La Chine contrôlera strictement les crédits disponibles pour l’adjonction de nouvelles capacités dans les secteurs de l’acier et du charbon, tous deux souffrant déjà de surcapacités, a indiqué hier un communiqué de la Banque populaire de Chine (BPC) et de plusieurs organes gouvernementaux. L’Etat chinois augmentera également ses soutiens à l’exportation de charbon et d’acier, en encourageant les entreprises à transférer des capacités à l'étranger afin d’alléger les surcapacités intérieures.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
Très optimiste en début d'année, l'équipe de gestion flexible de Dorval AM a récemment révisé son scénario macroéconomique afin d'adopter une stratégie un peu plus défensive. Elle conserve cependant un scénario positif, estimant notamment que les difficultés du début d'année correspondent à une "sur-réaction" des marchés.
Les fonds européens d’investissement de long terme (FEILT ou ELTIF selon le sigle anglais) ont été introduits par le règlement européen 2015/760 qui est entré en application le 9 décembre 2015. Ces fonds ont pour objectif d’apporter des financements de longue durée à des projets d'infrastructure, à des sociétés non cotées ou à des PME cotées qui émettent des instruments de capitaux propres ou de dette. L’AMF vient de délivrer les deux premiers agréments ELTIF à deux fonds ayant le statut de sociétés de libre partenariat.
Les pays producteurs de pétrole discuteront à nouveau d’un gel de la production lors de la réunion de l’Opep du mois de juin, a déclaré jeudi un conseiller spécial saoudien pour les affaires pétrolières, laissant la porte ouverte à un accord après l'échec de la réunion de Doha. Les discussions en vue d’un accord prévoyant un gel de la production amorcées en février ont contribué au net rebond des cours du pétrole tombés à un plus bas de douze ans en janvier.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont renoué avec une collecte nette positive de 420 millions d’euros le mois dernier. C’est seulement la deuxième fois en l’espace d’un an que leur collecte est positive, après un début d’année 2016 dans le rouge (dont des sorties de 630 millions d’euros en février et de 1,13 milliard en janvier). Avec les intérêts capitalisés, l’encours global de ces livrets réglementés s'élève à 355,9 milliards d’euros (254,9 milliards pour le Livret A et 101 milliards pour le LDD), contre 363,2 milliards fin mars 2015.
MUFG Investor Services, la filiale d’asset servicing du groupe Mitsubishi UFJ Financial, a annoncé, ce 19 avril, la nomination de Michael McCabe au poste de directeur commercial (« Sales Director ») afin de renforcer son équipé dédiée au développement de l’activité. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience, arrive en provenance du pôle Alternative Investment Services de BNY Mellon où il a travaillé pendant plus de 10 ans, notamment à la tête de l’équipe en charge du développement de l’activité en Amérique du Nord. Auparavant, il a été « President » de Pennington Capital Management entre 2003 et 2005.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Michael McCabe « jouera un rôle clé dans le développement de l’activité et des solutions de MUFG Investor Services en Amérique du Nord auprès des hedge funds, des fonds de fonds, des fonds immobiliers et des fonds de capital-investissement », indique la société dans un communiqué. A ce titre, il sera rattaché à John Sergides, « managing director » et responsable mondial du développement et du marketing, à New York.
Le nouveau hedge fund de Blackstone, Senfina, a perdu plus de 15 % de sa valeur depuis janvier, alors qu’il avait dégagé une performance d’environ 20% en 2015, rapporte le Financial Times. Il y a seulement trois mois, le directeur général de Blackstone, Steve Schwarzman, qualifiait le fonds multi-stratégies de « véritable star » de son activité de hedge funds. Senfina, qui signifie « pour toujours » en esperanto, affiche un encours d’environ 2 milliards de dollars. Malgré les pertes, Blackstone continue d’investir dans les hedge funds : Vineet Badi vient de rejoindre la société en provenance de Guggenhein et un autre gérant devrait arriver bientôt.
