La gestion active ne tient pas toujours ses promesses, bien au contraire. Selon une étude réalisée par la banque privée spécialisée dans le conseil quirin, la surperformance par rapport aux indices de référence se fait rare. quirin cite le marché des actions allemandes, où sur trois ans, 50 % des fonds actions gérés activement battent le Dax. Ils ne sont plus que 28 % sur cinq ans et seulement 22% sur dix ans à battre le marché. Même constat sur le marché des actions américaines, où 55,8 % des fonds actifs sous-performent le S&P 500 sur trois ans. Sur cinq ans, 78,9 % font moins bien que l’indice. Sur les actions mondiales, 43,6 % des fonds actions gérés activement se font battre par le MSCI sur trois ans, 57,6% sur cinq ans et 76,1 % sur dix ans, note quirin.
Daniel Loeb, l’un des gérants de hedge funds les plus puissants aux Etats-Unis, pense que le secteur est dans « la première manche d’un fiasco » alors que nombre de fonds ont accusé de lourdes pertes, rapporte le Financial Times, qui cite la lettre trimestrielle aux investisseurs du fonds Third Point. Le premier trimestre « a été l’une des périodes les plus catastrophiques pour la performance des hedge funds depuis le lancement de ce fonds » en décembre 1996. Third Point n’a pas été épargné et a perdu 2,3 % cette année, contre un gain de 1,3 % pour le S&P 500. Depuis le lancement du fonds il y a 20 ans, le rendement annualisé est de 15,8 %, contre 7,3 % pour le S&P.
AnaCap Financial Partners, le fonds de capital-investissement spécialisé dans les services financiers européens, a annoncé ce 27 avril être en négociations exclusives pour acquérir les activités de banque de détail et de gestion d’actifs de Barclays Bank plc en France. « Barclays continuera pour sa part d’opérer en France avec ses activités de banque d’investissement et de banque des entreprises », précise AnaCap dans un communiqué. Les activités de banque de détail et de gestion d’actifs de Barclays se concentrent sur une clientèle aisée, et proposent des services bancaires tels que des comptes courants, des dépôts et prêts immobiliers, ainsi qu’une large gamme de produits d’investissement et d’assurance-vie, et une expertise en gestion de patrimoine. L’entreprise dispose d’un réseau de 74 points de vente répartis dans toute la France.L’investissement viendrait s’ajouter au portefeuille bancaire d’AnaCap, « déjà fort de nombreux succès », selon un communiqué. En outre, « cette nouvelle acquisition s’appuierait sur la capacité du fonds à obtenir le support et l’agrément des régulateurs à travers l’Europe », ajoute AnaCap. Enfin, « cette acquisition confirmerait la capacité d’AnaCap à se positionner comme interlocuteur de référence auprès de vendeurs potentiels, tout en continuant à faire croître des sociétés de services financiers réputées. AnaCap n’en est pas à son coup d’essai dans le secteur bancaire. Ses investissements bancaires incluent en effet Aldermore au Royaume-Uni, maintenant cotée en Bourse au London Stock Exchange, MeDirect en Belgique, Mediterranean Bank à Malte, Equa Bank en République Tchèque et FM Bank en Pologne. En outre, « cette acquistion constituerait le deuxième investissement français du fonds, après le rachat en 2014 d’AssurOne Group, un acteur du courtage d’assurance en ligne », souligne la société de capital-investissement.
