p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Source is adding to its sales personnel. The European ETF provider has announced the appointment of Matt Johnson as head of distribution for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region. He will be based in London, and will be responsible for building the sales infrastructure of the firm in Europe. He will report to Julian Ide, CEO of Source. Johnson had previously worked at Nomura, where he had been managing director in charge of distribution for equity derivative products for the EMEA region since 2014. Before that, he had been managing director in charge of global distribution at ETF Securities. Over his career, he also served in management positions at Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Morgan Stanley and JP Morgan Asset Management. Meanwhile, Peter Thompson, chairman of Source and one of its founders, is taking on new responsibilities, in order to “construct and maintain strategic partnerships for the business,” according to a statement. Since its launch in 2009, Source has formed several partnerships with top businesses in the industry, such as Pimco, Man GLG, LGIM, Ashmore, Rothschild and Goldman Sachs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “We are working to name a new chief executive by summer,” says Pietro Giuuliani, chairman and CEO of Azimut, in an interview with Milano Finanza, “His profile will be that of a man in asset management, with expertise abroad and directly or indirectly in digital,” he says. Giuliani will thus be stepping down from his position as CEO, to respond to “a specific request from the Bank of Italy.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } British management is returning to good health. In March, the British asset management industry posted net inflows of GBP635m, after net outflows of GBP281m in February, according to statistics released on 25 April by the Investment Association, the asset management professional association. Net subscriptions to retail investors totalled GBP379m in March, compared with GBP399m in net redemptions in February. Meanwhile, net inflows totalled GBP256m to institutional investors in March, after GBP118m in net inflows in February. For the retail client segment, net inflows were driven primarily by bond funds, which took in GBP235m in net inflows. These were followed by diversified funds (GBP190m in net inflows) and money market funds (GBP141m). Meanwhile, equity funds saw GBP459m in net outflows in March. At the end of March 2016, assets under management in the British industry totalled GBP873.7bn, compared with GBP855bn as of the end of February 2016, and GBP883.3bn as of the end of March 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Open-ended funds on sale in Italy in March posted net subscriptions of EUR7.145bn, after EUR4.536bn in February, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset mangement professionals, reveal. In the first three months of 2016, inflows total EUR12.9bn, and assets total EUR831.3bn. In March, inflows were driven by money market funds (+EUR2.4bn) and bond funds (+EUR2.2bn). Flexible funds have taken in EUR1.5bn, while equity funds have seen inflows of EUR747m, and diversified funds, EUR454m. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in March totalled EUR11.5bn in Italy, and assets totalled a new record of EUR1.854bn. This is the 13th consecutive month of inflows for the sector, Assogestioni notes. In the positive month of March, inflows were driven by the three main asset management groups in Italy: Gruppo Generali, with EUR2.8bn, Gruppo Intesa Sanpaolo, with EUR2.6bn, and Pioneer Investments, with EUR891m. The three companies which saw the largest redemptions were foreign. They are Franklin Templeton, which saw outflows of EUR384m, State Street Global Advisors, with outflows of EUR275m, and M&G Investments (-EUR119m).
L’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) estime qu’un éventuel Brexit constituerait un «choc négatif majeur» pour l'économie britannique. Celle-ci se contracterait de 3% à l’horizon 2020 en cas de sortie de l’Union européenne et de 5% à l’horizon 2030 par rapport à ses niveaux actuels. Le financement de l’important déficit des comptes courants britanniques pourrait se révéler plus difficile et la livre sterling pourrait en conséquence se déprécier en cas d’un vote favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) lors du référendum du 23 juin, ajoute l’OCDE. L’Organisation estime par ailleurs qu’il en coûterait l'équivalent d’un mois de salaire pour les Britanniques d’ici 2020 en cas de sortie.
Après l’échec de son rachat par un concurrent local, Aurora Investment Management va liquider ses 5 milliards de dollars d'actifs pour rembourser ses clients.
Thomson Reuters a fait état hier d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à l’amélioration de la performance de sa principale division dédiée à la fourniture de données et d’informations aux professionnels de la finance. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 48 cents par action au premier trimestre contre 39 cents un an auparavant. Les analystes s’attendaient en moyenne à 44 cents. Le chiffre d’affaires a progressé de 1% à 2,79 milliards de dollars (2,47 milliards d’euros) par rapport au premier trimestre 2015 à taux de change constants. Il s’inscrit en recul de 1% en données publiées.
La Banque de Luxembourg Investments a renforcé son équipe de multigestion en recrutant deux nouveaux analystes-gérants en les personnes d’Amélie Morel et de Jean-Baptiste Fargeau. Ces recrutements font suite au départ d’Inès Buttet, qui avait rejoint l’équipe deux ans plutôt.
