La Banque d’Angleterre et le Trésor britannique ont annoncé l’extension de deux ans du programme de soutien au crédit Funding for Lending (FLS). Ce dispositif, destiné aux PME, prendra désormais fin le 31 janvier 2018. Il sera légèrement modifié dans son fonctionnement: afin de faciliter la concurrence vis-à-vis des grandes banques établies, accusées de rétention à l’égard des petites entreprises. Les établissements de crédit plus petits ou plus récents y auront un accès plus important. Le FLS a déjà apporté environ 60 milliards de livres de prêts à faibles marges aux PME. Son octroi a été restreint avec le temps: il exclut les crédits aux ménages et ceux destinés aux grandes entreprises.
Le nouveau dispositif de la zone euro censé venir en aide aux banques en difficulté sera opérationnel dès le 1er janvier 2016 comme prévu, annonce l’Union européenne. En effet, un nombre suffisant d’Etats membres ont ratifié l’accord qui le met en place. Le Fonds de résolution unique (FRU), qui doit être doté à terme de 55 milliards d’euros, doit être alimenté par des contributions annuelles des banques, mais n’atteindra sa taille définitive qu’au bout de sept ans. Un responsable européen a précisé que l’Italie avait été le dernier grand pays de la zone euro à ratifier sa participation, tandis que la Grèce et le Luxembourg n’ont pas encore achevé le processus juridique.
Aberdeen Asset Management a subi 12,7 milliards de livres (18,1 milliards d’euros) de décollecte nette pour son quatrième trimestre fiscal (clos le 30 septembre), indique le gestionnaire dans un communiqué. Très présent dans les marchés émergents (qui représentent un quart de ses encours), il est victime de retraits de fonds souverains, en particulier les investisseurs issus des monarchies pétrolières, dont les budgets sont pénalisés par la chute du prix du pétrole. Pour son année fiscale, Aberdeen affiche 34 milliards de livres de décollecte, pour un encours total en baisse de 13%, à 283,7 milliards. «L’année 2016 pourrait être difficile si le prix du pétrole demeure autour des 45-50 dollars le baril», a indiqué le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert. Le gestionnaire entend poursuivre son désengagement des émergents et cherchera à réaliser «quatre ou cinq» acquisitions en 2016. L’action a reculé de 4,6% hier à Londres, à 319,40 pence.
L’opérateur boursier a annoncé hier un changement de la méthodologie de l’indice Low Carbon 100 Europe, qui mesure depuis 2008 la performance des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans les secteurs ou sous-secteurs auxquelles elles appartiennent. «La nouvelle version de l’indice mise au point avec Carbone 41 s’appuie sur une évaluation plus approfondie et pertinente de l’empreinte carbone de chaque entreprise. Cette méthode permet ainsi pour la première fois d’identifier les entreprises qui contribuent positivement à la transition climatique, non seulement à travers leur performance opérationnelle, mais aussi à travers les produits vendus à leurs clients», indique un communiqué d’Euronext.
François Hollande, Barack Obama et Bill Gates ont lancé hier l’initiative «Mission Innovation» en faveur des énergies propres. Une vingtaine d’Etats se sont engagés à doubler en cinq ans le budget alloué à la R&D dans ce domaine. Pour la France, «ces investissements complémentaires se concentreront sur les énergies renouvelables et leur stockage, les technologies de captage et stockage de CO2, et les innovations permettant une meilleure maîtrise des usages et de la demande énergétique», précise l’Elysée. Bill Gates a lui réuni 27 grandes fortunes mondiales pour favoriser l’essor des énergies propres via «un apport sans précédent de capitaux privés».
La compagnie d’électricité Baoding Tianwei Group a annoncé ne pas pouvoir respecter une échéance sur les intérêts de l’une de ses obligations ce matin. Il s’agit de la première entreprise publique chinoise à avoir été autorisée à se placer en défaut de paiement. Cela tend à confirmer que Pékin retire lentement sa garantie aux obligations de qualité inférieure. Avant la confirmation du défaut, les analystes de China Chengxin International Credit Rating estimaient dans une note que cette situation «pourrait détruire la réputation à toute épreuve de la garantie des émetteurs détenus par l’Etat central». Mais ils ajoutaient que la faible notation de Tianwei limiterait les conséquences de ce défaut.
