La Société Générale, qui avait annoncé début août un plan de réduction de coûts de 850 millions d’euros à horizon 2017, en a présenté la semaine dernière à ses syndicats la déclinaison dans certains métiers. Selon L’Agefi, au total, cinq projets se traduiront par la suppression d’environ 420 postes dans ses fonctions centrales en France d’ici à 2017. Deux grandes divisions sont concernées. D’une part, près de 190 postes devraient être supprimés dans les directions centrales du siège : filières finance, ressources humaines et communication. D’autre part, la filière titres SG Securities Services (SGSS) et les fonctions support des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs prévoient de supprimer 230 postes.
Fortress Investment Group a décidé de vendre tous les investissements réalisés dans des gérants des hedge funds externes via son entité « Partners Funds », rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Cette structure, qui avait géré jusqu’à 1,7 milliard de dollars à son sommet en 2010, a vu son activité s’effondrer ces dernières années, gérant désormais 400 millions de dollars, selon une source anonyme.
La société américaine de private equity Bain Capital annonce avoir fait l’acquisition de 10% du capital de L&T Finance Holdings, une société financière indienne spécialisée dans le crédit. L’investissement s'élève à 200 millions de dollars environ. L’actionnaire majoritaire, le conglomérat Larsen & Toubro, verra sa participation diluée à 62,5% du capital. Grâce à ses 10 %, Bain Capital disposera d’un siège au conseil d’administration de l’entreprise.
Plusieurs grands fonds obligataires américains ont investi au moins 15 % de leurs encours dans des titres peu liquides, une pratique qui va à l’encontre des recommandations de la Securities and Exchange Commission (SEC), montre une étude détaillée du Wall Street Journal. Selon les calculs du quotidien américain, 10 des 18 principaux fonds qui investissent de manière significative dans la dette des entreprises ont des participations importantes dans des obligations peu négociées. Or tous les fonds étudiés indiquent se conformer aux lignes directrices de la SEC sur la liquidité. Les acheteurs de fonds pensent que les fonds pourraient provoquer des turbulences sur le marché s’ils essaient de vendre ces investissements illiquides pour faire face aux demandes de rachats. La SEC devrait proposer de nouvelles règles mardi pour répondre à ce problème. Le coeur du problème est que les fonds détiennent davantage d’obligations peu liquides qu’avant, mais promettent toujours de rembourser les investisseurs dans les 7 jours.
DNCA, qui fait désormais partie de Natixis Global Asset Management, a fermé provisoirement aux souscriptions nouvelles son fonds DNCA Invest Miura. Cette mesure, applicable depuis le 16 septembre, a été prise en raison du dépassement par le fonds d’un encours de 900 millions d’euros. « En effet, l’équipe de gestion pense qu’au-delà de ce montant, les encours pourraient progressivement diluer la performance recherchée », indique une lettre adressée aux investisseurs.
Legg Mason pousse actuellement une stratégie de sa filiale Brandywine Global Investment Management, qui affiche une faible sensibilité aux taux d’intérêt, le Brandywine Global Credit Opportunities fund, proposé depuis l’an dernier en Europe mais un peu plus tôt aux Etats-Unis. La version US du fonds a dégagé l’an dernier une performance de 10% avec une volatilité limitée. Le fonds, qui affichait un encours de moins de 50 millions en novembre 2013, comptabilisait à la fin de l’an dernier 836 millions de dollars et 1,3 milliard de dollars actuellement. «Cette stratégie, qui vise la préservation du capital, cherche les meilleures idées d’investissement dans des secteurs très décotés, avec une décote de deux écarts-types», a indiqué le 21 septembre de passage à Paris Gary Herbert, gérant et responsable de l’équipe crédit chez Brandywine qui gère un encours de quelque 8,3 milliards de dollars Le fonds affiche actuellement un positionnement marqué sur les RMBS en Europe, notamment en Espagne et au Portugal, dont les fondamentaux continuent de s’améliorer, souligne Gary Herbert qui estime que les marchés ont tendance à sous-estimer les progrès réalisés en Europe. Les actifs sous gestion de Brandywine ont progressé d’environ 5 milliards de dollars depuis le début de l’année pour s’établir à environ 65 milliards de dollars, avec des encours de 30 milliards de dollars aux Etats-Unis, 20 milliards en Europe (EMEA) et 15 milliards en Asie.