Le fournisseur d’ETF iShares, filiale de BlackRock, a annoncé, ce 27 avril, la signature d’un premier partenariat de distribution en France avec Boursorama. Concrètement, depuis le 7 avril 2016 et jusqu’au 6 juillet 2016, les clients de la banque en ligne pourront accéder sans frais d’exécution* à une centaine d’ETF proposée par iShares. « Cette initiative vise à mieux faire connaître aux investisseurs particuliers ce produit simple d’utilisation et de compréhension », indique iShares dans un communiqué. Ce partenarait s’inscrit dans une démarche globale entreprise par iShares depuis quelques mois. « Nous sommes conscients de l’incroyable opportunité qu’offre la digitalisation de l’investissement et par conséquent du potentiel de développement des ETF, explique Michel Gruener, co-responsable de ventes iShares EMEA, cité dans un communiqué. Ainsi sur chacun de nos marchés cœurs nous nouons des partenariats de distribution avec les leaders du secteur. L’industrie de l’ETF doit évoluer vers ce type de solutions de distribution digitalisées. »*Le remboursement des frais de courtage sera effectué pour les ordres compris entre 100 et 10.000 euros dans la limite de 50 ordres par compte sur la durée totale de l’opération. Les frais de courtage seront automatiquement remboursés sur le compte du client au plus tard le 5 août 2016.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Resources a fait état d’une décollecte nette de 24,6 milliards de dollars au titre du deuxième trimestre à fin mars de son exercice 2015-2016. Après prise en compte d’un impact positif de 4,2 milliards de dollars lié notamment à la bonne tenue des marchés et à l’effet devises, les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 742,6 milliards de dollars, en recul de 21,3 milliards de dollars ou de 3% par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres communiqués le 27 avril.Le bénéfice net a chuté de 20% d’un trimestre sur l’autre pour s'établir à 360,4 millions de dollars. Le recul est même de plus de 40% par rapport au résultat du trimestre à fin mars de l’exercice précédent.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Franklin Resources has reported a net outflow of USD24.6bn for the second quarter of its 2015-2016 fiscal year, ending on 31 March. After taking into account a positive impact related to the good performance of the markets and currencies for USD4.2bn, assets under management totalled USD742.6bn as of the end of March, down by USD21.3bn or 3% compared with the previous quarter, according to statistics released on 27 April. Net profits fell 20% quarter on quarter to a total of USD360.4bn. The decline comes to over 40% compared with results as of the end of March in the previous quarter.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ETF provider iShares, an affiliate of BlackRock, has announced that it has signed its first distribution partnership in France with Boursorama. From 7 April 2016 until 6 July 2016, clients of the online bank will be able to access 100 ETFs from iShares without exeucution fees. Brokerage fees will be reimbursed for orders totalling between EUR100 and EUR10,000, up to a limit of 50 orders per account over the full duration of the offer. Brokerage fees will be reumbursed automatically to the customer account by 5 August 2016 at the latest. “This initiative aims to make retail investors more aamiliar with these easy-to-use and understand products,” iShares says in a statement. The partnership comes as part of a global corporate initative by iShares over the past few months. “We are aware of the incredible opportunity which the digitalization of investment offers, and consequently the opportunity for potential development of ETFs,” explains Michael Gruener, co-head of sales at iShares for EMEA, in a statement. “In each of our core markets, we are forging distribution partnerships with leaders in the sector. The ETF industry needs to develop in the directinon fo these types of digitalized distribution solutions.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Wealth is seeking to sell its Italian activities, according to reports in Milano Finanza. To this end, the British firm has contracted Rothschild to seek buyers. According to Milano Finanza, the Italian activities of Old Mutual Wealth may interest a number of insurance companies, as well as some private equity firms such as Apollo, Cinven or JC Flowers. In Italy, Old Mutual has about EUR6bn in reserves related to unit-linked life insurance policies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In first quarter 2016, Henderson Group has seen net redemptions of GBP679m. The British asset management firm has seen net redemptions of GBP679m to institutional investors, while retail activities posted net subscriptions of GBP90m. Due to a positive currency effect of GBP1.4bn, Henderson has seen an increase in its assets in the first three months of the year, however, from GBP92bn as of the end of December 2015, to GBP92.7bn as of the end of March 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } There is a “clear positive relationship” between an improving ESG rating (environmental, social, governance) at a business and performance, a study by NN Investment Partners, carried out in partnership with the European Centre for Corporate Engagement at the University of Maastrict, has found. However, final ESG ratings should be treated with skepticism, and should not be considered a good indication of what is to be expected in terms of perfomance, the study warns. “During the evaluation period the shares of those