Fidelity Investments, Aberdeen Asset Management et Invesco Perpetual envisagent de quitter l’Investment Association, rapporte Money Marketing. La veille, on apprenait que M&G Investments et Schroders prévoyaient de ne pas renouveler leur adhésion à l’association professionnelle. Maintenant, Sky News rapporte que trois autres sociétés de gestion pourraient faire de même. Les administrateurs non exécutifs de l’IA devaient se réunir mardi pour discuter de la crise.
Liontrust a fait état pour le troisième trimestre d’une collecte nette de 117 milllions de livres, à comparer à une décollecte nette de 7 millions de livres au cours du trimestre précédent, selon des chiffres communiqués le 6 octobre. Les actifs sous gestion se sont toutefois contractés de 37 millions de livres à 4,42 milliards de livres en raison de l’impact des marchés.
EFG Asset Management fait son entrée sur le marché retail de Hong Kong avec le lancement d’une première série de fonds autorisée par le régulateur boursier local, rapporte Asian Investor. Jusqu’ici, la société se concentrait sur les institutions et les particuliers fortunés. EFG AM prévoit également de renforcer ses équipes locales dédiées à l’investissement, la recherche et au service clients. Enfin, la société réfléchit à la meilleure manière de pénétrer le marché chinois principal.
Henderson Global Investors a recruté deux collaborateurs au sein de son équipe de gestion actions Asie. Wee May Ling, a rejoint la société au poste d’investment manager pour soutenir la stratégie actions chinoises. Elle travaillera en étroite collaboration avec Charlie Awdry, gérant actions chinoises. Mervyn Koh a également rejoint Henderson au poste de co-gérant pour soutenir la stratégie actions asiatiques de croissance. Il travaillera en collaboration avec Andrew Gillan, directeur de la gestion actions Asie hors Japon. Wee May Ling et Mervyn Koh sont tous deux basés à Singapour.
Les pratiques des grandes entreprises françaises en matière de couverture de leurs engagements sociaux restent très hétérogènes en France. C’est le constat dressé par le Livre Blanc sur les « Engagements sociaux à prestations définies des grandes entreprises françaises », première étude sur le sujet lancée à l’initiative de Russell Investments en collaboration avec le cabinet d’études Indefi et réalisée sur la base d’entretiens qualifiés auprès d’un panel représentatif de 26 grandes entreprises du CAC 40 et du SBF 120 exerçant dans l’Hexagone. Ce livre blanc analyse les pratiques et évolutions en matière de gestion financière des actifs de couverture en représentation des engagements sociaux des entreprises françaises dans le cadre de la forte baisse des taux d’intérêt de ces dernières années. L’étude donne un éclairage sur les solutions mises en oeuvre pour limiter la dégradation des ratios de couverture des engagements sociaux, c’est-à-dire l’ensemble des engagements pris par les entreprises à l’égard de leurs salariés (dans le cadre des régimes à prestations définies : droits à la retraite, indemnités de fin de carrière,…). Le rapport observe que l’évolution des pratiques des grandes entreprises françaises en la matière, dépend avant tout du montant des actifs sous couverture qui peut varier de 0% à 100%, et témoigne du degré de sophistication financière. Pour les entreprises détenant des montants d’actifs significatifs, la priorité est aujourd’hui donnée aux stratégies d’adossement actif-passif permettant d’atténuer l’impact du risque de taux ainsi qu’aux politiques de diversification des allocations d’actifs notamment au sein de leurs poches actions et obligations, mais également au profit de nouvelles classes d’actifs ou de solutions de « nouvelle génération ». Des évolutions progressives qui vont dans le sens d’une plus grande exigence financière et qui ne sont pas sans rappeler celles mises en oeuvre par la communauté des investisseurs institutionnels.Pour les entreprises ne disposant pas d’actifs de couverture importants, la gestion financière est loin d’être un sujet stratégique et reste cantonnée à l’investissement dans un support à capital garanti : le fonds en euros des compagnies d’assurance. Ces entreprises ont conscience que la baisse de rendement du fonds général peut leur être préjudiciable mais exprime en même temps une certaine frilosité à aller sur d’autres supports. Elles ne considèrent pas encore l’optimisation de leur couverture comme une priorité. Pour les entreprises n’ayant constitué aucun actif de couverture, la problématique de baisse des taux ne les a pas concernées à ce jour. Toutefois, elles vont être amenées à faire évoluer leur politique, avec les nouvelles dispositions règlementaires précisées par l’ordonnance liée à l’article 50 de la loi 2014-404, qui vise à imposer pour les régimes de retraite « article 39 » un ratio de couverture seuil à horizon 2030. « Face au déficit du régime général en France, les employeurs sont de plus en plus appelés à être moteurs dans le financement de la retraite et le développement d’un deuxième pilier. Pour les entreprises, l’enjeu n’est pas mince. Au cours des prochaines années, les