Jusqu’ici, l’industrie de la gestion d’actifs facture les frais de gestion sur la base d’un pourcentage fixe calculé directement sur les actifs sous gestion. Ce, quelle que soit la performance du fonds, rappelle l’Agefi suisse. L’institut Eri Scientific Beta, créé par l’Edhec Risk Institute en 2012 en vue de proposer des indices smart beta, propose un modèle de frais reposant essentiellement sur la performance de ses indices. «Il s’agit d’un mandat de performance pure pouvant être mis en place à la demande d’investisseurs désireux de ne payer des frais de gestion que si l’indice smart beta en question a effectivement surperformé l’indice de référence construit selon la capitalisation boursière», précise Noël Amenc, CEO de l’Eri Scientific Beta. Dès le 1er juin 2016, les investisseurs choisissant cette option ne payeront aucun frais fixes et ne débourseront de frais variables seulement si l’indice phare Scientific Beta Multi-Beta Multi-Strategy Index surperforme l’indice de référence capi-pondéré.
Directeur du listing chez Euronext, Marc Lefèvre s’apprête à quitter l’opérateur boursier d’ici à la fin du mois de mai, a appris vendredi L’Agefi de plusieurs sources concordantes. Après plus de huit ans chez Atos, Marc Lefèvre avait rejoint Nyse Euronext mi-2006 pour s’occuper des ventes cash puis prendre la direction Europe du développement commercial et des relations émetteurs. Ce départ s’inscrit dans une vague de changements au sein des équipes en charge des relations avec les PME-ETI et les activités de cotation d’Euronext.
Selon les informations de Citywire, Exane Asset Management a fermé son fonds actions long/short spécialisé dans les valeurs technologiques. Le fonds Exane Funds 2 – Exane Prime Technology était géré par César Zeitouni. Le produit n’aurait pas suffisamment attiré l’attention des investisseurs, a indiqué à Citywire un porte-parole de la société de gestion française. Les encours du fonds avaient atteint 24,2 millions d’euros en décembre 2015 pour retomber à 7,6 millions d’euros à fin avril.
Amundi a annoncé la nomination de Silvia Bocchiotti au poste de directeur de l’Advisory Retail et responsable de la Sélection des Fonds Tiers. En septembre 2007, la nouvelle promue avait rejoint LCL en tant que directeur des investissements de LCL Banque Privée où elle était en charge de l’allocation d’actifs des mandats discrétionnaires et de l’Advisory. Silvia Bocchiotti a débuté sa carrière en 1995 chez CA Indosuez Wealth Management en tant que trader puis responsable de la multigestion. Entre 2005 et 2007 elle était gérante senior de fonds de fonds chez Credit Agricole AM (Amundi) et responsable de l’Advisory pour LCL.
