Les actifs sous gestion d’Achmea Investment Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe d’assurances Achmea, ont dépassé fin 2015 la barre des 100 milliards d’euros pour s'établir à 102 milliards d’euros grâce à l’intégration de 6 milliards d’euros en provenance d’ABB et de différents mandats des filiales d’assurances, a indiqué le 1er mars le groupe néerlandais à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. L’encours de la filiale spécialisée dans l’investissement immobilier, Syntrus Achmea Real Estate & Finance, a atteint fin 2015 les 15,8 milliards d’euros contre 15 milliards un an auparavant. .
Caceis en Italie a été choisi par P101, société de capital-risque qui investit dans le secteur du numérique et des technologies, pour assurer les fonctions de dépositaire et d’agent administratif de Programma 101 SICAF S.p.A., la première SICAF à gestion externe agréée par la Banque d’Italie. La Banque d’Italie vient en effet d’autoriser la société de capital-risque P101, fondée en 2013 par Andrea Di Camillo, à opérer en qualité de Société de Gestion reconnue comme Gestionnaire EuVeca - le gestionnaire externe d’une SICAF - ainsi que le prévoit la directive européenne sur les gestionnaires de fonds alternatifs (directive AIFM). Caceis exercera l’ensemble des missions de contrôles relatifs à la conservation et à la fonction dépositaire. Il vérifiera notamment les limites d’investissement prévues par le règlement et les statuts de la SICAF, procédera au calcul de la valeur liquidative, assurera la tenue du registre des investisseurs et des reportings réglementaires avec les autorités de surveillance. La SICAF (société d’investissement à capital fixe) a été introduite dans le système juridique italien par la transposition de la directive 2011/61/CE, mieux connue sous l’intitulé Directive sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (Directive AIFM). La SICAF est un organisme de placement collectif de type fermé, constitué sous forme de société, qui a la faculté de gérer ses actifs directement ou par l’intermédiaire d’un gestionnaire externe. L’investisseur est actionnaire et, à ce tire, peut prendre part aux processus décisionnels concernant la gestion des actifs.
La dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, et l’Efma recense les ruptures technologiques qui vont bouleverser le secteur de l’assurance. L’évolution rapide de l’Internet des Objets (IoT) et les changements dans les comportements et préférences de la génération Y (tranche 15-34 ans) imposent aux compagnies d’assurance une transformation radicale de leur modèle si elles veulent rester dans la course face à la montée de la concurrence des start-up de la FinTech.Selon l’enquête « Voice of the Customer » réalisée par Capgemini auprès de plus de 15 500 clients de compagnies d’assurance du monde entier, la génération Y est beaucoup moins encline à juger positivement l’expérience client proposée par les assureurs que les générations précédentes, et ce, malgré des campagnes de communication qui lui sont dédiées. La génération Y interagit davantage avec les assureurs et plus particulièrement par le biais des canaux numériques : elle a recours 2,5 fois plus aux réseaux sociaux, et se connecte 2 fois plus à partir de téléphones mobiles que les autres clientsNéanmoins, ces interactions se traduisent par un niveau de satisfaction de l’expérience client qui est près de 20 % plus faible que pour les autres groupes d'âge, ce qui suggère que les attentes de la génération Y vis-à-vis des canaux numériques sont plus élevées que celles des générations précédentes. Sachant que plus d’un quart des clients déclarent avoir l’intention de souscrire ou de renouveler une assurance via des canaux numériques au cours des 12 prochains mois, le niveau de satisfaction de l’expérience client pour la génération Y est particulièrement alarmant. De plus, près d’un quart des clients de la génération Y déclarent qu’ils envisagent de faire appel à des assureurs non traditionnels : les start-up issues de la FinTech représentent une concurrence menaçante pour les compagnies d’assurance classiques.