Axa Investment Managers has recruited Michael Ganske as its new head of emerging bond markets. Michael Ganske, who has over 15 years of experience in the investment professions, had previously worked at Rogge Global Partners as a partner, director of emerging markets, after serving in senior positions at Commerzbank, DWS Investments and Deka.Ganske will be based in London, and will report to Chris Iggo, head of bond management. He will direct a team of 10 investment professionals based in London, Paris and Hong Kong. The team manages about EUR5bn in Asian and emerging market debt, in three reference funds and several institutional mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by the asset management division of Lazard as of the end of March totalled USD191bn, down 4% compared with 31 March 2015, but up 2% compared with the end of December 2016, the Franco-American bank announced at a publication of its first quarter results on 21 April. The evolution of assets was affected by currency movements and a net outflow of USD361m. Earnings from asset management in first quarter totalled USD240m, down 12% compared with their record levels in first quarter 2015. Management fees totalled USD226m, down 6% compared with fourth quarter 2015, and down 10% compared with first quarter 2015. The other activities of the bank also lost momentum, which did not prevent Lazard from reporting a net profit of USD67m for the group, up 19% year on year, as a net decline in costs offset the decline in earnings (-14% to USD510m).
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) has had a serious setback. At a release of its quarterly results, the US asset management firm, an affiliate of the BNY Mellon group, has unveiled net outflows of EUR8bn in first quarter 2016. Long-term products posted net inflows of USD1bn, while short-term products saw net outflows of USD9bn.In this context, assets under management totalled USD1.639trn as of the end of March 2016, down 5% compared with the end of March 2015 (USD1.717trn), but up 1% compared with the end of December 2015 (USD1.625trn). Quarter on quarter, assets were able to increase modestly due to market and currency effects of USD22bn, the group has announced in a statement.In first quarter 2016, BNY Mellon IM has posted USD895m in income, down 10% comapred with first quarter 2015, and also down 10% compared with fourth quarter 2015. Pre-tax profits totalled USD217m, down 17% compared with first quarter 2015, and down 25% compared with fourth quarter 2015.Taking all activities into account, the BNY Mellon group earned net profits of USD804m in first quarter 2016, up 5% compared with first quarter 2015. Earnings totalle dUSD3.7bn as of the end of March 2016, down 2% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } iShares, the ETF platform from BlackRock, has launched three FactorSelect ETFs on the Milan stock exchange. The new physical replication products are the iShares FactorSelect™ MSCI World UCITS ETF, iShares FactorSelect™ MSCI Europe UCITS ETF and iShares FactorSelect™ MSCI USA UCITS ETF. They replicate indices which maximise exposure to four specific style factors (value, quality, momentum and capitalisation), maintaining a similar level of market risk to the MSCI index.
Patrizia Immobilien AG a acquis un portefeuille d’actifs immobiliers commerciaux haut de gamme. Ce portefeuille comprend tout le parc immobilier du fonds allemand commercial CSGRF de Savills Investment Management avec 25 actifs commerciaux de grande surface situés dans des Länder historiques allemands et qui bénéficient d’excellentes signatures locatives comme Edeka, Rewe, Media Markt, Wöhrl, DM, Deichmann et Toom. Le prix d’acquisition est de 320 millions d’euros, précise un communiqué.Acquis pour le compte d’un fonds de pension allemand, les 25 biens immobiliers sont dispersés sur 23 lieux et situés dans d’historiques Länder allemands. Environ 75 % de la valeur du portefeuille est composé d’actifs en Bavière, Bade-Wurtemberg et Hambourg. Offrant une surface locative de 183.000 mètres carrés, la majorité des biens a été construite à partir de 2005 ou bien entièrement modernisée.Patrizia gère actuellement un portefeuille de commerces à travers l’Europe représentant un volume de 3 milliards d’euros. La société dispose au total d’un volume d’actifs immobiliers sous gestion de 17 milliards d’euros, principalement en tant que co-investisseur et gestionnaire de portefeuille pour les compagnies d’assurance-vie, les fonds de pension, les fonds souverains, les caisses d'épargne et banques mutualistes.