Selon nos informations, CPR AM s’apprête à lancer à la fin de la semaine le fonds CPR GEAR Emergents - pour Global Equity All Regime. Ce fonds géré de façon quantitative est dédié aux marchés émergents et vise à adapter la stratégie de sélection de valeurs en fonction de la tendance identifiée sur les marchés financiers. Dans la gamme de CPR, il reprend la même gestion que le fonds CPR Global Equity All Regime apparu en décembre 2013. Le nouvel OPCVM devrait être géré par Rodolphe Taquet, responsable de la gestion actions internationales, et Seiha Lok, avec pour objectif de surperformer de façon régulière le MSCI Emergent.Par ailleurs, la sicav luxembourgeoise de CPR AM – CPR Invest – qui affiche un encours de 185 millions d’euros - s’apprête à accueillir un nouveau compartiment. Il s’agit du CPR Global Silver Age qui portera à six les compartiments disponibles – à savoir les trois fonds de la gamme Croissance (version réactive, prudente et dynamique) de la société de gestion, le compartiment CPR Euro High Yield et CPR Silver Age dans sa version européenne. Enfin, CPR Invest devrait être prochainement agrée dans trois nouveaux pays européens : l’Italie, la Suisse et l’Autriche.
Swiss Life REIM (France) a annoncé lundi 21 septembre avoir rejoint l’Observatoire de l’Immobilier Durable. Créé en 2012, l’Observatoire de l’Immobilier Durable permet la mise en commun des données techniques des bâtiments, selon un référentiel uniforme, et produit un benchmark public annuel sur la base de plus de 5000 bâtiments. Il compte aujourd’hui une trentaine de membres. L’OID, soutenu par le Plan Bâtiment Durable et l’ADEME, est également membre du Comité de Pilotage de la Charte pour l’efficacité énergétique des bâtiments tertiaires publics et privés et partenaires du GRESB.
NN Investment Partners France annonce la nomination de Muriel D’Ambrosio au poste de directrice de la clientèle institutionnelle. L’intéressée a passé 14 ans chez Exane BNP, où elle a exercé différentes fonctions, en tant que gérante spécialiste produits sur des stratégies actions long-short et long-only au sein d’Exane AM, ou encore en tant que vendeuse actions et responsable d’équipe de vente France au sein du département Cash Equity. Avant de rejoindre Exane, Muriel D’Ambrosio a été analyste sur les actions chez Crédit Lyonnais Securities, après 3 années d’expérience à la Banque Indosuez au sein de l’Inspection Générale.
AltaRocca AM, société spécialiste des obligations convertibles et des stratégies de rendement obligataire adossée à Primonial, lance Génération Rendement 2022, un fonds obligataire daté comportant une couverture du risque de taux et une partie flexible.Génération Rendement 2022 est investi dans les obligations d’entreprises à haut rendement « pour assurer un rendement important et récurrent », détaille un communiqué. En outre, compte tenu de la nouvelle configuration de marché, les gérants ont voulu apporter deux innovations : la mise en place d’une couverture du risque de taux et l’introduction d’une partie flexible obligataire.« L’introduction d’une partie flexible permet d’être opportuniste, puisqu’elle ouvre le champ des possibles pour trouver du rendement obligataire quelle que soit l’évolution des marchés. Par ailleurs, nous mettons en place une stratégie de couverture contre le risque de taux, pour nous prémunir d’un potentiel mouvement de hausse », explique Muriel Blanchier, gérante et co-fondateur d’AltaRocca AM.
