La Banque de France, la banque centrale des Pays-Bas et celle de Lituanie vont conduire dès ce mois-ci des opérations d’adjudications inversées (reverse auctions).
Le président portugais Anibal Cavaco Silva a chargé hier le Premier ministre sortant, Pedro Passos Coelho, de former le nouveau gouvernement après les élections législatives de dimanche. La coalition de centre-droit au pouvoir a remporté le scrutin mais a perdu la majorité absolue au Parlement, ce qui pourrait conduire à la formation d’un gouvernement minoritaire.
L’Opep devrait coopérer avec des producteurs non membres de l’organisation pour s’attaquer au problème de l’offre excédentaire de pétrole sur le marché mondial, a déclaré hier son secrétaire général Abdullah al-Badri lors d’une conférence à Londres. «Il y a un problème auquel nous sommes tous confrontés : un excès d’offre de 200 millions de barils», a-t-il souligné. Malgré la chute de moitié des prix depuis un an, certains pays hors Opep, comme la Russie, ont refusé de réduire leur production.
La banque centrale australienne a observé hier un statu quo monétaire pour le cinquième mois consécutif et n’a fourni aucun indice laissant entrevoir une prochaine inflexion de sa politique. La Reserve Bank of Australia (RBA) a ainsi maintenu son taux de base à 2,0%, ce qui constitue un plus bas record. Cette stabilité des taux et l’absence apparente d’inquiétude concernant le ralentissement de la Chine, principal débouché des exportations australiennes, ont profité à la devise locale. Le dollar australien a franchi le seuil des 71 cents américains pour la première fois en deux semaines.
Le Fonds révise à nouveau en baisse ses prévisions de croissance mondiale, à 3,1% pour cette année et à 3,6% pour 2016. Le ralentissement chinois est en partie responsable.
Le gérant britannique va faire de Paris son centre d’expertise sur la gestion des infrastructures. Le bureau français est constitué aujourd’hui d’une quinzaine de personnes, ayant réuni près de 4,5 milliards d’euros (hors immobilier) d’encours pour la clientèle locale.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement creusé en août en raison de la baisse des exportations et d’un bond des importations en provenance de Chine, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. A 48,3 milliards de dollars (43 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale s’est creusé de 15,6% par rapport à juillet, sa plus forte hausse en cinq mois. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 47,4 milliards. La variation d’un mois sur l’autre a été accentuée par le fait que le déficit de juillet avait été inhabituellement faible.
Le Fonds monétaire international a réduit de 0,2 point en 2015 par rapport aux dernières estimations de juillet sa prévision de croissance de l’économie dans le monde, à 3,1%, contre 3,4% enregistrés en 2014. Pour 2016, le FMI prévoit un léger rebond de la croissance à 3,6%, là aussi de 0,2 point inférieure à sa précédente prévision. Le coup de frein prévu cette année doit beaucoup aux pays exportateurs de matières premières, comme le Brésil, la Russie ou l’Afrique du Sud, touché par l’affaiblissement du prix des commodities. Le FMI ajoute que le risque de mauvaises nouvelles pour la croissance mondiale reste élevé.
Les produits indiciels cotés (ETP) ont enregistré une collecte de 28,4 milliards de dollars, portant à 230,4 milliards de dollars leur flux cumulés depuis le début d’année. L’an dernier à la même période, la collecte cumulée atteignait 191,6 milliards. Les Etats-Unis ont drainé 18 milliards, suivis par l’Asie-Pacifique (7,6 milliards) pour l’essentiel grâce au Japon, tandis que la collecte nette sur ETF européens s’est limitée à 1,8 milliard.
Les turbulences sur les marchés ont encore fait deux victimes parmi les sociétés de hedge funds, rapporte le Wall Street Journal. MeehanCombs, une société basée dans le Connecticut qui gérait environ 300 millions de dollars à son plus haut l’an dernier, va rembourser ses investisseurs à la fin du mois. Le fonds a perdu 6 % l’an dernier et 7 % depuis le début de l’année à fin août. Dans le même temps, Armored Wolf, société créée par un ancien de Pimco, John Brynjolfsson, va restituer l’argent de ses clients et ne gérera plus que ses propres capitaux.
