p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Teams at Legg Mason based in Frankfurt are leacing the office building FBC to set up on the 21st floor of the Messeturm from Thursday, 15 October, in nearly 300 square meters. After ten years spent in the same offices, the move marks a desire on the part of the US asset management group to provide itself with the means to develop in Germany. Assets under management at Legg Mason, which has recently acquired RARE Infrastructure, OS Investors and Martin Curreie, total USD6721bn as of 30 September 2015.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore, spécialiste des pays émergents, a connu une décollecte de 4 milliards de dollars au troisième trimestre en raison des turbulences ayant affecté la Chine, le Brésil et les autres marchés dits émergents. Couplées à l’effet marché négatif, ces sorties nettes ont provoqué une chute de 7,8 milliards des encours, à 51,1 milliards de dollars fin septembre. La baisse des encours n’avait été que de 2,2 milliards le trimestre précédent.
Man Group, le premier hedge fund coté du monde, a fait état d’une collecte nette de 1,4 milliard de dollars au troisième trimestre, les flux entrants de 5,7 milliards ayant dépassé les sorties de 4,3 milliards. Le groupe britannique avait connu une décollecte de 2,6 milliards au premier semestre. L’effet marché défavorable et l’effet change ont cependant entraîné une baisse des encours de 2 milliards sur le trimestre, à 76,8 milliards fin septembre. Man Group avait publié des perspectives «prudentes» au mois d’août, alors que les marchés boursiers mondiaux étaient secoués par les craintes entourant l’économie chinoise. L’action Man gagnait plus de 4% à Londres après ces résultats jugés encourageants.
Nadine Trémollières, directrice générale de Primonial AM, revient sur les problématiques de l'alliance de la gestion flexible et de la multigestion. Une question évoquée lors de son intervention à l'atelier animé par Distrib Invest au salon Patrimonia.
Le fonds Amundi Edmond de Rothschild Sélection sera investi pour moitié dans des fonds d'Amundi et pour autre moitié dans des fonds d'Edram, rapporte L'Agefi Actifs.
Selon nos informations, Olivier Gourragne pourrait rejoindre l'équipe de développement commercial de Mandarine Gestion. Président de Fidelity France de 2009 à 2011, Olivier Gourragne était depuis 2014 directeur du développement d'Exane AM.
Le directeur des études économiques de l'Association française de la gestion financière (AFG) a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Selon Newsmanagers, Carlos Pardo quitte l'association professionnelle après plusieurs années de bons et loyaux services.
Le Fonds de garantie des dépôts va lancer, via Insti7, un appel d’offres sur les obligations internationales, essentiellement des dettes souveraines a priori, d’un montant de 800 millions d’euros. Le Fonds de Garantie des dépôts va privilégier une approche de risque maîtrisé, dans le cadre des contraintes réglementaires qui lui sont propres. Cet appel d’offres a pour objectif de remplacer la gestion benchmarkée confiée jusqu’ici à Amundi, Natixis et BNP Paribas par une gestion en rendement absolu sous contrainte de risque. De façon pratique, la première phase de cet appel d’offres va impliquer une cinquante de sociétés de gestion présélectionnées, et devrait durer entre 4 et 6 semaines. Puis une phase intermédiaire doit restreindre le nombre de participants à une dizaine environ. Enfin, au terme d’une troisième et dernière phase envisagée au cours du premier semestre 2016, quatre fonds dédiés devront être constitués. Dans le détail, l’univers d’investissement devrait être élargi à des titres libellés en devises, avec néanmoins une couverture systématique du risque de change. L’univers d’investissement sera naturellement compatible avec la nouvelle Directive sur les fonds de garantie des dépôts. Enfin, toujours selon nos informations, par cet appel d’offres, le FGDR entend également préparer la hausse programmée de ses encours conformément aux prescriptions de la Directive européenne 2014/49/UE relative aux systèmes de garantie des dépôts.