Goldman Sachs Asset Management a annoncé le 21 septembre le lancement de son premier ETF, le ActiveBeta® US Large Cap Equity ETF (Ticker:GSLC), le premier d’une série d’ETF qui vont répliquer l’indice maison, le Goldman Sachs ActiveBeta® index, une méthodologie qui a pour objectif de surperformer le marché. Le nouvel ETF, qui affiche dès le départ 50 millions de dollars d’actifs institutionnels, est chargé à 9 points de base, soit la même commission que celle appliquée au plus gros ETF en termes d’encours, le SPDR S&P 500 ETF Trust (SPY). D’autres ETF dérivés de la méthodologie ActiveBeta devraient être lancés dans les prochains mois. A fin juin 2015, les actifs sous supervision de Goldman Sachs Asset Management s'élevaient à 1.020 milliards de dollars.
Javier Gómez rejoint l'équipe de BNP Paribas Real Estate en Allemagne au poste de Senior Director International en remplacement de Rocky Glossner, selon Fondscheck. Il a commencé à ce nouveau poste le premier septembre. Javier Gómez avait déjà occupé un poste similaire au sein de BNP Paribas Real Estate. Entre 2006 et 2011 il était en effet Director International Investment avant de prendre le poste de directeur général au sein de Stam Europe Germany jusqu'à son retour au sein de son ancienne structure.
JP Morgan Asset Management a nommé Stefan Lummert au poste nouvellement créé de responsable du conseil auprès des assureurs («head of insurance advisory») pour l’Allemagne et l’Autriche au sein de son équipe dédiée aux solutions assurantielles, rapporte Funds Europe. Dans le cadre de ces fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec l’équipe institutionnelle basée à Francfort afin de développer les relations commerciales avec les compagnies d’assurance en Allemagne et en Autriche.La nouvelle recrue arrive en provenance de NN Investment Partners (ex-ING IM) où il officiait en qualité de responsable de la gestion d’actifs pour le secteur assurance pour l’Allemagne. Avant cela, il a travaillé pendant 11 ans chez Allianz Investment Management.
La société de gestion RWC Partners prépare une version au format Ucits de sa stratégie RWC Global Emerging Markets Equity , rapporte le site spécialisé Hedge Fund Intelligence.La nouvelle stratégie long-only devrait être mise en œuvre en novembre comme un nouveau compartiment au sein de la gamme Ucits de RWC Partners. Elle sera gérée par l’équipe dédiée aux marchés émergents qui a rejoint RWC en mai dernier en provenance d’Everest Capital, la société de gestion alternative américaine qui a mis la clé sous la porte début 2015.
Les fonds distribués sur le marché français (y compris les produits monétaires) ont enregistré au mois d’août une collecte nette de 7,8 milliards d’euros, la plus forte et de loin parmi les 34 marchés couverts par les statistiques communiquées par Lipper. Viennent ensuite les Pays-Bas, avec une collecte de 1 milliard d’euros, l’Espagne (0,3 milliard) et l’Italie (0,1 milliard d’euros). Le Luxembourg a subi les sorties nettes les plus élevées avec un montant de 9,1 milliards d’euros, devant l’Allemagne (-6,3 milliards d’euros) et le Royaume-Uni (4,7 milliards d’euros). Au total, seuls dix pays sur 34 ont enregistré des entrées nettes. Le secteur des fonds ouverts de long terme dans son ensemble a terminé le mois d’août sur une décollecte nette de 36,5 milliards d’euros. Les produits alternatifs au format Ucits ont été les plus recherchés avec une collecte nette de 3,4 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont de leur côté drainé 18,6 milliards d’euros au mois d’août. Dans le détail, au sein des fonds dédiés aux actions, les fonds domiciliés en France ont attiré en net 1 milliard