EFG International a annoncé la suppression de 200 postes, sur un effectif total de 2.200 personnes, dans le cadre d’un programme plus large de réduction de coûts de 30 millions de francs suisses. La banque privée estime que sa marge et son résultat opérationnel du deuxième semestre 2015 seront inférieurs à ceux du premier semestre en raison des taux bas, des turbulences de marché sur les pays émergents et des dépenses d’investissements réalisées par le groupe. La restructuration s’étalera en 2016, avec un coût estimé à 50% des économies attendues. A fin octobre, EFG gérait 83,4 milliards de francs, contre 80,2 milliards à fin juin.
Les ventes de logements anciens se sont davantage contractées que prévu en octobre, avec notamment des reculs importants dans les régions ayant connu les plus fortes hausses de prix. La National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, a fait état lundi d’un recul de 3,4% des ventes de logements anciens, au rythme annuel de 5,36 millions de transactions, après un rythme non révisé de 5,55 millions en septembre, le deuxième chiffre le plus élevé depuis 2007. Les reventes de logement sont néanmoins en hausse de 3,9% sur un an.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a autorisé lundi le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide de 2 milliards d’euros à la Grèce, qui a rempli toutes les conditions nécessaires. «Le versement approuvé aujourd’hui sera en premier lieu consacré au service de la dette, ainsi qu’à l’apurement d’arriérés et au cofinancement de projets financés par des fonds structurels européens», écrit le MES dans un communiqué. Malgré des réticences au sein de la coalition au pouvoir à Athènes, le Parlement grec a approuvé jeudi dernier un paquet de mesures exigées par les créanciers du pays avant le déblocage de cette somme, dans le cadre du programme d’aide conclu en juillet, d’un montant global de 86 milliards d’euros.
«La révolution numérique façonne un monde radicalement nouveau. Notre rapport au temps, aux biens et aux risques sera différent», soulignent Arnaud Chneiweiss et Stéphane Tisserand, les deux auteurs d’un rapport intitulé «Le mutualisme : répondre aux défis assurantiels».
Les portefeuilles des fonds de pension allemands restent très investis dans l’obligataire. Avec une part de 63%, ils sont et même au-dessus de la moyenne en comparaison internationale, alors que les actions ne représentent que 29% des encours, l’immobilier 4% et l’alternatif 4% également, selon une étude réalisée par Towers Watson auprès d’en échantillon du secteur («Pension Risk Management und Anlage von Pensionsvermögen»). Au sein du secteur alternatif, les fonds de pension investissent en premier lieu dans les matières premières (18%), devant les hedge funds (14%), les fonds de private equity (14%), et les fonds de hedge funds (12%). La frilosité vis-à-vis des investissements dans l’alternatif serait à mettre sur le compte notamment des aspects réglementaires et de la complexité des instruments. Pour une majorité de fonds de pension, la principale source de préoccupation est le risque de taux (baisse des rendements, environnement persistant de taux bas et modifications sur la courbe des taux), largement devant le risque de baisse des marchés boursiers.
London Councils a obtenu le feu vert réglementaire qui lui permettra selon L’Agefi de rassembler les 25 milliards de livres d’actifs appartenant aux 89 fonds de pension qui composent le Local Governement Pension Scheme. L’objectif est de lancer un véhicule d’investissement collectif baptisé London CIV qui devrait permettre aux fonds de pension actuels d'économiser plusieurs millions de livres. Interrogé par le Financial Times, Hugh Grover, CEO de London CIV a souligné que «les fonds de pension font aujourd’hui appel à 90 différents asset managers». Un nombre bien trop important pour le nouveau fonds commun. «Nous pensions utiliser 20 à 30 différents gérants d’actifs dans le futur», a-t-il précisé. Allianz Global Investors est l’un des premiers à avoir été sélectionné.
Climate is a priority for 53% of 181 institutionals surveyed, who control EUR7.376trn in assets, but few decided to exclude fossil fuels yet from their investmnts, the eighth annual Novethic survey of socially responsible investment practices by European institutional investors, carried out with the support of Banque Degroof Petercam in 13 countries, has found.European institutional investors are consolidating their socially responsible investment practices. Nearly 90% of the 181 resopndents surveyed by Novethic have adopted at least one strategy: exclusion, selection on the basis of environmental, social and governance (ESG) criteria, or shareholder engagement. But the growth of socially responsible investment remains disparate since three levels of maturity in Europe can be distinguished.Socially responsible investment practices are creating a field which is favourable to the integration of climate change into financial management. The focus on strategies adopted by financial institutions to combat climate change reveals that nearly 40% of them say they take this into account as part of their socially responsible investment policy, while 20% are planning to do so.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Californian pension fund CalSTRS has invested USD500m in the new “core-plus” international real estate fund from Blackstone, the specialist website IPE reports. Core-plus real estate is generally of very high quality and offers returns which are liable to improve. According to the pension fund, Blackstone Property Partners International hopes to raise about USD1.8bn for the new fund. CalSTRS is also reported to have invested in three other real estate funds which invest outside the United States.
The portfolios of German pension funds remain highly invested in bonds. With a share of 63%, these are even higher by international comparison, at a time when equities represent only 29% of assets, real estate 4%, and alternative also 4%, according to a study carried out by Towers Watson of a sample of the sector («Pension Risk Management und Anlage von Pensionsvermögen»).Within the alternative sector, pension funds invest firstly in commodities (18%), followed by hedge funds (14%), private equity funds (14%), and funds of hedge funds (12%). The timid level of alternative investments is largely to be put down to regulatory considerations and the complexity of instruments.For a majority of pension funds, the main source of concern is interest rate risks (falling returns, persistent environment of low rates and modifications to the interest rate curve), followed far behind by risk of falling stock markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The net worth of Swiss households rose 4.4% to CHF3.335trn in 2014, driven by rising equity and real estate values, the Swiss national bank (BNS) announced on 29 November. Household net worth rose 4.2%, to CHF2.314trn, while the value of the real estate property market rose 4.3%, to CHF1.815trn, the institution reports in its annual report on household net worth. In detail, real estate represented 44% of total household assets, followed by insurance and pension entitlements (23.1%), cash and savings (17.8%), equities (6.9%), shares in collective capital investments (5.3%), and securities (2.4%). Swiss households last year made capital gains of CHF44bn on their equities, securities and collective capital investments.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Aquila Capital has announced the launch of a strategy aimed at institutional investors dedicated to residential real estate in Spain. The strategy will concentrate on the construction of residential complexes and the conversion of existing structures into residential real estate in the Madrid and Barcelona regions. Aquila Capital, which has already identified its first investment in Madrid, as well as other opportunities which are currently subject to negotiation, is aiming for total net returns of 155% to 175% after taxes and costs by 2019.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Gérard Fischer, a widely-known personality in the Swiss asset management sector, has abandoned all of his mandates in the wake of the acquisition of Swisscanto, where he had been head, by the cantonal bank of Zurich (ZKB). Fischer, who had also been a board member at the professional association Sfama, has joined Fusion, the Swiss incubator for companies specialised in financial technologies. Fischer also last month founded his own consulting firm, Horizon.
Nommé à la tête du bureau de NN IP à Paris en mai dernier, Philippe Fidaire qui avait rejoint la société en 2012, s'est donné deux grands défis. Le premier consiste à stabiliser les équipes qui ont connu une rotation importante, notamment dans le domaine de le distribution. Le second revient à donner une nouvelle dimension à l'entité parisienne. En développant son activité de fonds dédiés pour les investisseurs institutionnels, ou des stratégies multi-locales, elle pourrait avoir des gérants à Paris. Et gagner encore en proximité avec ses clients. Explications.
Two thirds of investors in North America are planning to add to their personnel in order to help them confront the digital transition, with the priorities being content and data analysis, according to a study recently published by Cerulli Associates («U.S. Product Marketing and Sales Organizations 2015: Devising a Marketing Plan Amid Technological Progress»).Asset managers would like in particular to improve their capacities to develop content via new digital channels such as blogs, videos and social networks. Digital marketing has clearly got fine days ahead fo it in North America, and probably elsewhere in the world. Digital may contribute to the creation of a more targeted segmentation, more sophisticated delivery mechanisms, and ways to sell brands better, Cerulli estimates.