companies with the highest ESG scores tended in most cases to underperform lower-scoring counterparts»."The results have a number of critical implications for investors. Until now ESG scoring and its application has mostly been focused on absolute scores. This research reinforces NN IP’s longstanding belief that an absolute ESG score is insufficient to provide a complete understanding of a company’s ESG behaviours and the consequences for risks and returns,” Jeroen Bos, head of equity specialties at NN IP, says in a statement. “So far ESG scoring and its application in the investment industry has been one-dimensional, focusing on absolute ESG scores. This study opens up the debate as to whether a two-dimensional approach, combining absolute scores with ESG momentum is more appropriate,” Bos adds. Among other outcomes, the research also demonstrated that the exclusion of firms with controversial behaviour from the investment universe helped improve performance in the research period. “The exclusion of ESG controversies has been shown to be a relatively simple way to improve portfolio performance. Contrary to popular belief in the industry, it appears that exclusion can clearly enhance rather than harm investment performance, depending on the issues considered,” Bos says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Victor Moftakhar, previously head of the board of directors at Deka Investment, will be leaving the German firm next year, according to a spokesperson for the asset management firm. Moftakhar wishes to pursue new opportunities outside the group. He will remain in his role until March 2017, to facilitate the transition with his successor. Michael Schmidt, who joins Deka from Union Investments, will take over as head of the asset servicing and alternative investments activities from 1 July, but the group has not yet decided who will become the spokesperson for the board. Moftakhar had worked at the Deka group for over 20 years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BMO Global Asset management is adding to its coverage of emerging markets with the launch of an ESG filter on an older strategy, which has been renamed for the occasion as BMO Responsible Global Emerging Markets Equity fund, and is now being made available to European investors. The older formula of the strategy had been known as F&C Global Emerging Markets Portfolio. The new strategy is similar to the F&C Responsible Emerging Markets Equity ESG fund, launched in 2010. The fund is managed by the emerging markets specialist boutique LGM Investments. The two managers, Jeff Chowdhry and Sam Mahtani, who had managed the UK-domiciled version of the fund, will make investment decisions. The fund will invest only in companies which respect a series of governance and sustainability standards, including balance on the board, independence, transparency and the protection of shareholder rights. The companies in the portfolio will also be selected on the basis of their engagement with several ESG themes, including infrastructure for development, financial services for economies under-served by banking, human capital, access to new technologies, and the development of conventional and alternative energies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The UCITS format alternative fund benchmark index UCITS Alternative Index Blue Chip from Hedgeanalytics shows negative returns of 1.70% since the beginning of the year, as of 27 April. Seven of the 12 components of the index finished the period under review in negative territory. Among the worst-affected strategies are the long/short equity index, which is down 4.43%, event-driven (-3.78%), and the emerging markets index (-2.27%). The best results are for the volatility index, which has gained 2.36% since the beginning of the year.
La Belgique a ouvert ce matin le livre d’ordres pour une émission obligataire en deux tranches, l’une à 7 ans et l’autre d’une première ligne à 50 ans, qui fait du Royaume belge le dernier des émetteurs souverains en date à solliciter les investisseurs sur cette maturité très longue pour profiter de l’environnement de taux ultra-bas. Le ligne juin 2066, qui fera l’objet d’une syndication, devrait offrir un rendement à l'émission proche de 20 points de base au-dessus de l’OAT mai 2066 française portant un coupon de 1,75%.
La Financial Conduct Authority a dévoilé hier le résultat des réflexions menées sur ce sujet avec la Place. Objectif: alléger les contraintes des émetteurs.
iShares a annoncé hier avoir noué un premier partenariat de distribution en France avec Boursorama. Cet accord permettra entre le 7 avril et le 6 juillet 2016 aux clients de la banque en ligne Boursorama d’accéder sans frais d’exécution aux ETF (Exchange Traded Funds) que propose iShares, la division ETF du géant américain BlackRock. Ce partenariat s’inscrit dans une démarche globale entreprise par iShares depuis quelques mois.
L’Allemagne veut donner plus de souffle aux ventes de voitures électriques. Le gouvernement a annoncé le déblocage de 1 milliard d’euros au secteur, dont 300 millions serviront à développer les infrastructures de recharge à travers le pays. Une prime de 4.000 euros sera versée pour tout achat de voiture électrique et de 3.000 euros pour un véhicule hybride. Les voitures de plus de 60.000 euros seront exclues de ce système de prime. Avec ce plan, qui doit débuter en mai, Berlin compte porter à 1 million le parc de voitures électriques d’ici à 2020 contre 50.000 actuellement. Des mesures additionnelles, notamment fiscales, pourraient appuyer ce programme si besoin.