d’euros, devant les fonds irlandais (1 milliard d’euros), les fonds néerlandais (0,6 milliard d’euros), les fonds espagnols (0,4 milliard d’euros) et les fonds danois (0,2 milliard d’euros). Dans le bas du classement, les fonds d’actions domiciliés au Luxembourg, en Belgique et en Allemagne ont subi des rachats pour des montants nets de respectivement 8,7 milliards d’euros, 7,2 milliards d’euros et 6,7 milliards d’euros. Du côté des fonds spécialisés sur l’obligataire, les produits domiciliés aux Pays-Bas arrivent en tête avec une collecte de 0,4 milliard d’euros, devant les fonds norvégiens (0,1 milliard d’euros), les fonds suédois (0,1 milliard d’euros) et les fonds français (0,1 milliard d’euros). A l’autre bout du spectre, les fonds domiciliés au Luxembourg ont subi des sorties nettes de 12,1 milliards d’euros, devant les fonds irlandais (-1,7 milliard d’euros) et les fonds logés au Royaume-Uni (-1,7 milliard d’euros). Pour les fonds diversifiés, l’Allemagne occupe la première place avec une collecte de 0,5 milliard d’euros, devant l’Espagne (0,4 milliard d’euros), la Belgique (0,3 milliard d’euros), le Luxembourg (0,3 milliard d’euros), et l’Italie (0,1 milliard d’euros). Les sorties nettes sur cette classe d’actifs n’ont touché que 9 pays sur 34, notamment le Royaume-Uni (-1,6 milliard d’euros) et la France (-0,1 milliard d’euros). Au palmarès des sociétés de gestion, Amundi arrive en tête avec une collecte nette de 4,69 milliard d’euros, devant Goldman Sachs avec 3,78 milliards d’euros et J.P. Morgan avec 2,99 milliards d’euros. Viennent ensuite BFT (Banque de Financement et de Trésorerie) avec un montant de 2,16 milliard d’euros, Fideuram (1,70 milliard d’euros), Vanguard (1,31 milliard d’euros) et BlackRock (1,07 milliard d’euros).
Les fonds au format Ucits distribués en Europe ont enregistré une collecte nette de 63 milliards d’euros au mois de juillet alors qu’ils avaient subi des rachats pour un montant net de 17 milliards d’euros en juin, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). A l’origine de ce retournement, une collecte nette de 24 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois précédent sur des sorties nettes de 35 milliards d’euros. Par ailleurs, les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont engrangé en net 39 milliards d’euros, contre 18 milliards d’euros précédemment. Les fonds obligataires notamment ont enregistré une collecte nette de 4 milliards d’euros, après des sorties nettes de 7 milliards d’euros en juin. Les fonds diversifiés terminent le mois de juillet sur une collecte nette de 18 milliards d’euros, en hausse de 3 milliards d’euros par rapport à juin tandis que les fonds dédiés aux actions voient leurs souscriptions nettes passer de 7 milliards en juin à 12 milliards d’euros en juillet. Les fonds non coordonnés ont enregistré au mois de juillet une collecte nette de 8 milliards d’euros contre 19 milliards en juin. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont engrangé seulement 7 milliards d’euros contre 17 milliards en juin. Les actifs des fonds non Ucits se sont accrus de 0,8% à 3.594 milliards d’euros à fin juillet tandis que les actifs des fonds Ucits affichaient une progression de 1,8% à 9.070 milliards d’euros. Les encours totaux marquent un gain de 1,5% à 12.663 milliards d’euros.
Le gérant de fortune Gottex Fund Management (GFM) a, au cours du premier semestre 2015, réduit sa perte nette à 5,1 millions de dollars, après une perte de 6,2 millions l’an dernier à la même période. Pendant la période sous revue, rapporte L’Agefi suisse, la perte opérationnelle a également diminué à 5,6 millions contre -7,3 millions il y a un an.