Début d’année prometteur pour La Française. Malgré un environnement difficile, le groupe de gestion dirigé par Xavier Lépine a enregistré une collecte nette de 2,3 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, ce qui constitue une performance non négligeable par rapport aux 4,1 milliards d’euros engrangés sur l’ensemble de l’année 2015, indiqué la société le 25 mai à Nice à l’occasion d’un séminaire presse. Les actifs sous gestion s'élèvent ainsi à 55,3 milliards d’euros à fin avril, contre 52,6 milliards d’euros à fin décembre 2015. Durant la période sous revue, La Française Global Investment Solutions, dont les encours s’inscrivaient fin décembre 2015 à 3,8 milliards d’euros, a enregistré une collecte de 1,8 milliard d’euros. Outre cette contribution très significative, l’immobilier a attiré 300 millions d’euros. L'évolution de l’activité est ainsi conforme au plan de marche arrêté par La Française qui comprend notamment l’objectif d’une progression des actifs sous gestion à environ 72 milliards d’euros à l’horizon 2020, avec notamment une contribution de l’international qui devrait passer de 10% environ en 2014 à 20%. Objectif déjà à moitié atteint puisqu'à fin 2015, les encours à l’international représentaient 15% des encours globaux, soit 7,7 milliards d’euros. Et sur les quatre premiers mois de 2016, la contribution de l’international à la collecte a été supérieure à 50%. C’est dire que le développement à l’international constitue désormais un enjeu stratégique pour une société qui, de par son appellation, revendique une position de porte-drapeau de la gestion française à l'étranger. Le développement à l’international va notamment passer par le démarrage du développement en Amérique latine et en Asie, où la société dispose déjà de points d’ancrage solides et où un bureau a été ouvert à Séoul en mars dernier, et où La Française souhaite développer ses activités dans l’immobilier. Ce qui ne signifie pas que l’Europe n’est plus à la une. Bien au contraire. Sur le terrain européen, La Française souhaite accélérer sa croissance, notamment sur le marché allemand, avec l’ouverture d’une succursale de distribution à Francfort. L’Europe est aussi le périmètre d’intervention naturel des activités de la société, comme par exemple NewAlpha, qui se présente comme le leader européen de l’incubation et de l’accélération de gérants entrepreneuriaux. Depuis le début de l’année, NewAlpha a ainsi conclu six nouveaux partenariats, dont quatre en France, un en Allemagne et un aux Etats-Unis, a indiqué Philippe Paquet, responsable du développement chez NewAlpha. L’Europe est également au centre du développement des activités immobilières de La Française, comme l’illustre bien le déploiement cette année d’une nouvelle offre institutionnelle paneuropéenne. Avec tout d’abord une stratégie dédiée aux résidences seniors, le Fonds résidentiel géré qui vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Deux autres stratégies sont également en préparation, un fonds paneuropéen de commerces, LF Euro Urban Retail II, qui s’inscrit dans le prolongement du fonds PURetail et qui se propose d’investir dans les grandes métropoles européennes, et un fonds paneuropéen de bureaux green, qui s’inscrit dans le prolongement de la gamme Immo SR, Immo SR 2, et qui vise également les grandes métropoles européennes. Lorsqu’il évoque sa stratégie de développement à l’international, Xavier Lépine insiste toujours sur la nécessité d'être leader des expertises proposées à l’international sur son marché domestique. Dans cette perspective, La Française souhaite accompagner ses clients sur les enjeux liés à Solvabilité II avec des offres qui intègrent cette contrainte et des services complémentaires autour de l’allocation d’actifs sous contrainte et la transparence des portefeuilles. La Française travaille également au renforcement de son positionnement sur le marché retail et, sans vouloir en dire plus, Xavier Lépine semble bien décidé, à tirer parti dans les prochains mois des opportunités offertes par Mifid 2...
Rothschild Bank s’est dotée d’un nouveau directeur général (CEO) en la personne de Laurent Gagnebin, selon un communiqué publié le 27 mai. Le nouveau patron du gestionnaire suisse prendra ses fonctions le 1er juin et remplacera Veit de Maddalena, qui a souhaité quitter son poste. Entré chez Rothschild en 2011, Laurent Gagnebin dirige actuellement à Genève la division de gestion de fortune. Il a également travaillé pour les filiales suisses d’Investec Bank et de Goldman Sachs.Veit de Maddalena restera vice-président exécutif de Rothschild Bank. Son retrait est motivé par une volonté de se concentrer sur certains clients et des mandats spécifiques, précise l'établissement. «Veit de Maddalena a engagé il y a environ deux ans un processus de succession à long terme qui a abouti à l’engagement de Laurent Gagnebin», déclare le président Bruno Pfister, cité dans le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Gottex Fund Management a a finalement publié vendredi après la clôture de la Bourse son rapport d’activité 2015, après un ultime report à fin mai, justifiant ce retard par les mesures de recapitalisation envisagées. La société va proposer à ses actionnaires de renoncer au dividende et d’accepter une augmentation de capital. Dans un communiqué, Gottex a confirmé les chiffres 2015 non audités publiés fin avril. Soit un produit d’exploitation de 32,4 millions de dollars, en baisse de 2,7% par rapport à l’exercice précédent et des actifs sous gestion de 7,36 milliards de dollars (-10%).
