p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBI Pramerica SGR, the Italian asset management firm born out of a partnership between Gruppo UBI Banca and Pramerica Financial, has launched a diversified bond fund investing according to ethical and social responsibility criteria. The UBI Sicav Social 4 Future – class A associates exclusionary criteria based on the sustainability of issuers and selection criteria targeting businesses which seize the opportunities offered by long-term macroeconomic changes in a virtuous manner. The fund will also support projects with strong social and environmental impact. UBI Banca and the asset management firm will aim to contribute commissions of 4% at launch, at the conclusions of the placement period, and 4% management commissions earned after the first year, respectively, to Unicef, to support the Youth & Innovation project in Lebanon. UBI Sicav Social 4 Future invests in a diversified portfolio of bonds, up to a maximum of 30% of the equity portfolio. The bond allocation will be invested in three issuers with good social and environmental performance, and the equity component will be placed, respecting ethical and social resopnsibility criteria, in shares in the 100 best companies involved directly in global trends which have an impact on the future of humankind: rare resources, climate change, global population dynamics, and emerging markets.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has published the third edition of its Swing Pricing Guidelines. Swing pricing is a mechanism to protect existing shareholders from dilution associated with shareholder purchases and redemptions as well as an additional tool to help funds manage liquidity risks. ALFI’s new Swing Pricing Guidelines reaffirm key principles, reflect the evolution in working practice and provide clarification on a number of technical points in areas such as calculation of the swing factor, transparency and fund corporate actions.The primary purpose of this paper is to provide insight and guidance concerning swing pricing, with consideration as to its advantages, operation and limitations relevant to both those considering adoption of a swing pricing programme and also to established practitioners. It is not the purpose of the document to consider the pros and cons of swing pricing relative to other methods of dealing with dilution and it does not recommend swing pricing, or any other method, as an industry standard, underlines ALFI.
Andbank pousse ses pions en Israël. La banque privée andorrane, qui gère 20 milliards d’euros d’actifs, vient en effet de conclure une alliance stratégique avec la boutique de gestion d’actifs israélienne Sigma Investment House en s’emparant de 60% de son capital. Présidée par Dan Galai, Sigma Investment House gère des portefeuilles d’investissement pour des clients privés, des entreprises et des investisseurs institutionnels. La société offre également des services de conseils sur le marché de la banque privée. Les actifs sous gestion de Sigma s’élèvent à environ 750 millions d’euros (3,2 milliards d’euros de nouveaux shekels).
Schroders Real Estate vient de lancer le Schroder European Real Estate Investment Trust (SEREIT), un nouveau fonds immobilier européen coté en primaire à la Bourse de Londres et, en secondaire, à la Bourse de Johannesbourg. Ce nouveau véhicule immobilier coté offrira aux investisseurs un accès liquide aux principaux marchés immobiliers d’Europe continentale, en concentrant ses investissements sur des villes en croissance. Le placement initial de ce fonds a permis de lever 107,5 millions de livres, précise Schroders dans un communiqué. Ce nouveau produit permet surtout au groupe britannique d’étoffer sa gamme de fonds immobiliers cotés, après le lancement de deux REIT couvrant le Royaume-Uni et la Suisse. Schroders investira jusqu’à 10% ou un maximum de 15 millions de livres dans le fonds, offrant ainsi «un alignement d’intérêts fort avec les actionnaires».
Allianz Global Investors a annoncé la nomination d’Irshaad Ahmad au poste de directeur de son activité commerciale institutionnelle Europe. L’intéressé prendra ses fonctions le 1er janvier 2016 et sera basé à Londres. Rattaché à Tobias C. Pross, directeur Europe, Moyen-Orient, Afrique d’AllianzGI, Irshaad Ahmad sera en charge du développement commercial et du service clients pour la clientèle institutionnelle en Europe. Il sera, en outre, responsable du pilotage de la stratégie de développement de l’activité institutionnelle sur les principaux marchés de la région.Irshaad rejoint AllianzGI en provenance d’AXA Investment Managers, où il a été responsable Royaume-Uni et Scandinavie, ainsi que CEO Royaume-Uni depuis 2011, en charge des équipes de service clients et du développement commercial auprès des clientèles retail et institutionnelle.
