Le groupe Credit Suisse qui présentait ses résultats trimestriels, mardi 10 mai, a enregistré une perte avant impôts de 484 millions de francs, contre un bénéfice avant impôts déclaré de 1 511 millions de francs au premier trimestre 2015.La division International Wealth Management (IWM) a néanmoins enregistré 6,9 milliards de francs de nouveaux capitaux nets, avec une marge brute de 109 points de base pour le Private Banking. Le recrutement de 90 nouveaux conseillers clientèle a été lancé, y compris les nouveaux collaborateurs engagés, avec deux tiers dédiés aux marchés émergents. "À APAC, nous avons 100 conseillers de plus qu’à la fin du premier trimestre 2015, ce qui porte le total à 630 conseillers à la fin du premier trimestre 2016, contre 530 un an auparavant», indique Credit Suisse. Dans le contexte difficile de ce premier trimestre, toutes nos divisions axées sur la gestion de fortune ont enregistré de très bonnes performances, générant une croissance rentable, a indiqué Tidjane Thiam, chief executive officer du Credit Suisse. Ensemble, ces divisions ont réalisé environ 1 milliard de francs de bénéfice avant impôts adapté (*). APAC, IWM et la Swiss Universal Bank ont attiré respectivement 4,3 milliards de francs, 6,9 milliards de francs et 3 milliards de francs de nouveaux capitaux nets.Le conseil d’administration a fixé le taux d’actualisation pour le dividende optionnel de l’exercice 2015 à 10%. (*) Les résultats adaptés sont des données financières non présentées selon les normes GAAP.
Credit Suisse a annoncé la nomination d’Eric Varvel, qui rejoindra la division International Wealth Management de la banque à partir du 1er juin 2016 au poste de «Global Head Asset Management». Il travaillera sous la direction d’Iqbal Khan, CEO International Wealth Management. Eric Varvel sera membre du comité de gestion d’IWM et succède à son nouveau poste à Bob Jain, qui a quitté Credit Suisse en avril pour rejoindre un hedge fund. Eric Varvel a rejoint le groupe Credit Suisse il y a plus de 25 ans et a notamment occupé les fonctions de CEO Investment Banking et CEO Asie Pacifique et CEO Europe, Moyen-Orient et Afrique au sein de la banque.
Julius Baer a nommé Yves Robert-Charrue responsable Investment Solutions Group (ISG) par intérim avec effet immédiat, en plus de ses fonctions de Head Intermediaries. Il succède à Burkhard Varnholt qui, après une réorganisation au sein du département ISG au début de cette année, a décidé de quitter la Banque à la fin mai. Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, Yves Robert-Charrue rendra également compte directement au PDG Boris F.J. Collardi. À la suite de ces changements, Yves Bonzon deviendra le seul Chief Investment Officer (CIO) de Julius Baer. Il continuera à diriger l’unité de gestion des placements de la Banque (IM). Yves Robert-Charrue a rejoint Julius Baer en 2009 et est membre du conseil d’administration de la Banque depuis 2010. Il était déjà responsable du département ISG en 2010 et 2011.
Changement d’époque chez Schroders. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, ce mardi 10 mai, des changements majeurs au sein de son équipe de direction. Ainsi, comme il a été annoncé précédemment, Massimo Tosato, actuel vice-président (« vice-chairman ») et responsable mondial de la distribution, va quitter le conseil d’administration de la société de gestion le 31 décembre 2016 pour lancer sa propre activité entrepreneuriale. Dans ce cadre, et afin de préparer en douceur la transition, Massimo Tosato va céder ses responsabilités à John Troiano, qui deviendra responsable mondial de la distribution, et à Richard Mountford, qui deviendra responsable mondial des produits. Tous deux seront rattachés à Peter Harrison, directeur général du groupe.John Troiano est actuellement responsable de l’activité institutionnelle au niveau mondial. Pour sa part, Richard Mountford est actuellement directeur général pour l’Asie-Pacifique.En parallèle, Schroders a annoncé que Philip Mallinckrodt prendra le poste de responsable mondial des actifs privés (« Global Head of Private Assets ») en plus de ses responsabilités au sein du pôle Wealth Management. En outre, Andrew Ross va devenir responsable mondial du « wealth management », rattaché à ce titre à Philip Mallinckrodt. Enfin, Richard Keers, directeur financier du groupe, va également prendre des responsabilités supplémentaires pour certaines opérations d’investissements.Ces changements sont effectifs à compter du 10 mai 2016.