Julius Baer a mis un terme à l’intégration des activités de gestion de fortune internationale (IWM) de l’américain Merrill Lynch. Le groupe bancaire a annoncé le 21 septembre le transfert des activités indiennes, qualifié de jalon important dans cette opération. Le volume des actifs transférés pour cette étape représente plus de 6 milliards de francs suisses. Les actifs sous gestion transférés dans le cadre de l’accord Merrill Lynch ont atteint la cible fixée entre 52 et 72 milliards de francs suisses, mais dans le bas de la fourchette. «Cette transaction représente un investissement à long terme pour notre avenir et marque une étape supplémentaire dans l’expansion de notre franchise en Asie», déclare le directeur général (CEO) Boris Collardi, cité dans un communiqué.Par ailleurs, le CEO précise que l’année 2015 s’est révélée jusqu’ici satisfaisante pour les activités en Asie. L’activité clientèle s’est fortement renforcée, le flux continu de nouveaux clients et l’intégration des IWM de Singapour et Hong Kong ont contribué à la performance. «Les récentes turbulences sur les marchés financiers n’ont eu aucun impact significatif sur nos activités en Asie».La reprise des activités de gestion de fortune internationale de Merrill Lynch, hors Etats-Unis, avait été annoncée en août 2012. Le prix de vente représentera 1,2% des actifs sous gestion transférés, soit un montant compris entre 620 millions et 860 millions de francs suisses.
Investec Asset Management vient de nommer Matthew Oakeley au poste nouvellement créé de directeur technique («chief technology officer»), rapporte le site spécialisé Funds Europe. A ce titre, il sera chargé de renforcer la plateforme technologique de la société de gestion, sous la direction de Kim McFarland, le directeur des opérations. L’intéressé travaillait précédemment chez Schroders en qualité de responsable des technologies de l’information pour le groupe.
Le gestionnaire d’actifs américain JP Morgan Asset Management a nommé Patrick Thomson au poste nouvellement créé de responsable des clients institutionnels internationaux (fonds de pension, compagnie d’assurance…). L’intéressé, qui est basé à Londres, conserve son poste actuel de responsable mondial des clients souverains, poste qu’il occupe depuis 2010. Dans le cadre de ses fonctions, Patrick Thomson est rattaché à George Gatch, directeur général de JP Morgan Investment Management Global Clients. Avant d’intégrer JP Morgan en 2010, Patrick Thomson avait travaillé pendant plus de 5 ans chez Ivy Asset Management en qualité de responsable mondial du développement et directeur général du bureau de Londres.
Les fonds verts surperforment les fonds “noirs” investis dans les carburants fossiles de plus de 14 %, selon une nouvelle étude de l’Edinburgh Business School citée par le Financial Times fund management. Sur 1.400 fonds, les fonds environnementaux ont battu de manière significative les fonds noirs sur deux ans jusqu’en 2014. Les fonds verts dégagent aussi des rendements comparables à ceux des fonds traditionnels sur la même période.
Edmond de Rothschild Suisse SA a annoncé la nomination de Daniel Lee au poste de director et responsable du secteur wholesale de la division asset management au Royaume-Uni. Daniel Lee, qui travaillait précédemment chez Allianz Global Investors, prendra ses nouvelles fonctions le 1er octobre.
Le gestionnaire américain J.P. Morgan Asset Management a recruté Alex Stanic au poste nouvellement créé de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions internationales, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. L’intéressé est rattaché à Howard Williams, responsable de l’équipe actions internationales. Avant de rejoindre J.P. Morgan Asset Management, Alex Stanic officiait chez River & Mercantile Group en qualité de responsable des actions mondiales.
Les actifs sous gestion des fonds ouverts domiciliés en Finlande ont enregistré une baisse de 4,5 milliards d’euros au mois d’août pour s'établir à 94,2 milliards d’euros, selon des données communiquées par Investment Research Finland. Le recul des encours est dû pour l’essentiel à l’impact négatif des marchés, les sorties nettes s'élevant à seulement 386 millions d’euros. Les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de 478 millions d’euros mais les fonds actions ont attiré 196 millions d’euros en net.