Les ETF/ETP cotés en Europe ont attiré une collecte record de 72,6 milliards de dollars sur les onze premiers mois de l’année, un montant en progression de 18% par rapport au niveau déjà record enregistré sur la période correspondante de 2014, selon des statistiques communiquées par le cabinet spécialisé ETFGI. Au cours du seul mois de novembre, les ETF/ETP ont enregistré des entrées nettes de 4 milliards de dollars, les produits dédiés aux actions affichant une collecte de 2,8 milliards de dollars, devant les produits obligataires (925 millions de dollars). A l'échelle de la planète, les ETF/ETP ont engrangé 319,3 milliards de dollars sur les onze premiers mois de l’année, un montant en progression de 15% par rapport aux onze premiers mois de 2014. Aux Etats-Unis, les entrées nettes se sont inscrites en hausse de 5% sur la période pour s'établir à 201,7 milliards de dollars. Sur onze mois, iShares arrive en tête des distributeurs avec une collecte de 28,7 milliards de dollars, suivi de db x/db ETC avec un montant de 10,3 milliards de dollars, Lyxor AM (8,6 milliards), UBS ETFs (7,5 milliards de dollars), Vanguard (4,2 milliards de dollars), Source (3,9 milliards de dollars) et Amundi ETF (3,6 milliards de dollars).
Les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une croissance de leurs encours de 1,18% pour atteindre 226,99 milliards d’euros à fin novembre 2015 contre 224,35 milliards à fin octobre 2015, selon des données publiées par VDOS. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 1,02 milliard d’euros et d’un rendement des portefeuilles de l’ordre de 1,61 milliard d’euros.Au cours du mois de novembre, la palme de la meilleure collecte nette revient à Santander, qui a réalisé 379,77 millions d’euros de souscriptions nettes. Suivent Banco Sabadell (195 millions d’euros de collecte nette), Allianz (193,11 millions d’euros), Bankia (144,35 millions d’euros) et, enfin, Valira Asset Management (130 millions d’euros).A l’inverse, BBVA a accusé la plus forte décollecte mensuelle, avec 134,50 millions d’euros de sorties nettes. La banque espagnole a devancé Bestinver (-64,63 millions d’euros), CaixaBank (-48,62 millions d’euros), Deutsche Bank (-43,62) et, enfin Bankinter (-33,67 millions d’euros).
Les fonds d’investissement allemands ont enregistré en octobre une collecte nette de 9,7 milliards d’euros, contre 8,8 milliards d’euros au cours du mois de septembre 2015, selon les chiffres publiés par l’Association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). A l’issue des dix premiers mois de l’année 2015, les souscriptions nettes s'élèvent ainsi à 151,6 milliards d’euros, dont 93 milliards à destination des Spezialfonds (fonds institutionnels) et 63 milliards pour les fonds retail. Soit un doublement de la collecte pour ces derniers par rapport à l’an dernier.Dans le détail, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré en octobre 5,6 milliards d’euros de flux nets entrants tandis que les fonds «retail» ont drainé 4,7 milliards d’euros. A l’inverse, les mandats ont subi en octobre une décollecte nette de 600 millions d’euros.Au sein des fonds «retail», les fonds diversifiés ont capté 2,9 milliard d’euros, suivis des fonds actions avec 2,4 milliards d’euros de collecte nette, et les fonds immobiliers avec 400 millions d’euros de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds obligataires ont accusé une décollecte nette de 300 millions d’euros au cours du mois d’octobre, tout comme les fonds monétaires.A fin octobre 2015, l’industrie des fonds allemands totalisait 2.600 milliards d’euros d’encours dont 1.300 milliards d’euros au sein des fonds réservés aux investisseurs institutionnels.
Savills a retenu la société Caceis en Allemagne comme dépositaire de 6 fonds immobiliers pour un encours de 4,1 milliards d’euros, au terme d’un processus d’appel d’offres mené auprès de plusieurs dépositaires allemands. La migration du portefeuille sera achevée d’ici fin 2015. Savills Fund Management en Allemagne, qui appartient à la société de gestion d’actifs immobiliers Savills Investment Management, a récemment repris la fonction de gestion d’actifs assurée jusqu’ alors par SEB Investment GmbH et a nommé Caceis en Allemagne dépositaire, indique un communiqué.