Alejandro Schuma, spécialiste des obligations d’entreprise d’Amérique latine chez Itau Asset Management, a quitté la société de gestion brésilienne après quatre années passées en son sein, a appris Citywire Selector. L’intéressé est officiellement parti à la fin du mois de février. Il était notamment en charge de la gestion du fonds Itau Latam Corporate Bond, dont les encours s’élèvent à 30,8 millions de dollars.
Le fonds souverain de Singapour a pris une participation de 19,9% dans le groupe américain ITC pour un montant d’environ 1,3 milliard de dollars. Cette prise de participation s’inscrit dans le cadre du projet de rachat du groupe américain par Fortis Inc, annoncé le 9 février dernier. Une transaction évaluée alors à environ 11,3 milliards de dollars.
Paris, le 21 avril 2016,• Les encours d’Eres ont atteint, au 31/12/2015, 1,3 milliard d’euros (1,1 milliard d’euros en épargne salariale et 200 millions d’euros en épargne retraite), en hausse de 18% sur 1 an ;• La collecte brute en épargne salariale et retraite s’est élevée à 350 millions d’euros en 2015 (+17% par rapport à 2014) ; • 20 nouveaux plans d’épargne salariale et retraite par jour ont été mis en place par Eres en 2015.« En 2015, notre collecte nette en épargne retraite s’est élevée à 70 millions d’euros, soit 3 fois plus qu’en 2014.Pour accompagner la forte croissance de notre activité retraite, nous avons donc créé une filiale dédiée : Eres assurances. Eres assurances conçoit et distribue des solutions originales d’assurance retraite collective et individuelle tirant au mieux partie des évolutions régulières de la réglementation et des innovations techniques et de service. Notre objectif pour 2016 est de continuer à innover et à concevoir des offres de produits et services garantissant la satisfaction de nos clients et de nos 1 600 partenaires (conseillers indépendants, courtiers en assurance et experts-comptables), moteur de notre croissance. », commentent les fondateurs d’Eres (Jérôme Dedeyan, Nicolas Vachon, Hervé Righenzi de Villers et Olivier de Fontenay).
AXA Investment Managers (Axa IM) vient de recruter Michael Ganske en qualité de nouveau responsable obligataire marchés émergents. Michael Ganske, qui a une expérience de plus de 15 ans dans les métiers de l’investissement, travaillait précédemment chez Rogge Global Partners en qualité d’associé, directeur des marchés émergents, après avoir occupé des fonctions senior chez Commerzbank, DWS Investments et Deka.Basé à Londres, Michael Ganske est rattaché à Chris Iggo, responsable des investissements obligataires. Il dirigera une équipe d’une dizaine de professionnels de l’investissement basés à Londres, Paris et Hong Kong. L'équipe gère environ 5 milliards d’euros de dette asiatique et émergente, dans trois fonds de référence et dans plusieurs mandats institutionnels.
Les actifs sous gestion de la division Asset Management de Lazard s’inscrivaient fin mars à 191 milliards de dollars, en recul de 4% par rapport au 31 mars 2015 mais en hausse de 2% par rapport à fin décembre 2016, a indiqué le 21 avril la banque franco-américaine à l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre. L'évolution des encours a été affectée par les mouvements sur les devises et par une décollecte nette de 361 millions de dollars.Les revenus de la gestion d’actifs se sont inscrits au premier trimestre à 240 millions de dollars, en baisse de 12% par rapport au niveau record atteint au premier trimestre 2015. Les commissions de gestion ont totalisé 226 millions de dollars, en baisse de 6% par rapport au quatrième trimestre 2015 et de 10% par rapport au premier trimestre 2015.Les autres activités de la banque sont également en perte de vitesse, ce qui n’a pas empêché Lazard de faire état d’un bénéfice net de 67 millions de dollars au niveau du groupe, en progression de 19% sur un an, le net recul des dépenses ayant permis de compenser la baisse du chiffre d’affaires (-14% à 510 millions de dollars).
