Linedata, l'éditeur de solutions globales pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, a annoncé le 9 décembre la signature d’un partenariat avec NetWorth Services, Inc., fournisseur de solutions en mode Saas et d’informations financières spécialisé dans le calcul des prix de revient fiscaux. Selon un communiqué, «ce partenariat offrira aux clients de Linedata Admin Edge un accès à la solution NetBasis, module automatisé de calcul et de déclaration auprès de l’IRS des prix de revient ajustés lors des cessions de fonds d’investissement. NetBasis est entièrement intégrée avec la solution dédiée aux agents de transfert, Linedata Mshare, qui lui fournit les données nécessaires au calcul des prix de revient ajustés. Composante essentielle de la plateforme Linedata Admin Edge, Linedata Mshare est une solution d’administration globale pour les administrateurs de fonds et gérants de fonds traditionnels, hedge funds et fonds alternatifs liquides."L’automatisation de ces processus permet aux utilisateurs de Linedata Admin Edge de respecter la conformité et d’optimiser leurs coûts. NetBasis calcule le coût de revient ajusté pour les fonds en appliquant une méthode par défaut ou sélectionnée parmi les options suivantes : FIFO, LIFO, spécifique, LOFO, HIFO, coût moyen simple (ASCC), coût moyen pondéré de la durée de détention (ACDC) ou corrigé des plus ou moins-values (LGUT). Le reporting des prix de revient prend également en compte tous les événements d’opérations sur titres, y compris les changements de dénominations, fusions et scissions, réinvestissements de dividendes et de plus-values ; le module assure aussi le suivi et l’identification des opérations d’optimisation fiscale de fin d’année.
Vanguard doit lancer jeudi une gamme d’ETF gérés activement à bas coût visant à concurrencer directement les Schroders ou Aberdeen Asset Management, rapporte le Financial Times. Les nouveaux ETF, au nombre de quatre, fourniront une exposition à quatre critères d’investissement : value, liquidité, momentum et faible volatilité. Ils présentent un coût annuel de 22 points de base. « Ces ETF offrent une alternative irrésistible aux stratégies actives onéreuses qui ciblent des expositions similaires », commente John James, managing director de Vanguard en Europe. Ce lancement marque la volonté de Vanguard d’accélérer sa croissance en Europe, commente le FT. Le groupe doit lancer d’autres fonds actifs à bas coûts en Europe en 2016.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de recruter Casilda Lopes en qualité de responsable du service client, du juridique et de la conformité au sein de l’équipe dirigée par Beatriz Barros de Lis, directrice générale et responsable pays d’Axa IM pour l’Espagne et le Portugal. La nouvelle recrue, qui compte plus de 13 ans d’expérience dans le secteur financier, arrive en provenance de Credit Suisse où elle a travaillé pendant 8 ans en tant que responsable du développement et du marketing pour la société de gestion ibérique. Avant d’intégrer Credit Suisse Gestion, elle avait officié chez Société Générale Asset Management et Allfunds Bank.
A compter du 1er janvier 2016, le fonds de pension Syntrus Achmea (100 milliards d’euros d’encours au total, dont la moitié à titre fiduciaire) et la société de gestion axée sur les particuliers Achmea Beleggingsfondsen fusionneront pour former Achmea Investment Management, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’opération avait été annoncée lors de la présentation des comptes semestriels en août.
Kempen Fiduciary Management vient de recruter Erik Hulshof en tant que directeur exécutif au sein de son équipe à Londres. L’intéressé, qui fera partie de l’équipe dirigeante, rejoindra la société le 1er janvier.Erik Hulshof a travaillé précédemment pour MN et Robeco. Il est actuellement « trustee » dans de nombreux fonds de pension néerlandais. Chez Kempen, Erik Hulshof sera avant tout chargé de concrétiser la coopération et l’intégration des activités au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, avec comme objectif de mettre au point une offre de gestion fiduciaire au Royaume-Uni.
Credit Suisse serait intéressé au rachat de la banque privée tessinoise BSI, à vendre. Selon l’agence Reuters, Credit Suisse envisage de faire une offre au brésilien BTG Pactual, l’actuel propriétaire de BSI. BTG a besoin de liquidités après que son ancien patron André Esteves a été arrêté sur soupçons de corruption, le mois dernier au Brésil.Credit Suisse serait prêt à payer un montant inférieur à 1 milliard de francs suisses pour BSI, ce qui représente une décote de près de 20% par rapport au prix que BTG avait payé il y a quelques mois pour racheter BSI. Julius Baer, Safra Sarasin, l’italienne Intesa Sanpaolo et des investisseurs chinois seraient aussi sur les rangs pour racheter BSI.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality a vendu l’hôtel Palace à Lucerne à un investisseur chinois Yunfeng Gao, selon un communiqué diffusé mercredi soir. Le transfert de propriété a eu lieu le même jour, et l’entrée en jouissance est prévue au 31 décembre prochain, précise le communiqué. La société Victoria-Jungfrau Collection (VJC), propriété du groupe Aevis, continuera à exploiter la structure hôtelière.