Dans le milieu des start-ups, les Fintech sont à la mode. Elles lèvent des capitaux, font des promesses sur la révolution financière annoncée. Mais in fine, l'originalité des start-ups visant le grand public demeure faible. Une intermédiation technologique, sur de la gestion financière très classique.
Florent Pettenello a déposé les statuts son cabinet de conseil en gestion de patrimoine, nommé Venexia Patrimoine, au mois de mars 2016. La structure devrait être active à partir du mois de juin.
Thomson Reuters a fait état mardi d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à l’amélioration de la performance de sa principale division dédiée à la fourniture de données et d’informations aux professionnels de la finance. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 48 cents par action au premier trimestre contre 39 cents un an auparavant. Les analystes s’attendaient en moyenne à 44 cents, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Le chiffre d’affaires a progressé de 1% à 2,79 milliards de dollars (2,47 milliards d’euros) par rapport au premier trimestre 2015 à taux de change constants. Il s’inscrit en recul de 1% en données publiées.
Au quatrième trimestre 2015, le secteur belge des fonds a connu une croissance de 6,7 %, et ce, sous l’impulsion d’une part de souscriptions netteset d’autre part de hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2015, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique atteignait 172,65 milliards d’euros. L’actif net des fonds qui investissent principalement en titres à revenu fixe a augmenté de 4,8 % au cours du quatrième trimestre de 2015. L’actif net des fonds qui investissent majoritairement en titres à revenu variable, comme les fonds d’actions, a quant à lui progressé de 7,5% dans le même temps.Fin 2014, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique s’élevait à 159,51 milliards d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2015, à l’exception d’un recul temporaire au cours du troisième trimestre, le secteur belge des fonds a connu une tendance à la hausse. Le 31 décembre dernier, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique dépassait de 8,2 % le niveau de l’année précédente, et ce, surtout sous l’impulsion de souscriptions nettes. Fin 2015, le plus haut historique de fin 2006 pointe à nouveau à l’horizon, indique la Beama (Association Belge des Asset Managers) dans un communiqué.
Le principal fonds de pension canadien, le Canada Pension Plan Investment Board, qui gère 269 milliards de dollars d’actifs, a déclaré n’avoir aucune intention de revoir sa politique d’investissement dans les hedge funds, rapporte le Financial Times fund management. Un dixième des encours du fonds est investi auprès de 58 gérants de fonds externes, dont de grandes sociétés de hedge funds comme Brevan Howard, AQR, Elliott Capital et Och Ziff. Pierre Lavallée, managing director senior au sein du plan canadien, indique que les hedge funds ont ajouté une valeur « significative » au fonds.
La boutique d’investissement asiatique Swiss-Asia Holding a nommé Wen Zhang Goldberg, l’ancienne responsable des marchés émergents de Carmignac, pour être gérante, rapporte Citywire. Elle sera la gérante principale du fonds Shanti Indiasean. L’intéressée avait quitté Carmignac en 2008.
Michael Yong-Haron vient de quitter ses fonctions à la tête de la région Asie du Nord chez RBC Wealth Management, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Le patron des activités en Asie du Nord avait rejoint la banque privée canadienne début 2014 en provenance de Credit Suisse.
Plus d’un quart des ventes du secteur des fonds aux investisseurs institutionnels se font avec un rabais, montre une étude de Casey Quirk, citée par le Financial Times. Jeff Levi, associé de la société de conseil, indique que les sociétés de gestion sont « affamés d’actifs » mais l’offre excessive des sociétés de gestion se concurrençant sur les mêmes classes d’actifs, des retraits importants de la part de fonds souverains et la croissance négative dans l’univers institutionnel obligent les maisons de gestion à baisser leurs prix pour les clients nouveaux et existants. Casey Quirk montre dans son étude qu’un grand fonds de pension avec 400 millions d’euros à investir peut obtenir des rabais de 25 % en Europe, tandis que des plus petits institutionnels investissant le même montant paieront 19 % de moins que le prix annoncé. Ces proportions étaient de 21 % et de 17 % respectivement il y a un an.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a annoncé, ce 25 avril, le lancement de la sicav BMO Global Equity Market Neutral, intégrée à sa gamme de fonds « True Styles ». Ce nouveau produit est une réplique du fonds F&C Global Equity Market Neutral, lancé en juillet 2015 au format OEIC et qui totalise aujourd’hui 214 millions de livres d’encours. La sicav BMO Global Equity Market Neutral a pour objectif de générer un rendement brut annuel de 4,5% avec un niveau de volatilité cible de 6%. Les deux fonds visent un rendement absolu positif via une stratégie long/short « market neutral ». Le BMO Global Equity Market Neutral combine cinq styles de gestion : valeur, « momentum », faible volatilité (« low volatility »), taille et le style dit GARP (Growth at a Reasonable Price). Le fonds investira essentiellement dans des valeurs de grandes capitalisations issues des marchés développés à l’échelle mondiale sur la base de l’indice MSCI World. Il sera géré par Erick Rubingh, « Head of Systematic Equities » chez BMO Global Asset Management, et Christopher Childs, tous deux déjà en charge de la version OEIC du fonds. « Ce lancement contribue à l’ambition croissante de BMO Global Asset Management d’élargir sa couverture des marchés institutionnels et wholesale européens », a commenté la société de gestion dans un communiqué.Le fonds appliquera des frais de 2,15 % par an pour la classe de part « retail » et de 1,25% par an pour la classe de part institutionnels. Au moment de son lancement, des classes de parts en euro et en dollar seront disponibles.