« Si les assureurs ne répondent pas aux attentes des clients issus de la génération Y, ces derniers risquent de partir chez les concurrents non traditionnels qui sont de plus en plus nombreux sur le marché », avertit John Mullen, vice-président et responsable du secteur de l’assurance chez Capgemini. « Les assureurs qui sauront s’adapter aux préférences et aux modes de consommation de la génération Y auront un avantage compétitif certain. »Une menace (ou moteur de la transformation) encore plus sérieuse : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes telles que les systèmes domotiques intelligents, accessoires portables, drones, robots et voitures autonomes, représente une menace de taille pour les assureurs. L’Internet des Objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l'évaluation et la gestion des risques. Malgré cette menace, les assureurs continuent de sous-estimer la popularité des technologies connectées. Par exemple, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.Plus important encore que l'âge, le niveau social est le facteur le plus déterminant dans l’adoption des technologies connectées. Plus de 45 % des clients aisés de la génération X (35 à 55 ans) déclarent être prêts à adopter les objets connectés, systèmes et accessoires portables intelligents, contre seulement 30 à 35 % des clients de la génération Y ayant moins de moyens. Les clients aisés de la génération Y sont les plus nombreux à vouloir adopter les technologies connectées (50 %). Les clients aisés restent les plus enclins à souscrire une assurance auprès de start-up (près de 31 % des clients aisés tous confondus et 47 % pour la génération Y).La redéfinition des risquesOutre son influence sur les relations client, l’Internet des Objets pourrait avoir un impact encore plus significatif sur les principes fondamentaux du secteur de l’assurance. Dans un monde connecté, les données issues des objets connectés, des systèmes intelligents et des technologies portables exigeront une transparence accrue sur les risques, ce qui pourrait engendrer de nouveaux business models, notamment sur plan de la tarification et du contrôle des risques. Des changements sont également à prévoir au niveau de la responsabilité en matière de risque. Par exemple, dans le cas des voitures autonomes, ce ne sera plus la responsabilité du propriétaire qui sera engagée, mais celle du fabricant. Dernier point et non le moindre, l’Internet des Objets occupe une place cruciale dans la gestion du niveau d’exposition aux risques, avec des conséquences significatives sur les primes. Elles peuvent être négatives ou ouvrir de nouvelles perspectives à ceux qui auront su anticiper les risques liés à la présence de plus en plus forte des technologies dans l’environnement personnel ainsi que dans le commerce.Les assureurs doivent se préparer à la transformation de leur secteur. Le rapport recommande aux compagnies d’assurance de se renforcer à court terme tout en gagnant en agilité. À moyen terme, elles doivent mieux définir leurs propositions de valeur grâce à des alliances stratégiques et à l’exploitation de données pertinentes. Les stratégies à long terme consistent à transformer l’activité pour garder une longueur d’avance sur les risques émergents, les nouveaux moyens de communication, les comportements en constante évolution des clients et anticiper les changements importants consécutifs de l’arrivée de l’Internet des Objets sur l’identification des risques, la tarification et la prévision des pertes. « Alors que le secteur de l’assurance est déjà en train de vivre sa transformation digitale, il doit également se préparer faces aux menaces majeures que représentent la génération Y et l’Internet des Objets sur leur modèle traditionnel », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « Les assureurs les mieux préparés seront ceux qui les auront placés en tête de leurs priorités dans leur processus d’amélioration de la gestion des données et des risques. »
La Fédération française de l’assurance a présenté mardi 1er mars l’organisation de ses services qui sera mise en place à compter du 1er juillet prochain. Fonctionnant dans leur ensemble sous l’autorité déléguée ou directe du président, ils seront articulés autour de six pôles regroupant des directions et de services autour d’une thématique commune. Deux délégués généraux seront nommés qui auront sous leur responsabilité les directions ou les pôles qui leur seront affectés, le président conservant les autres services sous son autorité directe. La délégation générale « métiers » sera plus particulièrement en charge de trois pôles :- le pôle assurances de personnes,- le pôle assurances de dommages et de responsabilité,- le pôle juridique, fiscal et de la consommation. La délégation générale « fonctions» sera plus particulièrement en charge de deux pôles :- le pôle économique, études et statistiques,- le pôle européen et international.Enfin, seront directement rattachés au président :- le secrétariat général,- le pôle affaires publiques et communication,- la direction des affaires sociales,- la direction du digital et de l’innovation.
CNP Assurances a annoncé l’arrivée de Evelyn Tortosa en qualité de directeur de la conformité Groupe. Au titre de cette fonction clé de Solvabilité 2, elle sera directement placée sous la responsabilité du directeur général de CNP Assurances, précise un communiqué.Depuis 2012, Evelyn Tortosa exerçait les fonctions de Chief compliance, risk & governance officer pour l’Europe continentale chez Marsh. De 2009 à 2012, elle était Compliance Officer puis Head of Compliance Western Europe au sein de Metlife. Auparavant, elle avait intégré depuis 1997 General Electric en qualité de directeur juridique et compliance France puis de directeur juridique Europe du Sud et médiateur Europe.
Mats Andersson, chief executive officer du fonds de pension suédois AP4, va quitter son poste qu’il occupait depuis une dizaine d’années, selon IPE. L’intéressé, qui restera en poste le temps que le fonds de pension trouve un remplaçant, souhaite poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles, mais non-opérationnelles.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund a affiché un rendement de 3,56 % au cours du troisième trimestre de son exercice sur les trois mois à fin décembre. Cela représente un gain de 4.730 milliards de yens, soit environ 42 milliards de dollars. Le fonds a surtout enregistré des gains sur ses portefeuilles d’actions domestiques et d’actions internationales (+2.966 milliards de yens et +1.585 milliards de yens). Seule sa poche d’obligations internationales est en perte (-217,9 milliards de yens). Les encours du fonds ressortaient à fin décembre à 139.824 milliards de yens.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese Government Pension Investment Fund has earned returns of 3.56% in the third quarter of its fiscal year in the three months to the end of December. That represents gains of JPY4.730trn, or about USD42bn. The fund made gains primarily on domestic and international equity portfolios (+JPY2.966trn, and +JPY1.585trn). Only the international bond allocation shows a loss (-JPY217.9bn). Assets in funds as of the end of December totalled JPY139.824trn.
In 2015, the British asset management firm Jupiter recorded net inflows of GBP1.9bn, GBP1bn more than in 2014. This allowed it to increaase its assets by 12%, to GBP35.7bn. Its pre-tax profits totalled GBP164.6m, up 2.7%, and the firm has announced that it has paid a dividend of 25.5 pence per share, up 29% compared with the previous year.Welcoming the results from 2015, Liz Airey, chairman, and Maarten Slendebroek, CEO, announced that offices will open in Italy and Spain in 2016. Jupiter will also launch new funds. In addition to an Asian Income fund planned for March, the firm will create an international version of the Absolute Return fund. Lastly, the firm plans to launch a global environmental and ecological fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to information from Finews, M&G Investments hs recdruited Manuele De Gennaro to the position of head of development for institutional clients in Switzerland. He will be responsible for pension fund and insurer clients. De Gennaro will be based in Zurich, and had previously been senior development manager at Aberdeen Asset Management, in charge of Swiss institutional clients. Before that, he was senior relationship manager at Credit Suisse.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm GAM last year saw a decline of 18% in its net profits, to CHF138.3m. This development is due to restructuring costs and excceptional elements. Operating profits fell 4% to CHF601.3m. As of the end of December 2015, assets under management groupwide totalled GBP119bn, compared with CHF123.2bn one year earlier. The investment management unit has seen a decline in its assets under mangement to CHF72.3bn. Net inflows totalled only GBP0.3bn, and the conttribution related to the acquisition of real estate debt from Renshaw Bay represented CHF0.5bn. The impact of the markets was negative to the tune of CHF2.4bn, and currency losses totalled CHF2.2bn. The group has renewed its long-term financial objectives, including annual growth of 10% in operating profits per share, and total profits on revenues of between 35% and 40%. the asset management firm has, however, not chosen to set concrete objecftives for the current year, citing turbulence and uncertainty which had been disturbing the financial markets. Larry Hatheway, economist in chief and head of multi-asset solutions, and Tim Dana, in charge of development for the firm, will join the general management from 1 May. Andrew Hanges, who oversees the British market, will step down on that date, but will retain his position on the boards of directors of various investment funds and companies affiliated with GAM. The oversight body will also be changing with the forthcoming departure of Daniel Daeniker and the candidacies of Nancy Mistretta, Ezra Field and Benjamin Meuli.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } François-Xavier Chauchat, an economist and strategist, is joining the asset management team at Dorval Asset Management, and the investment board. He will contribute his expertise in asset allocation and advising and the selecftion of investment themes, as well as his ability to develop European and international investor client basis, a statement says. Chauchat, 51, started his career in 1988 as a market economist at Indosuez Bank, In 1994, he joined the market room at BNP, where he was responsible for outlooks on the US bond market, before being appointed in 1997 as economist in chief at the equity brokerage firm Crédit Agricole Cheuvreux. In late 2009, he joined the independent economic research firm Gavekal Research, composed of a network of international economises specialised in advising and asset allocation, and was appointed a economist in chief for Europe, a position which he served in until joining Dorval Asset management in February 2016. Since 2008, he had also been serving as adviser to asset managers, international institutions (OECD) and auditing and consulting companies, and teaches international economics for Master II at Université Paris-Dauphine (Master 111/211).
The independent research provider Morningstar on 1 March launched a new fund ratings tool, Morningstar Sustainability Ratings, which will allow investors to evaluate funds on the basis of environmental, social and governance (ESG) factors. Initially, the new ratings tool will apply to about 20,000 funds worldwide in Morningstar Direct, the platform dedicated to asset management and wealth management professionals, and Morningstar Office, the management system reserved for independent financial advisers. In the next few weeks, ratings are also expected to be made available on other platforms, such as Morningstar Advisor Workstation, Morningstar.com and other websites worldwide.Steven Smit, CEO of Morningstar Benelux, has been appointed as head of sustainability for this new initiative to present new ratings worldwide. John Hale, former head of the manager research unit for North America, has been appointed as head of research and sustainability.
Nikko Asset Management has hired Mark de Vries as chief risk management officer with responsibility for the governance of risk and related opportunities, encompassing investment risk management and enterprise risk management, the Tokyo-headquartered asset manager has announced. He reports directly to Nikko Asset Management director, executive deputy president, Junichi Sayato.De Vries has more than 20 years of professional experience worldwide with organisations such as ABN AMRO Bank, Shinsei Bank, and Nomura International. He was most recently managing director, head of quantitative analytics and risk at Dymon Asia Capital in Singapore.
Multi-asset class funds finished the month in January with net outflows of GBP157m, which has not been seen for more than one year, according to the most recent statistics released by the Investment Association. The strategies had taken in GBP290m in December last year.In all categories combined, retail funds finished the first month of the year with net outflows of GBP463m, including GBP267m for bond funds alone. Equity funds were still very popular, particularly funds dedicated to European equities, which took in GBP291m, and funds dedicated to North American equities (GBP230m, the highest level since July 2013).For institutional investors, the period under review finished with net outflows of GBP889m. As of the end of January, assets under management in all funds totalled GBP842bn, down by GBP20bn since their levels in January 2015. Funds of funds saw net redemptinos fo GBP10m, but assets as of the end of January totalled GBP106bn, a market share of 12.6%, compared with 11.8% one year ago. Tracker funds, for their part, posted inflows of GBP43m, and assets totalled GBP105bn as of the end of January, for a market share of 12.4%, compared with 11.2% in January 2015.
Le premier gestionnaire mondial d’actifs a publié mercredi un rapport du BlackRock Investment Institute mettant en garde contre les dangers d’un Brexit. Dirigée par son vice-président Philipp Hildebrand, l’ex-président de la Banque nationale de Suisse, l'étude souligne que l’Union européenne perdrait un contributeur majeur à son budget tandis que le Royaume-Uni, en cas de sortie, serait en position de faiblesse pour négocier des accords commerciaux bilatéraux.
La Suisse a connu une croissance économique de 0,4% au quatrième trimestre 2015 par rapport aux trois mois précédents, et le taux est identique en prenant comme comparatif le dernier trimestre 2014, a annoncé mercredi le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO). Au troisième trimestre 2015, le PIB s’est contracté de 0,1% selon les chiffres révisés, alors que le SECO l’avait dans un premier temps annoncé inchangé. SECO a également annoncé que la croissance sur l’ensemble de l’année 2015 ressortait provisoirement à 0,9%.
