Le gestionnaire d’actifs français Carmignac vient de lancer un nouveau fonds multi stratégie, baptisé Carmignac Portfolio Capital Cube et domicilié au Luxembourg, révèle Citywire Global. Cette nouvelle stratégie est pilotée par Carlos Galvis, qui supervise déjà le fonds Carmignac Capital Plus. Dans le cadre de cette nouvelle approche, Carlos Galvis s’appuiera sur des idées d’investissement provenant des équipes en charge des actions mondiales (y compris donc les actions européennes), des marchés émergents et des matières premières, ainsi que celles en charge des devises mondiales, des taux internationaux et du crédit mondial. Carlos Galvis adoptera des stratégies directionnelles et relatives tout en cherchant à exploiter des investissements opportunistes à travers des paris tactiques. Evoluant sur une base « absolute return », il pourra utiliser une stratégie d’arbitrage composée de positions longues et/ou courtes sur l’obligataire, la devise, les indices de marchés de matières premières via des instruments financiers. En outre, il pourra aussi investir dans des dérivés de gré à gré. Jusqu’à 20% du fonds sera investi dans des actions, le solde se répartissant entre les devises, le crédit, les taux d’intérêts et les indices, tandis que les matières premières sont plafonnées à 10% du fonds. A ce stade, le fonds est uniquement et exclusivement commercialisé au Luxembourg.
Tous les marchés actions se sont affichés dans le vert en novembre et ont permis, par la même occasion, à la gestion active d’en faire de même. Avec néanmoins des différences de comportement assez sensibles, et sans qu’aucun type de gestion prenne l’ascendant sur un autre. Au sein du mandat «actions zone euro» par exemple, seuls cinq portefeuilles sur 16 ont battu l’indice Eurostoxx, en hausse de 2,94 %, avec une moyenne en termes de résultats pour les gérants de + 2,63 %. A l’inverse, l’Europe a permis à onze gérants sur dix-huit de faire mieux que le Stoxx 600 NR en progression de +2,81 %. D’autre part, la moyenne des performances des portefeuilles (+2,78 %) est, cette fois, très proche. La gestion ISR s’est également illustrée sur le vieux Continent puisque sept portefeuilles sur dix battent l’indice. A l’international en revanche, le mois a été difficile pour la gestion active. Trois gérants sur onze concurrents battent le Stoxx 1800 (+4,05 %). Avec, comme au sein du mandat Europe, une performance moyenne assez éloignée de l’indice (+3,76 %). Plus précisément, les meilleurs au sein de la zone euro sont surtout des adeptes de l’analyse fondamentale et du stock picking. A l’image de Allianz GI en tête de classement (+4,20 %), devant un quant cependant – Swiss Life AM (+3,60 %) – et Ecofi Investissements (+3,50 %). En bas de classement, le scenario est assez proche. A la dernière place figure Vivienne Investissement, plutôt « quant », devant Federal Finance, adepte du stock picking (+1,23 %). En Europe, en revanche, pas moins de trois «quant» occupent les cinq premières places. En tête figure le portefeuille d’Invesco AM géré par Martin Kolrep (+5,08 %) suivi par les portefeuilles du CM-CIC AM (+3,61 %) et d’Allianz GI (+3,51 %). En bas de tableau, Candriam occupe la dernière place, derrière Federal Finance et Vivienne Investissement (+1,10 % ; +1,19 et +1,33 % respectivement). Toujours sur l’Europe mais dans le cadre de la gestion ISR, Tobam arive en tête du classement (+4,47 %) devant Swiss Life AM (+4,19 %). A la dernière place, Federal Finance s’est contenté d’une progression de +2,14 %. L’amplitude des performances est moindre par rapport au mandat européen « classique ». De 2,33 points de pourcentage entre le premier et le dernier contre 3,98 points de pourcentage pour le mandat Actions Europe. Enfin, au sein du mandat « Global Equities », Ecofi Investissements arrive en tête devant Theam et Allianz GI (+4,86 % ,+4,16 % et +4,06 % respectivement). En bas de tableau, les quants se mêlent également aux stock pickers. Tobam ferme le classement (+2,89 %) battu par Degroof Petercam (+3,23 %) ou Roche-Brune (+3,28 %). Sur le plan de la gestion pure, hormis sur le mandat actions Euro, le volume moyen de transactions par gérant s’est affiché en hausse par rapport au mois d’octobre, selon les données fournies par amLeague. Dans le cas du mandat Global Equities, le volume moyen de transactions revient au niveau de septembre. Par ailleurs, sur le plan sectoriel et des valeurs, dans le cadre du mandat amLeague Euro Equities, les gérants ont sous-pondéré les banques, notamment au profit du secteur Media. Les principaux achats ont été BMW et Anheuser-Busch Inbev, les principales ventes Unilever et LVMH. Sur le mandat Actions Europe Equities, les transactions ont porté principalement sur les secteurs automobile, boissons et biens de consommation avec à l’achat Sabmiller et BMW, à la vente Pirelli & C, Unilever, Daimler. Sur le mandat Europe SRI Equities, les secteurs les plus prépondérants dans la gestion active ont été les secteurs automobile et biens industriels et services avec à l’achat BMW, Johnson Matthey et à la vente Polyus Gold Intl et Grifols. Enfin, sur le mandat Global Equities, les gérants ont surpondéré les secteurs liés à la consommation : Food & Beverage, Personal & Household Goods ainsi qu’Industrial Goods & Services. Les principaux achats ont été Atos, Gemalto et Linde, les principales ventes CVS Health Corp. Sigma-Aldrich Corp