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est conçue pour l’ensemble des 19 pays de la zone euro et n’est donc en conséquence pas la meilleure pour l’Allemagne, a déclaré Wolfgang Schäuble. Le ministre allemand des Finances, qui n’en est pas à ses premières critiques à l'égard de la BCE, a dit qu’il était nécessaire de prendre acte du fait que «la BCE doit adopter une politique dans une union monétaire de 19 membres qui n’est pas la meilleure politique monétaire pour l’Allemagne». Wolfgang Schäuble a estimé que toutes les institutions, y compris la BCE, devaient faire l’objet d’un débat public.
Fin avril 2016, le portefeuille d’actions cotées de la zone euro de l’ERAFP dont les mandats arrivent à échéance avait une valeur d’environ 5 milliards d’euros. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués les nouveaux mandats, l’ERAFP lance un appel d’offres qui comprend cinq lots. Lot 1 : Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée Lot 2 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro Lot 3 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions Lot 4 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe Lot 5 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe Date limite de remise des candidatures : le 1er juillet 2016 à 12h (heure de Paris). Les plis qui parviendraient à l’ERAFP après cette date ne seront pas examinés. Lire l’avis complet
« En mai, fais ce qu’il te plait... ». Si l’on peut attribuer aux dictons météorologiques une part de vérité acquise au fil des temps, il serait néanmoins plus exact, cette année, d’y ajouter une petite précision... « à condition d’y arriver... ». Il y a bien évidemment la pluie qui est venue jeter un froid si l’on peut dire, mais les grèves et autres conflits sociaux ont nettement contraint nos quotidiens et plombé l’ambiance. Mais soyons positifs et admettons que si l’on peut discuter des moyens employés, notre pays a sans doute amélioré de façon spectaculaire la qualité de son environnement compte tenu de la pénurie d’essence... Les écologistes ne seront pas les seuls à se frotter les mains. Dans la gestion d’actifs, le socialement responsable rassemble également. Sur ce sujet, la dernière étude réalisée par Towers Watson est formelle. Ce qui n’est pas encore le cas sur la performance de ce type d‘investissement. Reste que selon l’étude « l’ensemble du secteur de l’investissement doit néanmoins se hisser à la hauteur du défi car de plus en plus de clients l’exigent (...) et aussi parce qu’il leur parvient de plus en plus de signes d’une augmentation des risques ISR, qui doivent être mieux compris et mieux gérés». En Allemagne, en Suisse et en Autriche, le message semble être compris. D’après les statistiques annuelles communiquées par l’association professionnelle dédiée à l’investissement durable FNG (Forum Nachhaltige Geldanlagen), les investissements prenant en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ont ainsi fait un bond de 65% en 2015 pour atteindre 326 milliards d’euros. Le scandale Volkswagen aura-t-il eu aussi un rôle dans cette évolution ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, cette affaire de trucage en est encore à l’heure des comptes. Et cette semaine, c’est l’association allemande de défense des actionnaires DSW qui réclame l’ouverture d’une enquête indépendante relative aux émissions hors normes des moteurs du constructeur automobile. En France, dans un genre un peu différent, des groupes entendent montrer l’exemple. Axa compte ainsi soutenir les efforts des Etats pour réduire le nombre de fumeurs et a décidé de céder ses actifs dans le secteur du tabac. Dans l’affaire des « Panama Papers », le sujet est plutôt celui de la transparence. Et si l’on en croit l’organisation altermondialiste Attac, BNP Paribas a prévu de fermer ses filiales aux îles Caïmans. Enfin, sans transition selon la formule consacrée, on notera également cette semaine que l’assurance vie a collecté en net 2 milliards d’euros, d’après les derniers chiffres publiés par l’Association française de l’assurance (AFA). Le placement vedette des Français a ainsi capté 9,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, qui pourront aider les assurés ou les bénéficiaires du contrat. Si le socialement responsable a occupé le devant de la scène une bonne part de la semaine, il lui a néanmoins fallu partager le haut de l’affiche avec les nouveaux acteurs présent dans le monde de la gestion d’actifs : les fintech. Ces dernières tissent leur toile en France à l’image de Yomoni qui a présenté une nouvelle offre au sein de son contrat d’assurance vie et un PEA. Yomoni fait part de nouvelles ambitions et table sur un objectif de 10.000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros sous gestion en 2020. Pour financer ses projets, une nouvelle levée de fonds devrait intervenir dans les prochains mois. A ce propos, pendant ce temps, en Allemagne, ce sont les boucliers qu’on lève dans le monde feutré des gérants de fortune. Car les fintech font peur. Interrogés par la société de recherche financière Verdict Financial, les gestionnaires justifient leurs craintes en remarquant que l’Allemagne est le pays où les particuliers fortunés montrent le plus fort intérêt pour l’investissement automatisé. Amundi n’a pas ce genre de préoccupations en tête. Le Français creuse son sillon de géant de l’asset management et a annoncé l’acquisition d’une participation de 87,5% dans KBI, une société de gestion d’actifs spécialisée dans la gestion actions et filiale de BHF Kleinwort Benson Group, acquis récemment par... le groupe Oddo. Enfin, pour finir cette revue hebdomadaire, retenons, au palmarès de la collecte de fonds, la performance du marché français au mois d’avril dont les chiffres issus de Thomson Reuters Lipper n’ont été connus que ces derniers jours. La France figure en tête des pays européens avec des entrées nettes de 11,7 milliards d’euros, loin devant le Luxembourg qui n’a attiré que 5,9 milliards d’euros, et le Danemark (2,6 milliards d’euros). Mais il ne faut pas se leurrer. Le cocorico ne portera pas loin. Comme la dernière étude de BlackRock le confirme, les investisseurs français ne font pas preuve d’une grande appétence pour le risque et les principales souscriptions se sont portés vers... les fonds monétaires. Pour le coup, le dicton était fait pour eux. Ils ne se sont pas découverts d’un fil...
Une étude de l'assureur-crédit Euler Hermes estime que la France pourrait perdre jusqu'à 2,4 milliards d'euros en débouchés d'exportations si la Grande-Bretagne quittait l'Union Européenne.
Les fonds au format OPCVM ont accusé des rachats nets de 6 milliards d’euros au premier trimestre 2016, alors qu’ils avaient enregistré des souscriptions nettes de 122 milliards d’euros au quatrième trimestre de 2015, montrent les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds d’investissement. Les fonds de long terme, hors monétaire, ont vu sortir 4 milliards d’euros, alors qu’ils avaient engrangé 83 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015. Cela s’explique notamment par la désaffection des investisseurs à l’égard des fonds actions, qui ont décollecté à hauteur de 4 milliards d’euros, contre des souscriptions nettes de 83 milliards d’euros au dernier trimestre 2015. La collecte des fonds diversifiés a ralenti, de 57 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015 à 6 milliards d’euros au premier trimestre. Les fonds obligataires ont continué d’enregistrer des rachats nets record, à hauteur de 9 milliards d’euros, soit le même niveau que celui de la fin 2015.Les fonds monétaires ont aussi subi un retournement de tendance, passant de 39 milliards d’euros de collecte au premier trimestre 2015 à des rachats nets de 2 milliards d’euros début 2016.Les ventes de fonds AIF se sont montées à 43 milliards d’euros en ce début 2016, soit un niveau similaire à celui de la fin 2015.Les actifs nets des fonds d’investissement européens ont ainsi décliné de 2,1 % au premier trimestre à 13.039 milliards d’euros. Sur ce total, les actifs des fonds Ucits ont baissé de 3,4 % à 7.907 milliards d’euros.