La société de gestion française Tobam a indiqué à Ignites Europe être sur le point de lancer en Europe plusieurs fonds obligataire smart beta afin de répondre à la demande des banques privées. Le spécialiste actions met la dernière main à des accords avec plusieurs banques privées pour distribuer des fonds obligataires ainsi que des fonds actions. « D’un point de vue produits, l’obligataire est la prochaine grande étape pour nous », confie Christophe Roehri, managing director de Tobam. Plus précisément, la société de gestion veut se servir de son offre obligataire pour séduire les investisseurs particuliers français.
Quilter Cheviot, la société de gestion discrétionnaire détenue par Old Mutual Wealth, a obtenu le feu de vert des autorités de régulation pour ouvrir un bureau de représentation au sein du Centre Financier International de Dubaï. Cette nouvelle structure, officiellement ouverte ce 25 avril, sera supervisée par Tim Childe, le responsable de l’international chez Quilter Cheviot. En outre, Mark Leale a été nommé responsable du bureau de Dubaï et « principal representative ». Il est assisté de Keith Owen, nommé « senior regional representative ». Quilter Cheviot, racheté en février 2015 par Old Mutual Wealth, affiche 17,8 milliards de livres d’actifs sous gestion.
Credit Suisse qui tient son assemblée générale vendredi 29 avril, devra composer avec la recommandation du cabinet Glass Lewis, qui conseille aux actionnaires de rejeter les rémunérations de la direction et du conseil d’administration, rapporte L’Agefi. Notamment les 21 millions de francs suisses offerts à cinq cadres sur le départ, dont l’ex-directeur général Brady Dougan. Glass Lewis s’est déjà interrogé la semaine dernière sur la prime de bienvenue de 14,3 millions de francs suisses octroyée au successeur de Brady Dougan, Tidjane Thiam. Le cabinet regrette ainsi « l’ampleur » de cette enveloppe et souligne aussi « l’opacité de la présentation des rémunérations du reste de l'équipe de direction ».
La société de gestion française Oddo Meriten Asset Management a annoncé le 25 avril la nomination de Julie Van Campenhoudt en qualité de senior sales manager. Basée à Genève, Julie Van Campenhoudt sera responsable du développement du marketing et du soutien à la distribution de la gamme de fonds de la société de gestion. Elle est rattachée à Bertrand Levavasseur, responsable pays Suisse et responsable international. Dans le cadre de sa stratégie de développement sur le marché suisse, Oddo Meriten AM a décidé de compléter son offre avec des stratégies obligataires. La société de gestion va également proposer au cours des prochains mois des parts en franc suisse de plusieurs de ses stratégies de référence. Avant de rejoindre Oddo Meriten AM, Julie Campenhoudt a travaillé pendant neuf ans dans le secteur des ventes actions aux investisseurs institutionnels, d’abord chez Cheuvreux à Madrid, puis chez Fidentis Equities à Madrid également, et durant ces quatre dernières années, chez Helvea (Baader Bank Group) à Genève.