Malgré le choc intervenu sur les marchés actions en août, BlackRock a enregistré une collecte nette de 50 milliards de dollars au troisième trimestre, dont 35 milliards sur des produits de long terme. A fin septembre, les actifs du premier gérant mondial atteignaient 4.506 milliards, en recul de 5% sur 3 mois en raison de l’évolution défavorable des marchés. Le résultat net du groupe sur la période s’est élevé à 843 millions de dollars, soit 5 dollars par action, en recul de 8% sur un an mais supérieur aux attentes des analystes.
Lisbonne a levé mercredi 1,3 milliard d’euros de dette souveraine, sa première sortie sur les marchés depuis les élections législatives du 4 octobre. Le pays s’est financé sur les maturités 2025 et 2037 à des rendements de 2,3975% et 3,236% respectivement. Il visait une fourchette de 1 à 1,25 milliard d’euros. Les élections n’ont pas pu déboucher sur une majorité politique claire, et le Premier ministre portugais sortant, Pedro Passos Coelho, n’a pas réussi mardi à obtenir le soutien du chef du parti socialiste Antonio Costa sur la formation d’un gouvernement de coalition, ont annoncé les deux dirigeants.
Les encours des fonds souverains dans le monde devraient se contracter de 1.200 milliards de dollars, soit 7%, d’ici à la fin de l’année, alors que la Chine et les monarchies pétrolières puisent dans leurs réserves pour contrer l’effet du ralentissement économique et de la chute des prix des matières premières, selon UBS. «C’est le début d’un retournement de la tendance à l’accumulation d’actifs que nous avons vue chez les fonds souverains et les banques centrales, a confié à Bloomberg Massimiliano Castelli, patron mondial de la stratégie chez UBS AM. Nous verrons davantage de sorties de fonds [de la part de ces acteurs] dans les prochains trimestres».
Les stocks des entreprises américaines sont restés stables en août pour le deuxième mois consécutif, les entreprises cherchant à écouler leurs marchandises accumulées durant le premier semestre de l’année. Le département du Commerce, dans sa statistique publiée mercredi, a révisé le chiffre de juillet qui avait été initialement annoncé en progression de 0,1%. Les stocks, composante clé du PIB, avaient augmenté en valeur de plus de 500 milliards de dollars au premier puis au deuxième trimestre, une progression inédite sur deux trimestres consécutifs qui a fait dire à beaucoup d’économistes qu’elle ne durerait pas.
Alors qu’elle «est aux prises avec un chômage de masse, la croissance faible et la hausse de sa dette», la France garde sa 9ème place en prenant en compte la richesse par adulte dans le classement Crédit Suisse du Global Wealth Report.
Jusqu’au 27 novembre, Federal Finance commercialise Alméria Novembre 2015, un produit structuré qui propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial.Alméria Novembre 2015 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice de référence CAC 40, dividendes non réinvestis. Émis par SG Issuer (véhicule d’émission dédié de droit luxembourgeois), le produit présente une garantie de l’Émetteur et de la formule offerte par Société Générale. L’investisseur supporte donc le risque de crédit de Société Générale.D’une durée de 8 ans maximum, Alméria Novembre 2015 propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial. Il offre également une opportunité de remboursement automatique tous les 2 ans en fonction de l’évolution de l’indice, ainsi qu’un remboursement du capital initial à l’échéance si l’indice n’enregistre pas de baisse de plus de 40% au terme des 8 ans (ou une perte partielle ou totale du capital en cas de baisse de plus de 40%).Tous les 2 ans, à chaque Date d’Observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC 40® est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit :• Le capital initialement investi,• augmenté d’un gain de 7,25 % par année écoulée (soit un TRA2 maximum de 6,86 %3) À la date de constatation finale du 27 novembre 2023, si le mécanisme de remboursement anticipé n’a pas été activé précédemment, on observe la performance de l’indice CAC 40® depuis la date de constatation initiale (le 27 novembre 2015) : Si la performance est positive ou nulle par rapport à son niveau d’origine, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial, augmentée d’un gain de 58% (équivalant à un gain de 7,25% par année écoulée depuis l’origine) (Soit un Taux de Rendement Annuel brut de 5,85%2). Si la performance est négative mais supérieure ou égale à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial (Soit un Taux de Rendement Annuel brut nul). Enfin, si la performance est inférieure à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 le capital initial diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à l’échéance à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indiceCaractéristiques : Code ISIN FR0012938215Eligible à l’assurance-vie et au compte-titres