A l'occasion de sa première participation au prix des Coupoles Distrib Invest, Stephane Cremades, directeur associé de l'Institut du Patrimoine, revient sur la politique du cabinet de CGP en matière de formation, d'architecture ouverte et d'incubation.
Constituée le 23 février 2016, l’association Synergies CGP a pour but de formaliser et d’organiser des synergies entres Conseillers en Gestion de Patrimoine membres et anciens membres du GIE Consultys.
Rivoli Avenir Patrimoine et Primovie : deux nouvelles UC dans la gamme du RES Multisupport La MACSF étoffe la gamme de son RES multisupport, passant de 11 à 13 unités de compte. La mutuelle choisit d’intégrer deux supports SCPI. La SCPI est par définition un placement de long terme peu volatil, souvent achetée dans la perspective de la retraite. Ce qui enrichit parfaitement l’approche prudente que la MACSF a pour ses épargnants. «Nous avons sélectionné Rivoli Avenir Patrimoine, fonds géré par Amundi Immobilier, filiale d’Amundi Asset Management, qui dispose d’un portefeuille composé majoritairement de bureaux localisés à Paris (54% de l’actif). Ainsi que Primovie, géré par Patrimonial, est plus spécialisée dans le monde de la santé, de l'éducation et des seniors et investit dans des cliniques, des crèches ou encore des EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes)», explique Luc Deschamps, responsable de la gestion financière du groupe MACSF. L’appétit des français pour la pierre permet de comprendre l’intérêt des épargnants pour les SCPI. «Le patrimoine français est constitué, en moyenne, pour deux tiers d’immobilier, en général la résidence principale. Notre objectif au travers de ces nouvelles UC, est de permettre à des sociétaires qui détiennent des produits sécurisés, de pouvoir basculer leur épargne sur les produits immobiliers les plus sûrs possibles», explique Nicolas Lepère, directeur des investissements immobiliers du groupe MACSF.
Plus le référendum approche, plus les études alarmistes sur le Brexit se multiplient. Après le Trésor britannique, l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estime qu’un éventuel Brexit constituerait un «choc négatif majeur» pour l'économie britannique.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois Banque de Luxembourg Investments (BLI) vient de procéder à un double recrutement afin de renforcer son équipe dédiée à la gestion multi classes d’actifs, rapporte Citywire. Ainsi, Amélie Morel a rejoint la société du Grand-Duché en provenance d’une société de gestion de fortune tandis que le gérant Jean-Baptiste Fargeau arrive en provenance de la boutique parisienne J. Chahine Capital. Ces arrivées coïncident avec la démission récente d’Inès Buttet qui a quitté le groupe après deux années passées au sein de la division « multi-management », précise le site d’information britannique.Avec les arrivées d’Amélie Morel et de Jean-Baptiste Fargeau, l’équipe multi classes d’actifs de BLI compte désormais cinq personnes en charge de l’analyse, la sélection et le contrôle des fonds externes ainsi que de la gestion de fonds de fonds multi classes d’actifs. Dans le détail, Amélie Morel sera en charge des actions européennes, ISR et sectorielles tandis que Jean-Baptiste Fargeau prendra la responsabilité des actions et obligations émergentes, ainsi que du high yield et des obligations d’entreprises.