Tikehau Capital a annoncé, ce 26 mai, être entré en négociations exclusives pour l’acquisition de 80% des parts de IREIT Global Group Pte, le gestionnaire de IREIT Global. L’offre conditionnée de Tikehau Capital a été acceptée par les actionnaires de IREIT Global Group Pte, précise la société française dans un communiqué. IREIT Global est un fonds de placement immobilier coté à Singapour qui investit directement et indirectement dans un portefeuille immobilier productif de revenus en Europe, ciblant principalement des immeubles de bureaux, ainsi que des actifs à sous-jacent immobilier. Le portefeuille de IREIT compte cinq biens détenus en pleine propriété en Allemagne, valorisés environ 441,4 millions d’euros. Cette acquisition permettrait à Tikehau Capital de renforcer sa position en Asie depuis Singapour et de développer ses implantations immobilières en Europe, a avancé la société.
MoraBanc Asset Management (MoraBanc AM) a nommé David Azcona en qualité de nouveau directeur général (« consejero delegado ») et directeur des investissements de la société de gestion andorrane, rapporte le site spécialisé Funds People. Jusqu’à présent, l’intéressé occupait le poste de responsable de l’allocation d’actifs et de la gestion multi classes d’actifs. Maribel Tumi, jusque-là directrice générale de MoraBanc AM, devient la nouvelle responsable financière de la société de gestion tandis qu’Aleksandra Tomala va cumuler les responsabilités de l’allocation d’actifs, de la gestion multi classes d’actifs et de la recherche et de la stratégie.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 893 millions d’euros au cours du mois d’avril, « compensant ainsi les sorties nettes enregistrées lors des deux premiers mois de l’année », a annoncé Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année 2016, les souscriptions nettes s’élèvent donc à 233 millions d’euros. Mieux, « sur les douze derniers mois, la collecte nette atteint plus de 7 milliards d’euros », précise Inverco.A fin avril 2016, les actifs sous gestion des fonds espagnols s’élèvent à 217,6 milliards d’euros, en hausse de 1,45 milliard d’euros ou 0,7% par rapport au mois précédent (216,1 milliards d’euros). En revanche, les encours sont en recul de 1% par rapport à leur niveau du 31 décembre 2015 (219,8 milliards d’euros).
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé en avril des rachats nets d’un peu plus d’un milliard d’euros, mettant fin à des mois de soldes positifs, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ce brusque revirement est toutefois dû à une forte décollecte sur les fonds monétaires, qui voient sortir 4,9 milliards d’euros en avril. En revanche, les fonds de long terme (hors monétaire) affichent une collecte de 3,8 milliards d’euros, grâce notamment aux fonds flexibles (2 milliards d’euros) et aux fonds obligataires (1,2 milliard d’euros). La collecte sur les fonds actions et diversifiés est plus modeste, à 277 millions d’euros et 202 millions d’euros.Malgré cette décollecte, les encours des fonds italiens sont en hausse à 849 milliards d’euros, contre 847,8 milliards d’euros en mars. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, qui affichent une collecte positive, les encours du secteur ressortent à 1.854 milliards d’euros. Dans ce contexte, les sociétés de gestion qui tirent leur épingle du jeu sont d’abord Intesa Sanpaolo, qui affiche des souscriptions nettes de 2,14 milliards d’euros, devant Pioneer Investments (871 millions d’euros)) et Azimut (738 millions d’euros). En revanche, Generali voit sortir pas moins de 3,66 milliards d’euros, dont 3,78 milliards d’euros concernent des fonds ouverts. Franklin Templeton et UBS figurent aussi parmi ceux qui ont le plus décollecté, avec -359 millions d’euros et -312 millions.