À compter du 5 octobre 2015, OFI Asset Management – partenaire et actionnaire historique de la société Prim’ Finance – reprend la gestion des fonds Prim Precious Metals et OFI Prim Kappastocks.La reprise de ces fonds vient naturellement compléter les expertises de gestion, notamment sur les actifs réels et la gestion modélisée, du Groupe OFI dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 64 milliards d’euros d’encours. Les gérants des fonds Prim Precious Metals et OFI Prim Kappastocks rejoignent les équipes d’OFI Asset Management, et assureront la continuité dans la gestion de ces fonds.
Trian Fund Management, le hedge fund du financier américain Nelson Peltz, a amassé pour environ 2,5 milliards de dollars, soit 2,2 milliards d’euros, d’actions de General Electric depuis mai, soit une participation d’environ 1% qui en fait un des dix premiers actionnaires du conglomérat, rapporte le Wall Street Journal. Dans une lettre rendue publique le 5 octobre, l’investisseur activiste demande à GE d’accélérer ses réductions de coûts, de céder encore davantage d’activités financières et d'être plus prudent dans sa politique d’acquisitions, précise le quotidien. Trian ne demande pas en revanche de siège au conseil d’administration, ajoute-t-il.
Primonial REIM (PREIM) vient d’annoncer son déploiement en Europe. La Belgique et l’Allemagne ont été retenues dans un premier temps par la société de gestion, en raison d’une bonne connaissance des marchés locaux. En Belgique, PREIM s’intéresse aux actifs liés à la santé et aussi au commerce. En Allemagne, quatre projets sont en cours d’analyse, également dans le secteur de la santé. Un premier investissement vient également d’être réalisé à Bruxelles, avec l’acquisition d’un centre commercial, et trois opérations sont actuellement sous promesse en Allemagne.Par ailleurs, pour accompagner ces investissements, le groupe Primonial a créé une société d’Asset et de Property Management en joint-venture avec un partenaire en Belgique, indique un communiqué qui précise qu’en Allemagne, le groupe entend réaliser un partenariat de même type.
Invesco Real Estate annonce avoir fait l’acquisition un immeuble de bureaux situé au 173 boulevard Haussmann dans le 8e arrondissement de Paris. L’acquisition s’est faite auprès d’Allianz Real Estate pour le compte d’un des fonds pan-Européens d’Invesco. Le prix d’achat n’a pas été rendu publique. L’immeuble de 10.000 m2 fera l’objet d’une restructuration lourde après le départ fin de l’année du locataire actuel. Au cours des douze derniers mois, Invesco Real Estate a réalisé plus de 3,5 milliards d’euros de transactions en Europe dont près de 700 millions en France.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (SAFE), a attribué 5,53 milliards de dollars de nouveaux quotas QFII (Qualified Foreign Institutional Investor ou investisseur institutionnel étranger qualifié) au cours du mois de septembre, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Quatorze institutions étrangères ont ainsi obtenu de nouveaux quotas, dont la société CCB International Asset Management qui a reçu ses premiers quotas de 200 millions de dollars. Parmi les autres établissements bénéficiaires, on trouve notamment Robeco Institutional Asset, PineBridge Investment LLC, Skandinaviska Enskilda Banken, EFG Bank ou encore BOCI-Prudential Asset Management.En parallèle, le régulateur chinois a distribué 6,6 milliards de renminbi (1,56 milliard de dollars) de nouveaux quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) en septembre. Parmi les heureux bénéficiaires, BlueBay Asset Management a ainsi obtenu son premier quota RQFII d’un montant de 1,6 milliard de renminbi. IBK Securities Co et Hanwha Asset Management ont, pour leur part, reçu 2 milliards de renminbi et 3 milliards de renminbi de quotas respectivement.