First Trust lance un ETF dédié à la zone euro, l'économie la plus importante de la planète en 2014. Le First Trust Eurozone AlphaDEX UCITS ETF (FEUZ) offre aux investisseurs une possibilité de s’exposer au marché européen par le biais d’un processus de sélection d’actions basé sur les facteurs growth et value. L’ETF est chargé à 0,65%. Sur les neuf premiers mois de l’année, les investisseurs ont confié près de 33 milliards de dollars en net à des fonds et à des ETF européens, dont un peu plus de 7 milliards de dollars au troisième trimestre, selon les statistiques de Morningstar.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de nommer Britt Lintner au poste de responsable des ventes pour ses fonds alternatifs liquides (« Head of sales for liquid alternatives ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, selon un document interne consulté par Financial News. En parallèle, Francesca Guagnini a été promue au poste de responsable commerciale pour ses fonds alternatifs illiquides (« Head of sales for illiquid alternatives ») également pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.Britt Lintner, qui a rejoint Deutsche AWM en octobre, travaillait précédemment en tant que « managing director » au sein de l’équipe commerciale chargée des clients institutionnels au Royaume-Uni pour le hedge fund Man Group. Au sein de la société de gestion allemande, elle est responsable des actifs réels liquides et des plateformes de comptes gérés (« managed accounts »). Pour sa part, Francesca Guagnini est responsable de l’immobilier direct, des investissements durables et des stratégies assurantielles. Auparavant, elle était co-responsable de la distribution pour la division dédiée aux services aux fonds alternatifs.
La société de gestion italienne Etica Sgr vient d’accueillir au sein de son comité éthique Laura Berry, ex-directeur general d’ICCR (Interfaith Center on Corporate Responsibility), une organisation basée à New York regroupant 300 investisseurs responsables. L’intéressée remplace Daniele Conti, qui quitte le comité après plusieurs mois de collaboration. Le mandat de Laura Berry court jusqu’en octobre 2017, data à laquelle un nouveau comité éthique sera désigné. Le comité éthique d’Etica Sgr a un rôle de supervision et de soutien, en aidant la société à réaliser efficacement l’analyse et la recherche sur la responsabilité sociale des émetteurs et à renforcer les stratégies d’actionnariat actif. Par ailleurs, Etica Sgr annonce que l’encours de ses fonds Valori Responsabili a dépassé le seuil de 2 milliards d’euros, à 2,1 milliards d’euros fin novembre. Sur les 11 premiers mois de l’année, ils ont collecté environ 656 millions d’euros.
La société de gestion italienne Anima Sgr a fusionné le fonds Anima Star Market Neutral Europe dans le fonds Anima Short Term Bond terme suite à des rachats et à un manque de nouveaux investisseurs, rapporte Citywire.
Plusieurs hedge funds macro ont été pris de court par les récentes décisions de la Banque centrale européenne (BCE), rapporte le Wall Street Journal. Parier sur la faiblesse de l’euro et la vigueur du dollar – alors que la BCE assouplit sa politique monétaire et la Federal Reserve la durcit – est l’une des positions les plus populaires pour les hedge funds macro. La plupart avaient misé contre l’euro avant la réunion de la BCE. Or après l’annonce des mesures du président Mario Draghi, la monnaie européenne a bondi de plus de 3 % face au dollar, tandis que les rendements des obligations européennes bondissaient et que l’indice Stoxx Europe 600 perdait 3,1 %. « Je crois que cela a été douloureux pour de nombreuses personnes », commente Michele Gesualdi, directeur des investissements de Kairos Partners à Londres, qui investit dans des hedge funds. « Presque tout le monde vendait l’euro à découvert ». Man Group a indiqué que son fonds AHL Diversified de 4,4 milliards de dollars avait perdu 5,1 % jeudi. Parmi les autres fonds qui pariaient contre la monnaie européenne figurent aussi Brevan Howard Asset Management Investment Corp, Moore Capital Management et Caxton Associates.