Kathleen Moriarty, l’une des avocates les plus réputées du secteur des ETF, a l’intention de convaincre les régulateurs qu’un ETF bitcoin fait sens, rapporte le Wall Street Journal. Celle qui est surnommée « Spider Woman » a aidé au lancement du SPDR S&P 500, qui est encore le principal ETF coté aux Etats-Unis. Elle a obtenu l’accord des régulateurs pour plusieurs nouveaux produits ces vingt dernières années. Kathleen Moriarty se dit « optimiste » concernant la candidature de l’ETF sur le bitcoin. Dans le dossier, elle indique que la structure du produit est similaire à celle de l’ETF sur l’or, le SPDR Gold Trust, qu’elle a aidé à lancer en 2004.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Blackstone a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 343,7 milliards de dollars à fin mars 2016, en hausse de 2% par rapport à fin 215 et en progression de 11% par rapport au premier trimestre 2015. Au cours des trois premiers mois de l’année 2016, la firme américaine de capital-investissement a réalisé une collecte nette de 6,9 milliards de dollars tandis que sa collecte brute s’est élevée à 17,1 milliards de dollars.L’heure n’est pourtant pas à l’euphorie. A l’issue du premier trimestre 2016, ses revenus s’établissent en effet à 929,4 millions de dollars contre 2,5 milliards de dollars au premier trimestre 2015, soit une chute de 63% sur un an. De même, son résultat net économique s’est effondré de 77% pour ressortir à 370,6 millions de dollars à fin mars 2016 contre 1,6 milliard de dollars à fin mars 2015.
Sérieux coup de froid pour BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM). A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la société de gestion américaine, filiale du groupe BNY Mellon, a en effet dévoilé une décollecte nette de 8 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2016. Dans le détail, les produits de long terme ont enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars tandis que les produits de court terme ont subi une décollecte nette de 9 milliards de dollars.Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 1.639 milliards de dollars à fin mars 2016, en recul de 5% par rapport à fin mars 2015 (1.717 milliards de dollars) mais en hausse de 1% par rapport à fin décembre 2015 (1.625 milliards de dollars). D’un trimestre sur l’autre, les encours ont pu modestement progresser grâce à des effets marché et de change de 22 milliards de dollars, a indiqué le groupe dans un communiqué.Au cours du premier trimestre 2016, BNY Mellon IM a réalisé 895 millions de dollars de revenus, en baisse de 10% par rapport au premier trimestre 2015 et de 10% également par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat avant impôt ressort à 217 millions de dollars, en repli de 17% par rapport au premier trimestre 2015 et en chute de 25% par rapport au quatrième trimestre 2015.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe BNY Mellon a réalisé un bénéfice net de 804 millions de dollars au premier trimestre 2016, en hausse de 5% par rapport au premier trimestre 2015. Ses revenus s’élèvent à 3,7 milliards de dollars à fin mars 2016, en repli de 2% sur un an.
AllianceBernstein a annoncé avoir bouclé son deuxième fonds de dette dédié à l’immobilier commercial avec des engagements de 1,5 milliard de dollars, bien au-delà de l’objectif initialement envisagé de 1 milliard de dollars. Le nouveau fonds (Fund II), qui a reçu des engagements d’assureurs, de fonds de pension et de fondations, affiche ainsi un montant deux fois plus élevé que le premier fonds de ce type, AB Commercial Real Estate Debt Series I-B (Fund I).Dans le sillage de Fund I, le nouveau fonds continuera d’originer et d’acheter en direct des prêts senior garantis sur des actifs dans l’immobilier commercial basés aux Etats-Unis. Les prêts génèrent des revenus stables et apportent de la diversification à l’investisseur dans l'éventail des sources de revenus à taux variables. La taille des prêts recherchés varie entre 15 millions et 125 millions de dollars, avec un ratio LTV (prêt/valeur) compris entre 65% et 75%.
