Selon nos informations, la société de Gestion Eurizon Capital, filiale de la banque italienne Intesa Sanpaolo, vient de recruter Cédric Genet, ancien responsable de la clientèle institutionnelle d'Oddo AM, au poste de senior sales manager sur la France et la Belgique.
La pratique de l’élastique ne serait donc pas l’apanage du seul monde sportif. Il aurait aussi ses adeptes dans le monde de la finance. Et à leur façon, dans l’univers de la gestion d’actifs, on peut se demander si les résultats trimestriels des sociétés de gestion ne se sont pas mis au diapason. Ceux de cette semaine en tout cas dessinent un joli mouvement oscillatoire, alternant bons et moins bons chiffres. Lundi, Old Mutual Wealth a ainsi annoncé une collecte de 1,8 milliard de livres. Le lendemain, Natixis annonçait sur la même période d’observation une décollecte de 1 milliard d’euros. Mercredi, Crédit Suisse faisait état de souscriptions nettes de 6,9 milliards de francs... tandis que le lendemain, Allianz annonçait des rachats nets de 9 milliards d’euros. Hier, avec une collecte de 2,3 milliards de francs, Swiss Life est venu donner une dernière touche positive à cette semaine. Qui en avait besoin ! Car il faut bien admettre que les reculs, les craintes, les menaces et la répression ont largement tenu le haut de l’affiche.Ainsi, et pour en finir avec les chiffres, côté classes d’actifs, les fonds actions n’ont vraiment plus la côte. Selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch, ils ont subi une décollecte de près de 17 milliards de dollars début mai. Certes, les fonds obligataires sont autrement mieux traités en ayant capté 5,6 milliards de dollars. Mais il s’agit bien d’un « effet moyenne », avec des réalités très différentes selon les catégories visées. Les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont ainsi subi des sorties nettes de 2 milliards de dollars. A ce propos, à la recherche des milliards perdus, il faut saluer outre-Atlantique l’opiniâtreté d’Irving Picard, l’administrateur de la fraude Madoff. Après le père, les fils ! Pour récupérer des fonds détournés par l’escroc, Irving Picard s’occupe désormais de retrouver des capitaux dans le cadre de la succession de la progéniture de Bernie. Selon l’administrateur, les deux fils aujourd’hui décédés ne pouvaient pas ne pas connaître les agissements de leur père, et une nouvelle plainte devrait être prochainement déposée. Mais l’affaire est connue de tous et passionne sans doute moins que la chute d’une star de la finance participative cette semaine. Renaud Laplanche, président directeur général de la plate-forme américaine LendingClub a dû démissionner après la découverte de pratiques non conformes aux procédures du groupe. L’homme aurait vendu récemment 22 millions de dollars de prêts de qualité non-standard à un investisseur institutionnel, en dépit de ses consignes. De ce côté de l’Atlantique, nos amis financiers britanniques goûteront peu l’idée que leur pays puisse être l’homme malade de l’Europe. Il n’empêche qu’en matière d’asset management et plus précisément de collecte auprès des investisseurs particuliers, le premier trimestre de l’année 2016 a été le plus mauvais outre-Manche depuis plus de vingt ans ! Par ailleurs, le Brexit continue d’affecter les gestionnaires et une étude du Trésor britannique a recensé que 285.000 emplois dans le secteur sont liés à des activités avec l’Europe. Dans ce contexte, des dizaines de milliers d’emplois dans la City seraient menacés par une éventuelle sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne. Comme un traumatisme n’arrive jamais seul, il semble que le récent reproche de la Financial Conduct Authority à l’encontre des sociétés de gestion qui passent trop de temps à courtiser leurs clients avec de fastueuses gâteries d’entreprise, a affecté plus d’un professionnel. Le régulateur ayant même pointé les parcours de golf arpentés à la recherche de clients fortunés, des sociétés de gestion ont décrété l’interdiction totale de participer à des événements sportifs. En Chine, les comportements qui inquiètent l’association des professionnels du secteur sont d’un tout autre ordre. Loin des « greens », il est question ici de la prolifération des systèmes de type Ponzi. D’autant que selon des chiffres de la police, le nombre de levées