La Grèce se fixe pour objectif de conclure en février prochain avec ses créanciers de la zone euro un accord d’allègement de sa dette, afin de dissiper des incertitudes financières et de favoriser la reprise de son économie. «Si nous ne prenons pas une décision critique, disons, en février 2016, et si nous repoussons la décision critique à l’été prochain ou même à 2017, alors ce sont les résultats qui seront retardés» a déclaré hier son ministre des Finances, Euclide Tsakalotos, devant un parterre d’investisseurs à Athènes. Il a expliqué qu’il était indispensable de rendre le fardeau de la dette grecque supportable pour libérer l’économie. L’accord conclu en juillet dernier avec les créanciers internationaux d’Athènes prévoit l’ouverture de discussions sur un allégement de la dette une fois fait un premier bilan des réformes.
Quinze mois après la publication d'une charte de bonne conduite élaborée par l'AFG et soutenue par l’AMF comme condition à l'autorisation de la pratique du swing pricing en France, force est de constater le manque de popularité de ce mécanisme qui vise à limiter la dilution de la valeur liquidative des fonds ouverts. Distrib Invest a mené l'enquête.
Comme nous vous l’indiquions, April renforce actuellement ses investissements dans les actifs de diversification. La compagnie d’assurance a notamment doublé sa poche immobilier depuis le début de l’année. April a également réalisé une série d’investissements dans les loans d’un montant d’une dizaine de millions d’euros. «Nous envisageons de renforcer encore cette classe d’actifs, qui s’avère bon marché par rapport à ce qu’on peut trouver ailleurs», a précisé Jean-Sébastien Lyonnaz directeur financement, trésorerie et gestion d’actifs d’April, à la rédaction d’Instit Invest. L’assureur lyonnais a récemment investi dans un fonds de Delff, filiale de La Française, orienté sur les loans européens. L’autre fonds investi, consacré aux loans amércains, est géré par Neuberger Berman. L’institution est actuellement toujours en recherche d’opportunités dans les loans et envisage d’investir dans un troisième fonds.
La Banque d’Angleterre et le Trésor britannique ont annoncé l’extension de deux ans du programme de soutien au crédit Funding for Lending (FLS). Ce dispositif, destiné aux PME, prendra désormais fin le 31 janvier 2018. Il sera légèrement modifié dans son fonctionnement: afin de faciliter la concurrence vis-à-vis des grandes banques établies, accusées de rétention à l’égard des petites entreprises. Les établissements de crédit plus petits ou plus récents y auront un accès plus important. Le FLS a déjà apporté environ 60 milliards de livres de prêts à faibles marges aux PME. Son octroi a été restreint avec le temps: il exclut les crédits aux ménages et ceux destinés aux grandes entreprises.
L’inflation allemande n’a que légèrement augmenté en novembre par rapport à son très bas niveau du mois dernier, selon les statistiques provisoires de l’Office fédéral de la statistique. Harmonisés aux normes européennes, les prix de détail ont augmenté de 0,3% annuellement, leur plus forte progression depuis mai, après une hausse de 0,2% en octobre. Ceci représente un argument supplémentaire pour les partisans de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors de la réunion très attendue de la Banque centrale européenne jeudi. Le chiffre d’inflation est conforme au consensus des économistes interrogés par Reuters, mais reste très éloigné de l’objectif de BCE, proche de 2%. La statistique allemande définitive sera publiée le 11 décembre.
Considérée comme l’un des piliers de la future Union des marchés de capitaux en Europe, la réforme de la directive prospectus est sur les rails. La Commission européenne a publié lundi ses propositions en la matière, qui font suite à une consultation menée courant 2015. L’objectif de Bruxelles est de faciliter la levée de fonds des entreprises auprès des investisseurs tout en assurant à ces derniers un niveau minimum de transparence sur les marchés européens.