Le scandale des Panama Papers qui a récemment mis le feu aux poudres à l'échelle de la planète n’y est pas pour grand-chose. Juste une coïncidence en somme. Toujours est-il que dans le monde de l’asset management, la bonne connaissance de son client, notamment pour des raisons réglementaires, est indispensable. Dont acte. Cette semaine, pas moins de trois associations majeures – l’AFG, l’Af2i et l’AFTE – se sont ainsi unies pour présenter et mettre en place un modèle unique de formulaire « Know Your Customer ». Le client s’est donc posé en vedette cette semaine. Et comme il est roi par définition, il n’aura pas eu de mal à se faire entendre. Quitte à ce que cela inquiète les banques. C’est le cas face à la concurrence des FinTech. Ces dernières ne cessent de gagner en popularité, selon le World Retail Banking Report 2016 (WRBR) qui indique que près des deux tiers des clients utilisent à présent des produits ou services FinTech et sont nettement plus enclins à recommander à leurs proches les services de leur prestataire plutôt que ceux de leur banque... Pour leur défense, la majorité des banques avouent ne pas être préparées. Mais dans le même temps, 96% des dirigeants de banques reconnaissent l’importance croissante du digital dans l’industrie bancaire, et la présence grandissante des FinTech dans cette industrie. .. La guerre concurrentielle dans le monde de la gestion d’actifs n’est donc pas près de s’éteindre, et ce d’autant qu’une récente étude réalisée par Simcorp a constaté que les sociétés de gestion peuvent désormais mieux se préoccuper de la croissance de leur activité et se concentrer sur leurs actifs sous gestion, leurs revenus et leur rentabilité. Avec, à la clé, des perspectives à long terme pour le secteur jugées très encourageantes. BNY Mellonet Morgan Stanley IM devraient retenir la leçon, qui viennent d’annoncer une décollecte respective de 8 milliards de dollars et 3,6 milliards de dollars pour le seul premier trimestre 2016. Pour leur part, les assureurs n’ont pas attendu les conclusions de l’enquête de Simcorp pour renforcer leurs activités de gestion d’actifs. Avec un objectif clair : dégager des commissions élevées et limiter les dépenses en matière de fonds propres.Attention, même si le secteur de l’asset management peut se retrouver sous les feux de la rampe, il est loin d’être homogène. Parmi les différences qui peuvent se faire jour d’un établissement à un autre, figure celle des rémunérations des « preneurs de risque ». Pour l’année 2015, BNP Paribas et Société Générale s’opposent sur le sujet. Pour la première, la rémunération totale moyenne (fixe et variable) progresse de 3%, tandis que pour la seconde, elle recule de 6%, a-t-on appris ces derniers jours. De nouveaux acteurs peuvent-ils rebattre les cartes ? A voir... Toujours est-il qu’il va falloir compter en Europe avec un nouveau pensionnaire : le chinois ICBC (Industrial and Commercial Bank of China), qui vient de mettre le cap vers la Suisse et vise la gestion de fortune comme les caisses de pension. Chez les Helvètes cependant, l’heure est plutôt à la consolidation si l’on en croit les dirigeants de Banque Heritage. Ces derniers ont ainsi confirmé en début de semaine être toujours intéressés par de nouvelles acquisitions dans le domaine de la gestion privée.Pendant ce temps, en France, des mots sonnent doux aux oreilles des investisseurs, et brillent de mille feux : les fonds de pension « à la française ». Évoqués par le ministre de l'économie Emmanuel Macron, ils pourraient drainer quelque 130 milliards d’euros. Dans un autre genre, le ministre a sans doute marqué des points auprès des assureurs en suggérant que la directive Solvabilité II connaisse quelques aménagements. La conviction du ministre, qui vaut pour l’assurance comme pour la banque, est que le système est beaucoup trop rigide, et le pilotage très insatisfaisant. Un ange a dû passer dans la salle....Ce qui est moins satisfaisant en revanche, au sujet des institutionnels, concerne certains de leurs investissements. Le Haut Comité de Stabilité Financière s’est chargé cette semaine de pointer leur exposition à l’immobilier parisien jugée trop forte. Pendant ce temps, les investisseurs réduisent encore leurs expositions aux actions. Au cours de la semaine du 13 