de fonds frauduleuses serait passé de 2.000 à 3.000 à plus de 10.000 par an. Et on en dénombrerait 2.300, rien que pour ce premier trimestre 2016.La France n’a pas non plus échappé aux « affaires » cette semaine. Le scandale des « Panama Papers » est ainsi revenu sur le devant de la scène avec l’intervention de Frédéric Oudéa mercredi dernier devant le Sénat. Invité à préciser le rôle de la SocGen, le responsable a réfuté toute idée de fraude fiscale. Mais l’affaire a pris un tout autre visage le même jour, avec les noms du Crédit Agricole et de BNP Paribas cités par le quotidien Le Monde. Les deux banques auraient mis en œuvre dans le passé des montages financiers avec des sociétés offshore pour leurs clients. Les deux établissements se sont justifiées, notamment le Crédit Agricole, par communiqué interposé, qui évoque des éléments correspondant «au solde d’un passé en extinction» et «une présentation manifestement trompeuse». Mais Bercy a réagi, et le ministre des Finances a demandé des explications aux présidents des deux établissements bancaires. L’homme politique a même prévu de les rencontrer dans les tous prochains jours. Et l’on peut gager que Michel Sapin ne fera preuve d’aucune souplesse en la matière. Pas élastique pour deux sous en somme...
Investeam s'allie avec Christophe Vandewiele, fondateur en 2013 du TPM Confidere Inc. – Impact Au-delà des Frontières, autour de la marque "Investeam Canada". La structure est basée à Toronto et est sous la responsabilité de Christophe Vandewiele. La structure française soutiendra Investeam Canada dans sa mission auprès des grands investisseurs nord-américains, notamment Canadiens. La présence d’Investeam en Amérique du Nord multipliera également les synergies entre ses différentes implantations géographiques. Investeam est membre fondateur de l’AFTPM.
Lyxor AM annonce la nomination de Christian Theulot en tant que Directeur Retail et Digital. Cette nomination a pris effet le 15 mars 2016.
Dans ce poste nouvellement créé, Christian Theulot est chargé d’accélérer la transformation digitale de Lyxor pour soutenir son développement commercial et favoriser l’excellence de ses processus. Il aura également pour mission de renforcer la présence de Lyxor dans le segment de la distribution, dans lequel il est déjà bien implanté, notamment auprès des banques privées.
Les rachats sur les fonds actions ont un peu ralenti sur la semaine au 11 mai, mais atteignent 44 milliards de dollars (39 milliards d’euros) sur les cinq dernières semaines, soit le montant cumulé le plus élevé sur une telle période depuis août 2011, montre l'étude hebdomadaire de BofA Merrill Lynch basée sur les données d’EPFR. Les sorties nettes sur les fonds actions, toutes catégories confondues, ont totalisé 7,4 milliards de dollars sur la semaine contre 16,9 milliards la semaine précédente.
L’Institutional Investors Roundtable (IIR), qui rassemble les principaux fonds souverains et les fonds de pension mondiaux, s’est réuni ce jeudi 12 mai à Paris sous la présidence assurée cette année par Laurent Vigier, PDG de CDC International Capital. A cette occasion, la filiale de la Caisse des Dépôts organise le « Connecting Investors and Opportunities Summit ». Cette conférence, dont c’est la première édition, a pour objectif de permettre à des décideurs publics et privés français ou européens de premier plan d’échanger avec les quelques quarante représentants des fonds souverains et fonds de pension présents à Paris et cumulant une capacité d’investissement de 7.000 milliards de dollars.Au cours de ces échanges, les enjeux du Grand Paris et les opportunités susceptibles d’intéresser les investisseurs internationaux seront évoqués : développement autour des nouvelles gares, rénovation du tissu urbain ou création de nouveaux espaces, développement de pôles technologiques et d’excellence, etc. Par ailleurs, l’investissement de long terme en Europe dans un contexte géopolitique incertain sera également évoqué, à travers notamment les enjeux du plan Juncker autour des infrastructures, de la recherche et de l’innovation. Enfin, cette conférence est l’occasion d’étudier les prolongements de la COP 21 et les projets que les investisseurs sont susceptibles de financer pour atteindre les objectifs fixés par l’accord obtenu à Paris fin 2015.