Les mois de suivent et se ressemblent pour les quatre ténors américains de la gestion d’actifs que sont AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Après un mois d’août compliqué, ce quatuor a de nouveau enregistré un fort repli de ses actifs sous gestion au cours du mois de septembre.La palme de la plus forte chute revient à Franklin Templeton qui, en l’espace d’un mois, a vu ses encours diminuer de 4,3% ou de 35 milliards de dollars! Ses actifs sous gestion s’affichent en effet à 770,9 milliards de dollars au 30 septembre 2015 contre 806 milliards de dollars au 31 août 2015. La société de gestion n’ayant divulgué aucune information pour expliquer ce trou d’air, il faudra attendre la publication de ses résultats trimestriels, prévue le 22 octobre, pour en savoir plus. Entre le 30 juin 2015 et le 30 septembre 2015, ses actifs sous gestion ont toutefois fondu comme neige au soleil, passant de 866,5 milliards de dollars à fin juin à 770,9 milliards de dollars à fin septembre, soit 95,6 milliards de dollars en moins en l’espace d’un trimestre!Invesco n’a guère fait mieux, enregistrant un recul de 2,7% de ses actifs sous gestion en l’espace d’un mois. De fait, ses encours s’établissent à 755,8 milliards de dollars fin septembre contre 776,4 milliards de dollars fin août et, surtout, 803,6 milliards de dollars fin juin 2015. Au cours du mois de septembre, la baisse des encours résulte principalement d’un effet de marché négatif, d’une décollecte nette sur les produits de long terme et d’un effet de change négatif. A lui seul, l’effet de change a engendré une baisse des actifs sous gestion de l’ordre de 1,7 milliard de dollars, a précisé la société de gestion dans un communiqué. La situation d’AllianceBernstein (AB) n’est pas plus brillante. En l’espace d’un mois, ses actifs sous gestion ont en effet diminué de 1,7 % pour ressortir à 463 milliards de dollars fin septembre contre 471 milliards de dollars fin août. «Cette baisse résulte pour une large part d’un effet de marché négatif ainsi que d’une décollecte nette auprès des investisseurs institutionnels», a indiqué le gestionnaire d’actifs sans communiquer de chiffres. En outre, la collecte nette auprès des clients «retail» et «private wealth» a été quasi nulle au cours du mois écoulé.Legg Mason a connu les mêmes difficultés que ses homologues, ses encours reculant de 1,4% pour s’établir à 672,1 milliards de dollars au 30 septembre contre 681,9 milliards de dollars au 31 août. La société de gestion peut toutefois s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur les produits de long terme. En revanche, Legg Mason a subi 1,1 milliard de dollars de rachats nets sur les produits de liquidité. En outre, l’effet de change négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 1,2 milliard de dollars.
Les actifs sous gestion de la division asset management de J.P. Morgan sont demeurés stables au troisième trimestre à 1.700 milliards de dollars, a indiqué le 13 octobre le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La collecte sur les produits de long terme et les fonds plus court terme a été annulée par un effet marchés négatif. Les produits nets ont toutefois diminué de 5% pour s'établir à 2,9 milliards de dollars et le bénéfice net de l’activité ressort en baisse de 19% à 475 millions de dollars. A noter que le groupe a dégagé un bénéfice net de 6,80 milliards de dollars, en hausse de 22,3% sur un an, grâce à un encaissement d’impôts différés liés à des audits remontant à la crise financière. Le gain s'élève ainsi à 2,2 milliards de dollars et permet de compenser les dégâts qu’aurait pu causer une charge d’un milliard de dollars liée à la résolution de scandales dans lesquels l'établissement new-yorkais est mis en cause.