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Reconnu comme l’un des leaders mondiaux de l’incubation de sociétés de gestion et nouvel arrivant dans le Private Equity, NewAlpha Asset Management (« NewAlpha »), annonce l'arrivée de Driss Lamrani au poste de Global Strategist, basé à Paris.
Il reste 550 analystes en France contre 700 en 2000. Le métier est en crise, alors que l’analyse indépendante n’a pas pris le relais des grands courtiers qui désertent.
Le fournisseur indépendant de recherche Morningstar a lancé le 1er mars son nouvel outil de notation des fonds, le Morningstar Sustainability Rating, qui va permettre aux investisseurs d'évaluer les fonds sur la base des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Malgré les remous des bourses européennes, la CARMF continue d’avoir confiance dans les actions de la zone euro. « Le redémarrage de la zone euro devrait être soutenu par la baisse des cours du pétrole et des matières premières qui redonne du pouvoir d’achat aux ménages et dope les marges de certaines entreprises. Par ailleurs, un euro faible par rapport au dollar confère un avantage compétitif aux sociétés européennes, a détaillé à Option Finance Sylvie Louvet, conseillère du directeur pour la gestion actions de la CARMF. Ces moteurs de croissance ne sont pas pris en compte par les marchés financiers qui se focalisent de façon exagérée sur la situation en Chine. Ils sont même, en ce qui concerne le pétrole, perçu de façon négative. » La caisse de retraite des médecins a pu renforcer à la marge ses investissements. « Nous avons, dans une optique tactique, légèrement augmenté notre exposition aux actions de la zone euro », a relevé Arnaud Amberny, gérant actions à la CARMF. Sylvie Louvet a ajouté que la CARMF « privilégie les valeurs de croissance avec une bonne visibilité. Nous sommes nettement moins présent depuis le début de l’année sur les cycliques et les financières. » Jusqu’à récemment la caisse a privilégié les fonds actions investis sur l’Europe par rapport à l’euro car « ils ont délivré de bonnes performances jusqu’en 2015, a relaté Sylvie Louvet. Nous sommes actuellement en train de rééquilibrer nos positions en faveur de la zone euro qui bénéficiera des injections de liquidités à venir de la part de la BCE. En revanche, ce ne sera pas le cas du marché britannique qui pourrait souffrir, par ailleurs, en cas de Brexit. »
La réglementation actuelle est-elle efficace selon les dirigeants de sociétés financières ? La réponse est loin d'être évidente, si l’on s’en tient aux résultats de l'étude réalisée par Duff & Phelps intitulée Global Regulatory Outlook. Selon cette étude, la majorité des personnes interrogées (193 au total), estiment que non seulement la réglementation a peu ou pas d’impact sur la stabilité de leur secteur, mais qu’en prime elle compromet cette dernière au lieu de l’encourager. Ainsi, seuls 6% des sondés jugent que les choix réalisés ces dernières années par les autorités «ont permis la mise en place de protections adéquates contre un futur krach». En revanche, 54% estiment que ces règles n’offrent qu’une solution «partielle» aux prochaines crises.
Le groupe suisse Bellevue a terminé l’exercice 2015 dans le rouge sur une perte nette de 0,8 million de francs suisses, après un bénéfice net de 11,1 millions de francs suisses en 2014, selon les chiffres publiés le 29 février. Cette évolution est due à une dépréciation exceptionnelle de 24,7 millions de francs au premier semestre, précise un communiqué. Le résultat d’exploitation et les actifs sous gestion ont en revanche évolué à la hausse. Le bénéfice d’exploitation a ainsi bondi de 85% à 24,6 millions de francs suisses, tandis que le produit d’exploitation s’est accru de 40% à 80 millions de francs. Les actifs sous gestion ont quant à eux progressé de 14% à 5,3 milliards de francs.