La société de gestion néerlandaise Optimix veut accroître son exposition aux marchés frontières, au détriment des actions européennes, ont indiqué à des investisseurs Michel Alofs, directeur et associé, Jaap Westerling, directeur et associé également, et Ivan Moen, associé et responsable des investissements, rapporte le site spécialisé Investment Europe.Optimix avait cédé la totalité de ses investissements dans le Morgan Stanley Frontier Markets Fund en septembre 2014. Toutefois, compte tenu de la politique très prudente de la Réserve fédérale américaine sur les taux, de la stabilisation progressive des prix du pétrole et de la démographie favorable dans les marchés, la société de gestion a décidé de revenir dans cette stratégie. Optimix évoque en outre un PER de 10 sur les marchés frontières, contre 12 sur les marchés émergents ou encore 16,5 sur les actions internationales.
Le groupe néerlandais Aegon se dit satisfait des résultats enregistrés au premier trimestre par son pôle de gestion d’actifs. Les actifs sous gestion pour compte de tiers s’inscrivaient fin mars à 13,2 milliards d’euros contre 12,2 milliards d’euros à fin décembre. Une évolution attribuée notamment au partenariat engagé avec La Banque Postale Asset Management.Le bénéfice du pôle gestion d’actifs ressort à 45 millions d’euros, contre 38 millions d’euros au quatrième trimestre 2015 et 45 millions d’euros un an plus tôt.
La société scandinave de services financiers Catella a recruté Marcus Andresson en tant que nouveau responsable du mid office pour son activité de gestion de fonds. L’intéressé vient de Nordnet Bank où il était responsable du middle office. « Catella a connu une forte croissance dans la gestion de fonds ces dernières années et nous renforçons actuellement notre équipe afin de développer notre activité. Ce recrutement jette les fondations d’un nouveau middle office, qui sera séparé du business support », commente Erik Kjekkgren, responsable des activités suédoises de fonds. Marcus Andersson rejoindra Catella le 1er septembre.
L’Union Bancaire Privée (UBP) souhaite se développer en Asie. S’il ne prévoit pas d’acquisition dans les deux prochaines années, le groupe genevois veut gérer un quart de ses actifs d’ici cinq ans dans cette région et ouvrir des succursales de sa banque luxembourgeoise dans l’UE. La banque privée a renforcé son dispositif en Asie après l’intégration de Coutts qui «s’est bien passée», relève le directeur général Guy de Picciotto dans un entretien publié par l’hebdomadaire Handelszeitung.
Credit Suisse perd sa responsable des relations investisseurs et du segment «Group Finance», Charlotte Jones, rapporte L’Agefi suisse. Charlotte Jones rejoint le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management en tant que directrice des finances (CFO). L’entrée en fonction est prévue le 5 septembre 2016, a confirmé une porte-parole de la société britannique. Charlotte Jones a rejoint Credit Suisse en 2013 au poste nouvellement crée de responsable des relations investisseurs et du segment Group Finance. Elle était rattachée au CFO David Mathers. Auparavant, elle était vice-directrice des finances à la Deutsche Bank.