Le nouveau dispositif de la zone euro censé venir en aide aux banques en difficulté sera bien opérationnel dès le 1er janvier 2016 comme prévu, vient d’annoncer l’Union européenne dans un communiqué. En effet, un nombre suffisant d’Etats membres ont ratifié l’accord le mettant en place. Le mécanisme de résolution unique des crises bancaires (MRU), qui doit être doté à terme de 55 milliards d’euros, est l’un des trois piliers de l’union bancaire européenne, avec la supervision unique et un mécanisme commun de garantie des dépôts. Le Fonds de résolution unique (FRU) doit être alimenté par des contributions annuelles des banques mais n’atteindra sa taille définitive qu’au bout de sept ans.
L’opérateur boursier a annoncé lundi un changement de la méthodologie de l’indice Low Carbon 100 Europe, qui mesure depuis 2008 la performance des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans les secteurs ou sous-secteurs auxquelles elles appartiennent. «La nouvelle version de l’indice mise au point avec Carbone 41 s’appuie sur une évaluation plus approfondie et pertinente de l’empreinte carbone de chaque entreprise. Cette méthode permet ainsi pour la première fois d’identifier les entreprises qui contribuent positivement à la transition climatique, non seulement à travers leur performance opérationnelle, mais aussi à travers les produits vendus à leurs clients», indique un communiqué d’Euronext.
After more than 15 years at the helm, chairman of the board Martin Gjelsvik is stepping down. At the same time Skagen is expanding its board of directors and new candidates have been appointed.Last autumn Martin Gjelsvik considered scaling back on his board activities for personal reasons. However, he decided to remain in place until the process to find a new ownership model for Skagen was finalized. The General Assembly in Skagen has approved a move to expand the company’s board to six members from five at present, and make additional changes. As a result, Henrik Lisaeth and Leiv Askvig have been elected as new board members while Anne Sophie Stensrud will become board member, having been deputy board member for 12 years. In addition, Simen Vier Simensen will change position from board member to deputy board member.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The international organisation Portfolio Decarbonization Coalition (PDC), which assists in efforts to reduce greenhouse gas emissions via engagement with institutional invetors to decarbonize their portfolios, has announced better-than-expected results. It now supervises the decarbonization of USD230bn in assets under management, though it had initially set a far more modest target of USD100bn. In another positive development, the chairman and CEO has announced new memberships, namely, Hermes Investment Management in the United Kingdom, MN Services in the Netherlands, BNP Paribas Investment Partners, Humanis and the Caisse des Dépôts (CDC) in France, bringing the number of participants in the organization to 23, with USD2.2trn in assets under management. New members are expected to join the organization at COP 21.
Stephen A. Hirsch has been appointed chief compliance and control officer (CCO) in Norges Bank Investment Management, and will join the fund on 1 December 2015. Stephen Hirsch has previously worked 12 years at the fund. He joined the fund in 1998 as senior portfolio manager. He then took the responsibility as chief operating officer of equities and deputy head of equities and later chief operating officer and deputy CEO of the fund in 2008. Hirsch moved back to the US in 2010 where he has been working as chief investment officer for an independent investment advisor company. He will take over from Jan Thomsen, who has taken the newly established position of chief compliance and control officer at Norges Bank Real Estate Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo & Cie, which is now certain that it will be able to acquire more than 50% of capital, has announced that it is planning to issue a voluntary and public tender offer for the Groupe BHF Kleinwort Benson, a company listed in Brussels, subject to the permission of the banking regulatory authorities. BHF Kleinwort Benson is a European financial holding company which is active primarily private banking and asset management, as well as financial markets and corporate financing. As of 30 June 2015, the group had EUR58.5bn in assets, and as of 30 September 2015, owners’ equity totalled EUR793m. Oddo & Cie has submitted a proposed prospectus to the Belgian financial services markets authority (FSMA) at a price of EUR5.75 per share for all shares, which represents a premium of 15.2% compared with the opening share price on 26 November 2015, and 40% over the average price between 24 July 2014 and 24 July 2015, when the Fosun group launched a public takeover bid at EUR5.10 per share. The Oddo group, a shareholder with a stake of 21.572% in capital, has signed a firm sale or contribution agreement with the Franklin Templeton group, with a stake of 17.549% of capital, and with the Aqton company, the holding company of Stefan Quandt, with a stake of 11.283%. Oddo & Cie is thus certain that it will be able to acquire 50.040% of capital.