Apax Partners a annoncé la signature d’un accord avec Laureate Education, Inc. pour la cession des actifs de la société américaine dans l’enseignement supérieur en France. Bpifrance co-investira aux côtés d’Apax Partners et détiendra environ 10 % de l’entité. La clôture de la transaction concernant Laureate International Universities France SAS (« LIUF ») est soumise à l’approbation de l’autorité de la concurrence française, est prévue avant fin juin 2016. LIUF se compose de cinq établissements totalisant environ 7500 étudiants : École Supérieure du Commerce Extérieur (ESCE) ; Institut Français de Gestion (IFG) ; European Business School (EBS); École Centrale d’Electronique (ECE) ; Centre d'Études Politiques et de la Communication (CEPC).Apax Partners est un fonds d’investissement qui a fait de l’enseignement supérieur privé une priorité au sein de son secteur dédié aux services, indique un communiqué.Le groupe ainsi formé se composera de 17 écoles, 20 000 étudiants et plus de 250 universités partenaires à l’international. Ces établissements offrent un large éventail de programmes de la licence au doctorat dans les domaines de la gestion, de la communication numérique et de l’ingénierie. La totalité du corps enseignant comprend 300 membres permanents dont 160 enseignants-chercheurs.
Dans leurs commentaires adressés à l’autorité des marchés financiers américaine à propos de nouvelles règles sur la liquidité des fonds ouverts publiées en septembre dernier, des investisseurs tels que BlackRock ou l’Institut des compagnies d’investissement (ICI) font de leur mieux pour souligner la particularité du fonds défunt, Focused Credit Fund (FCF) de Third Avenue, rapporte L’Agefi. Le FCF était «très, très exceptionnel» a reconnu Jane Jarcho, le directeur adjoint de la SEC en charge des examens de conformité. Une étude de BlackRock souligne aussi la spécificité du FCF par sa spécialisation dans la dette sinistrée, particulièrement peu liquide, et qu’il ne peut être assimilé aux autres fonds high yield. Les conclusions qu’en tirent les acteurs de l’industrie et la SEC diffèrent néanmoins. Les premiers plaident pour ne pas ranger sous la même dénomination un fonds comme le FCF avec les autres fonds high yield. La seconde met en avant les risques que peuvent connaître ces fonds en cas de retraits massifs, ce qui la conforte dans ses propositions.
Le groupe Primonial a fait état mercredi 20 avril d’une collecte au cours du premier trimestre 2016 de 831 millions d’euros qui se ventile entre 634 millions d’euros pour le compte de particuliers et 197 millions d’euros auprès des Institutionnels. Par ailleurs, l’encours au 31 mars 2016 s’est établi à 12,164 milliards dont 8,407 milliards d’euros d’encours gérés et 3,757 milliards d’euros d’encours conseillés.La collecte institutionnelle se répartit entre 65 millions d’euros en Asset Management au sein de Primonial Investment Managers, dont 18 millions d’euros pour AltaRocca AM. La collecte en OPCI réalisés par Primonial REIM s’est élevé à 132 millions d’euros. A noter qu’aux 500 millions d’euros correspondant au budget en OPCI pour l’année 2016, viendra s’ajouter le produit de l’opération Gecimed signée en février et qui sera actée le 1er juillet prochain pour un montant de 1,350 milliard d’euros, précise Primonial.En ce qui concerne la collecte auprès des particuliers, la hausse de la collecte de 26 % par rapport à 2015 (502 millions d’euros) s’explique principalement par le maintien à un niveau élevé de la collecte en Assurance-Vie qui atteint au premier trimestre 219 millions d’euros. L’activité en Asset Management de la multiboutique Primonial Investment Managers (composée de Stamina AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) totalise, pour la seule partie retail, une collecte de 42 millions d’euros. L’activité Produits Structurés représente une collecte de 38 millions d’euros.A noter que les SCPI et SCI ont enregistré une collecte de 321 millions d’euros, dont 173 millions d’euros sur les SCPI. L’Immobilier Résidentiel enregistre une collecte de 14 millions d’euros, pour un budget annuel de 100 millions d’euros environ. Concernant les principaux canaux de distribution, le réseau de Consultants Primonial Gestion Privée (PGP) enregistre une légère croissance de son activité de 2% par rapport à l’an dernier à la même date, atteignant 92 millions d’euros de collecte. La collecte auprès des CGPI par le biais de Primonial Partenaires totalise 186 millions d’euros au premier trimestre : « Primonial Solutions », activité de distribution traditionnelle de solutions de placement auprès des CGPI pour 158 millions d’euros et « L’Office by Primonial », qui recense les CGPI ayant souscrit à l’offre Services nouvellement étoffée pour 28 millions d’euros. Les clients Grands Comptes et Plateformes, qui distribuent les diverses solutions du groupe (produits directs ou sous forme de sous-jacents) auprès des clients particuliers, totalisent une collecte de 352 millions d’euros sur la période.