La banque UBS a lancé la rénovation de son siège de Zurich. Les travaux devront durer pendant trois ans et permettront d’adapter le bâtiment «aux exigences futures», a annoncé le 5 octobre l'établissement. Le montant de l’investissement n’a pas été précisé.Les travaux de rénovation comprennent l’assainissement complet et la transformation du siège d’UBS au 45 de la Bahnhofstrasse à Zurich, où la banque est installée depuis 1916, précise un communiqué. Le concept prévoit notamment d’animer la place adjacente du Münzhof en y aménageant un café ouvert sur l’artère commerçante de la ville.
Le groupe bancaire italien Intesa Sanpaolo envisage de développer ses activités de gestion de fortune à l'étranger, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le groupe se concentre dans un premier temps sur le private banking. Intesa Sanpaolo va ainsi ouvrir une première filiale à Londres en octobre et une autre antenne devrait être lancée avant la fin de l’année à Lugano. Une implantation est ensuite envisagée à Francfort.
Schroder Investment Management Allemagne annonce le recrutement d’Ulrich Heuberger au poste de responsable commercial pour le segment de clientèle wholesale. Il sera en charge des relations avec les fonds de fonds, les gestionnaires de fortunes ou encore les family offices en Allemagne et en Autriche, précise un communiqué. Autrichien d’origine, Ulrich Heuberger devra également soutenir le développement commercial de Schroders sur ce marché. L’intéressé était auparavant chargé de développement commercial au sein de BNY Mellon.
BlackRock a recruté Monique Donders en tant que responsable de l’activité clientèle institutionnelle pour la région Benelux, rapporte IPE.com. En plus de gérer l’équipe dédiée à la clientèle institutionnelle, l’intéressée supervisera l’activité institutionnelle au Benelux de la société de gestion. Elle s’occupera des relations avec les fonds de pension, les assureurs et les entités gouvernementales. Monique Donders vient de Robeco où elle a été directrice des risques pendant 13 ans.
Siparex Proximité Innovation, via le fonds Nord-Ouest Entrepreneurs 4, et Re-Sources Capital, investissent 3,2 M€ et s’associent à Valérie Crauser, l’actuel manager de la société EMRESA, spécialisée dans la fourniture de services de fidélisation et d’avantages pour les salariés, pour réorganiser sa détention capitalistique et l’accompagner dans son développement. A l’occasion de cette opération, Field Sicar et le fondateur Marc Neuen cèdent leur participation majoritaire. La société a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 6 M€ en 2014 et connaît une croissance moyenne annuelle de plus de 20% sur les quatre dernières années. L’entrée de Siparex Proximité Innovation et de Re-Sources Capital à son capital va lui permettre d’accélérer son fort développement au Luxembourg tout en poursuivant sa politique de développement international.
KBC Asset Management a annoncé la cession de sa participation dans Union KBC Asset Management à Union Bank of India. Les deux établissements ont conclu un accord sur la vente à Union Bank of India de la participation de 49% de KBC Asset Management dans Union KBC Asset Management Co.Pvt. Ltd., la joint venture constituée entre les deux groupes en 2009, et Union KBC Trustee Company Pvt. Ltd. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés. L’opération doit encore recevoir l’aval des autorités de régulation indiennes. La transaction n’aura aucune incidence sur la clientèle et le portefeuille de produits de la joint-venture. Elle n’aura pas non plus d’impact sur les bénéfices et le capital de KBC Groupe, indique un communiqué.Cet accord s’inscrit dans le recentrage stratégique des activités de KBC Asset Management sur les marchés de base et les activités de KBC Groupe, a précisé Johan Thijs, CEO de KBC Groupe. Des développements du marché en Inde ont considérablement modifié le contexte financier dans lequel la joint-venture opérait jusqu'à présent. En étroite collaboration avec la direction de la joint-venture, KBC et Union Bank of India ont analysé toutes les options possibles en vue de trouver une solution satisfaisante pour tous les actionnaires. De son côté, Arun Tiwari, président d’Union Bank of India a réitéré l’engagement d’Union Bank of India à proposer aux investisseurs une gamme de services sous sa propre marque. Entre-temps, le management et le personnel de la joint-venture continueront d’exercer leurs fonctions et de développer leurs activités sous l’enseigne Union Bank of India, afin d’assurer la continuité pour les clients.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits proposé par Hedgeanalytics AG a enregistré au mois de septembre un recul de 2,32%. Durant le mois sous revue, toutes les composantes de l’indice se sont orientées à la baisse, à l’exception des stratégies CTA qui affichent une progression de 0,87%. Les plus mauvaises performances ont été enregistrées par les stratégies Event Driven, Emerging Markets et Long/Short Equity qui ont terminé le mois sur des baisses de respectivement 2,04%, 1,74% et 1,60%. Depuis le début de l’année, l’indice marque une baisse de 1,83%, quatre des onze composantes de l’indice affichant des performances négatives, notamment l’indice des matières premières qui accuse un repli de 5,45%. En revanche, l’indice Multi-Strategy a progressé de 1,79%, et l’indice Macro de 1,71%. L’indice des fonds de fonds a pour sa part reculé de 1,14% au mois de septembre et marque une baisse de 0,52% depuis le début de l’année.