Plus d’un tiers des actionnaires de Citigroup se sont prononcés le 26 avril contre les salaires et bonus versés aux dirigeants de la banque américaine alors que les critiques contre Wall Street se font de plus en plus vives dans la campagne pour la présidentielle américaine, rapporte l’AFP. Environ 36,4% des actionnaires de la quatrième banque américaine en termes d’actifs ont voté contre une résolution leur demandant de valider les rémunérations de l'équipe dirigeante et des membres du conseil d’administration, a annoncé l'établissement lors de son assemblée générale annuelle à Miami. Cette grand-messe annuelle, diffusée sur le site internet de la banque, était très attendue car les très influents cabinets de conseil aux actionnaires Institutional Shareholder Services et Glass Lewis avaient manifesté leur opposition aux salaires et bonus versés notamment au directeur général Michael Corbat. L’an dernier, Michael Corbat a touché 16,5 millions de dollars, un montant en hausse de 27,5%.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
Comment les investisseurs institutionnels et les grandes entreprises gèrent-ils leur trésorerie? Compte tenu de l’environnement de taux négatifs, la question est pour le moins délicate comme l’a révélé Richard Bruyère qui préside la société Indéfi. Invité sur Newsmanagers TV à dévoiler les grandes lignes de son étude réalisée à partir d’une population d’une quarantaine d’investisseurs, représentant 110 milliards de placements de court terme, le responsable a tout d’abord établi un panorama. D’où il ressort que 40 % des sondés ont désormais recours à des produits de gestion, 40 % à des produits bancaires et le solde en titres vifs. Mais derrière ce tableau d’ensemble, des évolutions marquées sont à relever. « Sur les huit dernières années, la part des OPCVM est assez stable », a noté Richard Bruyère. En revanche, pour les actifs hors OPCVM, a poursuivi Richard Bruyère, des changements sont intervenus. Depuis 2007/2008, la part des titres vifs a fondu et les placements bancaires ont sensiblement progressé. » La tendance est également au désengagement des produits de court terme (monétaires…). De 75 % en 2008, ces derniers ne représentent désormais que moins de 25 %. « Et ce phénomène a touché l’ensemble des investisseurs », a insisté le responsable, en relevant un déport des investissements vers l’obligataire court terme, surtout du côté institutionnels. Richard Bruyère a également recensé quelques solutions plus «sophistiquées» telles que des fonds de repo tandis que les assureurs ont plutôt tendance à réduire à minima leur poche de trésorerie, a-t-il relevé. Pour quel autre investissement ? Si tous ont conscience qu’un produit de substitution est difficile à fabriquer, voire à imaginer, quelques-uns se sont portés vers des produits alternatifs, comme des fonds de performance absolue aux rendements et à la volatilité globalement stables. Enfin, à la question de savoir si le risque s’est accru dans la poche gestion de trésorerie, Richard Bruyère a répondu par l’affirmative dès lors que l’on prend en compte l'évolution vers des produits obligataires, avec l’apparition de risque de crédit, risque de duration, voire pour les plus grands établissements, risque de devises. Quant à ceux qui ne font pas d’OPCVM, il y a un risque de concentration du risque de contrepartie.» En cela, la volonté de la BCE de ne plus fabriquer du rendement sans risque est respectée», a conclu Richard Bruyère...Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1468
CNP Assurances vient de réaliser son premier investissement dans la fintech Lendix en étant investisseur leader sur un tour de table d’un montant de 12 millions d’euros. Outre CNP Assurances, Matmut et Zencap AM (filiale du groupe OFI AM) font leur entrée au capital de la plateforme de crowdlending. «. Ce financement en capital est par ailleurs accompagné d’un engagement de plus de 20 millions d’euros des actionnaires à devenir également prêteurs sur Lendix, indique un communiqué. Réalisé afin de permettre à la plateforme de prêts de financer son expansion en Espagne et en Italie où la plateforme a créé des filiales, le tour de table est également réalisé auprès des actionnaires existants (Decaux Frères Investissements, Partech Ventures, Sycomore Factory, Weber Investissement et Banque Wormser Frères notamment). A noter que Partech Ventures, a annoncé que sa participation a été renforcée via un investissement de 3 millions d’euros lors du tour de table.Pour les 12 prochains mois, Lendix vise la réalisation de plus de 50 millions d’euros de prêts sur sa plateforme sur les trois marchés que sont la France, l’Espagne et l’Italie «Les prêts seront financés à la fois grâce à notre communauté de 10.000 prêteurs particuliers mais aussi grâce au recours aux investisseurs institutionnels, comme nous le faisons depuis notre lancement» a déclaré Olivier Goy dans un communiqué. Pour réaliser ces objectifs, un nouveau fonds dédié aux investisseurs institutionnels sera lancé le mois prochain et 20 recrutements sont programmés à court terme sur les trois géographies pour compléter l’équipe actuelle de 30 personnes, est-il précisé.En outre, à l’occasion du tour de table, Hélène Falchier, responsable du private equity de CNP Assurances, rejoint le conseil de surveillance de Lendix. Elle siègera aux côtés de Xavier Anthonioz (président du directoire 123Venture), Philippe Citerne (administrateur d’Accor et Edenred), Philippe Collombel (managing partner Partech Ventures), Gérard Degonse (président du conseil de surveillance de JC Decaux SA), Christian Gueugnier (directeur général délégué de Financière de l’Echiquier) et Pascal Oddo (président du conseil de surveillance de LBO France).