Old Mutual Wealth se renforce auprès des conseillers financiers avec le recrutement de Martin Clubbs en qualité de spécialiste des retraites (« pensions specialist »). Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable du développement et de la croissance de la plateforme Old Mutual Wealth, en se concentrant tout particulièrement sur le marché des retraites individuelles. Martin Clubbs, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion et des retraites, travaillait précédemment en qualité de responsable des relations stratégiques (« strategic relationships manager ») chez Scottish Widows où il était responsable d’une équipe en charge du développement et des relations avec les conseillers clés dans le domaine des retraites d’entreprises pour le Nord de l’Angleterre.
Le gestionnaire de fortune Bordier (UK), filiale de Bordier Group, a nommé Peter Chamberlain au poste de responsable du développement (« business development manager »), rapporte Reuters. Il sera rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing. L’intéressé arrive en provenance de Praemium où il était responsable commercial pour le Royaume-Uni pendant plus de six ans.
Le groupe financier Sanlam, spécialisé notamment dans la gestion de fortune et la banque privée, a dévoilé, ce 9 décembre, une profonde réorganisation de ses structures au Royaume-Uni dont la mise en œuvre effective interviendra au 1er janvier 2016. Ainsi, à compter de cette date, toutes les activités de Sanlam outre-Manche seront regroupées au sein d’une seule et même entité qui cumulera près de 9 milliards de livres d’actifs sous gestion. Baptisée Sanlam UK, la nouvelle structure réunira sous le même toit Sanlam Wealth Planning, Sanlam Private Wealth, Sanlan Investments et Pensions, Sanlam FOUR et, enfin, Sanlam Securities. Dans le cadre de cette profonde réorganisation, Jonathan Polin a été nommé au poste de directeur général de la nouvelle entité, en charge à ce titre de l’ensemble des activités de Sanlam au Royaume-Uni. L’intéressé avait été récemment nommé directeur général de Sanlam Private Wealth.
Nhlanhla Nene, le ministre des Finances d’Afrique du Sud, a été démis mercredi soir de ses fonctions par le président Jacob Zuma. La décision a pris de court les investisseurs internationaux, alors que le grand argentier sud-africain, nommé mi-2014, prônait une politique de limitation des dépenses publiques et de hausses de salaires. Le rand, la devise du pays, a perdu jusqu’à 4,9% face au dollar et traitait jeudi midi autour de 15,08 pour un dollar, contre 14,60 avant l’annonce.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi son taux directeur inchangé à 0,5% en pointant la baisse prolongée des cours du pétrole et le ralentissement de la croissance des salaires. Les membres du comité de politique monétaire ont souligné que le prix du pétrole avait encore nettement baissé depuis leur dernière réunion, pesant sur l’inflation qui devrait, selon l’institut d’émission, se maintenir sous la barre de 1% jusqu’au second semestre 2016. Ils ont aussi noté un ralentissement de la hausse des salaires en Grande-Bretagne. L’évolution des salaires est considérée comme le critère qui déterminera quand la banque centrale s’orientera vers un resserrement monétaire. Comme lors des précédentes réunions, un seul des membres du comité de politique monétaire de la BoE, Ian McCafferty, s’est prononcé pour un relèvement du taux directeur à 0,75%, les huit autres optant pour la prolongation du statu quo et le maintien du taux à 0,5%, son niveau depuis mars 2009.
A l’issue de l’examen trimestriel de la situation économique et monétaire, la Banque nationale suisse (BNS) a maintenu la marge de fluctuation du taux Libor à trois mois entre -1,25% et -0,25%. Elle a également confirmé le taux d’intérêt négatif de -0,75% appliqué sur les dépôts des banques. «La Banque nationale reste prête à intervenir sur le marché des changes, afin d’influer au besoin sur l’évolution du cours du franc», indique le communiqué de la banque centrale. Alors que l’annonce du QE en zone euro avait forcé la BNS à baisser largement ses taux en territoire négatif pour endiguer la hausse du franc, l’annonce de mesures moins fortes qu’attendu de la part de la BCE le 3 décembre a permis à la banque centrale suisse de maintenir son statu quo.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a annoncé jeudi une baisse d’un quart de point de son taux directeur, pour le ramener à nouveau à son plus bas de 2,50%. Mais elle a apparemment fermé la porte à tout nouvel assouplissement en disant être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation sans autres mesures de soutien. Une précision qui a fait remonter le dollar néo-zélandais face au billet vert malgré la baisse des taux.