Avec la création du blog « Lazard Frères Gestion – Tribune », la société de gestion d’actifs poursuit dans sa volonté de fournir aux investisseurs une information rigoureuse et accessible sur l’actualité économique et financière. Dans sa dynamique de développement, «la création de ce blog correspond bien à l’impulsion que souhaite donner Lazard Frères Gestion à ses relations clients en établissant un fil continu avec ses publics : investisseurs institutionnels, banques privées, compagnies d’assurance, CGPIs, relais d’opinion ainsi qu’avec les investisseurs privés», souligne un communiqué. Accessible à tous et facile d’utilisation, le site https://lazardfreresgestion-tribune.fr/ propose sous différents formats (textes, vidéos, infographie…) des analyses macro-économiques de fond, des décryptages à chaud de l’actualité ainsi que des informations liées aux expertises et aux métiers de la société de gestion d’actifs. Il est organisé en 4 rubriques : Actualités, Analyses (notes d’information sur l’environnement économique et sur les marchés), Expertises (ingénierie patrimoniale, actions, taux,… Auteurs (présentation des auteurs)
Fidelity Investments est en train de tester Fidelity Go, un service automatique qui suggérera un portefeuille d’investissements à faible coût, dont des fonds et des ETF, aux investisseurs qui rempliront un questionnaire en ligne au sujet de leur tolérance au risque et leurs objectifs, rapporte le Wall Street Journal. Le service de « robo advisor » a été expérimenté auprès d’une partie de ses employés en début de mois. La société de gestion prévoit d’inviter certains de ses clients à essayer le service en début d’année prochaine et espère pouvoir l’offrir au public à terme.
Bpifrance a annoncé avoir investi 33 millions d’euros pour acquérir 5% du capital de Parrot à l’occasion de son augmentation de capital de 299 millions d’euros, lancée le 19 novembre 2015. L’investissement de Bpifrance vise à participer au développement de Parrot en lui donnant les moyens financiers pour mettre en œuvre sa stratégie ambitieuse dans les drones, aux côtés du dirigeant-fondateur, Henri Seydoux, qui investit personnellement environ 90 millions dans la levée de fonds.La banque de financement intervient par le biais du fonds Large Venture doté de 600 millions d’euros pour investir des montants élevés dans des entreprises innovantes à forts besoins capitalistiques, dans les secteurs du numérique, de la santé et des écotechnologies.
Les sociétés de gestion et de hedge funds se bousculent pour recruter des talents de la Silicon Valley et attirer des scientifiques spécialistes de l’informatique fraîchement diplômés, rapporte le Financial Times. Les spécialistes de la gestion quantitative inventent depuis des années des manières innovantes et complexes d’analyser les résultats des entreprises ou les données économiques. Mais grâce à des progrès immenses en informatique et en recherche algorithmique, ils se lancent désormais dans les « données non structurés » comme les recherches sur Internet, les médias sociaux, les images satellites, les présentations de résultats ou les schémas météorologiques pour identifier des signaux de marché et des opportunités délaissées. Pour ce faire, ils doivent déployer des algorithmes d’intelligence quasi-artificielle de plus en plus puissants et innovants, ce qui dope la demande pour les scientifiques spécialisés dans l’informatique. « Les traders étaient les citoyens de première classe du monde financier, mais ce n’est pus vrai. Les technologistes sont la priorité désormais », indique Jared Butler, un chasseur de tête, pour qui il est plus facile de recruter un scientifique en informatique et de lui enseigner la finance plutôt que l’inverse.
Deux tiers des gestionnaires outre-Atlantique envisagent de renforcer leurs effectifs pour les aider à affronter la transformation numérique, les priorités étant le contenu et l’analyse des données, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates (U.S. Product Marketing and Sales Organizations 2015: Devising a Marketing Plan Amid Technological Progress). Les gestionnaires souhaitent notamment améliorer leurs capacités de développement de contenu par le biais des nouveaux canaux numériques que sont les blogs, les vidéos et les réseaux sociaux. Le marketing numérique a manifestement de beaux jours devant lui outre-Atlantique, et probablement ailleurs dans le monde. Le numérique peut contribuer à la mise en œuvre d’une segmentation plus ciblée, à des mécanismes de livraison plus sophistiqués et à des possibilités de mieux vendre sa marque, estime Cerulli.
Valartis a conclu avec Wiener Privatbank un accord contraignant prévoyant la reprise des activités autrichiennes du groupe en difficulté, pour un montant de 13 millions d’euros. La transaction prendra la forme d’un échange d’actifs, précise un communiqué de Valartis.En cas de succès, l’opération donnera naissance à un nouvel établissement bancaire présentant un bilan de quelque 500 millions d’euros. Elle reste soumise aux conditions d’usage et à l’approbation des autorités autrichiennes. La transaction devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre de l’année prochaine.L’unité autrichienne pourra alors rembourser un emprunt de 64 millions d’euros à sa maison-mère suisse puis être liquidée. Le versement d’un dividende de liquidation est prévu pour fin 2016. Valartis Bank (Autriche) appartient à Valartis Bank (Liechtenstein), elle-même filiale intégrale du groupe suisse Valartis. Les deux entités bancaires ne sont pas concernées par la demande de prolongation de moratoire déposée la semaine dernière.Valartis avait alors indiqué son intention de s’en défaire pour se concentrer sur ses participations dans les secteurs du Private Equity, de la gestion immobilière et des services financiers.