Le gestionnaire allemand Project, spécialisé dans l’immobilier, a annoncé le lancement début janvier d’un nouveau fonds immobilier, «Vier Metropolen II», conforme à la directive AIFM, selon le site spécialisé Investment Europe. Dans le sillage de la stratégie existante, le fonds investira en priorité dans l’immobilier résidentiel, l’objectif étant au moins six investissements dans au moins trois grandes villes. La stratégie, qui vise un rendement de 7% à 9% par an, s’adresse à la clientèle institutionnelle, avec un ticket d’entrée minimum de 5 millions d’euros.
Assenagon Asset Management a lancé le premier fonds multi-classes d’actifs pour l'équipe de Thomas Romig et Thomas Handte, deux anciens d’Union Investment qui ont rejoint la société de gestion allemande en début d’année. Baptisé Assenagon Multi-Asset Wertsicherung, le fonds est investi selon Citywire dans un large éventail de classes d’actifs et d’instruments financiers, dont des ETF, des dérivés (limités à moins de 50 % du portefeuille) et des fonds tiers. Des positions courtes et longues peuvent être prises sur des titres ou des devises. Plus petit que les fonds gérés par l'équipe de Thomas Romig chez Union Investment, le fonds Assenagon Multi-Asset Wertsicherung se veut selon Citywire plus flexible. Pour le moment il pèse 30 millions d’euros d’encours et est investi à 20 % en obligations, 20 % en actions, 25 % en stratégie absolute return et 35 % en cash/fonds monétaires.
Invesco vient de recruter Alessandro Rongo en tant que marketing manager pour son équipe marketing en Italie dirigée par Rita Schirinzi. Auparavant, l’intéressé était responsable marketing et communication auprès de BCC Retail et responsable marketing opérationnel auprès de BCC Risparmio&Previdenza SGR.
UBI Pramerica SGR, la société de gestion italienne née du partenariat entre Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, vient de lancer un fonds obligataire diversifié investi en fonction de critères éthiques et de responsabilité sociale. L’UBI Sicav Social 4 Future – classe A associe des critères d’exclusion basés sur la durabilité des émetteurs et des critères de sélection ciblant les entreprises qui saisissent de manière vertueuse les opportunités offertes par les changements macroéconomiques de long terme, explique un communiqué de presse. En outre, le fonds apportera son soutien à des projets à fort impact social et environnemental.En effet, UBI Banca et la société de gestion verseront respectivement 4 % des commissions de lancement au terme de la période de placement et 4 % des commissions de gestion perçues lors de la première année à l’Unicef, en soutenant le projet « Youth & Innovation » au Liban. « Grâce à cette initiative d’UBI Banca, l’Unicef pourra garantir des parcours de formation et de participation à plus de 1.200 jeunes et adolescents syriens, palestiniens et libanais présents au Liban pour favoriser une plus grande intégration sociale et l’intégration au travail », explique Paolo Rozea, directeur général d’Unicef Italie. UBI Sicav Social 4 Future est investi dans un portefeuille diversifié d’obligations et jusqu’à un maximum de 30 % du portefeuille en actions. La poche obligataire sera investie dans les titres d’émetteurs qui réalisent de bonnes performances sociales et environnementales et la composante actions sera placée dans les titres des 100 meilleures sociétés qui, toujours dans le respect de critères éthiques et de responsabilité sociale, sont directement impliquées dans les tendances mondiales qui ont un impact sur l’avenir de l’homme : la rareté des ressources, les changements climatiques, les dynamiques de la population mondiale et les marchés émergents. Le fonds prévoit en outre la distribution annuelle d’un coupon égal à 2 % de la valeur initiale pour les deux premières années (à mars 2017 et mars 2018). Sur les trois années qui suivent, en cas de performance positive par rapport à la valeur initiale, l’investisseur pourrait recevoir un coupon dont la valeur sera comprise entre 1 % et 5 % de la valeur initiale. UBI Sicav Social 4 Future rejoint les deux produits éthiques de la gamme d’UBI Pramerica : Pramerica Azionario Etico et UBI Pramerica Obbligazionario Euro Corporate Etico. Enfin, UBI Banca calcule le rendement social sur investissement du fonds (SROI - social return on investment) et estime que chaque euro reçu en faveur du projet produira environ 2,34 euros de bénéfices sociaux en faveur d’une meilleure probabilité pour les 1.2000 adolescents et jeunes gens de poursuivre leur parcours de formation et de développement personnel et de s’insérer dans le monde du travail.