avril, les sorties nettes sur cette classe d’actifs se sont élevées à 6,2 milliards de dollars, selon des données communiquées par Bank of America Merrill Lynch.Sur le front du développement durable, coïncidence ou non, l’accord de Paris adopté lors de la COP 21 se signe officiellement aujourd’hui à New York tandis que le FRR a annoncé mardi dernier que l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions avait baissé de 25 % par rapport à celle de son indice de référence. Et aussi de l’ordre de 25 % entre 2014 et 2015. Ces bons résultats s’expliquent essentiellement par l’effet de sélection des actifs dans les secteurs à forts enjeux environnementaux, a expliqué le FRR. En parlant d’environnement, il faudra remercier AllianzGI dont la dernière étude a démontré que, sur une période de plus de deux siècles, les actions se maintiennent comme une valeur « sûre » pour le capital, créant davantage de richesse que les emprunts d'État les mieux notés et les instruments monétaires. Après trois crises majeures sur les quinze dernières années, l’abondante littérature sur la performance des actions sur le long terme était promise au feu. Et aurait passablement pollué. Heureusement donc, AllianzGI rassure, non sans indiquer que les actions restent plus risquées sur des périodes courtes, ou lorsqu’elles sont mesurées en termes de fluctuation annuelle ou de volatilité... Enfin, puisque nous sommes dans les feux et autres dégagements de fumée nocifs, terminons cette lettre par le calcul du fonds pétrolier norvégien du manque à gagner depuis dix ans lié à l’exclusion dans son portefeuille d’entreprises liées à la production du tabac. Loin d’être anodin, ce choix a coûté au fonds pas moins de 1,9 milliard de dollars ! Alors, à quand les paquets de cigarettes qui indiquent sur un côté que fumer tue, et sur l’autre, que s’arrêter appauvrit ?...
Luxembourg Fund Partners (LFP) a récemment délégué l’administration ainsi que la fonction d’agent de transfert pour leurs plateformes de fonds d’investissement alternatifs, LFP I SICAV SIF et LFP Prime SICAV SIF, à European Fund Administration (EFA).
L’indice Lyxor Hedge Fund s’est adjugé 0,3% au mois de mars. Sur les onze indices Lyxor, 9 ont terminé le mois en territoire positif. Les meilleures performances ont été signées par l’indice Lyxor LS Equity Long Bias (+2,3%), l’indice Lyxor Fixed Income Arbitrage (+2,1%) et l’indice Lyxor Special Situations (+1,4%). Pour une fois, ce sont les CTA qui ont constitué le principal frein en mars, en raison des pertes essuyées à la suite de l’envolée du pétrole et, dans une certaine mesure, sur les obligations.
iShares, la plate-forme d’ETF de BlackRock, vient de lancer trois ETF FactorSelect à la Bourse de Milan. Les nouveaux produits, à réplication physique, sont : iShares FactorSelect™ MSCI World UCITS ETF, iShares FactorSelect™ MSCI Europe UCITS ETF et iShares FactorSelect™ MSCI USA UCITS ETF. Ils répliquent des indices qui maximisent l’exposition à quatre facteurs de style spécifiques (valeur, qualité, momentum et capitalisation), en maintenant un risque de marché similaire à celui de l’indice MSCI.
Environ 80% des clients de Coutts ont rejoint UBP à dans le cadre de l’intégration de la filiale de RBS dans le groupe suisse, rapporte L’Agefi suisse. «Coutts gérait environ 30 milliards de francs au total au moment de la signature du deal fin mars 2015. En Europe, nous avons repris environ 15 milliards en Suisse, dont 700 millions à Monaco. En Asie, ce sont environ 10 milliards d’actifs qui ont été transférés. Le contrat de vente permettait à l’UBP de reprendre tous les clients, à l’exception de ceux qui étaient exposés politiquement (PEP) et ceux à risque accru qui ont, le cas échéant, fait l’objet d’une due diligence préalable. Très peu de clients ont décidé de ne pas nous rejoindre», détaille Ian Cramb, responsable des opérations (COO) chez UBP. Ian Cramb attribue la réussite de l’intégration à l"a rapidité et la capacité à tenir ses engagements». L’opération couvrant plusieurs juridictions a été finalisée en 1 an et 11 jours exactement, précise le quotidien. «Personne ne m’a cru au moment de la signature lorsque j’ai annoncé fin mars 2015 que Coutts Europe serait intégré fin octobre, mais c’est ce qui s’est passé», a-t-il souligné.