Bridgepoint Development Capital, la branche dédiée aux petites capitalisations de la société de capital-investissement britannique Bridgepoint, va prochainement procéder au bouclage de son troisième fonds, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Le fonds, dont l’objectif était de lever 500 millions de livres, a atteint son seuil maximum de 600 millions de livres en l’espace de trois mois, précise la même source. La société a donc décidé de mettre un terme à la levée de fonds. Le précédent fonds de Bridgepoint Development Capital avait été bouclé en 2012 avec 353 millions d’euros tandis que le premier fonds de ce type avait levé 300 millions de livres en 2000.Ce troisième fonds investira dans des entreprises dont la valorisation est comprise entre 30 million et 125 millions de livres au Royaume-Uni, en France et en Scandinavie.
MFS Investment Management a nommé Alberto Martinez Pelaez en qualité de co-responsable des ventes pour l’Espagne et le Portugal aux côtés de Carlos Aparicio, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nomination met ainsi fin au processus de remplacement de Juan Martin Valiente, l’ancien responsable des ventes de MFS Investment Management en Espagne qui a rejoint MCH Investment Strategies en septembre 2015. Alberto Martiner Pelaez arrive en provenance de Natixis Global Asset Management où il travaillait depuis près de cinq ans en qualité de commercial senior. Avant cela, il avait officié chez Banco Popular comme gérant de portefeuille, chez Invesco au sein du département dédié aux services clients et chez Daiwa Securities en tant qu’analyste du risque.MFS Investment Management gère environ 3 milliards d’euros d’actifs en Espagne.
Le groupe luxembourgeois KBL European Private Bankers accélère son développement en Espagne, débuté en 2011, avec l’enregistrement auprès du régulateur espagnole d’une société de gestion locale, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure, dirigée par Rafael Grau, a pour ambition de fournir des solutions de gestion totalement personnalisées auprès d’une clientèle très fortunée de banque privée. Ainsi, à ce stade, la société gère actuellement neuf sicav qui totalisent un encours supérieur à 40 millions d’euros. Joan Bonet Majo sera le directeur des investissements de cette nouvelle structure qui remplace ainsi Iñigo Colomo, ancien directeur des investissements au sein de la succursale espagnole de KBL, qui a rejoint Imantia Capital fin 2015.
Santander Asset Management (Santander AM) vient de lancer en Espagne une nouvelle gamme de fonds diversifiés, baptisée Santander Generacion, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette gamme est constituée de trois profils de risque distincts. Plus précisément, il s’agit de trois fonds prenant majoritairement des positions directes en actions et en obligations européennes, sans toutefois écarter d’autres marchés développés et, de manière minoritaire, les marchés émergents.Dans le détail, le fonds Santander Generacion 1 investira entre 80% et 90% de ses encours en obligations et de 10% à 20% de ses actifs actions. Pour sa part, le fonds Santander Generacion 2 investira entre 60% et 80% en obligations et entre 20% et 40% en actions. Enfin, le fonds Santander Generacion 3 investira entre 30% et 50% de ses encours en obligations et entre 50% et 70% de ses actifs en actions.Chacun de ses fonds voit le jour avec trois classes de part : deux classes d’accumulation, A et B, et une classe de distribution, R. Les frais de gestion sont de 1,1% pour la classe de part A et de 0,95% pour les classes de part B et R.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Imantia Capital a dévoilé une profonde restructuration de son offre de fonds. Concrètement, dans la cadre de sa nouvelle stratégie, la société de gestion a décidé de fusionner des produits, de restructurer des produits existants et de lancer de nouveaux véhicules d’investissement. « L’objectif de cette restructuration est d’ajuster la gamme de produits aux besoins de nos clients dans l’environnement de marché actuel, de manière à couvrir les différents profils de risque et les différents styles de gestion, active comme passive », indique la boutique espagnole dans un communiqué.L’un des principaux changements porte sur le redimensionnement de son offre de fonds profilés. Composée actuellement de deux fonds de fonds – Imantia Global Conservador et Imantia Global Moderado –, l’offre sera renforcée par deux nouveaux produits : Imantia Decidido et Imantia Flexible. Dans le détail, le véhicule Imantia Decidido, reconversion du fonds Ahorrofondo, se convertira en un fonds de fonds d’actions internationales qui pourra investir entre 30% et 75% dans des actions nationales et internationales, y compris des pays émergents, d’entreprises de toutes capitalisations boursières et de tous secteurs économiques. Pour sa part, le fonds Imantia Flexible est le résultat de la fusion par absorption du véhicule Imantia Inversion Selectiva Flexible par le fonds Imantia Inversion Selectiva. Le nouveau produit sera un fonds de fonds mondial, ayant la possibilité d’investir entre 0% et 100% dans des actions en ajustant ses expositions en fonction des perspectives de l’équipe de gestion. En parallèle, Imantia Capital a également décidé de fusionner l’un de ses fonds emblématiques, le Imantia Bonos Financieros, un véhicule obligataire lancé en 2009. En raison d’une baisse de rendement de ce fonds au cours des derniers mois, la société de gestion a décidé d’inciter les investisseurs à se réorienter vers les fonds Imantia Renta Fija Flexible, un produit qui permet d’accéder à un univers obligataire mondial.Enfin, sur le terrain de la gestion passive, Imantia Capital lance une nouvelle série de fonds, avec le lancement du fonds Imantia IBEX-35.