Avec 2.500 milliards d’euros d’actifs, le marché allemand de la gestion institutionnelle constitue le premier marché d’Europe continentale. Plus important encore que celui de la France mais surtout, moins assurantiel et donc plus ouvert à l’externalisation de la gestion. De fait, cette dernière représente 18 % de l’ensemble contre 14 % dans l’Hexagone, soit plus de 400 milliards outre-Rhin contre 323 milliards en France. En outre, ce marché bénéficie d’une croissance endogène forte. « Les bons résultats de l’économie allemande profitent logiquement à ce marché », a expliqué sur Newsmanagers TV, Richard Bruyère, directeur associé de la société Indefi, à l’origine de l’étude publiée il y a quelques jours. La bonne santé de la gestion institutionnelle allemande n’empêche cependant pas cette dernière de devoir affronter les grands défis économiques et, notamment, la faiblesse des taux. « Elle est d’autant moins épargnée qu’elle doit, pour nombre d’institutions, respecter un taux minimum garanti à 1,25 % actuellement alors que le Bund de référence pointe… à 0,6 %», a rappelé Richard Bruyère. Pour répondre à cette problématique, les institutions allemandes ont fait évoluer leurs allocations d’actifs. A ce jeu, « la diversification obligataire constitue la classe d’actifs gagnante avec la présence d’émetteurs bien moins notés, une diversification internationale, mais pas de dette privée », a précisé Richard Bruyère. A cela s’ajoute de la diversification en actifs réels, (infrastructures et private equity) et aussi en actions , produits alternatifs liquides, gestion diversifiée, etc. Reste pour réussir en Allemagne, à bien connaître les règles locales. Notamment l’existence des spezial-AIF (ex Spezialfonds) qui est un standard de marché. ll faut savoir traiter avec ce type de délégation, a noté le dirigeant. En outre, le marché allemand est très fragmenté. Tant au niveau géographique qu’au niveau des clientèles. Dans ce contexte, et pour conclure, Richard Bruyère est revenu sur les atouts de la gestion française outre-Rhin. Solvabilité 2 a introduit une sorte de « level playing field », a indiqué le responsable et à cet égard en France ; un grand nombre de sociétés de gestion hexagonales sont aguerries et expertes avec des savoir-faire qui peuvent séduire sur le marché allemand. Par ailleurs, les sociétés de gestion françaises ont des atouts dans des classes d’actifs comme les actions; la gestion diversifiée ou les actifs réels.Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1270
Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), en vigueur depuis 2013, «est entré dans sa phase de maturité», affirme France Stratégie dans sa troisième présentation bilan de ce dispositif créé en 2012.
Le président de la banque centrale de Moldavie a fait part lundi de sa démission face à la colère populaire mais a rejeté toute responsabilité dans la disparition du système bancaire de l’équivalent d’un milliard de dollars, soit environ un huitième du PIB de cette ex-république soviétique. Dorin Dragutanu et son adjoint Marin Molosag ont remis leur démission au Parlement. Ils resteront néanmoins à la tête de l’institution à titre intérimaire.
Les reventes de logements ont baissé plus fortement que prévu au mois d’août, incitant à la prudence concernant l’évolution du marché immobilier qui semblait plus vigoureux ces derniers temps. Selon les chiffres publiés lundi par la National Association of Realtors (NAR), les reventes de logements ont diminué de 4,8% le mois dernier pour s’établir à 5,31 millions en rythme annualisé. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un chiffre de 5,51 millions de reventes.
Le président de la Fed de St. Louis, James Bullard, a critiqué l’ancien secrétaire au Trésor Lawrence Summers et d’autres responsables pour avoir mis en garde contre un relèvement des taux d’intérêt la semaine dernière. «Certaines personnes de bon sens devraient savoir s’abstenir, comme Larry Summers qui s’exclame, ’Oh mon Dieu, c’est la fin du monde.’ La politique sera accommodante au cours des trois prochaines années quoi que nous fassions», a déclaré James Bullard hier sur CNBC. Le président de la Fed d’Atlanta Dennis Lockhart a estimé pour sa part que cette décision de report était essentiellement un exercice de «gestion du risque» destiné à s’assurer que la volatilité des marchés ne finirait pas par peser sur l’économie américaine.
Les Etats les plus industrialisés ont encore consacré 160 à 200 milliards de dollars par an entre 2010 et 2014 à subventionner les énergies fossiles, écrit l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport publié hier. «Ces subventions accentuent le risque de perpétuer pendant des années, voire des décennies, des technologies polluantes», souligne cette organisation internationale. L’étude porte sur les 34 pays de l’OCDE et 6 partenaires.