Encore un mois dans le rouge. Certes, les baisses constatées n’ont pas l’ampleur de celles enregistrées au mois d’août, mais il est difficile de se satisfaire d’un tel bilan. En chiffres, la zone euro est la plus affectée. Au sein du mandat «Actions» correspondant, l’Eurostoxx perd 4,48 % tandis que sur le marché européen, l’indice Stoxx 600 perd 4 ,06 % . Dans le mandat Actions Global Equities, le Stoxx 1800 fait légèrement mieux en limitant son recul à 3,27%. Seul motif de satisfaction : la gestion active fait mieux que les indices dans trois univers d’investissement sur quatre. Dans la zone euro, neuf portefeuilles sur seize sont dans ce cas. Dans le mandat « actions Europe », ils sont 11 sur 18 et, pour le mandat « Actions Europe ISR, 6 sur 10. En revanche, au sein du mandat « Global Equities », la gestion indicielle a été plus difficile à battre. Seuls 4 portefeuilles sur 11 y sont parvenus. Dans le détail, sur la zone euro, les quants sont présents aux premières places. C’est le cas de Theam (-0,12 %) à la première place, devant Vivienne Investissement ou Candriam (-0,76 % et -3,16 % respectivement). En bas de classement outre Tobam (-5,50 %) figurent des sociétés de gestion comme Federal Finance ou NN IP (-5,35 % et - 5,09 % respectivement). Sur l’Europe, la domination de la gestion quantitative est encore plus nette. Elle occupe les trois premières places avec Invesco AM, Swiss Life AM et Candriam (-1,12 %, -1,26 % et -2,17 % respectivement). En bas de tableau, Bestinver et Federal Finance enregistrent des reculs sensibles ( -7,43 % et -5,48 % respectivement). A noter que dans le mandat ISR, Federal Finance tire mieux son épingle du jeu (-3,65 %). Son portefeuille occupe la deuxième place du classement, battu par Theam (-0,77 %) mais devant celui de La Française (-3,67%). A noter que ce sont Ecofi, Allianz GI et Petercam qui présentent les meilleures notations ESG.Reste donc le mandat Actions Global Equities où, sans surprise, la gestion «quant» reprend les meilleures places. Theam (-1,46%) devance Ossiam (-1,80 %). EdRAM adepte du stock picking arrive néanmoins en troisième position (-1,88 %). En bas de tableau, figurent également deux stock pickers : Petercam (-4,45 %) et AB avec son biais value (-4,41 %). En matière de gestion, le volume moyen traité par les gérants sur les mandats Europe et Global Equities a été le plus important de l’ensemble. Sur le mandat Euro Equities, les gérants ont été actifs sur les valeurs industrielles, celles des assurances et des technos, indique également la plateforme amLeague qui précise que le secteur auto se présente comme la deuxième principale sous-pondération. Enfin, sur le plan géographique, sur le mandat Europe, les gérants continuent de surpondérer la zone euro. Par ailleurs, sur le mandat Global Equities, les gérants restent nettement sous-pondérés sur les Etats-Unis.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, a entrepris une démarche «pilote» dans le cadre de son engagement en faveur de la transition énergétique. Conscient des risques à long terme inhérents aux changements climatiques, l’institution de retraite renforce, depuis l’an dernier, cet engagement qui s’inscrit dans «une vision de long terme, à la fois pragmatique et progressive», a souligné le 5 octobre à l’occasion d’une présentation à la presse Virginie Chapron du Jeu, directrice des investissements et de la comptabilité de la direction des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts. L’Ircantec gère ses réserves qui s'élèvent à environ 9 milliards d’euros (contre 8,5 milliards d’euros à fin décembre 2014) selon des principes d’investissement socialement responsable. «Notre engagement en faveur de la transition énergétique s’inscrit dans la continuité des critères ESG mais en allant un peu plus