Swiss Life France a annoncé la nomination de Véronique Eriaud au poste de directrice de la communication. Elle succède à Anne-Marie Lasry Weiller qui demeure directrice de la Fondation et de la Responsabilité Sociale d’Entreprise. Ces nominations s’inscrivent dans le cadre de la création de la Division Clients et Transformation Digitale, indique un communiqué. Véronique Eriaud aura pour mission de poursuivre le développement de l’image de marque de Swiss Life auprès de ses publics externes et réseaux de distribution, et d’accompagner, en interne, la transformation de l’entreprise. Elle a rejoint le Groupe Swiss Life en 2006 et occupait depuis 2010 le poste de directeur adjoint de la communication, en charge de la communication externe, interne et commerciale. Auparavant, depuis 1992, elle occupait le poste de Responsable de la communication d’Aviva France. De son côté, Anne-Marie Lasry Weiller est nommée directrice de la Fondation et de la Responsabilité Sociale d’Entreprise. A la tête de la Direction de la Communication pendant quinze ans où elle a notamment développé l’image de marque de qualité de Swiss Life, Anne-Marie Lasry Weiller a créé la Fondation Swiss Life et joue depuis plusieurs années un rôle actif dans la mise en place de la Responsabilité Sociale d’Entreprise. Anne-Marie Lasry Weiller a rejoint le Groupe Swiss Life en 2001 en tant que Directrice de la Communication. Elle a rejoint le secteur de l’assurance en 1990, occupant successivement le poste de Directrice de la Communication d’Aviva, de la FFSA et de Groupama. Auparavant, elle a été Chargée d'études à la COB (Commission des Opérations de Bourse) et Conseiller Technique en charge de la communication au Cabinet de Véronique Neiertz, Secrétaire d’Etat à la consommation.
Banca Generali recrute deux professionnels pour son réseau de conseillers, rapporte Bluerating, qui cite Milano Finanza. Il s’agit de Cristina Gasparini et de Gabriella Guatelli, qui seront opérationnels à Parme. Tous les deux viennent de Banco di Desia où ils avaient un portefeuille clients d’un montant total de 60 millions d’euros.
En avril, la société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes de 267 millions d’euros, portant le total de la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 4,6 milliards d’euros. Fin avril, les encours sous gestion ressortaient à environ 70,8 milliards d’euros, en hausse de 12 % sur un an.
Unigestion a un nouveau client au Canada : la Saskatchewan Workers’ Compensation Board (WCB, Commission des accidents du travail). Unigestion indique avoir commencé à gérer le mandat de 250 millions de dollars canadiens en décembre 2015, mettant en œuvre son approche de la gestion du risque. L’assurance contre les accidents du travail relève de la responsabilité de la province et la Commission des accidents du travail est régie par la Loi de 2013 de la Saskatchewan sur les accidents du travail, qui vise à protéger les employeurs contre des poursuites et à indemniser les employés. Grâce à ce nouveau client, Unigestion détient et gère 1,9 milliard de dollars canadiens d’actifs pour sa clientèle au Canada.