Edmond de Rothschild (Suisse) a nommé Roland D. Eberhard au poste de head of Multi-Management Alternatives, Hedge Fund Investments pour la Suisse, à compter du 1er mars 2016. A ce titre, Roland D. Eberhard sera responsable de la gestion de l’offre de Multigestion Alternative de Edmond de Rothschild (Suisse). Il est rattaché à Rick Sopher, responsable de la Multigestion pour le groupe Edmond de Rothschild, et à Craig Lewis, directeur des Investissements de Edmond de Rothschild (Suisse). Roland D. Eberhard sera en charge de promouvoir en Suisse l’offre de hedge funds. Dans le cadre de ses fonctions, il sera amené à promouvoir et à développer la gamme actuelle et future de hedge funds afin de répondre au mieux aux attentes des clients
Dans ses activités de placement avec les clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé un afflux de nouveaux capitaux nets de 7,2 milliards de francs contre 4,5 milliards de francs l’année précédente, a indiqué ce matin le groupe Swiss Life. Fin 2015, l’entreprise gérait donc 38,8 milliards de francs d’actifs pour le compte de clients tiers, précise un communiqué. Au 31 décembre 2015, Swiss Life Asset Managers gérait au total pour 185 milliards de francs d’actifs (+1%), dont 39 milliards de francs dans le secteur de l’immobilier. De plus, Swiss Life administre 28,6 milliards de francs d’immobilier pour le compte de tiers. Ainsi, avec 67,6 milliards de francs d’actifs immobiliers gérés et administrés, Swiss Life fait partie des principaux gestionnaires d’actifs immobiliers d’Europe. Le résultat de Swiss Life Asset Managers a pu ainsi enregistrer l’an dernier une croissance de 28%, à 242 millions de francs. En France, Swiss Life a connu une hausse de son résultat de 20%, à 219 millions d’euros. Cette progression a été soutenue par le résultat d’épargne de 163 millions d’euros (+12%), mais aussi par le résultat de risque de 82 millions d’euros (+18%) et le résultat lié aux frais et commissions de 43 millions d’euros (+38%). Swiss Life France a enregistré une croissance des primes de 2%, à 4,2 milliards d’euros. «La qualité des affaires nouvelles vie a encore augmenté avec une progression de la part d’unités de compte, qui a atteint 60%», souligne le communiqué. Le groupe Swiss Life a réalisé un bénéfice d’exploitation corrigé de 1,3 milliard de francs (+17%) et le bénéfice net a progressé de 7%, pour s'établir à 878 millions de francs. Swiss Life a accru son résultat lié aux frais et commissions de 36%, à 342 millions de francs, et son résultat sur risque de 4%, à 395 millions de francs. Durant l’exercice sous revue, Swiss Life a engrangé pour 4,3 milliards de francs de produits directs des placements (contre 4,5 milliards en 2014), malgré la faiblesse persistante des taux et un effet monétaire négatif. Les revenus nets des placements ont augmenté de 5,1 à 5,2 milliards de francs, ce qui correspond à un rendement net des placements de 3,7% (contre 3,8% l’exercice précédent). « Nous sommes de nouveau parvenus à réaliser de bons produits des placements. Au vu de la faiblesse persistante des taux et de la volatilité des marchés financiers, c’est très important pour nos clients. Le solide rendement de placement nous a permis, en 2015 encore, de renforcer de 1,2 milliard de francs les provisions techniques qui assurent la durabilité de notre modèle commercial», commente Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans le communiqué.
Kames Capital a annoncé le lancement de 10 de ses fonds en Suède, avec des classes de parts en couronnes suédoises, rapporte InvestmentEurope. Les fonds sont les suivants : Kames High Yield Global Bond, Kames Strategic Global Bond Fund, Kames Investment Grade Global Bond Fund et Kames Global Equity Income Fund.
Le munichois Patrizia Immobilien annonce avoir acheté un portefeuille d’immobilier résidentiel de 84 appartements situés à La Haye. L’ensemble sera intégré dans le fonds immobilier Patrizia GrundInvest de la société de gestion immobilière. Lancé récemment, le fonds destiné à une clientèle de particuliers promet un rendement de 5 % par an.
Selon les informations de Citywire Allemagne, Bernd Feldhaus a quitté en début d’année la société de gestion francfortoise Inprimo Invest. Le gérant obligataire, responsable du fonds Inprimo E&P Structured High Yield, a rejoint Helaba Invest en tant que gérant et analyste crédit.