Nommé à la tête du bureau de NN IP à Paris en mai dernier, Philippe Fidaire qui avait rejoint la société en 2012, s'est donné deux grands défis. Le premier consiste à stabiliser les équipes qui ont connu une rotation importante, notamment dans le domaine de le distribution. Le second revient à donner une nouvelle dimension à l'entité parisienne. En développant son activité de fonds dédiés pour les investisseurs institutionnels, ou des stratégies multi-locales, elle pourrait avoir des gérants à Paris. Et gagner encore en proximité avec ses clients. Explications.
Le fonds de capital investissement CVC Capital Partners a fortement réduit sa participation dans le concessionnaire autoroutier Abertis en revendant à des institutionnels, une participation de 6,3%, assortie d’une décote de 6,4% sur le cours de clôture de jeudi dernier. CVC ne conserve plus qu’une participation de moins de 1%.Le placement, qui a permis à CVC de lever 818 millions d’euros, s’est fait au prix de 13,68 euros par titre, en deçà des 15 euros payés par CVC il y a cinq ans. CVC avait pris une participation de 15,6% en 2010 et a commencé son désengagement cette année. Il avait placé en mars une participation de 7,7% à raison de 16,4 euros pièce. CVC, via Trebol, était l’un des principaux actionnaires d’Abertis, avec le groupe financier La Caixa (24,1%) et le groupe de BTP espagnol OHL (16%).
Deka Immobilier a annoncé avoir acheté un ensemble immobilier, «The Bank», à Amsterdam pour un montant d’environ 275 millions d’euros. L’opération a été réalisée pour le compte du fonds immobilier ouvert Deka-ImmobilienEuropa. Le vendeur est un family office néerlandais, précise un communiqué. «The Bank», qui affiche environ 26.000 m2 de bureaux et 5.250 m2 de surfaces commerciales, est occupé à 100% et compte des locataires prestigieux comme BNP Paribas.
Credit Suisse a bouclé avec succès l’augmentation de capital approuvée à l’assemblée générale extraordinaire de jeudi dernier. La banque a réalisé une levée de fonds via un placement privé de 58 millions d’actions auprès «d’investisseurs qualifiés» ayant permis de récolter comme attendu 1,32 milliard de francs suisses, a-t-elle indiqué ce matin. Le groupe avait émis 58 millions de nouvelles actions, d’une valeur nominale de 0,04 franc chacune, faisant passer le capital-actions de 65,5 millions à 67,9 millions de francs, précise un communiqué. Le prix d’achat des titres par des investisseurs s’est élevé à 22,75 francs par action.Les nouvelles actions émises dans le cadre de cette opération seront cotées à la Bourse suisse dès ce lundi. Les actionnaires ont également approuvé la réalisation d’une deuxième augmentation de capital destinée aux actionnaires existants, avec l'émission de 261 millions de nouveaux titres d’une valeur nominale de 0,04 franc par action. Cette seconde levée de fonds devrait atteindre 4,7 milliards de francs suisses. Le produit de ces deux opérations devrait permettre à Credit Suisse de renforcer son bilan, afin de répondre aux nouvelles exigences plus sévères en matière de fonds propres durs. Les fonds levés serviront également à financer les restructurations annoncées.