La société de gestion américaine TCW vient de recruter Gian Luca Giurlani en tant que managing director, responsable de la plate-forme Ucits en Europe et du développement du marché de l’Europe du Sud. L’intéressé vient de Pimco où il était executive vice president dans l’équipe Europe, Moyen-Orient, Afrique Global Wealth Management, à la tête des activités de développement des plates-formes de distribution et d’assurances. Il était également responsable de l’équipe Europe du Sud.Au sein de TCW, Gian Luca Giurlani sera basé à Londres et sera rattaché à Stanislas Debreu, executive vice president du marketing international. « TCW enregistre une demande croissante pour nos fonds au format Ucits sur une base mondiale », commente Stanislas Debreu.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, ce mardi 10 mai, avoir conclu un accord de partenariat avec le groupe scandinave SEB dans le domaine de la distribution de fonds. La banque suisse est ainsi désormais en mesure de distribuer la gamme de fonds luxembourgeois de SEB auprès de clients institutionnels et de distributeurs externes. L’accord couvre une sélection de fonds qui seront dans un premier temps distribués par l’UBP dans huit pays, à savoir l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suisse. Grâce à cet accord, UBP va avoir l’opportunité de distribuer ses fonds dans les pays scandinaves et va également pouvoir enrichir son offre avec de nouvelles stratégies d’investissement. « Nous proposons désormais les fonds de SEB parallèlement aux nôtres », précise Nicolas Faller, co-directeur général d’UBP Asset Management, cité dans un communiqué.La société SEB est spécialisée dans les services financiers à l’intention de clients privés et institutionnels. SEB Asset Management figure aujourd’hui parmi les 50 premiers fournisseurs de fonds en Europe, avec environ 95 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Sur les 150 fonds gérés par SEB, ceux inclus dans l’accord sont notamment centrés sur les «obligations vertes», les obligations hypothécaires danoises et le thème de l’investissement responsable, et viennent ainsi compléter l’offre de fonds de l’UBP.
Dans le cadre de la politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les valeurs de sa charte ISR, l’Ircantec (*) a annoncé mardi 10 mai la création d’un fonds dédié non coté de 130 millions d’euros ayant pour objet le financement des PME/ETI françaises et/ou européennes, le financement des collectivités locales et établissements publics, et l’investissement dans des thématiques durables. La gestion est attribuée à la société Access Capital Partners.Dès mars 2014, le conseil d’administration de l’Ircantec avait souhaité créer une poche « multi actifs » dans la limite de 3% du portefeuille global, soit environ 230 millions d’euros au 30 avril 2014, indique un communiqué.Le premier fonds dédié de cette poche aura pour vocation d’investir en co‐investissement dans des entreprises ayant moins de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec une préférence pour les entreprises de moins de 100 millions d’euros, pour la partie capital investissement ; pour des entreprises ayant moins de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour la partie dette privée ; et enfin pour des infrastructures principalement françaises, liées à la transition énergétique (énergie renouvelable, efficience énergétique…).(*) Régime de retraite complémentaire obligatoire par répartition et par points du secteur public, dédié aux agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques. C’est aussi le régime de retraites des élus locaux.
La Française Real Estate Partners a réalisé deux nouvelles acquisitions pour le compte de l’ERAFP à Paris auprès de Groupama Immobilier. Il s’agit d’un immeuble haussmannien, situé au 10 rue Auber à Paris, à usage de bureaux et de commerces, développant une surface totale de 3 403 m², et d’un ensemble haussmannien, situé au 73 rue de Vaugirard à Paris, à usage principal de bureaux, développant une surface totale de 4 017 m². Dans le premier ensemble, les baux bureaux ont fait l’objet de renouvellements en parallèle d’un programme de travaux réalisé par Groupama immobilier en 2015, la totalité de l’immeuble étant louée, dont la partie commerce à HSBC. Dans le second immeuble, les bureaux ont été loués par Groupama Immobilier à Expertise France, agence sous tutelle des Ministères des Affaires Etrangères et de l’Economie, à effet de juillet 2015, après une rénovation livrée en avril 2014.