besoins de financement de leurs engagements de retraite vont naturellement croitre et elles devront y faire face sans rogner sur leurs investissements opérationnels, explique Dominique Dorlipo, Président de Russell Investment France. Un bon pilotage de leurs passifs sociaux devra donc désormais faire partie intégrante de leur stratégie de développement. » Le rapport souligne ainsi le retard de la France au regard des pratiques des grandes entreprises en matière de couvertures des engagements sociaux dans le monde. En France, le taux de couverture des engagements sociaux des grandes entreprises s’établit en moyenne à 40%, contre 66% pour les grands groupes français au niveau mondial. Ces pratiques dépendent en particulier de la réglementation en vigueur dans chacun des pays et de la structure des engagements sociaux. Au sein des engagements sociaux qui sont couverts par les grandes entreprises françaises, les dispositifs de retraite « chapeau » (article 39) bénéficient des taux de couverture les plus élevés. « A l’échelle internationale, les grandes entreprises françaises marquent de plus en plus l’ambition d’harmoniser les politiques d’avantages sociaux offerts aux employés et leur volonté d’aligner leurs pratiques en matière de couverture des engagements, quelle que soit la filiale d’appartenance et/ou le pays de rattachement afin d’instaurer un level playing field au sein d’un même groupe, ajoute Dominique Dorlipo. Cette tendance va dans le sens de l’évolution de la réglementation en France qui devrait prochainement imposer aux entreprises un ratio de couverture seuil. »
Les actionnaires des 20 plus grands groupes suisses cotés peuvent compter sur des dividendes record au titre de l’exercice 2015, selon des estimations du Finanz-und-Wirtschaft de mercredi. Le bi-hebdomadaire, qui fonde ses calculs sur les résultats intermédiaires, s’attend à un total de 37,5 milliards de francs. Ce qui correspond à une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Les deux tiers des gains iront à des investisseurs étrangers. Nestlé arrive en tête avec 7,3 milliards de francs. Le dividende du groupe alimentaire augmenterait de 5% par rapport à l’exercice 2014. Viennent ensuite Roche et Novartis qui vont tous deux dépasser pour la première fois la barre des 7 milliards de francs. UBS et Zurich Insurance seront au pied du podium. Les cinq premiers verseront plus de 70% du total. Neuf sociétés sur vingt augmenteront leur dividende, contre 13 précédemment, neuf autres le maintiendront au même niveau (cinq pour 2014), Swiss Re le réduira et Transocean le supprimera.
Le fonds souverain de Singapour, Temasek, a procédé à une promotion interne pour que soit pourvue la fonction de directeur général de sa structure de gestion, Temasek International, rapporte le site spécialisé Asian Investor.Lee Theng Kiat occupe le poste de CEO de Temasek International depuis le 1er octobre et a abandonné en conséquence sa fonction de président de Temasek International. Il remplace à ce poste Ho Ching, l’épouse du premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong. Elle est en congé sabbatique depuis la fin mars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Berenberg group will be adding to its Munich office dedicated to wealth management, with the arrival from 1 April 2016 of Andreas Brückner, the group has announced in a statement. The recruitment is relared to the strong growth of activities in Bavaria, where partners (independent managers) have doubled, and assets under management have increased strongly, a statement says. Bruckner had previously worked at Hauck & Aufhaüser since 2004. He had been responsible for independent manager clients in southern Germany.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Austrian asset management firm Erste Asset Management has announced that it has recruited Oliver Röder to the position of head of sales dedicated to German institutional clients. He will be based in Munich, Germany, and will assist insurers, retirement institutions, banks, and businesses. Röder had previously served as head of institutionals for Germany and Austria at State Street Global Advisors in Munich.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The rankings of German high net worth families have not moved fundamentally. Stefan Quandt and his sister Susanne Klatten, who together control nearly half of all capital in BMW, remain the richest Germans, according to the rankings established by Manager magazine. The wealth of each of them is estimated at EUR26.5bn, on the basis of the market capitalisation of their assets as of 23 September, but they have seen their wealth fall by EUR4.5bn in one year, largely due to the Volkswagen scandal. The next in the rankings, Georg and Maria-Elisabeth Schaeffer, owners of the industrial equipment company of the same name, have seen their net worth increase, however, by EUR2.4bn, to EUR20bn. Schaeffer is slated to make its initial public offering on Friday, 9 October. The collective wealth of the 500 wealthiest Germans has risen 6.9%, to EUR653.9bn year on year, according to the magazine.