Le fabricant d’imprimantes Lexmark International, Inc. a annoncé mercredi 20 avril la conclusion d’un accord définitif de reprise par un consortium d’investisseurs dirigé par Apex Technology Co., Ltd (Apex) et PAG Asia Capital (PAG). Le montant de la transaction est d’environ 3,6 milliards de dollars. Legend Capital Management Co., Ltd (Legend Capital) est également un membre du consortium. La transaction a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de Lexmark, à un prix correspondant à 40,5 dollars par action en numéraire, représentant une prime de 30 % par rapport au prix de Lexmark le 21 octobre 2015 - date précédant l’annonce de la recherche de solutions de reprise. L’opération devrait être finalisée au second semestre 2016 sous réserve de l’approbation des autorités compétentes. Au terme de la transaction, Lexmark ne sera plus coté sur le Nyse.
Annoncé en décembre 2015 par le Ministère de l’Economie luxembourgeois, et soutenu par la BIL et six autres investisseurs, Digital Tech Fund entre désormais dans sa phase opérationnelle. Le fonds d’amorçage apporte des financements, prendra des participations dans des entreprises innovantes prometteuses dans des domaines comme la cybersécurité, les FinTech, le Big Data, le Digital Health, les médias ainsi que les réseaux de communication de la prochaine génération, l’apprentissage numérique, l’«Internet des objets » ou les télécommunications et services satellitaires. Opérationnel dès mai 2016, ce fonds sera géré par la société Expon Capital S.A.R.L.
Les fonds souverains gèrent au total 6.510 milliards de dollars, selon les données de Preqin publiées dans son 2016 Sovereign Wealth Fund Review. C’est 200 milliards de dollars de plus que l’an dernier à la même période. Cette croissance est principalement le résultat de la hausse des fonds non investis en matières premières, qui ont vu leurs encours augmenter de 290 milliards de dollars sur un an. Les fonds souverains exposés aux hydrocarbures ont perdu 10 milliards de dollars. Bien que le rythme de croissance soit moins soutenu cette année que les années précédentes, les fonds souverains pèsent selon Preqin le double de leur poids de 2009, quand ils ne représentaient que 3.220 milliards de dollars. C’est le fonds norvégien qui est le plus gros véhicule parmi les fonds souverains avec 835 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les fonds basés au Moyen-Orient et en Asie représentent 76 % des encours gérés dans les fonds souverains et 45 % du nombre total des fonds de ce type.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In first quarter 2016, hedge funds have seen a decline in their assets of USD6.4bn, the first decline since 2009, according to Eurekahedge. Statistics from February reveal that hedge fund managers have seen losses of USD9.9bn, nearly all offset by net subscriptions of USD9bn. The partial data for March show gains of USD1.1bn, and net subscriptions of USD14.5bn. This brings total assets under management in the global hedge fund sector to USD2.240trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its quarterly results, the US asset management firm Northern Trust Asset Management, an affiliate of the Northern Trust group, has reported a decline of 6% in its assets in one year. As a result, as of 31 March 2016, assets under management total USD900bn, compared with USD960.1bn as of 31 March 2015. However, compared with their levels at the end of December 2015 (USD873.5bn), assets are up 3%, the US group states. Assets under management on behalf of corporates and institutionals total USD669.9bn as of the end of March 2016, down 8% compared with the end of March 2015 (USD727bn), but up 3% compared with the end of December 2015 (USD648bn). Meanwhile, assets in the wealth management unit total USD230.1bn as of 31 March 2016, down 1% compared with 31 March 2015 (USD233.1bn), but up 1% compared with 31 Decmber 2015 (USD227.3bn). At the conclusion of first quarter 2016, management commissions totalled USD89.1bn, up 17% compared with first quarter 2015 (USD76.4bn), and up 4% compared with the end of December 2015 (USD86.5bn). At the end of first quarter 2016, the Northern Trust group had revenues of USD1.19bn, up 5% compared with first quarter 2015. Net profits totalled USD241.8bn, up 5% year on year.
Columbia Threadneedle Investments has hired Michael Maeder as Sales Director Financial Institutions with immediate effect. Michael is based in Zürich with direct report to Christian Trixl, who heads up Columbia Threadneedle Investments in Switzerland. In his role, Michael Maeder is responsible for broadening and deepening relations with financial institutions with a focus on private banks, cantonal banks, independent asset managers and family offices in the German speaking regions of Switzerland and in Liechtenstein. Michael joins from NN Investment Partners where he had been business development manager since 2009, covering a similar clientele in the same region. He started his career at UBS Investment Bank in 2006 in Zürich. He holds an MBA from International University of Monaco.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish Handelsbanken group has acquired the Netherlands-based wealth management firm Optimix Vermogensbeheer N.V., whose assets under management total about EUR2bn. The operation will allow the Scandinavian group to accelerate its growth serving high net worth clients. Optimix is present in Amsterdam, Groningen and Vught, and offers discretionary wealth management services.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Californian pension fund CalPERs has approved a new five-year strategic plan for the real asset class. The new plan, which covers infrastructure, real estate and forests, comes as a continuation of previous five-year plans, but offers a harmonized nomenclature, as well as a reduction in risks, costs and complexity, a statement says. “The plan is part of considerable work implemented to update the strategy in the wake of the financial crisis,” says Henry Jones, vice president of the board of directors at CalPERS, and chairman of the investment board. The asset class will continue to concentrate on high-quality core investments, mostly in US markets in segregated accounts. The new strategic plan lays out clear parameters, which apply to the entire asset class, where they had previously been defined only for each investment programme. It also uses a terminology which is intended to facilitate comprehension and reporting of the components of a programme. These parameters include risks, divided into core (75-100%), value-add (0-25%), opportunistic ((0-25%) and development (build-to-core) (0-10%). Geographical distribution includes the United States (70-100%), international developed countries (0-30%), international emerging markets (0-15%), and international frontier markets (0-5%). The part dedicated to leverage includes the lloan-to-value ratio (55%), and the debt coverage ratio (1.40). There are six segments: essential, commercial, consumer, residential, specialised, and international. The plan also inclues rigorous supervision of development opportunities, increased oversight of leverage, and a pilot program dedicated to real estate, whose terms have not been completely defined. Lastly, the plan includes objjectives to integrate ESG criteria in the next five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Deutsche Asset Management has added to its strategic beta bond product range, with the launch of a new ETF of emerging market sovereign debt. The new vehicle, entitled db x-trackers iBoxx USD Emerging Sovereigns Quality Weighted UCITS ETF, is a bond ETF weighted by the quality of issuers, which offers exposure to government bonds from emerging markets. The new product, listed on the London Stock Exchange and Deutsche Börse, succeeds the first Strategic Beta bond ETF, launched in December 2015, based on an index of quality-weighted euro zone government bonds, the asset management firm says in a statement. The new ETF replicates a new index, the Markit iBoxx USD Emerging Markets Sovereigns Quality Weighted Index, which weights countries in emerging markets using a unique weighting method by quality, on the basis of fundamental factors. “The distribution of traditional indices is based on the market value of debt issued by the country, which supposes a higher weight for countries with more debt,” Deutsche AM says. “Due to its weighting based on fundamental factors, the quality-weighted index is used to counterbalance the trend for bond benchmarks to overweight issuers with higher levels of debt,” the asset management firm adds. Bonds composing the benchmark index are selected according to an adjustment method with values sovereign issues on the basis of a series of fundamental criteria, such as competitiveness and the rate of inflation, default track record, the weight of sovereign debt as a percentage of gross domestic product (GDP), and the rate of GDP growth. Countries which are currently overweight in the Emerging Markets Quality Weighted index, as compared with the traditional index, include the Philippines and Turkey. Underweight countries include Brazil and Venezuela. The new ETF is a physical replication, and has a total expense ratio of 0.50% for shares in US dollars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Digital Tech Fund, announced in December 2015 by the Luxembourg minister of the economy, and supported by the BIL and six other investors, is now entering its operational phase. The seed fund provides financing and will purchase stakes in innovative and promising businesses in industries such as cybersecurity, FinTechs, Big Data, Digital Health, the media, next-generation communication networks, the internet of things, telecommunications, and satellite services. The fund has been operational since May 2016, and will be managed by the company Expon Capital S.A.R.L.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sovereign funds have a total of USD6.510trn in assets under management, according to statistics from Preqin released in its 2016 Sovereign Wealth Fund Review. That is USD200bn more than last year at the same time. This growth is largely the result of an increase in funds not invested in commodities, which have seen an increase in their assets of USD290bn in one year. Sovereign funds exposed to fossil fuels have lost USD10bn. Although the pace of growth appears to be less sustained this year than in previous years, according to Preqin sovereign funds now have more than double the total assets they had in 2009, when they had only USD3.220trn. The Norwegian national pension fund is the largest vehicle among these sovereign funds, with USD3.220trn in assets under management. Funds based in the Middle East and Asia represent 76% of assets under management in sovereign funds, and 45% of the total number of funds of this type.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset Management vient d’étoffer son offre obligataire « strategic beta » avec le lancement d’un nouvel ETF sur la dette souveraine émergente. Ce nouveau véhicule, baptisé db x-trackers iBoxx USD Emerging Sovereigns Quality Weighted Ucits ETF, est un ETF obligataire pondéré par la qualité des émetteurs, offrant une exposition aux obligations souveraines des marchés émergents. Coté sur le London Stock Exchange et Deutsche Börse, ce nouveau produit succède au premier ETF obligataire Strategic Beta lancé en décembre 2015 sur un indice d’obligations souveraines de la zone euro « quality-weighted », indique la société de gestion dans un communiqué.Le nouvel ETF réplique un nouvel indice – le Markit iBoxx USD Emerging Markets Sovereigns Quality Weighted Index – qui repondère les pays des marchés émergents en utilisant une méthode unique de pondération par la qualité, basée sur des facteurs fondamentaux. « La répartition des indices traditionnels repose sur la valeur de marché de la dette émise par le pays, ce qui suppose une pondération élevée pour les pays les plus endettés », souligne Deutsche AM. En outre, « grâce à sa pondération basée sur des facteurs fondamentaux, l’indice ‘quality-weighted’ permet de contrebalancer la tendance des benchmarks obligataires à surpondérer les émetteurs les plus endettés », ajoute la société de gestion. Les obligations composant l’indice de référence sont sélectionnées conformément à une méthode d’ajustement qui évalue les émetteurs souverains à travers une série de critères fondamentaux, tels que la compétitivité et le taux d’inflation, l’historique de défaut, le poids de la dette souveraine en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) et le taux de croissance du PIB.Les pays qui sont actuellement surpondérés dans l’indice Emerging Markets Quality Weighted – par rapport à l’indice traditionnel – sont les Philippines et la Turquie. Les pays sous-pondérés sont, notamment, le Brésil et le Venezuela. Ce nouvel ETF est une réplication physique et il affiche un total de frais sur encours de 0,50% pour les parts en dollar américain.
Emmanuel Macron veut continuer à favoriser l’orientation de l'épargne vers le financement de l'économie, notamment par le biais de fonds de pension à la française. Alors même que l’essentiel des régimes de retraite est placé en droit français sous Solvabilité II , le ministre de l'économie rappelle que la directive européenne sur les institutions de retraites professionnelles permet de définir un cadre prudentiel ad hoc pour ces régimes. «C’est ce que nous comptons faire avec l’introduction d’un tel régime ad hoc de type « fonds de pension ». Environ 130 milliards d’euros pourraient ainsi être réorientés vers de tels véhicules ce qui, au global, devrait permettre de dégager une capacité de financement en fonds propres de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros», déclare le ministre dans les colonnes du dernier numéro de la revue Risques. Le ministre suggère par ailleurs que la directive Solvabilité II mériterait peut-être quelques aménagements. «Ma conviction – et cela vaut pour l’assurance comme pour la banque –, est que nous sommes dans un système beaucoup trop rigide, où le pilotage est très insatisfaisant. Je crois que nous devrions organiser un pilotage plus politique au niveau européen. Pourquoi ? Parce qu’on a une économie où la régulation assurancielle conduit à ne plus financer en fonds propres l’économie, mais à financer l’obligataire – avec d’ailleurs tous les risques que cela peut induire sur le système financier», affirme Emmanuel Macron.Le ministre évoque par ailleurs les failles de l'écosystème français au moment du développement critique des start-up après la phase d’amorçage. «Le problème survient après l’amorçage, au moment du développement critique des start-up, car nous n’avons pas de fonds de capital-risque). Nous avons donc un défi à relever pour faciliter les troisième et quatrième phases de développement de nos start-up», remarque Emmanuel Macron qui estime nécessaire de faire venir des fonds d’investissement en capital-risque étrangers sur le marché français. Alors que les fonds de capital-risque n’arrivent plus à sortir sur le marché américain parce que les derniers tours de table privés sont trop élevés, il est «dans leur intérêt de venir investir sur nos marchés». Ensuite, on peut développer de telles structures dédiées au capital-risque. «On a créé des véhicules comme la société de libre partenariat (SLP) qui sont plus adaptés au capital-risque sur le plan réglementaire et mieux à même d’accueillir des investisseurs étrangers», remarque Emmanuel Macron.