Christophe Caspar, jusque-là directeur des investissements pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique de Russell Investments, va rejoindre la banque privée suisse Pictet, rapporte Financial News. L’intéressé, qui officiait également en qualité de directeur des investissements pour les solutions multi-assets à l’échelle mondiale, a en effet démissionné de son poste et doit quitter Russell Investments le 1er juin prochain. Chez Russell, Christophe Caspar supervise 119,3 milliards de dollars d’actifs et une équipe de 60 collaborateurs.Contacté par Financial News, un porte-parole de Picter a confirmé l’arrivée de Christophe Caspar à compter du 18 juillet à un poste nouvellement créé de responsable de la plateforme d’investissement « wealth management » lancée en 2015. A ce titre, il sera rattaché à Christian Gellerstad, directeur général du pôle Wealth Management chez Pictet. Christophe Caspar sera également membre du comité exécutif de la division gestion de fortune.
StepStone, société américaine de capital-investissement et de gestion d’actifs, a annoncé, ce 12 mai, l’acquisition de Swiss Capital Alternative Investments AG, l’un des principaux fournisseurs de solutions de dettes privée et de hedge funds en Europe. La transaction, dont le montant n’a pas été communiqué, devrait être finalisée avant la fin de l’année 2016 après approbations des autorités réglementaires, indique la société dans un communiqué.Fondée en 1998, Swiss Capital est un gestionnaire d’actifs alternatif international disposant de plus de 5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il offre des solutions personnalisées sur une variété de plateformes aux investisseurs institutionnels, principalement en Suisse, en Allemagne et en Autriche. Pour sa part, StepStone gère plus de 81 milliards de dollars d’allocations en capital-investissement, dont environ 14 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La société compte plus de 170 professionnels répartis dans onze bureaux dans le monde.Dans le cadre de cette acquisition, StepStone lancera StepStone Private Debt et StepStone Hedge Funds, qui combineront des capacités mondiales et l’important réseau de clients institutionnels de StepStone à l’expertise de Swiss Capital dans les stratégies de dette privée et de fonds spéculatifs. « Cette plateforme améliorée vise à offrir des rendements ajustés au risque via des portefeuilles hautement personnalisés », précise StepStone. La société américaine offre déjà plusieurs solutions sur les marchés privés, notamment les capitaux, la dette privée, l’immobilier, les infrastructures et les biens immobiliers. « L’ajout des bureaux de Zurich et de Dublin élargira la présence européenne Locale de StepStone de plus de 70 professionnels », annonce StepStone. En outre, l’équipe dirigeant de Swiss Capital continuera à diriger les équipes de dette privée et de hedge funds et sera responsable de la gestion de ces deux secteurs d’activités. En parallèle, la société de gestion américaine a également annoncé que l’équipe en charge des infrastructures et des actifs réels de KPMG rejoindra StepStone. Cette équipe est dirigée par James O’Leary, qui devient responsable de l’activité Infrastructure et Actifs Réels de StepStone. L’intéressé sera basé à Sydney, en Australie. James O’Leary et son équipe ont établi l’activité de conseil d’investissement institutionnel de KPMG en 2011.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a nommé Gilles Ouellette au poste de co-directeur général par intérim à la suite du départ de Barry McInerney, qui a récemment rejoint Mackenzie Investments (lire NewsManagers du 10 mai 2016), rapporte Citywire Selector. Gilles Ouellette conservera ses fonctions de responsable du pôle « Wealth Management », jusqu’à la nomination du successeur de Barry McInerney.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BMO Global Asset Management has recruited Otto Donner from East Capital for its Stockholm office, the Swedish website Realtid.se reports. He becomes director of sales for the entire Northern Europe region. He will focus on institutional and wholesale clients. Donner will work with Robert Elfström, director of the Scandinavian market, who joined one year ago.
Marcus Andersson has been appointed as the new head of Mid Office at Catella’s fund management operations. He joins from a role as head of Middle Office at Nordnet Bank. “Catella has grown significantly in fund management in recent years, and we are now further strengthening the team in order to develop the business. This recruitment forms the foundation of a new Mid Office, which will be separated from the existing Business Support,” says Erik Kjellgren, head of the Swedish fund operations.Marcus Andersson will join on 1 September 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Linedata, a software publisher specialised in global solutions for asset management, insurance and credit professionals, has signed a partnership with Sycamore Investment Services, a company based in Shanghai specialised in alterantive management, and will now offer the hedge fund community in China complete front to middle office management service. The agreement will allow Linedata to ovver middle office outsourcing services to Sycamore via Linedata Global Hedge, a flagship solution dedicated to hedge funds. Through this partnership, Chinese hedge funds clients will get a global platform which will allow them, when they do not have the necessary internal resources, to outsource their fund administration activities to benefit from the full resources of the Linedata solution. Linedata Global Hedge, designed specially to meet the needs of the hedge fund industry, is a global fund management solution which provides the necessary tools to effectively control portfolios and transactions in a sector characterised by steadily growing transaction volumes and ever-stricter transparency requirements. The partnership signed with Sycamore confirms the growing demand for hedge funds in China seeking to outsource their middle and back office fund management and administration tasks to a third-party provider able to take on management of their transactions, processing of securities transactions, settlement of positions and orders, pricing and valuation functions, analysis of results and calculation of net asset values as well as investor relationship management services.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Invesco Germany has announced the appointment of Stefan Hahn as senior sales manager dedicated to institutional clients, and more particularly insurers. He will report to Bruno Schmidt-Voss, director of the institutional activity for Germany at Invesco. Hahn joins Invesco from the asset management firm Union Investment, where he had served in a similar position to his new role since 2012. Invesco Germany says in a statement that insurers are a major area of development for the asset management firm.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group, a firm with assets under management totalling EUR94bn, an affiliate of New York Life Investment Management (NYLIM), is launching the Candriam Alternative Return Equity Market Neutral fund. By its nature, the investment process of the market neutral fund is focused around strategies which make use of long and short positions on stock market indices worldwide and their components, while retaining a net exposure to equities of under 25%, a statement explains. “We aim to generate alpha in all market conditions,” says Fabrice Cuchet, head of alternative investments at Candriam. The Market Neutral Equity fund is registered for sale in Luxembourg, France, Italy and the United Kingdom. It is intended solely for professional investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets invested in ETF/ETPs listed in Europe have set a new record of USD533.34bn as of the end of April 2016, compared with USD506bn as of the end of 2015, according to preliminary statistics released by ETFGI. In April alone, European ETF/ETPs posted net inflows of USD3.13bn, for a 19th consecutive month of net inflows. Bond vehicles posted the largest net subscriptions in the month under review, totalling USD4.16bn, while ETF/ETPs dedicated to equtiies saw net outflows of slightly over USD2bn. In the first four months of the year, net inflows totalled USD13.39bn, while ETF/ETPs dedicated to commodities alone in the period showed record net inflows of USD5.32bn. The larget inflows in April went to iShares, with a total of USD3.17bn, followed by ETF Securities (USD482m) and UBS ETFs (USD463m). Over four months, iShares has posted net inflows of USD9.29bn, compared with USD2.59bn for ETF Securities, and USD975m for SPDR ETFs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } StepStone, a US private equity and asset management firm, has announced the acquisition of