Le programme lancé par l’Italie promettant l’immunité pénale à ceux qui déclareraient volontairement des sommes soustraites au fisc a permis de récolter plus de quatre milliards d’euros, a indiqué mercredi le Trésor italien. Le programme, lancé en janvier et clos fin novembre, devait rapporter 3,8 milliards d’euros, selon une précédente estimation. La somme aidera le gouvernement dans son objectif d’un déficit budgétaire à 2,6% du PIB cette année après 3% l’an dernier, soit exactement le plafond fixé par les règles de l’Union européenne.
L’économie irlandaise pourrait enregistrer une croissance de plus de 7% cette année, a déclaré mercredi le ministre de la Dépense publique à la veille de la publication des chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, qu’il a promis «vigoureux». «Il n’est pas inhabituel pour une économie tombée aussi bas que la nôtre de connaître un rebond initial un peu court et spectaculaire», a poursuivi Brendan Howlin avant de prédire une croissance autour de 4% l’an prochain.
La France table sur un montant de 10 à 15 milliards d’euros pour la future taxe sur les transactions financières (TFF) qu’une dizaine de pays européens peinent à mettre en place, a déclaré mercredi Michel Sapin. «Nous souhaitons que ces 10 à 15 milliards aillent vers les pays en développement, pour lutter en particulier contre les effets du réchauffement» climatique, a ajouté le ministre des Finances à l’Assemblée nationale. Dix pays de la zone euro ont conclu mardi à Bruxelles un accord sur différents aspects du projet de taxe, notamment les produits auxquels elles s’appliquerait.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une amende de 400.000 euros à la société de gestion de Malakoff Médéric, Fédéris Gestion d’actifs, pour avoir manqué à son obligation d’affectation prévisionnelle des ordres, et n’avoir pas mis en place les procédures ni les contrôles suffisants en la matière. Cette sanction est inférieure à celle de 700.000 euros environ demandée par le représentant du Collège de l’AMF en novembre. La Commission des sanctions a en effet estimé qu’il fallait tenir compte du fait que les manquements n’avaient pas eu de conséquences négatives et que Fédéris «a entrepris des démarches (…) pour mettre son système en conformité».
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi leur intention de doubler leur contribution financière au fonds d’adaptation au changement climatique destiné aux pays en développement, pour le porter à environ 860 millions de dollars par an. Cette promesse a été dévoilée par le secrétaire d’Etat John Kerry lors de la conférence de Paris sur le climat, où les négociateurs de 195 pays s’efforcent de conclure d’ici ce week-end un accord universel pour contenir le réchauffement de la planète après 2020.
Les investisseurs devront désormais porter une attention particulière aux cycles d’activité, de crédit et de valorisation, car l’effet du soutien de la politique monétaire va progressivement diminuer, prévient BlackRock dans ses perspectives d’investissement pour 2016. Dans l’ensemble, BlackRock préfère les actions aux obligations, et met en avant les actions européennes, car selon le gestionnaire, les résultats des entreprises du Vieux Continent devraient profiter de la faiblesse de l’euro, de l’atonie de la croissance des salaires et de l’expansion du crédit domestique.
L’état américain de Virginie prévoit d’émettre 2,43 milliards de dollars d’obligations sur la période budgétaire 2017-2018 afin de financer des projets de recherche et de développement économique, a indiqué mercredi son gouverneur Terry McAuliffe. «Ce programme obligataire que j’inclurai dans mon budget apportera des financements à des projets ciblés qui contribueront tous à nos efforts pour faire croître et diversifier l’économie du Commonwealth», a-t-il expliqué lors d’un discours.
Alejandro Vanoli a démissionné mercredi de son poste de responsable de la banque centrale argentine, ce qui devrait permettre au président nouvellement élu Mauricio Macri de mettre en œuvre son projet de détente des contrôles de capitaux et d’unification du taux de change. Après sa victoire le 22 novembre, Mauricio Macri avait appelé Alejandro Vanoli à démissionner afin de laisser la place à Federico Sturzenegger, un parlementaire et économiste.
Moody’s a placé la note du Brésil sous surveillance en vue d’une éventuelle dégradation dans la catégorie spéculative. Une mesure déjà prise par l’agence Standard & Poor’s en septembre. Une seconde dégradation en «junk» serait susceptible de déclencher une fuite de capitaux, les grands investisseurs institutionnels étant contraints de se délester d’obligations dès lors que deux agences de notation distinctes les rangent dans la catégorie spéculative. Selon Barclays, 1,6 milliard de dollars d’investissements pourraient sortir du marché brésilien. Moody’s dit avoir acté cette mise sous surveillance en raison de la détérioration rapide et significative des perspectives macroéconomiques et budgétaires, ainsi que de la moindre probabilité d’un inversement de tendance dans les deux à trois prochaines années.
Vingt investisseurs institutionnels gérant un encours de plus de 331 milliards de livres sterling s’unissent pour demander aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables.