Au 31 décembre 2015, les actifs sous gestion du groupe Robeco s'élevaient à 268,1 milliards d’euros, un record pour le gestionnaire néerlandais. Ils s’affichent en hausse de 18 % soit 22,1 milliards d’euros sur l’année. 47 % des encours sont gérés pour le compte de la clientèle institutionnelle, précise le communiqué de Robeco. La progression des encours est le résultat d’un effet «investissement» de 18,6 milliards d’euros, dont 17,3 milliards d’euros résultant de l’appréciation du dollar américain, ainsi que de souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, contre 6,2 milliards en 2014. Les flux ont été positifs sur les produits actions, notamment actions américaines et gestion quantitative. Les produits obligataire ont vu des rachats en 2015. En 2015, Robeco a généré un bénéfice net d’un niveau record de 237 millions d’euros, grâce notamment à une hausse des commissions de gestion, contre un bénéfice de 228 millions d’euros de l’année précédente. Le résultat d’exploitation de 2015 s’est élevé à 360 millions d’euros, soit une progression de 30 millions d’euros par rapport à 2014.
Belal Mohammed Khan devient responsable de la stratégie d’investissement pour la région Europe continentale, Moyen-Orient et Afrique (CEMEA) chez HSBC à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Ancien spécialiste des monnaies et des matières premières pendant dix ans au sein de la banque genevoise, il définira la stratégie d’investissement pour le private banking global de HSBC dans la région CEMEA. Belal Mohammed Khan travaillait auparavant chez Merrill Lynch, où il supervisait les relations avec les banques centrales et les fonds souverains.
Les groupes bancaires Raiffeisen et Vontobel continueront à collaborer même après la fin du contrat de coopération en juin 2017. Vontobel reste partenaire de Raiffeisen et de ses filiales dans le cadre de certains volets de la gestion des actifs et des opérations sur titres, ont annoncé les deux sociétés le 9 février. «Suite à la résiliation du contrat de coopération pour mi-2017 et aux litiges devant le tribunal arbitral, les deux partenaires ont conclu, dans le cadre de discussions conjointes, qu’une collaboration dans certains domaines demeurait avantageuse», souligne un communiqué. Les nouveaux accords portent sur la coopération dans les domaines des produits de placement et du traitement des opérations sur titres, et se prolongeront au moins jusqu'à la fin 2020. Le contrat de coopération actuel reste valide jusqu'à son expiration en juin 2017.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier 2016 des souscriptions nettes de 666 millions d’euros, soit 130 % de plus qu’en janvier 2015. Cela inclut des souscriptions d’environ 180 millions d’euros sur les compartiments des fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset. La collecte a bénéficié de l’intégration de RI Toowoomba, société de conseil acquise par Azimut en Australie. Hors acquisition, le groupe Azimut a réalisé des entrées nettes de 500 millions d’euros. A fin janvier, les encours administrés d’Azimut sont ressortis à 36,2 milliards d’euros, dont 30,6 milliards d’euros d’encours sous gestion.
En janvier, la société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes d’environ 3,7 milliards d’euros, dont 3,4 milliards d’euros de mandats institutionnels. Cela lui a permis de porter ses encours à environ 69,5 milliards d’euros, en hausse de 18 % par rapport à fin janvier. « Le mois de janvier 2016 représente le meilleur chiffre de collecte mensuelle d’Anima depuis son introduction en Bourse, grâce à l’activation de mandats institutionnels, parmi lesquels on peut souligner la contribution pour environ 1,8 milliard d’euros de Bancoposta Fondi Sgr qui, depuis le 1er janvier 2016, a délégué à notre société la gestion de trois fonds ouverts », a commenté Marco Carreri, administrateur délégué d’Anima Holding et Anima Sgr.
Pioneer Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises centré sur l’investissement socialement responsable, rapporte Citywire Global. Le nouveau fonds, Pioneer SF Ethical Euro Corporate Bond, est co-géré par le responsable de l’obligataire européen, Tanguy Le Saout, et le gérant Richard Casey. Le fonds a comme modèle le Pioneer Obbligazionario Euro Corp Etico, qui a été lancé pour les investisseurs italiens en 2003. Il est géré par Tanguy Le Saout depuis 2012 et affiche un encours de 388 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, ce 9 février, le lancement du fonds BlackRock Strategic Funds (BSF) Multi-Manager Alternative Strategies (BSF MMA), son premier fonds UCITS investissant dans les gérants de hedge funds. L’objectif est de « répondre à la demande croissante des family offices, des gestionnaires de fortune et des banques privées en Europe », indique la société dans un communiqué de presse. Ce nouveau véhicule vise à offrir la liquidité et les contrôles d’un fonds UCITS, tout en effectuant une sélection sur la base d’un large éventail de gérants de hedge funds. Pour autant, « le fonds BSF MMA n’est pas un fonds de fonds UCITS », tient à préciser le gestionnaire d’actifs. De fait, il réunit sous la même ombrelle un ensemble de stratégies personnalisées pour BlackRock qui ne sont pas disponibles ailleurs, et qui assurent une exposition à des investisseurs institutionnels à travers cinq stratégies clés : long/short credit, relative value, long/short equity, event-driven et global macro/contrats à terme gérés.L’équipe de gestion du nouveau fonds fait partie du comité d’investissement de BlackRock Alternative Advisors, la division de BlackRock spécialisée dans les solutions de hedge funds qui gère plus de 20 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs à l’échelle mondiale, y compris des fonds souverains, des fonds de pension et des individus très fortunés. Le fonds pratique une facturation forfaitaire, sans appliquer de commissions de performance, indique BlackRock. « Notre priorité est de rechercher et de sélectionner les ‘bons’ gérants dans ce type de stratégies, explique Mark Woolley, gérant principal du fonds. La dispersion entre les meilleurs et les moins bons gérants de hedge funds est souvent importante, si bien qu’il est essentiel de savoir identifier ceux qui doivent leur surperformance à leurs compétences et non à la chance. » Le fonds BSF MMA est le 16ème fonds UCITS alternatif liquide de la gamme BSF, qui représente 6,9 milliards de dollars d’actifs.
JP Morgan Asset Management a recruté Swantje Boulderstone, ancienne collaboratrice de la Banque d’Angleterre, en qualité de gérant de portefeuille en charge des taux à l’échelle mondiale, rapporte Investment Week. L’intéressée intégrera ainsi l’équipe de Londres dédiée au fixed income, aux devises et aux matières premières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera plus particulièrement chargée des portefeuilles d’obligations gouvernementales multi-devises. Elle sera ainsi rattachée à David Tan, responsable mondiaux des taux chez JP Morgan Asset Management.Swantje Boulderstone a travaillé pendant sept ans au sein de la Banque d’Angleterre où elle assurait la gestion des réserves des changes et des émissions d’obligations. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé à la Réserve fédérale de New York.
Attendu par les participants de marché, le report d’un an de la mise en œuvre de la directive MIF 2 se confirme. La Commission européenne a annoncé mercredi matin qu’elle avait proposé de reporter jusqu’à la date de 3 juillet 2018 l’entrée en vigueur de la régulation, arguant de la «complexité de l’infrastructure technique qui doit être mise en place afin que MIF 2 fonctionne correctement».
La production industrielle française s’est contractée de 1,6% en décembre sous l’impact d’un nouveau repli de la production d’énergie mais aussi de reculs importants dans l’automobile ou les équipements électriques et électroniques, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière accuse dans le même temps une baisse de 0,8%. L’Insee a révisé l’évolution de la production manufacturière de novembre, à +0,6% contre +0,4% en première estimation, mais confirmé la baisse de 0,9% de la production industrielle pour ce mois.
Le procès de Jérôme Cahuzac pour son compte caché à l’étranger a été renvoyé mercredi au 5 septembre prochain pour laisser le temps à la Cour de cassation et éventuellement au Conseil constitutionnel d’examiner une question soulevée par la défense. Les avocats de l’ancien ministre du Budget et de son ex-épouse avaient soulevé lundi, à l’ouverture du procès, plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) car ils estiment que les deux ex-époux, déjà sanctionnés fiscalement, ne peuvent pas être condamnés une deuxième fois au pénal, selon le principe du non bis in idem. Les juges ont décidé de transmettre l’une de ces QPC à la Cour de cassation, qui pourra à son tour la transmettre au Conseil constitutionnel.
Le déficit commercial du Royaume-Uni avec le reste du monde s’est creusé au quatrième trimestre 2015 et a probablement pesé sur la croissance, en dépit d’un redressement en décembre. Selon les données de l’institut national de la statistique (ONS), le déficit commercial total (biens et services) a atteint 10,35 milliards de livres (13,37 milliards d’euros), contre 8,57 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il a totalisé le montant record de 125,03 milliards, contre 123,1 milliards en 2014.