Swiss Capital Alternative Investments AG, one of the largest providers of private debt and hedge fund solutions in Europe. The transaction, whose price has not been disclosed, is expected to be completed by the end of 2016. Swiss Capital, founded in 1998, is an international alternative asset management firm with over USD5bn in assets under management. It offers custom solutions on a variety of platforms to institutional investors, mostly in Switzerland, Germany and Austria. StepStone, for its part, manages over USD81bn in allocations to private equity, including about USD14bn in assets under management. The firm has over 170 employees in 11 offices worldwide. As part of the acquisition, StepStone will launch StepStone Private Debt and StepStone Hedge Funds, which will combine the global capacity and large network of institutional clients at StepStone with the expertise of Swiss Capital in private debt and speculative fund strategies. The US firm already offers several solutions on private markets, including capital, private debt, infrastructure and real estate. “The addition of offices in Zurich and Dublin will extend the European local presence of StepStone by more than 70 professionals,” StepStone announces. In addition, the management team at Swiss Capital will continue to direct the private debt and hedge fund teams, and will be responsible for the management of these two areas of activity. Meanwhile, the US asset management firm has also announced that the team responsible for infrastructure and real assets at KPMG will be joining StepStone. The team is led by James O’Leary, who becomes head of the infrastructure and real assets activity at StepStone. O’Leary will be based in Sydney, Australia. He and his team created the institutional investment advising activity at KPMG in 2011.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands-based group Aegon has declared itself satisfied with results announced for third quarter for its asset management unit. Assets under management for third parties as of the end of March totalled EUR13.2bn, compared with EUR12.2bn as of the end of December. This development is notably a result of a partership signed with La Banque Postale Asset Management. Profits for the asset management unit totalled EUR45m, compared with EUR38m in fourth quarter 2015, and EUR45m on eyear earlier.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The stock market operator Euronext on 12 May announced that a new ETF from ThinkCapital ETFS N.V. will be listed form 16 May 2016. The new vehicle, Think High DIV (ISIN code: NL0011683594), is based on the Morningstar Developed Markets Large Cap Dividend Leaders Index as underlying. It charges 0.38%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A British asset management firm, Royal London Asset Management (RLAM), an affiliate of the Royal London group, has posted net inflows of GBP1.1bn in first quarter 2016, compared with GBP662m in first quarter 2015, an increase of 66% year on year. This performance is “largely related to growth in our activities serving institutionals, with the acquisition of several new clients,” the British group says in a statement. The Ascentric platform, for its part, has earned gross inflows of GBP504m as of the end of March 2016, comapred with GBP556m as of the end of March 2015, down 9% year on year. At the conclusion of first quarter 2016, the Royal London group shows total assets of GBP87.9bn, up 4% compared with the end of 2015 (GBP84.5bn in assets).
En 2015, les 25 premiers gérants de hedge funds ont vu leur richesse progresser de 13 milliards de dollars, rapporte Les Echos qui cite le magazin « Institutional Investor Alpha ». Cette croissance est supérieure à celle de l’année précédente (11,6 milliards) mais bien loin des années phares 2013, 2010 et 2009 où ils ont vu leur richesse bondir de 20 à 25 milliards de dollars par an. Les figures emblématiques historiques, à savoir Ken Griffin de Citadel, David Tepper d’Appaloosa, Ray Dalio de Bridgewater ou Israel Englander de Millenium occupent les premiers rangs de ce classement. De fait, les hedge funds dits quantitatifs occupent la moitité des 25 places. Fait notable : hormis Christopher Hohn de TCI, les hedge funds activistes, qui ont connu une année 2015 compliquée, sont absents du palmarès.
Selon L’Agefi qui cite Sky News, Apax Partners, CVC Capital Partners et KKR étudieraient la possibilité de faire une offre d’achat sur O2, filiale de Telefonica. La proposition des fonds interviendrait après le blocage par la Commission européenne de la vente de l’opérateur de télécoms britannique à son concurrent Hutchison.