FourPoints IM remodèle sa gamme de fonds. La société de gestion française a en effet annoncé, qu’à compter du 2 mai 2016, le compartiment FourPoints Funds Info Tech a changé de nom pour devenir FourPoints Funds Digital Leaders. Ce changement de nom a pour but de mieux refléter les changements liés à la révolution digitale, explique FourPoints IM. « Nous constatons que les disruptions technologiques ont laissé place à la transformation digitale de l’économie, phénomène bien plus important car touchant tous les secteurs de l’économie, précise la société de gestion. Ainsi, la construction du portefeuille a évolué et l’univers d’investissement s’est élargi aux sociétés dont le principal moteur de croissance est le digital. »
DNCA Investments a renforcé son équipe de gestion en charge du fonds diversifié Invest Eurose, dont les encours s’élèvent à 4,6 milliards d’euros, en recrutant le gérant de portefeuille Romain Grandis, rapporte Citywire. L’intéressé assurera la gestion du fonds aux côtés de Jean-Charles Mériaux et des gérants de portefeuille Philippe Champigneulle et Adrien Le Clainche. Romain Grandis arrive en provenance de Covéa Finance, qu’il a intégré il y a plus de 10 ans et où il officiait dernièrement en qualité de gérant actions européennes.
Le gestionnaire d’actifs américain Matthews Asia, spécialiste des marchés asiatiques, a annoncé mardi 10 mai le lancement d’un fonds obligataire, baptisé Matthews Asia Credit Opportunities Fund. Co-géré par Teresa Kong et Satya Patel, ce nouveau véhicule a pour objectif de générer un rendement total (« total return ») sur le long terme. Le fonds investit principalement dans des obligations « high yield » libellées en dollars et émises par des entreprises asiatiques.
En raison de la croissance significative des encours du compartiment DNCA Invest – Miuri, le conseil d’administration de la sicav DNCA Invest a décidé qu’à partir du 10 mai 2016 les souscriptions ne seront plus acceptées tant que les encours du compartiment resteront supérieurs à 3 milliards d’euros, a annoncé DNCA Finance dans un message adressé à ses partenaires. « En effet, dans l’intérêt des actionnaires du compartiment, l’équipe de gestion estime qu’au-delà de ce montant, les encours pourraient progressivement diluer la performance recherchée », explique la société de gestion. Cette fermeture n’est toutefois que provisoire. « Si les encours redescendaient sous le seuil de 3 milliards d’euros, les souscriptions dans le compartiment seraient rouvertes aux conditions habituelles décrites dans le prospectus de la sicav DNCA Invest », prévient la société.
Dans une interview au Financial Times, Peter Kraus, le directeur général d’AllianceBernstein, indique que le secteur de la gestion active a sa part de responsabilité dans la détérioration de sa capacité à battre le marché. « Il y a un problème de taille dans le secteur », estime-t-il. Lorsqu’un fonds atteint une certaine taille, « l’incitation à essayer de surperformer se transforme en incitation à ne pas vouloir sous-performer », dit-il. « Notre conseil au secteur est de se contraindre. Nous nous faisons du mal en voulant être trop gros ». Peter Kraus a d’ailleurs imposé des plafonds à ses fonds afin de s’assurer que la taille ne pénalise pas la performance.
Denys de Campigneulles intègre LCL en tant que directeur des investissements et membre du comité de direction de LCL Banque Privée présidé par Christine Saunier. Il remplace à cette fonction Silvia Bocchiotti. Depuis 2010, Denys de Campigneulles était en charge du développement et de la promotion des expertises obligataires d’Amundi et membre du comité exécutif des gestions obligataires.Denys de Campigneulles a commencé sa carrière en 1986 comme intervenant sur les marchés obligataires mondiaux. En 1994, il rejoint Amundi en tant que gérant de taux internationaux avant d’être promu responsable adjoint de l'équipe, deux ans plus tard. En 1999, il participe à la création d’Amundi Londres où il crée l’activité de gestion de dettes émergentes. En 2002, il est nommé à Séoul, directeur des gestions. Trois ans plus tard, il est promu responsable adjoint d’Amundi pour l’Asie, basé à Hong Kong.
Amundi ETF complète son offre dédiée aux obligations corporate par le lancement d’une nouvelle part du Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits ETF, baptisée Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits ETF - Hedged EUR. La part est couverte contre le risque de change dollar/euro. Elle cherche à répliquer, le plus fidèlement possible, la performance de l’indice Markit iBoxx USD Liquid FRN Investment Grade Corporates 100. Le produit est chargé à 0,20%."Dans un contexte de marché caractérisé par des taux très faibles et des attentes haussières, les obligations à taux variable peuvent intéresser les investisseurs cherchant à réduire leur exposition aux mouvements de taux d’intérêt : elles se caractérisent par une faible sensibilité aux fluctuations des taux d’intérêt puisque le montant de leurs coupons en suit l’évolution. Tout particulièrement, leur rendement potentiel évolue dans le même sens que le mouvement des taux.», commente Amundi ETF dans un communiqué.