loin», a indiqué Virginie Chapron. L’Ircantec, signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies, a adopté en 2013 une charte ISR et publié en 2014 sa politique de vote, applicable aux sociétés de son portefeuille d’actions (environ 30% des encours). L’institution de retraite a également signé le «Global Investor Statement on Climate Change» et le Montreal Carbon Pledge». Elle a formalisé l’an dernier sa démarche autour de quatre axes : «mesurer, s’engager, financer et communiquer». AllianzGI a mis en place pour le portefeuille actions qu’elle gère pour le compte de l’institution de retraite une solution d’investissement spécifique. Celle-ci prend en compte l’objectif de l’Ircantec de privilégier des entreprises porteuses de solutions face au défi climatique et de permettre la maîtrise de la mesure de l’empreinte carbone. Selon AllianzGI, la réponse aux enjeux du changement climatique passe par la prise en compte des risques liés au carbone qui, bien que réels, ne sont pas intégrés dans la valorisation actuelle des actifs. Elle implique également une réallocation des investissements au profit d’acteurs s’inscrivant dans la transition vers une économie bas carbone. Sur la base de ce constat, AllianzGI propose de mettre en œuvre une gestion active qui poursuit deux objectifs. D’une part, protéger la valeur des investissements du portefeuille, en réduisant son exposition au risque carbone, notamment par la maîtrise de l’empreinte carbone et par un système d’exclusions ciblées des pratiques à risque. D’autre part, accompagner la transition vers une économie bas carbone et en saisir les opportunités en intégrant l’impact «climat» des sociétés dans la sélection de valeurs. AllianzGI privilégie notamment les sociétés qui montrent des dynamiques de progrès pour s’aligner avec les objectifs de la transition («best effort»), et celles dont les activités, produits ou services offrent des solutions pour développer une économie bas carbone («best solution»). AllianzGI a d’ores et déjà testé cette nouvelle approche. «Les résultats observés renforcent sa conviction que, dans le cadre d’une gestion active, les deux objectifs de performance financière et carbone sont compatibles», a souligné Christine Clet, responsable de la gestion actions ISR chez AllianzGI. En attendant, les deux partenaires vont poursuivre leur expérience pilote pour en peaufiner les contours. Et l’Ircantec va approfondir son engagement en faveur de la transition énergétique en publiant d’ici à la fin de l’année son empreinte carbone, mesurée en «empreinte absolue». En outre, l’institution lance une consultation pour sélectionner une agence qui mesure l’empreinte carbone du portefeuille. «L’Ircantec souhaite être un acteur dans la mesure de l’empreinte carbone et contribuer à l'émergence de nouvelles méthodologies, en partenariat notamment avec les sociétés de gestion et d’autres acteurs de place», a souligné Virginie Chapron du Jeu.
La société de gestion suédoise Excalibur lance le fonds crédit Trude, avec 522 millions de couronnes d’encours, rapporte realtid.se. Les responsables de la gestion sont Anders Nordborg et Marek Ozana, qui viennent de SEB.
Le gestionnaire d’actifs britannique Henderson Global Investors a nommé Greg Jones au poste de directeur de la distribution externe à l’échelle mondiale. Jusque-là directeur de la distribution Europe, Moyen-Orient, Afrique et Amérique Latine d’Henderson Global Investors, Greg Jones verra ses fonctions étendues à l’échelle mondiale et il conservera la supervision des régions européennes et latino-américaines dont il était en charge, précise la société dans un communiqué. Il reste placé sous la direction de Phil Wagstaff, directeur de la distribution monde d’Henderson Global Investors (institutionnelle et distribution externe).