La production industrielle allemande a enregistré un repli inattendu de 1,2% en décembre, sa plus forte baisse en 16 mois, tandis que les exportations ont affiché un recul de 1,6%, montrent les statistiques officielles publiées hier. L’excédent commercial mensuel s’est ainsi élevé à 18,8 milliards d’euros, contre un consensus qui tablait sur 20,2 milliards. Ces indicateurs décevants sont de nature à alimenter les doutes sur les perspectives de croissance de l’Allemagne, toujours fortement tournée vers l’export.
Le point mort d’inflation anticipé à cinq ans dans cinq ans, censé prédire le niveau d’inflation pour 2026 qui sera anticipé en 2021 et que la Banque centrale européenne (BCE) présente comme l’un de ses principaux baromètres des anticipations d’évolution des prix, est tombé à 1,4740%. La dernière fois que cet indicateur est tombé sous les 1,5% remonte à début janvier 2015, juste avant l’annonce du QE par Mario Draghi.
Les cours du pétrole ont terminé hier en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat mars sur le brut léger américain (WTI) a perdu 1,75 dollar, soit 5,89%, à 27,94 dollars le baril. Plus tôt dans la journée, le rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) avait livré la prévision d’une production de pétrole excédentaire tout au long de l’année 2016. L’AIE a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la demande, à 1,17 million de barils par jour (bpj), après une croissance de 1,6 million bpj en 2015.
Banco Popolare, quatrième banque italienne par l’actif, a dégagé en 2015 son premier bénéfice en cinq ans, en raison notamment de la baisse de ses provisions pour pertes sur créances, et a annoncé hier qu’elle verserait un dividende de 0,15 euro par action. Banco Popolare, qui est en discussions avec une autre banque mutualiste, Banca Popolare di Milano, en vue d’une fusion, a précisé que son bénéfice net s’était élevé à 430 millions d’euros en 2015. La banque a déprécié des créances douteuses à hauteur de 804 millions d’euros l’an dernier, soit moins d’un quart du montant de 3,56 milliards comptabilisé en 2014.
Les prévisions d’inflation de la BCE pour 2016 devront être révisées en forte baisse en raison de la faiblesse des cours du pétrole. La BCE en discutera lors de la réunion de son Conseil des gouverneurs début mars, a déclaré hier Jens Weidmann. «Faut-il pour autant réviser la politique monétaire ? La BCE en parlera lors de sa réunion début mars, ce que nous faisons toujours quand nous faisons de nouvelles projections», a ajouté le président de la Bundesbank. La dernière prévision d’inflation de la BCE pour la zone euro en 2016 se situe à 1%.
L’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a lancé hier à Berlin un mouvement paneuropéen destiné à «démocratiser» le continent. Celui qui s’était opposé frontalement l’an dernier aux politiques d’austérité prônées par l’Allemagne a inauguré Diem25 (Democracy in Europe Movement 2025) au théâtre Volksbühne, lieu historique de la gauche allemande, connu entre autres pour son rôle lors de la révolution pacifique de 1989 dans l’ex-RDA.
Les taux portugais à 10 ans ont à nouveau fortement décalé à la hausse mardi, s’écartant de 28 points de base à 3,65%. Le spread avec le Bund et avec les autres pays de la zone euro s’est élargi dans les mêmes proportions, les taux espagnols et italiens restant quasiment stables hier. Le 10 ans portugais traitait encore à 2,91% le 3 février. Le pays fait les frais du résultat du scrutin de novembre qui a vu la victoire de la gauche sur un programme anti-austérité. Lisbonne a perdu de ce fait son statut de bon élève des ex-pays sous programme d’aide financière en zone euro. Le 5 février, la Commission européenne a approuvé du bout des lèvres son budget 2016 en estimant que les règles du Pacte de stabilité et de croissance étaient toujours menacées.
A l'occasion de la réunion annuelle de DNCA Investments, les résultats du groupe pour 2015 ont été dévoilés avec des encours sous gestion qui flirtent avec les 20 milliards d'euros.
Après plus de huit ans à la tête de la sélection de fonds alternatifs chez Vega IM, Vincent Batailler lance sa propre société de due diligence de fonds traditionnels et alternatifs. Lancée en février 2016, elle se nomme "Iodda", pour "Investment & Operational Due Diligence, Advisory".