CDC International Capital (CDC IC), la filiale de la Caisse des Dépôts, et son partenaire Mubadala Development Company, le fonds souverain d’Abu Dhabi, ont investi 50 millions d’euros conjointement afin s’emparer de 40 % du capital du groupe de cliniques Vivalto Santé, rapporte le quotidien Les Echos. Le reste du tour de table sera complété par MACSF, Arkéa Capital Partenaire, BNP Paribas Développement, le Crédit Agricole et le management de Vivalto. CDC IC boucle ainsi sa quatrième opération depuis son lancement en février 2014.
La banque d’affaires BTG Pactual chercherait déjà à céder BSI, à peine trois mois après avoir reçu le feu vert des autorités pour l’achat de l'établissement tessinois, selon un article mis en ligne le 4 décembre par le Financial Times. Le groupe brésilien serait à la recherche de liquidités depuis que son ancien directeur général (CEO) André Esteves a été arrêté dans le cadre du scandale de corruption Petrobras. Aucun prix de vente n’aurait été fixé. Le journal londonien, qui cite des sources proches du dossier, affirme que BTG a été approché par des concurrents intéressés par un rachat de BSI. Aucune démarche formelle, comme le recours à des conseillers, n’aurait cependant été engagée. BTG Pactual a racheté BSI à l’italien Generali en 2014 pour un montant de 1,25 milliard de francs suisses. La transaction n’a pu être finalisée qu’en mars 2015, après le règlement du programme américain en mars 2015.
M.M. Warburg Bank Schweiz, filiale de la banque privée allemande M.M. Warburg, vient de recruter Bertrand Merkli qui rejoint le comité directeur de la banque pour piloter les activités de banque privée et la gestion de portefeuille, rapporte le site spécialisé finews. Bertrand Merkli est un ancien managing director de Julius Baer qui a également travaillé chez HSBC et Credit Suisse. Les actifs sous gestion de M.M.Warburg s'élevaient fin 2014 à 56 milliards d’euros.
Le groupe suisse Raiffeisen, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 200 milliards de francs suisses, et le groupe Avaloq ont annoncé le 4 décembre un renforcement de leur partenariat qui se traduit par l’acquisition de 10% des actions d’Avaloq par Raiffeisen. Les deux entreprises sont partenaires depuis 2007 et ont une filiale commune, Arizon, lancée en janvier 2015. Dans le cadre de sa stratégie de croissance, le groupe Avaloq élargit ainsi le cercle de ses actionnaires en gagnant un partenaire stratégique. Jusqu’alors propriété de ses collaborateurs et de sa direction, Avaloq renforce ainsi sa base de capital, créant les conditions préalables à une mise en oeuvre accélérée de sa stratégie de croissance, dont des investissements dans «deux opportunités imminentes». Pour Raiffeisen, l’engagement auprès d’Avaloq constitue, selon Patrick Gisel, CEO de Raiffeisen Suisse, «une attrayante contribution stratégique dans le domaine des technologies financières».
Carlos Mercado, associé chez Cheyne Capital, a quitté la société de gestion alternative fin novembre auprès 12 années de bons et loyaux services, rapporte eFinancial News. Ce nouveau départ s’ajoute à ceux enregistrés au cours de l’été de John Hyman, responsable de l’activité actions de Cheyne, de Robert Gagliardi et Calum Graham, membres de l’équipe actions, et de Keith Dixon, qui a rejoint Candriam Investors Group après quatre ans passés chez Cheyne Capital.La société de gestion a toutefois procédé à plusieurs recrutements, avec notamment les arrivées de Josh Jacobson au poste de directeur des opérations au sein de sa division dédiée aux actions ou encore de Christopher Mackinson, en provenance de Soros Fund Management, et de Dean Samuels, qui a intégré l’équipe actions cet été en provenance de Sapia Partners.
Un fonds matières premières de Schroders, qui autrefois était l’un des principaux en Europe, a subi d’importantes demandes de rachats de la part d’investisseurs américains en raison de piètres performances, remettant en question la survie du fonds, rapporte le Financial Times fund management. Les actifs du Schroder Commodity LP fund ont chuté de 4,6 milliards de dollars à son niveau le plus haut en 2010 à 803 millions de dollars. D’autres rachats sont à attendre, selon le FTfm. Le fonds perd 20 % sur les onze premiers mois de l’année et 47 % ces cinq dernières années.
Le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert, a prévenu que l’année prochaine serait “difficile”. Mais dans le même temps, il a vendu environ 5,3 millions de livres d’actions dans la société de gestion, rapporte Financial News. La vente ne doit pas être interprétée comme une vue sur la performance du groupe, a souligné le CEO.
