Le gestionnaire d’actifs américain Acadian Asset Management a nommé Mark Webster au poste de gérant de portefeuille au sein de son bureau de Londres. L’intéressé arrive en provenance de CCLA Investment Management où il a travaillé en tant que «investment director». Avant cela, il a été «managing director» et responsable européen des stratégies quantitative actions actives chez State Street Global Advisors.
Psigma Investment Management annonce la nomination de Richard Hyder et David Robertson au poste de directeur des investissements. Les deux professionnels rejoignent la société en provenance de Turcan Connell. Richard Hyder y occupait le poste de responsable du «charity investment» et David Robertson officiait comme «senior investment manager».
Fidelity Worldwide a confié la gestion du fonds Global Opportunities, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 450 millions de dollars, à Matt Jones et Hiten Savani, rapporte Citywire Global. Le duo remplace Sudipto Banerji, qui pilotait le fonds domicilié au Luxembourg depuis 2010 mais qui doit prendre de nouvelles responsabilités au sein du pôle dédié aux actions internationales. Sudipto Banerji devrait continuer à gérer le Fidelity Funds - Institutional Global Sector fund. La gestion de ce fonds constitue une nouvelle extension du périmètre de responsabilités de Matt Jones et Hiten Savani, qui fin 2014, avaient pris en charge la gestion de deux nouveaux fonds, le Fidelity Funds – FIRST All Country World fund et le Fidelity Funds – FIRST Developed World fund en qualité de gérants principaux.
Le gestionnaire d’actifs italien Pioneer Investments a décidé de renommer deux de ses fonds multi classes d’actifs afin de mieux reflèter leur stratégies d’investissements et leur horizon de temps respectifs, révèle Citywire Global. Ainsi, à compter du 4 janvier 2016, le Pioneer Funds – Absolute Return Multi-Strategy Growth, co-géré par Davide Cataldo et Federica Masciaga, va devenir Pioneer Funds – Multi Strategy Growth. Pour sa part, le Pioneer Funds – Multi Asset Real Return, géré par Michele Garau et Ken Taubes, va être rebaptisé Pioneer Funds – Flexible Opportunities.
CPR Asset Management (CPR AM), filiale à 100% d’Amundi, a recruté Gilles Cutaya au poste de directeur du marketing et de la communication. L’intéressé, qui a pris ses fonctions début décembre, est également membre du comité de direction de la société de gestion. Gilles Cutaya arrive en provenance de Lyxor Asset Management (Lyxor AM) où il était responsable du marketing et de la stratégie depuis avril 2014, selon son profil LinkedIn. Entré chez Lyxor AM en 2007, il a successivement officié en tant que «Head of Fund Services Unit» de 2007 à 2009, puis en qualité de «Head of Global Services» de 2009 à 2010, puis de «Global Head of Client Relations and Servicing» de 2010 à 2104. Avant d’intégrer Lyxor AM, il a notamment travaillé chez Société Générale Asset Management (SGAM) et chez Axa Investment Managers.Selon nos informations, Gilles Cutaya remplace Bertrand Pujol qui est appelé à prendre de nouvelles fonctions au sein du groupe Amundi.
Le groupe américain KKR a terminé l’acquisition de sa participation majoritaire dans le distributeur suisse de cafés et boissons chaudes Selecta. KKR a racheté cette participation à Allianz Capital Partners (ACP). Toutes les conditions d’achat décidées en octobre, y compris celle passée avec les actionnaires de Selecta, ont été remplies, ont indiqué KKR et ACP le 11 décembre dans un communiqué commun. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués. KKR prévoit de renforcer la «position leader» de Selecta en Europe dans le domaine des distributeurs de cafés et boissons chaudes, précise le communiqué. Selecta est présente dans 21 pays européens, en particulier en Suisse, en Suède et en France. KKR avait déjà pris une participation dans Selecta en été 2014.