Annoncé en exclusivité sur Instit Invest, le lancement du fonds de Pro BTP sur la transition énergétique tient à innover sur le marché des infrastructures françaises. Présent sur ce marché depuis 2013, le groupe de protection sociale des professionnels du bâtiment et des travaux publics espère ouvrir la voie à une nouvelle forme d’investissement énergétiquement responsable. Gilles Garnier, directeur des investissements et Frédéric Sadaca, responsable des investissements en infrastructures, nous dévoilent les caractéristiques de ce projet baptisé « Construction Energie Plus », tout en détaillant leurs investissements déjà réalisés dans les infrastructures.
Coface enregistre un résultat net (part du groupe) en légère progression à 126 millions d’euros (125 millions d’euros en 2014). Le chiffre d’affaires croît cette année de 3,4% (+1,2% à périmètre et change constants) porté par les pays émergents. Le ratio de sinistralité net de réassurance a été stabilisé sur les six derniers mois, à 52,5%. Coface s’est préparé au nouveau régime prudentiel Solvabilité II qui a pris effet le 1er janvier 2016. Le ratio de couverture du capital s’élève à 147%, soit un niveau en ligne avec l’appétit aux risques souscrits et la politique de distribution de 60% du résultat de Coface. Chiffre d’affaires En 2015, Coface a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 1 489,5 millions d’euros en progression de 3,4% par rapport à 2014 (+1,2% à périmètre et change constants). Cette évolution découle de la stratégie commerciale mise en œuvre par le Groupe : elle s’appuie sur une politique d’innovation produits et de distribution multicanal et sur un renforcement des processus de ventes et de leur suivi. La production de nouveaux contrats est en baisse par rapport à l’année dernière, qui avait notablement bénéficié de la signature de quelques contrats importants. La rétention du portefeuille de clients s’établit à un bon niveau, à 88,2%. L’environnement concurrentiel et la bonne rentabilité des contrats dans les marchés matures ont pesé sur les prix tout au long de 2015. Cette pression reste toutefois maîtrisée : l’effet prix des contrats est stable par rapport au 30 septembre 2015, à -2,4%. Résultat financier Fruit de la diversification du portefeuille financier illustrée par la mise en place d’investissements sur des fonds d’immobiliers paneuropéen non cotés, le résultat financier s’élève à 53,1 millions d’euros (dont 4,5 millions d’euros d’externalisation de plus-value) au 31 décembre 2015, contre 42,8 millions (dont 8,4 millions d’euros d’externalisation de plus-value) en 2014. Solidité financière – Solvabilité II Au 31 décembre 2015, les capitaux propres IFRS part du groupe s’établissent à 1 760,9 millions d’euros. Leur évolution s’explique principalement par le résultat net positif de 126,2 millions d’euros minoré de la distribution aux actionnaires de 75,5 millions d’euros et de la variation à la baisse des réserves de réévaluation des actifs financiers disponibles à la vente. Coface s’est préparé au nouveau régime prudentiel Solvabilité II, qui a pris effet le 1er janvier 2016. Dans ce cadre, Coface prévoit de compléter ses outils de gestion du capital et a l’intention de mettre en place une ligne de capital contingent visant à protéger sa solvabilité en cas de scenario extrême. Calculé sur ces bases selon la formule standard, le ratio de couverture du capital nécessaire à la couverture des risques d’assurance et d’affacturage s’élève à 147%, soit un niveau en ligne avec son appétit aux risques et sa politique de distribution de 60% du résultat net par action, telle que proposée à nouveau cette année. Les agences de notation Fitch et Moody’s ont par ailleurs reconfirmé les notes de solidité financière (IFS) du Groupe respectivement AA- et A2 (perspective stable), les 17 septembre et 13 octobre 2015.
Les prévisions d’inflation de la Banque centrale européenne pour 2016 devront être révisées en forte baisse en raison de la faiblesse des cours du pétrole. La BCE en discutera lors de la réunion de son conseil des gouverneurs début mars, a déclaré mardi Jens Weidmann. «Faut-il pour autant réviser la politique monétaire ? La BCE en parlera lors de sa réunion début mars, ce que nous faisons toujours quand nous faisons de nouvelles projections», a-t-il ajouté. La dernière prévision d’inflation de la BCE pour la zone euro en 2016, publiée début décembre, se situe à 1%.
Les marchés européens ont clôturé en retrait marqué mardi, alors que la situation des banques européennes, exposées au secteur pétrolier, continue d’inquiéter les investisseurs. L’indice phare parisien CAC 40 a chuté de 1,69% à 3.997,54 points, sous la barre des 4.000 points pour la première fois depuis décembre 2014. La Bourse de Londres a cédé 0,88%, celle de Francfort 1,11% et Milan 3,21%.