Dexion Capital écrit une nouvelle page de son histoire. Dans la foulée de son rachat en juillet 2015 par Fidante Partners – la division de gestion de fonds de la société d’investissement australienne Challenger Limited – le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique a décidé de changer de nom pour prendre celui de sa nouvelle maison-mère. Dexion Capital devient donc officiellement Fidante Capital, selon le site internet de la société de gestion. Fidante Capital se présente comme la division internationale dédiée aux marchés de capitaux de Fidante Partners. Au cours des dernières années, Fidante Capital a levé plus de 13 milliards de dollars à travers 70 transactions.
Basé sur l’outil d’analyse Style Analytics développé par EuroPerformance, l’Alpha League Table permet de distinguer le talent relatif à la gestion active (alpha) des autres composantes de la performance, liées au marché (beta). Et de récompenser les sociétés de gestion pour leur capacité à créer de l’alpha dans leur gestion « actions ». Le calcul de l’alpha, c’est-à-dire de la surperformance obtenue par le gérant par rapport aux rendements « normaux » que lui procurent des expositions à des risques de marchés et de styles, suppose que soient déterminées précisément les expositions aux risques (les betas). Le benchmark représentatif des risques réellement pris par le gérant est déterminé en analysant les rendements du fonds par une régression multi-indicielle sur les styles (méthode « Return Based Style Analysis » du prix Nobel Willam Sharpe).
Pour créer de l’alpha, fallait-il plutôt se revendiquer d’une gestion « value », une gestion « growth » ou une gestion orientée vers les petites et moyennes capitalisations ? Par rapport à la précédente édition, le style de gestion « gagnant » a évolué, révèle EuroPerformance - a SIX Company, quand bien même ce dernier varie d’une zone géographique à l’autre. Pour les fonds des catégories Actions France et Actions Europe, les meilleurs ont vraisemblablement accentué le poids des petites et moyennes capitalisations. Ensuite, sur la France, l’arbitrage pour ces fonds s’est réalisé au détriment de la value, tandis qu’en Europe, l’opération s’est faite au détriment des valeurs de croissance. Pour leur part, les fonds Actions zone euro continuent de présenter une sensibilité relativement équilibrée aux différents styles.
L’Alpha League Table 2016 est un excellent cru pour les sociétés de gestions spécialisées indépendantes ou non. Et elles ont leur pré-carré pour mettre en évidence leurs capacités de gestion. Ainsi, au sein des catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe figurent 45% de leurs fonds alpha supplémentaires sur un an. Les gestions internationales ont aussi gagné du terrain cette année : près de 20% des fonds alpha gérés par ces asset managers appartiennent à la catégorie Actions Internationales, contre une part de 13% l’an passé. Du côté des valeurs Asie, l’offre de fonds gagnants progresse également, mais elle conserve une part relative de 15% du total des fonds alpha. Particulièrement difficiles à appréhender ces dernières années, les marchés Emergents n’ont pas permis à ce type de sociétés de gestion de présenter plus de 10% de fonds gagnants.
Satisfaction de mise cette année pour la gestion active. En dépit des pièges sur les marchés d’actions, de la chute des marchés chinois et indiens ou de la forte remontée de la volatilité des marchés développés au cours du second semestre, les sociétés de gestion françaises ayant crée de la surperformance sur leurs fonds actions ont été beaucoup plus nombreuses lors de cette dixième édition de l’Alpha League Table élaboré par EuroPerformance - a SIX Company que lors de la précédente édition. Non seulement 32 gestionnaires hexagonaux ont reçu une note contre vingt-quatre un an plus tôt, mais la population des fonds alpha de ce palmarès a également bondi. De +32% précisément par rapport à l’an dernier mettant un terme à trois années consécutives de tassement des surperformances. Toutes catégories géographiques confondues, l’alpha délivré par les gérants actions des sociétés de ce palmarès atteint le niveau moyen de 1,88%, soit 22 points de base de plus, indique l’étude. En outre, la fréquence d’obtention de l’alpha et de diffusion sur une bonne partie des gammes des gestionnaires a également progressé sur un an. Elle passe en moyenne à 34,97%, contre un score de 28,57% lors de la précédente édition.