Overall, ETPs have posted inflows of USD28.4bn in the month of September, bringing cumulative inflows since the beginning of the year to USD230bn, compared with slightly over USD191bn in the first nine months of 2014, according to statistics released by BlackRock.In other words, the market turbulence did not prevent the asset class from maintaining a rate of growth which is expected to result in a record year.In September, inflows were driven largely to US equities, which drew in USD11.2bn, five times more than in August, Japanese equities, and US Treasury bonds. Exposure to European equities remained attractive, but inflows developed at a slower pace than in previous months.In Europe, ETPs, took in USD2bn in the month, bringing cumulative inflows since the beginning of the year to USD60.4bn, the best result in the first nine months of any year since 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Primonial REIM has appointed Fabien Cabot as head of office asset management. In this role, he will oversee the team responsible for managing the portfolio of offices, will define strategies for trading properties, and will monitor these. Cabot will report to Nicolas Leonnard, director of asset management. Cabot served for four years as head of office SCPI management at AEW Europe. Before that, he served for four years as an asset manager for offices for institutional clients, also at AEW Europe.
The asset management firm Schroders will set up an asset management firm in Paris. An announcement published in the newspaper Les Echos by Michael Dobson, CEO of the group, has been confirmed. The new team will potentially include 10 people, and will specialise in management of infrastructure. “This range is position to financing and refinancing existing infrastructure,” Karine Szenberg, head of the sales office in Paris, comments. Although the new recruits are under French employment contracts, like the rest of the Paris office, they will both report to Philippe Lespinard, head of fixed income based in London, the newspaper reports. The product range will continue to be in the form of advising mandates for several major investors in the market, and will eventually be broken down in the form of funds for smaller sized institutional investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Neuberger Berman, whose assets under management totalled over USD251bn as of the end of June 2015, has announced the appointment of Matthew Mallow to the newly-created position of global head of insurance solutions, with effect from 5 October. In his new role, Mallow will aim to strengthen and develop existing relationships with insurance clients. The firm currently has about USD20bn in insurance assets, including mandates covering general assets. Malloy had previously worked at J.P. Morgan Asset Management, where he had been managing director, gloal head of solutions and advising for institutional clients. Neuberger Berman is also adding to its emerging market debt product range with the launch of an emerging market debt fund in UCITS format, dedicated to the Asian region, the website Investment Week reports. The Asian Debt fund will invest in government bonds as well as corporate debt, in the investment and high yield categories.
Amundi announces this morning the registration of its document de base with the French Autorité des marchés financiersunder number I.15-073 dated October 6, 2015. The registration of the document de baseis the first step towards Amundi’s initial public offering (IPO) on the regulated market of Euronext Paris. The completion of the IPO remains subject to receiving the AMF’s visa on the IPO prospectus and to market conditions.Amundi’s document de base is available on the websites of the company (www.amundi.com) and of the AMF (www.amf-france.org).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse has recruited Mario Bombacigno in Italy as head of high net worth clients. He will report to Stefano Vecchi, head of the private banking activity at the Swiss bank in Italy, The new recruit was previously deputy head of the private banking network at Unicredit, where he spent nearly 30 years. The arrival of Bombacigno follows closely after that of Carlo Mazato (also from Unicredit), who from 1 September is head of Advisory & Sales, and Giovanni Volpe, who comes as a reinforcement to the UNHWI division in corporate services. The Italian headquarters of Credit Suisse, which include the private bank and asset management, have over 280 people dedicated to private banking in Italy. In Italy, Credit Suisse has assets of over EUR20bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Henderson Global Inestors has recruited two employees at its Asia equity management team. Wee May Ling has joined the firm in the position of investment manager to support the Chinese equity strategy. She will collaborate closely with Charlie Awdry, Chinese equity manager. Mervyn Koh has also joined Henderson in the position of co-manager to support the Asian growth equity strategy. He will work in close collaboration with Andrew Gillan, director of Asia ex Japan equity management. Ling and Koh are both based in Singapore.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Liontrust has reported net inflows in third quarter of GBP117m, compared with net outflows of GBP7m in the previous quarter, according to statistics released on 6 October. Assets under management nonetheless contracted by GBP37bn, to GBP4.42bn, due to the impact of the markets.