La société de hedge funds Renaissance Technologies va fermer un fonds de 1 milliard de dollars en raison de performances décevantes et du manque d’intérêt des investisseurs, rapporte le Financial Times. La maison fondée par James Simons est principalement connue pour son fonds Medallion, désormais fermé aux nouveaux investisseurs. Mais la société a également lancé une série d’autres fonds qui restent ouverts, dont un fonds de managed futures appelé Renaissance Institutional Futures Fund. Ce fonds a dégagé une performance de 1,75 % cette année et de 2,86 % en annualisé depuis sa création en septembre 2007. Cela est bien inférieur à la moyenne de 4 % des fonds managed futures.
Au terme du premier conseil d’administration de NOVI 2 qui s’est tenu chez Idinvest Partners, Yves Chevalier, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites, a été nommé président du conseil et Thierry Giami, conseiller à la direction de la Caisse des Dépôts, président d’honneur du conseil.Financé par 23 investisseurs institutionnels, conçu par la Caisse des Dépôts, le fonds NOVI 2 investit dans des PME-ETI résidentes en France, cotées et non cotées, en fonds propres et en prêts. Trois mois après son lancement, le fonds NOVI 2 a déjà investi dans 41 PME réparties dans 6 des 9 secteurs de la Nouvelle France Industrielle : médecine du futur, nouvelles ressources, confiance numérique, alimentation intelligente, villes durables et objets intelligents. Les sociétés Idinvest Partners et Oddo Meriten Asset Management ont présenté, respectivement sur la partie cotée et non cotée, les premiers investissements du fonds.
L’AFG vient de réaliser une enquête sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion. Dans les grandes lignes, elle confirme l’intérêt de plus en plus marqué des sociétés de gestion et leur implication en la matière. En chiffres, 75% des sociétés de gestion ayant participé à l’enquête déclarent inclure les médias sociaux dans leur stratégie de communication et 45% déclarent même intervenir quotidiennement sur les médias sociaux. LinkedIn et Twitter se taillent la part du lion avec respectivement 80% et 48% de taux d’utilisation.Dans les intentions, toutes les sociétés disent vouloir accroître leur notoriété à travers les médias sociaux. «43% les utilisent pour être en communication directe avec la clientèle, 40% pour promouvoir des produits ou des services, 23% pour recruter et 20% pour démarcher les prospects. Enfin, 22% des sociétés interrogées projettent de renforcer encore leur stratégie sur les réseaux sociaux dans les 12 mois à venir», indique l’AFG dans un communiqué. Quant aux attentes, il ressort que 39% des sociétés souhaitent disposer d’un suivi des pratiques de la profession en matière d’utilisation des médias sociaux pour suivre leur évolution, soit globalement, soit par catégorie d’acteurs, par type de sociétés (SGE/groupes) ou par niveau d’encours.Enfin, 58% des sociétés déclarent avoir mis en place une veille sur les réseaux sociaux et 36% disposent d’une charte sur les médias sociaux en interne.L’enquête peut être consultée en pièce jointe.
Avec des rachats nets de 19,12 milliards d’euros, l’encours des fonds de droit français est passé sous le seuil des 800 milliards à la fin septembre. Par ailleurs, l’effet marché ayant été négatif, la baisse des actifs sous gestion atteint 4,94 % en un mois. Sur la période sous revue, les sicav de trésorerie portent la responsabilité quasi-totale des sorties nettes. Les fonds de trésorerie euro décollectent 18,5 milliards d’euros. Pour leur part, les fonds investis en obligations ont connu dans leur ensemble des rachats nets de 965,77 millions d’euros. Cela étant, une seule catégorie de fonds investis en obligations a initié ce mouvement : les fonds d’obligations euros. Ils enregistrent des sorties nettes de 817,72 millions loin devant celles des fonds d’obligations à haut rendement ou des pays émergents (-48,15 millions et -62,83 millions respectivement).Au cours du mois, deux classes d’actifs tirent néanmoins leur épingle du jeu dans leur ensemble : les fonds investis en actions et les fonds d’obligations convertibles. Les premiers captent 270,67 millions au total et les seconds, 43,26 millions. Plus précisément, au sein des fonds actions, ceux investis en Europe ont attiré 742,22 millions tandis que les catégories les plus affectées sont les fonds investis sur l’Asie/Pacifique et les actions internationales (-587,51 millions et -201,36 millions respectivement). De leur côté, les fonds d’obligations convertibles de la zone euro et européennes ont enregistré des collectes nettes de 67,10 millions d’euros et 6,84 millions d’euros. Contrairement aux fonds d’obligations convertibles à l’international qui perdent 30,67 millions d’euros. En ce qui concerne l’effet performance, toutes les grandes classes d’actifs ont donc affiché des résultats moyens dans le rouge. Avec dans le détail, des catégories dont les performances s’affichent en net recul. c’est le cas au sein des fonds obligataires (-0,39 %) pour les fonds d’obligations à haut rendement (-2,44 %). C’est également le cas pour les fonds actions (-3,74 %) avec des fonds « Actions européennes » en baisse de 3,93 % ou des fonds « Actions Asie/Pacifique » en perte de 3,97 % ou encore des fonds d’Actions internationales en recul de 3,56 %. Enfin, la classe d’actifs des fonds d’obligations convertibles affichent une baisse moyenne de 1,31 % avec pour les fonds d’obligations européennes une perte de 1,45 % et, à l’international, de -1,62 %.