UBS veut continuer à se développer en Suisse. Au cours des dernières années, le numéro un bancaire helvétique a investi plusieurs milliards de francs dans le pays, a déclaré le patron d’UBS Suisse Lukas Gähwiler dans une interview au SonntagsBlick. UBS a investi en Suisse dans de nouvelles succursales, dans la formation et dans les nouvelles technologies. «Si nous voulons exploiter ces succursales avec succès à long terme, nous devons accroître notre base de clientèle de 50% dans la prochaine décennie», a-t-il déclaré. Il se montre convaincu des capacités d’UBS à encore accroître sa part de marché de manière significative en Suisse. Le numéro un bancaire helvétique a ainsi investi plusieurs centaines de millions dans la seule numérisation. «Nous devons croître, afin de pouvoir raisonnablement répartir ces coûts à l’avenir».
La banque privée suisse Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé la nomination de Matthew Kates en qualité de «director», analyste senior au sein de l'équipe actions européennes.Mathew Kates travaillait précédemment chez Nomura Investment Bank, où il était executive director pour les actions européennes, spécialisé sur les secteurs de la chimie et des minières.
Selon Finews, Robert Steiner a été nommé responsable commercial pour Franklin Templeton Suisse. Il travaillera sous la direction de Patrick Lutz, directeur et responsable des ventes retail Suisse. Avant de rejoindre Franklin Templeton, Robert Steiner a passé huit années au sein de Credit Suisse à Zurich en tant que consultant de construction de portefeuille et commercial banque privée auprès de clients au Proche Orient, en Afrique et en Inde.
En Chine, le fondateur de Fosun, Guo Guangchang, est entendu dans le cadre d’une enquête anticorruption menée par les autorités judiciaires continentales, a indiqué le conglomérat vendredi dernier, alors que l’homme était introuvable ces derniers jours. Selon L’Agefi, une procédure contre son fondateur pourrait avoir des conséquences pour les entreprises dont il est actionnaire. «Les événements en cours ne modifient en rien le fonctionnement, l’activité ni la gouvernance du Club Med», a réagi dès vendredi le groupe, dont l’acquisition par Fosun a été avalisée en janvier cette année. Le conglomérat est aussi engagé dans de nombreuses transactions non encore conclues. Une bataille boursière l’oppose par exemple au français Oddo & Cie autour de l'établissement financier BHF Kleinwort Benson. L’acquisition de la banque privée Hauck & Aufhäuser est également en cours, tout comme celle de l’assureur américain Ironshore. Le groupe a annoncé au total 7,3 milliards de dollars de transactions cette année.
Le gestionnaire d’actifs américain Pramerica Investments, qui va se rebaptiser PGIM début janvier 2016, a recruté Charlie Wilson pour piloter ses projets de développement sur le marché britannique, rapporte Investment Week. Charlie Wilson travaillait précédemment jusqu’en avril 2015 chez Investec Asset Management en qualité de responsable de l’activité «retail» pour le Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Charlie Wilson sera «senior vice president» supervisant, à ce titre, le développement de la plateforme Ucits du groupe américain auprès des distributeurs en Europe. Il sera basé à Londres, précise le site d’information britannique. Avant de travailler chez Investec, Charlie Wilson était «managing director» et responsable de la distribution auprès des clients tiers au Royaume-Uni chez Lazard.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le premier semestre 2015 clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a annoncé que ses actifs sous gestion s’établissaient à 10,93 milliards de dollars à fin septembre, en recul de 11% par rapport au 31 mars 2015 (12,25 milliards de dollars) et en chute de 19% par rapport à fin septembre 2014 (13,42 milliards de dollars). Au cours du seul deuxième trimestre – période allant du 31 mars 2015 au 30 septembre 2015 –, la société de gestion a subi une décollecte nette de 710 millions de dollars et un effet marché négatif de 616 millions de dollars. Malgré cet environnement difficile, son bénéfice avant impôt a légèrement progressé pour s’établir à 11,7 millions de livres au 30 septembre 2015 contre 11,6 millions de livres au 30 septembre 2014. A l’inverse, ses revenus diminuent de manière assez significative, s’établissant à 39,86 millions de livres à fin septembre 2015 contre 41,8 millions de livres au 30 septembre 2014.
Barings a annoncé, ce 11 décembre, la nomination de Mike Evans au poste de directeur marketing et communication. Basé à Londres, il va assurer le développement de la marque et de la stratégie marketing du groupe. Il est rattaché à David Brennan, «chairman» et directeur général («chief executive officer») de Barings. Mike Evans, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le marketing et la gestion d’actifs, arrive en provenance de Legg Mason Global Asset Management où il a officié en tant que «Head of International Intermediary Marketing» et dirigeait les activités de marketing du groupe en Europe, en Asie et en Amérique Latine. Il a auparavant occupé différents postes marketing chez BNY Mellon et chez Schroders.