La société de gestion alternative Tages Capital, qui gère 2,2 milliards de dollars d’actifs, a nommé Ed Morse au poste de directeur commercial pour le Royaume-Uni et l’Europe du Nord. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, avait précédemment occupé le poste de co-responsable des trusts d’investissement de F&C Asset Management en charge du développement de l’activité. Auparavant, il a officié pendant 12 ans en qualité de directeur commercial chez Thames River Capital. Avant cela, il a été responsable du « retail » européen (hors Suisse) chez Credit Suisse Asset Management et « managing director » chez Robert Fleming Asset Management.
Roger van Elderen rejoint Advise Technologies comme European Business Developer, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il était jusqu'à présent business development manager chez Euronext.Advise Technologies est une société qui propose aux gestionnaires de fonds et de fortune des solutions de logiciels pour la conformité aux directives et règlements sur les fonds d’investissement alternatifs, Solvabilité 2, MIF2 et Threshold Transactions Reporting.
Un consortium composé de Macquarie Corporate Holdings PTY Limited (« Macquarie Capital ») et InfraVia II Invest S.A., géré par InfraVia Capital Partners (« InfraVia »), a annoncé le 4 décembre l’acquisition d’une participation de 39,39 % dans le tramway de Malaga (« Metro de Malaga » ou la « Société ») auprès de Cajamar (18,86 %), Cointer Concesiones (11,96 %) et Sando Concesiones (8,57 %). Suite à la clôture de cette transaction, les acheteurs représentent conjointement le premier actionnaire de la Société.Le gouvernement d’Andalousie a accordé à la Société une concession de 38 ans pour fournir aux 200.000 habitants de Malaga un service de transport urbain. À ce jour, le Métro de Malaga a dépassé ses objectifs de trafic initiaux et a été utilisé par plus de 6,1 millions de passagers. Le Métro de Malaga comprend deux lignes d’une longueur combinée de 11,3 kilomètres, desservant 17 stations. 5 stations supplémentaires entreront en service en 2019, ce qui étendra le service aux zones Est et Nord de la ville.
Prise de court par les annonces moins accommodantes que prévu de la BCE le 3 décembre, Goldman Sachs change son fusil d’épaule. La banque américaine, qui voyait l’euro tomber sous la parité contre le dollar à un horizon de 12 mois, a relevé lundi ses prévisions. Elle anticipe désormais un taux de change à 1,07 à 3 mois, 1,05 à 6 mois et 1 dollar à un an, contre respectivement 1,02, 1,00 et 0,95 dollar précédemment. A l’horizon fin 2017, Goldman Sachs relève de 0,80 à 0,90 sa prévision de taux de change.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a inclus dans son règlement général les dernières modifications résultant de la transposition en droit français de la directive européenne Transparence révisée. Ces modifications portent sur un renforcement de la transparence sur les franchissements de seuils ainsi que sur d’autres sujets tels que la suppression de l’information financière pro forma. D’autres dispositions avaient déjà été homologuées en septembre dernier.
La Banque de France attend toujours une croissance de 1,2% de l’économie française en 2015 mais a revu en baisse ses prévisions pour les deux années à venir, tablant sur un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017. Début juin, elle anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017. Ces nouvelles prévisions semestrielles sont conformes à celles des organisations internationales. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, et entre 1,6% et 1,7% pour 2017. Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017.
Mark Carney, président du Conseil de stabilité financière (FSB), a officialisé vendredi à l’occasion du sommet de la COP21 le lancement d’une task force sur le reporting des risques financiers liés au climat. Le groupe de travail sera présidé par Michael Bloomberg. Il devra faire des recommandations sur les éléments que les entreprises cotées pourront communiquer «afin d’aider les acteurs des marchés financiers à comprendre leurs risques liés au climat». L’idée est aussi d’harmoniser les différents systèmes qui existent aujourd’hui. La task force compte rendre ses conclusions d’ici à fin 2016.
Le gouvernement japonais réduira de 400 à 500 milliards de yens (3 à 3,7 milliards d’euros) son programme d’émissions obligataires pour l’exercice 2015-2016 en cours à l’occasion de l’adoption prévue le 18 décembre d’un collectif budgétaire, indique Reuters. Tokyo réduirait ainsi ses besoins d’emprunt prévisibles pour le deuxième exercice d’affilée grâce à la hausse des recettes fiscales induites par la croissance des bénéfices des entreprises, l’une des retombées de la politique de soutien à la croissance du Premier ministre Shinzo Abe.
La Chine introduira le 1er janvier des coupe-circuits pour les marchés boursiers de Shanghaï et de Shenzhen ainsi que pour le marché de dérivés China Financial Futures Exchange, a fait savoir la Bourse de Shanghaï vendredi. Une variation de 5%, à la hausse ou à la baisse, de l’indice CSI 300 se traduira par une suspension des transactions d’un quart d’heure sur tous les indices boursiers chinois. Les échanges seront suspendus pour le reste de la journée si la variation atteint 7%, ou si une variation de 5% survient après 14h45.