Les actifs sous gestion de Banque Morval sont demeurés stables l’an dernier, a indiqué le 25 avril le gérant de fortune suisse sans toutefois en préciser le montant. Au terme de l’année précédente, les actifs sous gestion avaient progressé de près de 9% à 2 milliards de francs suisses. La société, qui communique très rarement sur ses résultats, a dégagé en 2015 un bénéfice net consolidé de 4,4 millions de francs suisses. Banque Morval n’avait pas divulgué son bénéfice net consolidé pour 2014, ce qui rend impossible toute comparaison avec le résultat de l’exercice écoulé, une année qualifiée toutefois de difficile. «La régularisation des avoirs de la clientèle européenne, notamment italienne, et (...) l’abolition du taux plancher franc/euro par la BNS ont engendré (...) une diminution des actifs sous gestion et une augmentation supplémentaire des coûts», indique Massimo Zanon di Valgiurata, directeur général de Banque Morval, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a fusionné deux fonds obligataires dédiés aux marchés émergents pour donner naissance à un nouveau véhicule, a appris Citywire Selector. Cette opération concerne les fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en euro, et le fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en dollar. Ces deux produits, lancés séparemment en 1997, étaient gérés par Enzo Puntillo, responsable obligataire chez GAM, et le gérant de portefeuille Alessandro Ghidini. A compter du 6 avril, ces deux fonds ont toutefois été fusionnés pour donner naissance à une nouvelle stratégie, baptisée JB Emerging Bond Fund.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seneca Investment Managers a nommé David Binnion au poste nouvellement créé de responsable des finances et des opérations, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Bibby Financial Services. Avant cela, il a travaillé pendant cinq ans chez Greenpark Capital.
La société de conseil et de gestion britannique Charles Stanley a décidé de fermer un certain nombre de sites à la périphérie de Londres pour regrouper ses effectifs sur un site central de 47.000 m² à Bishopsgate, rapporte FT Adviser. L’opération va entraîner une charge exceptionnelle de 2,7 millions de livres qui va affecter les comptes de la société sur l’exercice clos le 31 mars 2017.Les coûts liés au nouvel accord de bail vont augmenter d’environ 1 million de livres à compter de 2018 mais le renouvellement des différents accords de bail aurait représenté un coût encore plus important, précise Charles Stanley. Le déménagement des effectifs de la société devrait être bouclé dans le courant du premier trimestre 2017.
BNP Paribas Securities Services a nommé Alvaro Camuñas en qualité de nouveau responsable mondial des ventes et responsable mondial des relations avec les clients, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé conserve ses fonctions de responsable de l’activité de la société en Espagne et en Amérique latine. Alvaro Camuñas compte plus de 25 ans d’expérience dans le métier des services titres. Il également membre du comité exécutif de BNP Paribas Securities Services,En parallèle, l’établissement bancaire a nommé Soledad Lecube en tant que responsable de l’Espagne. Jusque-là, elle occupait le poste de directrice commerciale et de du développement des relations clients pour BNP Paribas Securities Services en Espagne.
Lombard Odier Investment Managers a recruté Matthias Deutsch au poste de responsable commercial pour la clientèle institutionnelle basée en Allemagne et en Autriche. Il rejoint la société de gestion en provenance de Vontobel Asset Management où il était responsable clientèle institutionnelle pour le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, il suivra les clients banques, caisses d'épargne, family offices, gestionnaires de fortunes ou fonds de fonds. L’intéressé sera basé à Francfort et travaillera sous la direction de Frank Stefes, directeur commercial pour l’Allemagne et l’Autriche de Lombard Odier IM.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé la nomination de Dan O’Lear en qualité de président (« President ») de Franklin Templeton Distributors, rapporte Reuters. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé dirige l’ensemble des activités de distribution « retail » aux Etats-Unis. Il remplace à ce titre Peter Jones, qui a pris sa retraite après 27 ans d’activité. Dan O’Lear était précédemment vice-président exécutif de Franklin Templeton Distributors.
Roche-Brune AM et Markus AM unissent leurs expertises complémentaires pour dynamiser Capital Prudence, un fonds diversifié de plus de 5 ans de track record. «Le fonds est géré par délégation par Markus AM en charge de l’allocation et du pilotage du risque. L’exposition aux actions, quant à elle, a vocation à rester centrée sur les fonds Roche-Brune AM», indique un communiqué publié le 25 avril.Dans un environnement de taux bas, Capital Prudence offre une solution de placement simple, à la liquidité quotidienne, dans une enveloppe de risque encadrée tout en bénéficiant des opportunités des marchés actions et obligataires. Avec un objectif de performance de Eonia +2 % et classé risque 2 AMF, Capital Prudence a pour objectif d’offrir un rendement régulier sur l’horizon de placement recommandé de 18 mois.
Amundi a retiré un mandat sur les obligations américaines à TCW Investment Management Company, rapporte Citywire Selector. Dans une lettre aux souscripteurs, la société de gestion a confirmé que le fonds Amundi Funds – Bond US Opportunistic Core Plus sera désormais géré par Amundi Smith Breeden. Le changement n’affectera pas la politique d’investissement du fonds, ni le niveau de frais.