Baptisée ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) depuis le 1er février dernier (Lire NewsManagers du 3 février 2016), la société de gestion du groupe ABN AMRO – ex Neuflize OBC Investissements - affiche à la fois un nouveau logo et… des ambitions. Interrogé par Newsmanagers, son président Stéphane Corsaletti, a ainsi affiché sa volonté de doubler la taille des encours de la société dans les cinq années à venir, en tendant à réaliser un équilibre entre les actifs sous gestion issus du groupe pour une première moitié et issus de l’extérieur pour le solde. Outre les fortes collectes enregistrées par la société de gestion au cours des trois dernières années, dont 3,7 milliards d’euros en 2015 investis pour 3,3 milliards d’euros dans des fonds et 400 millions en gestion sous mandats, l’optimisme de Stéphane Corsaletti se fonde sur le modèle AAIS, sans concurrence réelle selon lui. Adepte de l’architecture ouverte, AAIS partage en effet son activité entre gestion directe, à partir des expertises dont l’entité dispose en interne et la gestion déléguée. « Mais il n’y a aucun pré carré, a insisté le responsable, pour qui le seul objectif est d’offrir le meilleur à ses clients. Le modèle respecte néanmoins des règles précises. Notamment l’exclusion d’une prise de participation capitalistique avec les sociétés de gestion à qui une délégation de gestion a été confiée, ou encore la recherche de sociétés « exotiques » comme unique leitmotiv. Il y a de la place pour des grandes sociétés de gestion, a expliqué Stéphane Corsaletti, même si ce dernier admet que le marché s’est polarisé. Avec d’un côté une gestion beta bon marché et d’un autre, une gestion dite de conviction, sur un modèle multi boutique. «Dans ce cadre, nous cherchons surtout la qualité et l’innovation », a précisé le responsable qui a rappelé qu’une société de gestion américaine basée à New York s’est ainsi vue confier une délégation de gestion pour gérer des actions européennes avec un biais value. Au total, trente-cinq sociétés de gestion figurent dans l’offre de AAIS où l’on retrouve effectivement des sociétés de gestion comme Henderson GI ou Schroders mais également Aristotle, Pzena ou Verrazzano.Par ailleurs, toujours avec la volonté de se développer, la société de gestion a ciblé des marchés où elle considère qu’elle peut prétendre à des parts de marché plus importantes. C’est le cas de la Belgique, où AAIS s’apprête à lancer une offre de gestion profilée, ou de l’Asie où, à compter du mois de septembre, une nouvelle offre de fonds investis en actions et une autre en obligations verra le jour. En Allemagne également, via la banque directe MoneYou, AAIS entend profiter de la transformation de l’épargne placée sur des livrets d’épargne de la banque et réinvestie vers des fonds d’investissement. Dans un autre genre, Stéphane Corsaletti a constaté un certain retard de sa maison auprès des investisseurs institutionnels. « Avec 350 millions d’euros de collecte en 2015 – un bon chiffre dans l’absolu -, notre pénétration sur ce marché en regard de nos actifs globaux demeure insuffisante, a-t-il jugé. En chiffres, le taux de pénétration recherché est de 50 % - contre 15 % aujourd’hui.L’autre pilier sur lequel le président de AAIS compte s’appuyer pour développer son activité concerne la distribution externe. Une fois encore, selon Stéphane Corsaletti, AAIS innove avec son offre de plateforme de distribution dédiée à des établissements qui n’ont pas les infrastructures nécessaires. L’offre « clé en main » intéresse directement les banques privées, les assureurs, les family offices ou autres distributeurs qui utiliseront les fonds de AAIS en tant que produits « blancs » - permettant leur marquage au nom du distributeur - et profiteront concomitamment des services de AAIS en matière de reporting et de contrôle des risques. A ce titre, Stephane Corsaletti s’est dit convaincu que la banalisation de l’architecture ouverte standard, d’une part, et l’insuffisance des modèles basés sur la gestion interne, d’autre part, pourraient contribuer à favoriser nettement le développement de ce type de plateforme de subdélégation.