Amundi, la filiale à 80% du Crédit Agricole et à 20% de la Société Générale, pourrait disposer d’un flottant de 25% à l’issue de son introduction en Bourse, prévue mi-novembre. La Société Générale devrait céder l’intégralité de sa participation lors de cette IPO. Côté Crédit Agricole SA, «ce n’est pas encore décidé mais si ça devait se faire ce serait de l’ordre de zéro à 5%», a précisé Yves Perrier, directeur général d’Amundi, mercredi matin lors d’une conférence de presse.
La Chine a vu ses réserves de change diminuer de 43,3 milliards de dollars en septembre en raison des interventions de la banque centrale pour stabiliser le niveau du yuan. La baisse est cependant inférieure aux anticipations des analystes et a décéléré par rapport à août, «grâce à un contrôle des capitaux plus strict», soulignent les économistes de Natixis.
Les actifs gérés en épargne salariale sur les PEE et les Perco atteignent 119,8 milliards d’euros au 30 juin 2015, selon les statistiques diffusées mercredi par l’Association française de la gestion (AFG). Les encours sont en progression de 9% par rapport au 31 décembre 2014 et de plus de 8% sur un an. Cette hausse est due à un bon niveau de souscriptions, avec des flux nets de 1,5 milliard d’euros sur six mois (8,8 milliards de versements et 7,3 milliards de rachats) et à la bonne performance des marchés d’actions sur la période.
Le bureau commercial de Schroders en France, qui compte une quinzaine de personnes pour 4,5 milliards d’euros d’encours, va s’enrichir d’une équipe de gestion dédiée aux financements d’infrastructures. Cette équipe, qui pourrait comporter une dizaine de collaborateurs, sera placée sous la responsabilité de Philippe Lespinard, patron du fixed income à Londres, ont indiqué les dirigeants de la société de gestion aux Echos.
Le yuan s’est hissé en août au quatrième rang du classement des monnaies les plus utilisées pour les paiements internationaux, dépassant le yen japonais, a annoncé hier le prestataire de services de transactions Swift. Au total, les paiements internationaux libellés en yuans ont augmenté de 9,13% en valeur sur cette période alors que toutes devises confondues, le volume de transactions reculait de 8,3%, a précisé Swift. La monnaie chinoise a représenté 2,79% des paiements globaux au cours du mois d’août, un chiffre record qui a doublé par rapport à janvier 2014. Une bonne centaine de pays ont utilisé le yuan pour effectuer des paiements en août, mais plus de 90% des flux ont été concentrés sur dix pays, Singapour se classant de loin en tête avec 24,4%, devant le Royaume-Uni (21,6%). Plus de 1.700 institutions financières ont réalisé des transactions en yuan, soit une hausse de 14% sur un an.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a publié hier de nouvelles règles encadrant les lanceurs d’alerte (whistleblowers), dans la ligne des efforts entrepris pour accroître la responsabilité individuelle des banquiers. Ces règles d’application septembre 2016 concerneront tous les établissements collectant des dépôts (banques, sociétés coopératives...) ayant 250 millions de livres d’actifs, et tous les assureurs. Ces sociétés devront mettre en place des procédures visant à sécuriser les lanceurs d’alerte, informer les salariés sur les services de la FCA ou encore présenter un rapport annuel au conseil d’administration sur ce sujet.
Les commandes à l’industrie en Allemagne se sont contractées de manière inattendue en août, de 1,8% sur un mois alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,5%. La contraction du mois de juillet a été revue à 2,2%, contre une première estimation de 1,4%. Le ministère de l’Economie impute cette faiblesse estivale aux vacances et au manque de vigueur de la demande hors zone euro. Les commandes en provenance de l’étranger ont en effet baissé de 1,2% en août, en raison notamment d’un recul de 3,7% de la part des pays en dehors de la zone euro.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement creusé en août en raison de la baisse des exportations et d’un bond des importations en provenance de Chine, montrent les statistiques publiées hier par le département du Commerce. A 48,3 milliards de dollars (43 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale s’est creusé de 15,6% par rapport à juillet, sa plus forte hausse en cinq mois. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 47,4 milliards. La variation d’un mois sur l’autre a été accentuée par le fait que le déficit de juillet avait été inhabituellement faible.
Les vendeurs de contrats de protection contre un défaut de l’Ukraine devront verser 19,375 cents sur un dollar, selon Markit et Creditex. Les enchères sur CDS ukrainiens se sont déroulées hier et ont fixé un prix moyen de 80,625% du pair pour les obligations du pays, qui traitaient à environ 79% sur le marché. Les porteurs obligataires doivent voter mi-octobre sur leur participation à l’échange de dette proposé par Kiev.