Le groupe Azimut a enregistré en novembre 2015 des souscriptions nettes de 730 millions d’euros, portant la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 6 milliards d’euros.La société de gestion italienne a profité de l’intégration de la société australienne Wise Planners. Si l’on exclut cette acquisition, la collecte s’établit à 470 millions d’euros.A fin novembre, le total des encours sous administration s’élève à 36,8 milliards d’euros, dont 30,9 milliards d’euros d’encours gérés.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 10 décembre, le renforcement de son équipe dédiée au secteur de la santé avec la nomination de Tasuku Kitada au poste d’analyste senior en biotechnologie. Dans le cadre de la stratégie de gestion en actions du secteur de la biotechnologie de Candriam, la nouvelle recrue s’intéressera en particulier aux technologies de pointe telles que la thérapie génique ou encore l’interférence par ARN. Diplômé de l’université de Tokyo en biophysique et biochimie et titulaire d’un doctorat en biologie moléculaire de l’université de California, Tasuku Kitada a exercé en tant que chercheur post-doctorant en chimie biologique. Plus récemment, il est intervenu en tant qu’associé post-doctorant en biologie synthétique au Massachusetts Institute of Technology (MIT).
Carnegie a recruté Jonas Predikaka en tant que nouveau responsable de la gestion de fortune, à l’échelle mondiale. L’intéressé était dernièrement responsable de la gestion de fortune et de la banque privée pour les activités suédoises de Danske Bank. Auparavant, il a notamment été responsable commercial mondial de SEB Private Banking.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre des ambitions de Carnegie dans la gestion de fortune et la banque privée.
Le groupe bancaire suisse Credit Suisse a nommé Michael Levine au poste de responsable de son activité de gestion d’actifs en Asie Pacifique («head of asset management»), rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la banque en 2011, sera responsable de la statégie de développement dans toute la région, en se concentrant notamment sur le développement de la distribution locale et de partenariats et d’alliances stratégiques. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Charlie Shaffer, responsable mondial de la distribution, et à Neil Harvey, vice-président de la gestion d’actifs pour l’Asie Pacifique et directeur général pour Hong Kong et la Grande Chine. Michael Levine conserve sa fonction actuelle de responsable des produits de gestion d’actifs pour l’Asie hors Japon.
En novembre, les fonds actions commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 10,2 milliards de couronnes suédoises (soit un peu plus de 1 milliard d’euros), montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Cela permet d’amoindrir la décollecte sur cette classe d’actifs depuis le début de l’année à 28 milliards de couronnes suédoises. Avec 6,2 milliards de couronnes, ce sont les fonds d’actions suédoises qui ont profité de ce retour en force sur les actions. Cela n’a pas empêché le secteur suédois de la gestion de fonds dans son ensemble d’être dans le rouge pour le quatrième mois consécutif. La décollecte se limite néanmoins à 900 millions de couronnes suédoises. Si les fonds diversifiés collectent 3,8 milliards de couronnes, les fonds obligataires et les fonds monétaires voient sortir respectivement 5,6 milliards de couronnes et 9,6 milliards de couronnes.Depuis le début de l’année, les fonds enregistrent des souscriptions nettes de 43,5 milliards de couronnes. A fin novembre, ils affichent un encours de 3.301 milliards de couronnes, dont 57 % en actions.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a nommé Ravi Sriskandarajah en qualité de «managing director» et de responsable de BMO Global Asset Management Asie Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie de croissance de la société à travers toute la région et de superviser la gestion et la gouvernance de l’organisation locale. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à la fois à Barry McInerney, co-directeur général de BMO Global Asset Management, et Albert Yu, directeur général pour l’Asie de BMO Financial Group, la maison-mère de BMO Global Asset Management.Ravi Sriskandarajah, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint le groupe BMO Financial Group en 2013 pour prendre en charge le développement de BMO Global Asset Management en Australie. Ravi Sriskandarajah remplace Amit Prakash, qui a été nommé «Managing Director» au sein de la division Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments de BMO Global Asset Management.