La société de gestion alternative HQ Capital a nommé Barbara Knoflach et Philipp Geller membres de son conseil de surveillance, portant le nombre de sièges à 5. Barbara Knoflach est vice présidente et directrice des investissements de BNP Paribas Real Estate. Philipp Geller est pour sa part associé de HQ Trust et responsable de la sélection des gérants actions, précise Das Investment.HQ Capital gère actuellement plus de 6 milliards de dollars en private equity et 6 milliards de dollars en immobilier, précise le site allemand.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
La Chine contrôlera strictement les crédits disponibles pour l’adjonction de nouvelles capacités dans les secteurs de l’acier et du charbon, tous deux souffrant déjà de surcapacités, a indiqué hier un communiqué de la Banque populaire de Chine (BPC) et de plusieurs organes gouvernementaux. L’Etat chinois augmentera également ses soutiens à l’exportation de charbon et d’acier, en encourageant les entreprises à transférer des capacités à l'étranger afin d’alléger les surcapacités intérieures.
Très optimiste en début d'année, l'équipe de gestion flexible de Dorval AM a récemment révisé son scénario macroéconomique afin d'adopter une stratégie un peu plus défensive. Elle conserve cependant un scénario positif, estimant notamment que les difficultés du début d'année correspondent à une "sur-réaction" des marchés.
Les fonds européens d’investissement de long terme (FEILT ou ELTIF selon le sigle anglais) ont été introduits par le règlement européen 2015/760 qui est entré en application le 9 décembre 2015. Ces fonds ont pour objectif d’apporter des financements de longue durée à des projets d'infrastructure, à des sociétés non cotées ou à des PME cotées qui émettent des instruments de capitaux propres ou de dette. L’AMF vient de délivrer les deux premiers agréments ELTIF à deux fonds ayant le statut de sociétés de libre partenariat.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
Au premier trimestre 2016, les hedge funds ont vu leurs encours décliner de 6,4 milliards de dollars, soit la première baisse depuis 2009, selon Eurekahedge. Les statistiques de février montrent que les gérants de hedge funds ont accusé des pertes de 9,9 milliards de dollars, pratiquement entièrement compensées par des souscriptions nettes de 9 milliards de dollars. Les données partielles de mars font état de gains de 1,1 milliard de dollars et de souscriptions nettes de 14,5 milliards de dollars. Cela porte le total des encours sous gestion du secteur mondial des hedge funds à 2.240 milliards de dollars.
Les hedge funds dans le monde ont accusé au premier trimestre de cette année des rachats nets de 15,1 milliards de dollars, soit le pire montant depuis le deuxième trimestre 2009, selon les dernières statistiques de Hedge Fund Research. Les encours du secteur ont ainsi décliné à 2.860 milliards de dollars. Les rachats ont surtout concerné les principales sociétés de gestion du secteur au premier trimestre. En effet, les firmes gérant plus de 5 milliards de dollars d’encours, qui représentent 68,3 % du secteur en termes d’encours, ont subi une décollecte nette de 10,7 milliards de dollars. Les sociétés gérant entre 1 et 5 milliards de dollars ont vu sortir 3,6 milliards de dollars, tandis que les structures gérant moins de 250 millions de dollars ont enregistré des souscriptions nettes de 730 millions de dollars. En termes de stratégies, les stratégies macro ont accusé des rachats nets de 7,3 milliards de dollars, ramenant les encours du secteur à 548 milliards de dollars. Les stratégies « event driven » ont quant à elles vu sortir 8,3 milliards de dollars, réduisant le secteur à 729 milliards de dollars.