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) pousse ses pions sur le terrain de la gestion actions en France. Alors que cette classe d’actifs ne représente que 7% de ses encours gérés pour compte de tiers, la société de gestion redouble d’efforts pour promouvoir sa gestion actions « qui est moins connue sur le marché », a reconnu Tatjana Xenia Puhan, responsable de la gestion actions et de l’allocation d’actifs chez Swiss Life Asset Managers, à l’occasion d’une rencontre avec la presse ce jeudi 12 mai. De la parole aux actes il n’y a qu’un pas que le gestionnaire a franchi en dévoilant le lancement de deux nouveaux fonds actions. Swiss Life AM vient en effet de mettre à disposition des investisseurs français les fonds Swiss Life Funds (Lux) Equity Global et Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Long/Short, portant ainsi à 9 le nombre de fonds actions commercialisés en France. Ces produits sont également distribués en Allemagne, Belgique, Suisse, Autriche et au Luxembourg. Lancés en tout début d’année 2016, ces deux fonds affichent déjà 85 millions de dollars d’encours et 67 millions d’euros d’encours globaux respectivement. Ces deux nouveaux produits sont investis dans l’univers des marchés actions mondiaux. La sélection des titres repose sur des critères de valorisation, de qualité des cash-flows et de momentum, selon une approche d’investissement quantitative.A l’instar de l’ensemble de la gamme actions de Swiss Life AM, le contrôle du risque est au cœur du processus d’investissement, a expliqué Tatjana Xenia Puhan. Concrètement, dans le cadre du fonds Swiss Life Funds (Lux) Equity Global, la construction du portefeuille repose sur une approche dynamique de pondération en fonction du risque, dite aussi « variance », et de volatilité minimale. Concernant le fonds Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Long/Short, l’objectif est de capitaliser sur les primes de risque des titres sélectionnés, tout en éliminant quasi intégralement le risque de marché. Pour y parvenir, la société de gestion met en place des stratégies de couverture à moindre coût avec une liquidité élevée. De fait, le fonds a recours à des positions « short » grâce à des futures sur indices. En outre, le fonds est également couvert contre le risque de change auquel l’euro peut être exposé.De manière plus globale, la philosophie d’investissement de l’équipe actions de Swiss Life AM repose sur trois piliers. Le premier pilier repose un recherche approfondie et académique testée et appliquée à la gestion des portefeuilles qui s’accompagne des propres analyses de l’équipe de gestion. « L’équipe s’appuie sur les résultats de recherches académiques pour mettre en œuvre ses propres analyses, qui sont conduites par notre équipe d’ingénierie financière en collaboration avec les gérants », insiste Tatjana Xenia Puhan. Le deuxième pilier repose sur un processus d’investissement quantitatif et systématique. Enfin, le troisième pilier est constitué par une gestion active du risque via un contrôle rigoureux des expositions aux primes de risque. « Nous identifions, analysons et contrôlons continuellement les différents risques dans nos portefeuilles et leurs corrélations potentielles. Nous gérons le risque de portefeuile activement selon l’environnement de marché », a conclu Tatjana Xenia Puhan.
Pionnier du conseil ESG auprès des acteurs du private equity, ExFi Partners devient Indefi ESG Advisory suite à la cession des parts détenues par EthiFinance au Groupe Indefi. «Au travers de cette opération, le Groupe Indefi confirme son engagement de long terme à servir la communauté des investisseurs financiers (sociétés de gestion, institutionnels) au travers de prestations de conseil à forte valeur ajoutée visant à accompagner les mutations structurantes de leur métier telles que la prise en compte des enjeux liés au changement climatique, la contribution des facteurs extra-financiers à la performance financière, ou encore la protection des ressources rares (eau, biodiversité, etc.)», souligne un communiqué.Emmanuel Parmentier, Directeur associé du Groupe Indefi, continuera d’assurer la direction générale d’Indefi ESG Advisory et d’encadrer ses équipes. « L’intégration des activités de conseil ESG au sein du Groupe Indefi nous permettra de bénéficier de la dynamique de développement du Groupe en France et à l’international, et de renforcer nos synergies en matière de production, a indiqué Emmanuel Parmentier, Directeur général d’Indefi ESG Advisory. Nous poursuivrons bien entendu nos relations de travail avec EthiFinance. » L’opération est effective à compter du 30 avril 2016.