Les dix plus grandes caisses de retraite au Canada gèrent actuellement un actif de plus de 1 100 milliards de dollars, indique la Caisse de dépôt et placement du Quebec qui cite une étude menée par le Boston Consulting Group (BCG). Soit l’équivalent de plus de 45 pourcent du PIB du Canada. D’autre part, trois des caisses de retraite figurent parmi les 20 plus grandes caisses de retraite publiques au monde et, en matière de gestion d’actifs non traditionnels. Sept d’entre elles se classent parmi les 30 plus grands investisseurs mondiaux en infrastructures et cinq figurent parmi les 30 plus importants investisseurs mondiaux en immobilier.Entre 2003 et la fin de 2014, l’actif total sous gestion des dix caisses de retraite en question a triplé, 80 % de cette croissance étant attribuable aux rendements. En tant qu’investisseurs dans plusieurs actifs et entreprises phares du Canada, les caisses de retraite du Groupe des dix ont investi environ 600 milliards de dollars dans diverses catégories d’actifs. Les caisses réalisent environ le tiers de leurs investissements dans des catégories d’actifs non traditionnels comme les infrastructures, les placements privés et l’immobilier, au Canada et à l’étranger. Parmi ces investissements figurent le Groupe TMX du Canada, le Yorkdale Mall de l’Ontario ainsi que la TimberWest Forest Corporation et le Brentwood Town Centre de la Colombie-Britannique. À l’échelle mondiale, les caisses de retraite du Groupe des dix ont investi dans des actifs comme ING Life Korea; Globalvia, un portefeuille d’actifs en infrastructures en Europe, et Latam; le Port de Brisbane, l’un des ports à conteneurs qui connaît l’une des plus croissances les plus rapides en Australie; Open Grid Europe, un exploitant de réseaux de gazoduc assurant le transport d’environ 70 % du volume national total de l’Allemagne; et Camelot Group, la loterie nationale du Royaume-Uni.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime que l’offre pétrolière des pays non membres du cartel baissera encore l’an prochain, ce qui voudrait dire que sa stratégie, confirmée la semaine dernière, de défense des parts de marché aux dépens des prix semble fonctionner. Dans son rapport mensuel paru jeudi, l’Opep ajoute que ses membres ont extrait encore plus de pétrole en novembre, il ne prévoit qu’une faible croissance de la demande mondiale l’an prochain.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener de nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
Le président de la Bundesbank a déploré jeudi le manque de pouvoirs du nouveau comité budgétaire européen et a critiqué une nouvelle fois la politique d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de la Banque centrale européenne. S’exprimant à Lisbonne, Jens Weidemnn a estimé que la zone euro avait besoin, pour évaluer les budgets nationaux, d’une instance plus autoritaire que le comité consultatif dont la Commission européenne a proposé la création. «Cela ne présage rien de bon pour l’objectif d’une application plus dépolitisée des règles», a-t-il déclaré.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 65 milliards de dollars (59 milliards d’euros) en novembre, en hausse de 14% par rapport à celui de 57 milliards un an plus tôt, a annoncé jeudi le département du Trésor. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un montant de 68 milliards de dollars. Hors effets calendaires, le déficit ressort à 126 milliards de dollars contre 98 milliards de dollars en novembre 2014. Depuis le début de l’exercice fiscal américain le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 201 milliards de dollars.
Le président de la conférence de Paris sur le climat a déclaré jeudi soir être en mesure de présenter vendredi à la COP 21 un texte final d’accord sur la lutte contre le réchauffement climatique. Le projet d’accord, que Reuters a pu consulter, indique que l’objectif est de «contenir la hausse moyenne de la température globale bien en dessous de 2°C, au-dessus des niveaux pré-industriels, et de poursuivre les efforts pour limiter (cette hausse) à 1,5°C».
Le Trésor autrichien compte émettre de 27 à 30 milliards d’euros de dette gouvernementale l’an prochain, comparé à 23 milliards d’euros en 2015, alors qu’il fait face à environ 22 milliards d’euros de tombées obligataires. Au moins deux émissions syndiquées sont prévues.
Lors de la neuvième édition de l’Asian Financial Forum (AFF) les 18 et 19 janvier 2016 au Hong Kong Convention and Exhibition Centre, le conférencier invité sera Ben Bernanke, ancien président du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine. L’AFF 2016, qui aura pour thème «Asie: définition d’un nouveau modèle de croissance», examinera les perspectives et enjeux évolutifs de la région, et leurs implications pour la croissance globale.
Le remplacement du ministre des Finances a entraîné une chute du rand de 6% en séance et une hausse du rendement des emprunts d’Etat à 10 ans de 95 pb.