Après avoir conduit un premier LBO de 2005 à 2011 qui avait permis à l’équipe dirigeante de prendre le contrôle majoritaire du Groupe Missler Software, iXO Private Equity investit 4 millions d’euros et prend une participation minoritaire au nouveau tour de table. Cette opération se traduit par la sortie partielle ou totale d’actionnaires historiques partis en retraite après plus de 30 années de bons et loyaux services, et l’intégration au capital de managers confirmés. Ils viennent renforcer l’équipe dirigeante menée par Christian Arber, Marc Choquin et Jean-Luc Rolland, en se substituant partiellement aux sortants. Cette opération marque également la volonté du groupe de rajeunir son management et d’accélérer son développement à l’international. Le marché domestique étant arrivé à maturité, l’export représente aujourd’hui un relais de croissance en mesure d’amortir les coûts de développement très élevés sur une base de clientèle plus large. Le Groupe Missler Software est le 2ème éditeur français de logiciels de CFAO (Conception et Fabrication Assistées par Ordinateur). Il réalise un chiffre d’affaires de près de 30 millions d’euros et emploie environ 250 personnes à travers le monde.
Le fonds de Bill Gross chez Janus, le Janus Global Unconstrained Bond, a vu sortir 47 millions de dollars en septembre, ramenant ses encours à 1,38 milliard de dollars, rapporte Bluerating. Depuis le début de l’année, le fonds perd 1,4 %, ce qui est inférieur de 68 % par rapport à la moyenne des autres fonds obligataires sans contrainte.
Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre ont annoncé mardi 13 octobre la création de Mata Capital, société de gestion indépendante de fonds immobiliers. Le lancement de la société est réalisé en partenariat avec le groupe Primonial dont ils ont fait partie en tant que directeur des acquisitions et de l’asset management pour Jean Baptiste Pracca et responsable immobilier commerce pour Laurent Delautre. La nouvelle société se consacrera à des activités de structuration, gestion de fonds, d’investissement et d’asset management essentiellement pour le compte de clients institutionnels français et internationaux. Sa stratégie d’investissement, centrée sur la création de valeur, complètera la stratégie d’investissement core des véhicules gérés par Primonial REIM. « Nous avons l’ambition de gérer entre 500 millions et 1 milliard d’euros d’ici 5 ans », a déclaré Jean-Baptiste Pracca, managing partner de cette nouvelle structure cité dans un communiqué. En outre, le premier fonds sera opérationnel début novembre, avec des investissements finalisés en fin d’année, pour un montant d’environ 50 millions d’euros. A propos des fondateurs de Mata Capital : Jean Baptiste Pracca (37 ans) et Laurent Delautre (39 ans) ont rejoint les équipes de Primonial REIM en 2011. Ils ont participé à son développement, Jean Baptiste Pracca comme directeur des Acquisitions et de l’Asset Management et Laurent Delautre, en tant que Responsable Immobilier Commerce. Aujourd’hui ils relèvent un nouveau défi entrepreneurial.