Colony Capital, le groupe NorthStar Asset Management et sa filiale NorthStar Realty Finance ont confirmé être entrés en négociations exclusives en vue d’une fusion des activités des trois parties concernées, ont-elles indiqué dans un communiqué commun. « Les trois compagnies estiment que la combinaison des activités pourrait créer une société d’investissement et un gestionnaire d’actifs immobilier diversifié de tout premier plan », précisent-elles. A ce stade, les parties prenantes à l’opération soulignent qu’il n’y a aucune « assurance que la transaction se réalise ».
Le fonds Total Return de Pimco, son fonds obligataire phare, a enregistré une décollecte nette d’environ 1 milliard de dollars en avril, rapporte Reuters qui évoque une annonce du gestionnaire d’actifs sur son site internet. Les encours totaux atteignent désormais 87 milliards de dollars. A fin avril, le fonds a dégagé un rendement de 0,31% à un an alors que l’indice Barclays US Aggregate affiche une progression de 1,96% à la même période. A trois ans, le rendement de Total Return atteint 1,53%, contre 2,5% pour l’indice Barclays US Aggregate.
Les gérants quantitatifs de hedge funds ont en 2015 gagné davantage d’argent que plusieurs des « stockpickers » les plus renommés du secteur, rapporte le Financial Times. Les 25 gérants de hedge funds les plus payés dans le monde ont empoché un total de 12,94 milliards de dollars, selon un classement annuel du magazine Alpha d’Institutional Investor. C’est plus de 10 % que la somme affichée en 2014 de 11,62 milliards de dollars. Le meilleur parmi les « quants » est James Simons de Renaissance Technologies, qui a gagné 1,7 milliards de dollars, ce qui le classe à la première place. Il a été rejoint dans le top 10 par David Shaw de DE Shaw (750 millions de dollars) et John Overdeck et David Siegel de Two Sigma (500 millions de dollars chacun).
Les dix patrons les mieux payés des fonds d’investissements américains ont gagné plus de dix milliards de dollars en 2015, année noire pour l’industrie sur fond de volatilité des marchés financiers, selon le magazine spécialisé Alpha cité par L’Agefi suisse. Kenneth Griffin, du fonds Citadel, et James Simons de Renaissance Technologies mènent le top 10, avec 1,7 milliard de dollars chacun. Au total, les dix patrons de fonds d’investissements les mieux payés aux Etats-Unis ont gagné 10,07 milliards de dollars. Trois autres gestionnaires ont dépassé le milliard de dollars: Raymond Dalio de Bridgewater Associates et David Tepper (Appaloosa Management) avec 1,4 milliard de dollars chacun ainsi qu’ Israel Englander de Millennium Management avec 1,15 milliard de dollars.
Dans le cadre de la politique de diversification de ses investissements, l’Ircantec (régime de retraite complémentaire du secteur public pour les agents non titulaires) a annoncé hier la création d’un fonds de 130 millions d’euros dédié principalement au financement en capital et en dette des PME et des ETI européennes, ainsi que l’investissement dans des thématiques durables. Sa gestion a été confiée à Access Capital Partners. Il s’agit du premier fonds de la poche « multi-actifs » créée en mars 2014, qui a vocation à ne pas dépasser 3% du portefeuille global de l’Ircantec au 30 avril 2014. Il s’agit d’un fonds de co-investissement, destiné aux entreprises ayant moins de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires pour le financement en fonds propres, aux entreprises ayant moins de 500 millions pour la partie dette privée et dans des infrastructures principalement françaises, liées à la transition énergétique.
Le premier ministre Manuel Valls a engagé hier la responsabilité du gouvernement pour passer en force sur le projet de réforme du Code du travail, après l'échec d’une ultime tentative de conciliation avec les députés « frondeurs » du Parti socialiste. Le conseil des ministres, convoqué en urgence en début d’après-midi, a autorisé le chef du gouvernement à recourir à l’article 49-3 de la Constitution qui permet d’adopter sans vote un texte si une motion de censure ne le sanctionne pas. Cette décision a suscité un tollé de l’opposition mais également de la gauche non socialiste.