Gérard Fischer, une personnalité reconnue du secteur de la gestion en Suisse, a abandonné tous ses mandats dans le sillage du rachat par la Banque cantonale de Zurich, de Swisscanto dont il était le patron. Gérard Fischer, qui était également membre du directoire de l’association professionnelle Sfama, a rejoint Fusion, l’incubateur suisse de sociétés spécialisées dans les technologies financières. Gérard Fischer a également créé le mois dernier sa propre société de conseil Horizon
GAM adopte un nouveau design pour sa marque, reflétant l’objectif commun de toutes ses équipes à travers le monde: faire fructifier le capital de ses clients. Rajeunie et véhiculant une image plus contemporaine, la nouvelle marque renforcera par ailleurs l’efficacité des opérations de marketing et de communication de GAM, d’où une meilleure visibilité de ses compétences sur le marché.«Cette marque reflète notre identité actuelle et s’inscrit dans notre plan d’avenir stratégique. Les études que nous avons menées ont montré que seule notre ancienne identité est universellement connue– et cette perception doit évoluer», déclare Alexander Friedman, CEO du Groupe, cité dans un communiqué. Fondée en 1983, la société a été la propriété successive de deuxentreprises durant dix ans (acquisition par UBS en 1999, qui l’a vendue à Julius Baer en 2005) avant de reprendre son indépendance en 2009, avec l’ancienne division de gestion d’actifs de Julius Baer.Dans le cadre de son «rebranding», GAM lancera une campagne de marque ciblée– sa première depuis 2008– principalement via les canaux numériques, qui s’adresse aux investisseurs et professionnels de l’investissement. Dans sa nouvelle architecture de marque, GAM conserve la licence mondiale exclusive d’utilisation de la marque commerciale «Julius Bär Funds». Celle-ci est utilisée uniquement pour les produits d’investissement et conjointement à la marque GAM sur des marchés et segments de clientèle où le nom Julius Baer jouit d’une solide reconnaissance.
Le gérant star Neil Woodford a lancé une nouvelle attaque en règle contre le géant de la pharmacie GlaxoSmithKline et son patron Andrew Witty. A l’occasion d’une conférence à Londres, le gérant a appelé de ses vœux une réorganisation profonde du groupe qui devrait se concentrer sur une ou deux activités. Plus précisément, Beil Woodford indique que le groupe devrait continuer à faire ce qu’il fait bien, à savoir la pharmacie et les vaccins et se dégager du secteur de la santé grand public. A fin septembre, le fonds CF Woodford Equity Income, dont les encours s'élèvent à 7,07 milliards de livres, détenait une participation de 6,12% dans le groupe pharmaceutique.
Aviva Investors a annoncé les nominations d’Ahmad Behdenna et de Marc Semaan en qualité de stratégistes pour la gamme Aviva Investors Multi Strategy (AIMS). Ahmed Behdenna a récemment rejoint l'équipe AIMS en qualité de stratégiste senior multi-classes d’actifs, avec priorité donnée à la génération d’idées d’investissement. Il travaillait précédemment chez Société Générale en tant que stratégiste senior. Marc Semaan, qui rejoint l'équipe en tant que stratégiste multi-classes d’actifs, aura pour mission de proposer des idées de stratégie macro «cross-market» sur les taux et les devises. Il travaillait précédemment chez Friends Life Investments, où il était stratégiste macro et où il a développé une structure de recherche global macro à destination des équipes obligataires.
Graham Glass, responsable de l’obligataire chez City Financial, a récemment quitté la société, rapporte le site spécialisé Investment Week. Graham Glass, qui avait rejoint la société en mars 2013, pilotait la gestion obligataire tout en étant le gérant principal du Defensive Global Bond fund. La gestion du fonds est désormais assurée par Phil Lee, qui a secondé Graham Glass dans la gestion de la stratégie depuis novembre 2013. City Financial envisage toutefois de fermer le fonds dont les encours sont passés d’un peu plus de 100 millions de livres en novembre 2013 à 16,5 millions de livres dernièrement. Graham Glass a rejoint en qualité de managing director la société GLI Asset Management, une filiale de GLI Finance spécialisée dans l’offre de financements alternatifs pour les petites et moyennes entreprises.
Le climat est une priorité pour 53% des 181 institutionnels interrogés qui détiennent 7 367 milliards d’euros d’actifs, mais rares sont encore ceux qui décident d’exclure les énergies fossiles de leurs investissements, indique la huitième édition de l’enquête Novethic sur les pratiques d’investissement responsable des investisseurs institutionnels européens, réalisée avec le soutien de la Banque Degroof Petercam dans 13 pays. Les investisseurs institutionnels européens consolident leurs pratiques d’investissement responsable. Près de 90% du panel de 181 investisseurs interrogés par Novethic ont adopté au moins une stratégie : l’exclusion, la sélection sur des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) ou l’engagement actionnarial. Mais le développement de l’investissement responsable reste disparate puisqu’on peut distinguer trois niveaux de maturité en Europe Les pratiques d’investissement responsable créent un terrain favorable à l’intégration du changement climatique dans la gestion financière. Le focus sur les stratégies adoptées par les institutions financières pour lutter contre le changement climatique montre que près de 40% d’entre elles disent le prendre en compte dans leur politique d’investissement responsable et que 20% prévoient de le faire.