Les TLTRO (Targeted longer-term refinancing operations) de la Banque centrale européenne ont perdu de leur importance depuis le lancement en mars du programme de rachats d’actifs (QE). La sixième opération du genre, menée vendredi, n’a permis à la BCE d’injecter que 18,3 milliards d’euros sous forme de prêts long terme accordés à 55 banques de la zone euro. Lors de la précédente TLTRO de septembre, la BCE avait prêté 15,6 milliards à 88 banques. En juin, près de 74 milliards d’euros avaient été alloués à 128 banques.
Le gouvernement néerlandais a annoncé vendredi son intention de profiter du faible niveau des taux pour rallonger la maturité de la dette publique. De 3,5 ans en 2012 et 5 ans à l’heure actuelle, la maturité moyenne des emprunts d’Etat devrait passer à 6,4 ans en 2019. En novembre, S&P a relevé à AAA la note des Pays-Bas, qui étaient sortis de cette catégorie chez l’agence de notation en 2013. Les taux néerlandais sont aujourd’hui négatifs jusqu’à 5 ans, et atteignent 0,68% à 10 ans.
Le China Foreign Exchange Trade System, division de la banque centrale chinoise dédiée au marché des changes et au trading interbancaire, a publié un nouvel indice de référence pour le yuan, exprimé face à panier de 13 devises. Cet indice «doit aider à changer la manière dont le public et le marché appréhendent les mouvements du taux de change du renminbi», indique l’autorité. Le dollar pèse 26,4% du panier, devant l’euro (21,4%) et le yen (14,7%). Le yuan offshore a vu son cours baisser de 0,6% face au dollar vendredi après cette annonce.
La production industrielle chinoise a augmenté de 6,2% en novembre sur un an, sa plus forte croissance en cinq mois, selon des données officielles publiées samedi. Ce chiffre est supérieur au consensus qui était de 5,6%. La croissance des investissements en actifs fixes s’est de son côté stabilisée, à 10,2% sur les 11 premiers mois de l’année, au même rythme que sur janvier-octobre. Les analystes tablaient en moyenne sur une hausse de 10,1%.
La dette grecque peut être viable et l’objectif est de la reprofiler afin de permettre des remboursements réguliers en étendant les échéances, a déclaré samedi le directeur du Mécanisme européen de stabilité (MES), Klaus Regling, à l’hebdomadaire grec To Vima. Il ajoute que, selon lui, la Grèce pourrait avoir de nouveau accès aux marchés obligataires d’ici fin 2016. Le Fonds monétaire international (FMI), poursuit-il, participera pour une faible part au troisième plan d’aide international à Athènes.
Le ministre français des Finances a salué samedi «l’accord historique» auquel sont parvenus après deux ans de discussions Cuba et ses créanciers concernant la restructuration de 16 milliards de dollars (14,7 milliards d’euros) de dettes sur lesquelles La Havane avait fait défaut en 1986. «Les intérêts de retard seront intégralement annulés, tandis que les arriérés (...) seront remboursés par Cuba sur une période de 18 ans», précise le ministre. La France est le premier créancier de Cuba.
Fitch a confirmé vendredi la note souveraine AA de la France et la perspective stable qui lui est attachée en évoquant d’un côté «une économie riche et diversifiée» et de l’autre, «un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés». L’agence précise que «le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires», ajoutant que cela «représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine» du pays.
Premier dans six régions à l’issue du premier tour, le Front national n’en a gagné aucune hier au second tour des élections régionales où ses candidats se sont heurtés au «front républicain» socialiste. La participation a enregistré un bond de huit points (autour de 60%) par rapport au 6 décembre. La gauche l’emporte dans cinq des treize régions métropolitaines (Bretagne, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Bourgogne, Centre-Val de Loire), la droite dans sept (Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Ile-de-France, PACA et Normandie). En Corse, droite et gauche sont battues par les régionalistes. Candidat malheureux en Ile-de-France, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone remettra aujourd’hui son mandat au président du groupe socialiste de l’Assemblée afin que ce dernier décide de son sort.