Les gérants ont nettement redressé la barre en 2015 ! Alors que l’on recensait 215 fonds Alpha lors de l’édition précédente de l’Alpha League Table, marquant une baisse de plus de 15 % par rapport aux résultats obtenus un an plus tôt, pas moins de 283 fonds Actions ont délivré un alpha positif pour cette nouvelle édition. Soit une progression de plus de 30 %. Une satisfaction évidente compte tenu des multiples heurts boursiers enregistrés durant l’année, avec aussi quelques surprises à la clé concernant les zones d’investissement les plus favorables à la création d’alpha. Ainsi, la population des fonds alpha investis sur les valeurs Asie représente une part peu ou prou de 17%, comparable à l’an dernier. Même constat pour les fonds investis sur les Marchés Emergents, dont la proportion globale de 9% des fonds alpha de cette étude est en légère progression. Pourtant, ces deux populations compte un grand nombre de fonds alpha en plus – avec une progression de plus de 70% pour les émergents. Finalement, la catégorie qui a le plus contribué à la production d’alpha reste celle des Actions Internationales. Non seulement la population de fonds alpha a doublé mais leur poids est passé dans l’ensemble à 13 % contre 7% l’année dernière. Et encore ne tient-on pas compte des fonds « Sectoriels Monde » qui porteraient la part des fonds alpha à l’international à 17% du total de l’étude. Quoi qu’il en soit, ce sont sur leurs marchés d’actions domestiques que les gestionnaires s’illustrent en plus grand nombre. Les catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe, regroupent 48 % des fonds de cette étude. Mais leur part diminue. « Si l’on additionne les fonds Sectoriels et les gestions ciblées sur un pays en particulier, cette proportion des fonds alpha « domestique » atteint 53%, contre 61% l’an passé», indique Europerformance. A noter enfin que très peu de gestions sont parvenues à s’illustrer sur les marchés d’actions nord-américains – hormis deux réseaux bancaires et un spécialiste indépendant. Les fonds alpha de cette catégorie représentent une part de 3,5% du total des fonds alpha de cette étude.
La confiance du consommateur en zone euro a baissé en mars, à un niveau inférieur aux estimations les plus pessimistes, montre une première estimation publiée lundi par la Commission européenne. La confiance du consommateur dans les 19 pays partageant l’euro a baissé de 0,9 point à -9,7 en version «flash». Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 8,3 et les estimations s'échelonnaient entre -7,0 et -9,5.
François Hollande proposera mercredi que le sommet du G7 de mai au Japon se saisisse de la question des prix des médicaments, qui menacent l’accès aux soins et la pérennité des systèmes de santé, a appris Reuters lundi dans l’entourage du président français. Une réunion des sherpas des pays du G7 se tiendra cette semaine au Japon et cette question y sera abordée.
L’excédent des comptes courants a diminué en janvier et les flux d’investissement entrants ont baissé, a expliqué lundi la Banque centrale européenne (BCE). L’excédent courant ajusté du bloc a été de 25,4 milliards d’euros en janvier, contre un chiffre révisé de 28,6 milliards d’euros en décembre. Les investissements directs et de portefeuilles non ajustés ont généré un flux entrant de 45,6 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 89,3 milliards entrés un mois plus tôt.
Dans une série de courriers adressés à la Commission européenne, l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) indique sa volonté de s’atteler sans tarder à la production d’une opinion en réponse aux amendements demandés par Bruxelles, sous réserve qu’elle ne reçoive pas de contre-ordre d’ici au 29 mars. Trois points clés de la directive MIF 2 sont concernés : la taille des positions qu’un intervenant peut détenir sur les marchés de matières premières, la transparence du marché obligataire et les types de transactions sur matières premières qui n’entreront pas dans le champ de la directive.
