Bernard Kalfon, qui a plus de vingt ans d’expérience, a notamment travaillé chez Société Générale Asset Management, Salomon Brothers-Citibank et Bear Sterns. Il a co-fondé en 2009 Nexar Capital, une société de gestion alternative proposant des fonds de fonds et des produits alternatifs maison aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs fortunés. Union Bancaire Privée UBP SA a racheté Nexar en 2012. Les actifs sous gestion de Stanhope Capital, co-fondé et dirigé par Daniel Pinto, s'élèvent à environ 9,5 milliards de dollars.