Over the last three years, major names such as Fidelity, Morgan Stanley, PineBridge, and Deutsche have exited the Indian mutual fund industry. This trend has continued with the more recent decisions of Goldman Sachs Asset Management and Belgium’s KBC Asset Management to pull out of the country’s mutual fund space.Cerulli believes that there are two main factors that drove these firms to close their mutual fund businesses in India--distribution pressures and regulatory uncertainty.The Indian industry comprises 43 asset management companies, with USD198.5 billion in average assets under management for the July-September quarter. Of this, the top-5 asset managers accounted for 55.2% of industry assets while the top-10 accounted for 77.2%, indicating a huge concentration of assets among these firms.Meanwhile, a constantly changing regulatory environment is also frustrating firms. Cerulli notes that the Securities and Exchange Board of India (SEBI) is taking investor-friendly steps. However, the distribution fraternity has been complaining over the periodic changes and increasingly stringent norms on commissions. What then are possible strategies that can sustain a foreign asset managers business in India? A look at the top fund houses in India shows most global firms have joint ventures with a large domestic bank or financial institution, or have a corporate brand as their sponsor. This makes it easier for them to reach a larger network of investors and gather assets. For any foreign player to sustain a presence in India over the longer term, a tieup with a big local brand to shore up distribution capabilities, a strong long-term commitment, and patience are musts. Cerulli notes that even as some players exited the country, a few others have entered through joint venture route in recent years (Nippon with Reliance and Schroders with Axis).
La banque britannique HSBC a annoncé le 27 novembre qu’elle allait mettre fin à son activité de banque privée en Inde dans le cadre de sa restructuration. La décision a été prise à la suite d’une «revue stratégique» et doit être finalisée au premier trimestre de 2016, précise la banque dans un communiqué.Les riches clients affectés par ce changement pourront se replier vers HSBC Premier, le service de banque de détail haut de gamme du groupe, qui fait l’objet d’investissements supplémentaires. HSBC insiste sur le fait que l’Inde reste un «marché prioritaire», où elle continue d’investir dans ses autres activités.La banque explique sa décision de fermer sa banque privée, qui offre des services sur mesure de gestion de fortune aux clients les plus riches, par sa stratégie de simplification du groupe.
Lyxor Asset Management and Och-Ziff Capital Management Group LLC have announced the launch of the Lyxor / OZ U.S. Equity Opportunities Fund. By adding this new U.S. long/short equity strategy, Lyxor continues to diversify its Alternative UCITS offering, as Och-Ziff becomes the eighth alternative manager on the UCITS platform.The Fund focuses on long and short investment opportunities in the U.S. equity market, with the aim of producing positive, absolute returns with low volatility. The investment strategy employs an opportunistic approach that fuses deeply-researched, proprietary, long-term fundamental views with process-oriented expertise in corporate actions/events. The approach seeks to take advantage of mis-pricings in situations involving various types of corporate actions, including mergers, spin-offs, management changes and recapitalizations.Founded in 1994, Och-Ziff is a USD44.4bn institutional alternative asset manager who has invested in equities since its inception 21 years ago, and has extensive expertise in fundamental investing, eventdriven situations and merger arbitrage. The firm has a team of 23 U.S. equity investment professionals.The Fund, which is now passported into 10 countries, is available on Lyxor’s Alternative UCITS Platform for a minimum subscription amount of USD10,000. Not all share classes are available or registered for sale in all jurisdictions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners has published carboon footprint information for 26 funds of its international Parvest range, in line with engagements made this May when it signed the Montreal Carbon Pledge, supported by the PRI, the asset management firm announced on Friday. The asset management firm of the BNP Paribas group has engaged to extend publication of carbon footprint reports to cover all of its equity funds, as reliable data become available concerning the carbon emissions of businesses. Meanwhile, BNPP IP has defined a carbon investment policy, which applies to its SRI funds with EUR14bn in assets. With EUR18bn in decarbonized assets, it is also joining the Portfolio Decarbonization Coalition. Lastly, BNPP IP has announced that it is scaling up promotion of its low carbon investment solutions. The firm is assisting the French Fonds de réserve pour les retraites (FRR) to decarbonize a smart beta index-based mandate for EUR600m. It has been possible to reduce the carbon footprint of the portfolio by over 50%.