Dans un rapport publié cette nuit, l’agence de notation Moody’s estime que l’incertitude résultant d’un Brexit serait négative en terme de crédit pour les sociétés basées au Royaume-Uni. Les entreprises britanniques et étrangères pourraient limiter les investissements jusqu'à ce que l’incertitude soit dissipée. «Il est probable qu’il faille au moins deux ans pour que le traité de l’UE cesse de s’appliquer si le Royaume-Uni décide de sortir et la négociation d’accords alternatifs serait un processus complexe», souligne Moody’s.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) attend un rebond «modéré» des prix du pétrole même si l’Iran ne participe pas à un accord sur le gel de la production. Quinze à seize pays doivent participer à ces discussions sur le gel à Doha le 17 avril, a indiqué lundi le secrétaire général de l’Opep. L’Iran a certaines «conditions» liées à sa production et il leur reviendra de décider s’ils participent à l’accord ou s’ils choisissent de le rejoindre à une date ultérieur, a ajouté Abdalla El-Badri.
Chef d’entreprise inspiré, et dirigeant d’un groupement de CGPI influent, Henry Masdevall, fondateur du cabinet Valorey Finance et de l’association Actualis Associés, contribue depuis plus de vingt ans à la définition du métier de CGPI.
Fondé en 1992 par Henry Masdevall, le cabinet Valorey Finance s’est développé auprès d’une clientèle composée de chefs d’entreprises, de hauts-fonctionnaires et de professions libérales. Conseillant plus de 250 millions d’euros d’encours, Henry Masdevall peut compter sur une équipe de cinq collaborateurs, des mandataires en région, ainsi que sur le groupement Actualis Associés, qu’il a cofondé, et qui compte 35 cabinets de CGPI représentant 1,2 milliard d’euros d’encours conseillés.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale à la rédaction de Newsmanagers : «Il y a une dizaine d’années, il y avait 15% d’immobilier dans l’actif général de La Mondiale. Cette poche a été quasiment divisée par deux, non à cause de la vente d’actifs mais parce que les encours globaux ont augmenté sans investissement immobilier, donc la poche a décru. Mais depuis trois ans, on a stabilisé la part relative de l’immobilier en accompagnant la croissance des encours, ce qui a conduit à acheter en net entre 200 et 250 millions d’euros par an. Nous sommes de ce fait un acteur important et reconnu sur l’immobilier de bureaux parisiens. Nous allons poursuivre sur ce rythme de 250 millions d’euros nets par an.»
Le Garde des Sceaux a présenté une réforme importante pour l’industrie de la gestion d’actifs, applicable au 17 juin prochain, concernant la sélection, le mode de fonctionnement et les sanctions des commissaires aux comptes des sociétés de gestion et institutionnels. Cette réforme est présentée comme la plus importante pour le monde financier en matière de gouvernance depuis la Loi de stabilité Financière.
François Hollande proposera mercredi que le sommet du G7 de mai au Japon se saisisse de la question des prix des médicaments, qui menacent l’accès aux soins et la pérennité des systèmes de santé, a appris Reuters lundi dans l’entourage du président français. Une réunion des sherpas des pays du G7 se tiendra cette semaine au Japon et cette question y sera abordée.
La confiance du consommateur en zone euro a baissé en mars, à un niveau inférieur aux estimations les plus pessimistes, montre une première estimation publiée lundi par la Commission européenne. La confiance du consommateur dans les 19 pays partageant l’euro a baissé de 0,9 point à -9,7 en version «flash». Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 8,3 et les estimations s'échelonnaient entre -7,0 et -9,5.
L’excédent des comptes courants a diminué en janvier et les flux d’investissement entrants ont baissé, a annoncé lundi la Banque centrale européenne (BCE). L’excédent courant ajusté du bloc a été de 25,4 milliards d’euros en janvier, contre un chiffre révisé de 28,6 milliards d’euros en décembre. Les investissements directs et de portefeuilles non ajustés ont généré un flux entrant de 45,6 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 89,3 milliards entrés un mois plus tôt. Sur les 12 derniers mois, l’excédent courant représentait 3,0% du PIB de la zone euro, ratio inchangé par rapport à celui de l’année calendaire 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in investment funds in February fell by CHF18.41bn, or 2%, to CHF858.10bn, according to the Swiss Fund and Asset Management Association (SFAMA) and Morningstar. “Also in February, the falls continued on financial markets, though to a lesser extent. Assets in funds in Switzerland posted a corresponding decline in the month under review,” the association writes. However, net outflows represented barely CHF2bn. The strongest outflows were from bond funds (-CHF2.2bn), followed by alternative investment funds (-CHF55.4m), and strategic investment funds (-CHF508.6m). Equity funds (CHF679.8M0 and money market funds (CHF530.9m) posted the strongest net outflows.