Union Investment se sent bien à Boston. Dans le sillage de l’acquisition récente d’un ensemble hôtelier (The Godfrey Hôtels), Union a racheté un immeuble de bureaux auprès de Skanska pour environ 452 millions de dollars. Cette opération a été réalisée pour le compte du fonds immobilier Unilmmo: Europa.En tenant de ses dernières acquisitions, le portefeuille immobilier d’Union Investment aux Etats-Unis compte 15 objets représentant un montant cumulé d’environ 3,4 milliards d’euros. Les Etats-Unis constituent ainsi le marché d’investissement étranger le plus important d’Union Investment.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’approuver un nouveau plan stratégique à cinq ans pour la classe d’actifs des actifs réels. Ce nouveau plan, qui couvre notamment les infrastructures, l’immobilier et les forêts, s’inscrit dans la continuité des précédents plans quinquennaux mais propose une nomenclature harmonisée ainsi qu’une poursuite de la réduction des risques, des coûts et de la complexité, souligne un communiqué. «Ce plan tire parti des travaux considérables mis en œuvre pour remanier la stratégie dans le sillage de la crise financière», indique Henry Jones, vice president du conseil d’administration de CalPERS et président du comité d’investissement.La classe d’actifs continuera de se concentrer sur des investissements «core» de grande qualité pour l’essentiel sur les marchés américains dans des comptes séparés. Le nouveau plan stratégique décline des paramètres clairs qui couvrent l’ensemble de la classe d’actifs, alors qu’ils étaient précédemment explicités au niveau de chaque programme d’investissement. Il utilise également une terminologie qui devrait faciliter la compréhension et le reporting des composantes d’un programme. Les paramètres comprennent notamment le risque, découpé en «core» (75-100%), «value Add» (0-25%), «Opportunistic» (0-25%) et «Development (Build-to-Core)» (0-10%).La distribution géographique comprend les Etats-Unis (70-100%), les pays développés internationaux (0-30%), les pays émergents internationaux (0-15%) et les marchés frontières internationaux (0-5%). La partie consacrée au levier comprend le ratio LTV (55%), le ratio de couverture du service de la dette (1,40). Les segments sont au nombre de six : «Essential», «Commercial», «Consumer», «Residential», «Specialized» et «International». Le plan comprend également un encadrement rigoureux des opportunités de développement, une surveillance accrue du levier ainsi qu’un programme pilote dédié à l’immobilier dont les modalités n’ont pas été complètement arrêtées. A noter enfin, que le plan présente les objectifs d’intégration des critères ESG pour les cinq prochaines années.
Le hedge fund Lansdowne Partners a nommé Hugh Orange au poste de directeur financier à la suite du départ à la retraite de Yok Wah Tai, qui a officié pendant 16 ans au sein de la société, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Hugh Orange, qui a intégré Lansdowne Partners il y a neuf ans, occupera également le poste de directeur de la conformité (« chief compliance officer »).
L’assemblée générale de Schroders, prévue le 28 avril, s’annonce agitée, rapporte le site italien Bluerating. Nombre d’investisseurs institutionnels s’opposent en effet à la nomination en tant que président de l’ancien CEO Michael Dobson. Les six principales agences spécialistes du vote en assemblées recommandent de voter contre la nomination (ISS, Glass Lewis, Pirc, Expert Governance Services, Manifest et Ivis). Toutefois, Michael Dobson sera probalement élu parce qu’il peut compter sur le soutien de la famille Schroders qui détient environ 48 % des actions du groupe coté.