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce avoir été mandaté par PSG Wealth (PSG), la branche de gestion de patrimoine du groupe indépendant sud-africain de services financiers, PSG Konsult, afin de lui fournir une solution d’externalisation d’exécution et d’administration des investissements étrangers. Les services fournis par SGSS sont à destination des utilisateurs de la plateforme en ligne de PSG pour la gestion de patrimoine ainsi que de leur plateforme de courtage. SGSS a été sélectionné par PSG pour sa capacité à s’adapter aux demandes spécifiques de ses clients et à fournir une solution clé en main d’externalisation de gestion de patrimoine et d’investissements. La solution de SGSS a été directement interfacée avec la plateforme en ligne de gestion des transactions de PSG. SGSS fournit également des services de conservation de titres avec une ségrégation de ses comptes clients. La solution d’externalisation couvre l’ensemble de la chaîne de valeur de l’exécution à la conservation et donne accès à une plateforme de gestion de portefeuilles. Les investisseurs finaux ont accès à un portail internet leur offrant des services de mesure de performance, à une vision des compositions détaillées des portefeuilles et à un suivi de leurs positions en temps réel.
RBC Investor & Treasury Services a annoncé lundi 5 octobre la nomination de Matthieu Herbeau en tant que Managing Director, Global Head of Foreign Exchange Execution, Treasury & Market Services. Il aura pour vocation de diriger le développement et l’exécution de la stratégie en matière de change de RBC Investor & Treasury Services.Le poste est basé à Londres et il est placé sous la responsabilité d’Elaine Skinner-Reid, , Head of Europe and Asia Pacific, Treasury & Market Services et au niveau mondial à Chris Seip, responsable mondial des services de trésorerie et de marché.Matthieu Herbeau rejoint RBC Investor & Treasury Services avec 20 ans d’expérience dans la stratégie de change et l’exécution. Au cours des 15 dernières années, il a exercé ses fonctions chez BNP Paribas Securities Services et plus récemment en tant que responsable mondial chez FX.
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) a annoncé ce lundi 5 octobre le renforcement de son pôle dédié aux investissements alternatifs avec le recrutement d’une équipe Global Macro. Cette équipe se compose de trois personnes, à savoir Vilas Gadkari, Giuseppe Sette and Jan Szilagyi. Co-fondateur de Rubicon Fund en 1999, Vilas Gadkari compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Au cours de sa carrière, il a notamment occupé des postes de gérant de portefeuilles senior chez Brevan Howard Asset Management et Salomon Brothers Asset Management.Giuseppe Sette, qui avait fondé Endowment Advisors en 2012, a été gérant de portefeuille chez Brevan Howard et Davidson Kempner. L’intéressé, qui compte 12 ans d’expérience dans l’univers de l’investissement, a débuté sa carrière en 2003 en faisant du conseil en capital-investissement.Enfin, Jan Szilagyi a précédemment travaillé comme gérant de portefeuille «global macro» chez Fortress Investment Group et Duquesne Capital LLC. Il compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion de stratégies «global macro».En parallèle, la société de gestion a annoncé le lancement, en date du 1er octobre, d’une stratégie «Global Macro» compatible Ucits, domiciliée au Luxembourg, avec 150 millions de dollars d’actifs. Cette nouvelle stratégie vise un rendement de 10% avec une volatilité comprise entre 8% et 10% net de frais sur une base annuelle. Ce fonds sera enregistré à la commercialisation à travers toute l’Europe au cours des prochaines semaines et il vient ainsi compléter la gamme des véhicules Ucits alternatifs de Lombard Odier IM qui comprend une stratégie «long / short» actions centrée sur les Etats-Unis, le fonds LO Funds-Fundamental Equity Long / Short et l’offre LO Funds-Alternative Risk Premia.