PowerShares, le fournisseur d’ETF d’Invesco, a récemment lancé un nouvel ETF, le PowerShares EuroStoxx High Dividend Low Volatility ETF (code ISIN : IE00BZ4BMM98), rapporte le site spécialisé Absolut Report. Dans l’univers EuroStoxx, le fonds s’intéresse aux 75 titres qui ont dégagé les dividendes les plus élevés au cours des douze derniers mois. Au sein de cette sélection seront retenus les 50 titres qui affichent la plus faible volatilité. Ce sont ces titres qui composent l’indice de référence, leur poids dans l’indice étant calculé en fonction du dividende.Le fonds disponible en euro, est chargé à 30 points de base par an.
Presque tous les fonds actions gérés activement en Europe investis sur les marchés mondiaux, émergents et américains n’ont pas réussi à battre leur indice sur ces dix dernières années, montre une étude de S&P Dow Jones Indices révélée dans le Financial Times fund management. Selon cette étude, 100 % des fonds gérés activement aux Pays-Bas ont sous-performé par rapport à leur indice sur les cinq dernières années ! 95 % des fonds vendus en Suisse et 88 % de ceux proposés au Danemark ont également fait moins bien que l’indice. Au total en Europe, quatre sur cinq fonds actifs n’ont pas réussi à battre leur indice sur cinq ans, un pourcentage qui monte à 86 % sur 10 ans.
Aquila Capital a récemment lancé un fonds ouvert de type FIA (fonds d’investissement alternatif) dédié aux infrastructures. Il s’agit, selon Aquila Capital, du premier fonds à destination des investisseurs institutionnels qui s’exposera aux infrastructures. Au travers d’investissements directs et d’investissements dans des fonds, la durée minimale d’investissement a été fixée à deux ans, soit beaucoup moins que les stratégies d’infrastructures classiques.Le fonds, qui vise une génération régulière de cash flow, se caractérise par une diversification des classes d’actifs et des zones géographiques. Le fonds sera toutefois investi à plus de 50% dans des pays européens. Aquila Capital a déjà investi plus de 3 milliards d’euros dans des projets d’investissement et dispose d’un «pipeline» de projets très important.
C’est maintenant officiel. Comme annoncé par le Handelsblatt en janvier, la filiale allemande du groupe BlackRock a nommé l’ancien responsable politique chrétien-démocrate Friedrich Merz à la présidence du conseil de surveillance. L’annonce a été faite par voie de communiqué jeudi 17 mars. En plus de ses fonctions de président du conseil, il aura une fonction de conseiller afin de faire profiter le groupe de son immense réseau dans l’industrie et la finance allemande. Agé d’une soixantaine d’années, Friedrich Merz, avocat au sein du cabinet Mayer Brown LLP, conseille de très nombreux groupes allemands et étrangers.
Lemanik vient de recruter Fabrizio Biondo en tant que gérant spécialisé dans l’obligataire, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Swan Asset Management où il était directeur des investissements et associé.
Degroof Petercam AM a attribué à Alessandro Fonzi, “country head Italy”, le rôle additionnel de responsable adjoint des ventes institutionnelles à l’international, annonce un communiqué diffusé en Italie. L’intéressé travaillera en coopération avec Tomás Murillo, responsable des ventes institutionnelles internationales, pour coordonner les activités commerciales et de marketing de l’équipe internationale de Degroof Petercam AM hors de Belgique. Degroof Petercam AM est présent en Italie depuis 2013. L’an dernier, la société a noué des accords de distribution avec Chebanca! et Old Mutual Wealth Italy et a recruté Aniello Pennacchio, sales & account manager.
Le groupe suisse Julius Baer n’est plus dans la course pour l’acquisition des activités de gestion de fortune de Barclays en Asie, ont indiqué plusieurs sources au site spécialisé Asian Private Banker. Les candidats encore en lice seraient donc, sur la base de précédentes informations de presse, DBS, UOB et Nomura.