Plus d’un tiers (36%) des professionnels de la retraite estiment que les institutions pour lesquelles ils travaillent connaissent des difficultés de financement, selon les résultats d’une enquête réalisée par State Street auprès de 400 professionnels du secteur. Et ces difficultés exigent l’adoption de stratégies à plus haut risque offrant potentiellement de meilleures performances. Surnommant ces institutions des « Return Hunters », State Street révèle également que 45% des personnes interrogées indiquent que leurs institutions cherchent en revanche à diminuer leur risque, faisant d’elles des « Return Cutters ». Les 19% restant ne cherchent pas de solution pour changer le profil de risque de leurs portefeuilles. Les résultats, présentés dans cette enquête intitulée « Pensions with Purpose: Rising to the Risk Challenge » [Fonds de pension avec une mission – Surmonter le défi du risque] révèlent que la majorité des Return Hunters projettent d’augmenter leur l’exposition aux fonds de fonds alternatifs (62%) et à l’immobilier (57%) dans les trois prochaines années, et la moitié de ce groupe prévoit d’augmenter l’allocation au private equity. Pour les Risk Cutters, les chiffres correspondant sont respectivement de 46%, 48% et 44%. Les deux groupes partagent le même appétit pour une augmentation de l’exposition aux infrastructures, avec 43% d’entre eux prévoyant de le réaliser au cours des trois prochaines années. Cependant, 49% des répondants soulignent que la vraie transparence des risques liés aux actifs alternatifs n’a pas encore été atteinte. « Les fonds de pension mettent tout en œuvre pour équilibrer les risques et la performance afin d’obtenir de meilleurs résultats pour leurs bénéficiaires. Les deux types d’institutions, Risk Hunters et Risk Cutters, doivent plus que jamais maîtriser les risques » indique Oliver Berger, responsable Asset Owner Solutions & Strategic Market Initiatives, Sector Solutions EMEA chez State Street. « Même ceux qui veulent augmenter le risque cherchent à le faire avec un minimum d’impact sur le budget de risque global ». « Pour atteindre ces objectifs, poursuit Oliver Berger, les fonds de pension doivent adapter leur modèle de gouvernance. Les conseils d’administration doivent habiliter les responsables d’investissement à rechercher de meilleures performances et à agir rapidement en présence de nouvelles opportunités. Les processus de gouvernance doivent être améliorés pour garantir l’atteinte des objectifs - une meilleure performance des investissements et de meilleurs résultats pour les bénéficiaires - dans le cadre du seuil de risque imparti ». Actuellement, seulement 43% des participants à l’étude travaillant pour des régimes de retraite « Return Hunter » pensent que leur conseils d’administration présentent un bon niveau de compréhension des risques auxquels sont confrontés les fonds qu’ils contribuent à gérer, contre seulement 29% des participants travaillant pour des régimes « Risk Cutter ». Ceci contribue à expliquer pourquoi de nombreux fonds de pension envisagent de changer le processus de recrutement des nouveaux administrateurs. Dans les trois prochaines années, 58% des professionnels de la retraite travaillant pour des institutions « Return Hunter » pensent qu’ils augmenteront les effectifs de leur équipe interne de gestion des risques et 22% s’attendent à ce que ces effectifs diminuent. Les chiffres correspondants pour les « Risk Cutters » sont de 44% et 28%. Si les fonds de pension développent des capacités plus sophistiquées de gestion de risque, la nécessité d’un soutien provenant de partenaires externes ne devrait toutefois pas diminuer. Plus d’un quart (27%) des répondants prévoient d’augmenter le nombre de consultants externes au cours des trois prochaines années.
Le fonds malaisien 1MDB a fait défaut sur une obligation de 1,75 milliard de dollars mardi, provoquant des défauts sur deux autres émission pour un montant total de 1,9 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le défaut fait suite à un conflit avec le fonds souverain d’Abu Dhabi.