Nordea Asset Management a signé un accord avec Azimut Consulenza Sim, en vertu duquel les fonds de la Sicav Nordea 1 enregistrés en Italie seront intégrés à la gamme de la société italienne, rapporte Bluerating. Azimut Consulenza regroupe 1.600 conseillers financiers spécialisés dans la planification financière et le conseil patrimonial.
La société de gestion italienne Sofia SGR a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 420 millions d’euros, portant ses encours sous gestion à 1,2 milliard d’euros. Son chiffre d’affaires est ressorti à 12 millions d’euros. La société affiche néanmoins une perte de 464.000 euros en raison de coûts exceptionnels liés à la fermeture de ses activités immobilières. Cette année, Sofia SGR compte croître dans le domaine du family office et développer de nouveaux services dans le conseil.
Zenit SGR vient de lancer le fonds diversifié Pensaci Oggi en coopération avec AdviseOnly, un robo-advisor qui offre des portefeuilles modèles basés sur des objectifs d’investissement pour aider les épargnants à investir de manière plus consciente. Le fonds se destine aux 18 millions d’Italiens âgés de moins de 35 ans. Cent euros suffisent pour commencer à épargner et les versements successifs sont à partir de 10 euros.
La boutique suisse de gestion d’actifs RAM Active Investments (RAM) a annoncé, ce 26 mai, que ses deux activités de gestion sont désormais distinguées de manière claire avec le lancement de deux marques : RAM Systematic et RAM Tactical. « Cette nouvelle distinction en termes de marque de différencier davantage nos deux stratégies et met en avant l’expertise poussée de RAM sur ces deux approches, à savoir la gestion systématique et la gestion discrétionnaire », précise la société de gestion dans un communiqué.Dans le détail, en tant que spécialistes de la gestion « bottom-up » active et de l’investissement alternatif, l’équipe de RAM Systematic cherche à offrir aux clients une génération d’alpha régulière sur le long terme à travers les cycles économiques. Les stratégies proposées appliquent des analyses fondamentales de la société de gestion « tout en essayant de tirer parti de la fragmentation du marché pour mettre à jour une large palette d’opportunités d’investissement offertes par les inefficiences induites par le comportement des investisseurs », précise la boutique.Pour sa part, l’équipe RAM Tactique a pour objectif « d’aider nos clients à naviguer dans des environnements de taux d’intérêt inédits et dans des conditions de marché de plus en plus volatiles », indique le gestionnaire d’actifs. Pour ce faire, l’équipe « apporte à la discipline discrétionnaire des approches non-conventionnelles », poursuit RAM. L’objectif de cette gestion est de générer des rendements ajustés du risque qualifiés « d’attrayants » par la société de gestion suisse. Elle propose ainsi des « stratégies d’investissement de niche sur tout le spectre des placements obligataires », conclut RAM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss asset management boutique RAM Active Investments has announced that its two asset management activities have now split clearly with the launch of two brands: RAM Systematic and RAM Tactical. “The new distinction in terms of brands aims to better differentiate our strategies and foreground the expertise of RAM in these two approaches, systematic management and discretionary management,” the asset management firm says in a statement. As a specialist in bottom-up active management and alternative investment, the team at RAM Systematic seeks to offer clients regular generation of alpha over the long term across economic cycles. The strategies offered apply fundamental analyses by the asset mangaement firm “while making an effort to take advantage of market fragmentation to pursue a wide range of investment opportunities presented by inefficiencies induced by the behavour of investors,” the boutique says. For its part, the team at RAM Tactical aims to “assist out clients to navigate in environments of unprecedented interest rates and the most volatile market conditions,” the asset management firm says. To do this, the team “applies discretionary discipline to unconventional approaches,” RAM continues. The objective of this management is to generate risk-adjusted returns referred to as “attractive” by the Swiss asset management firm. It offers “niche investment strategies over the full range of bond investments,” RAM concludes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Luxembourg private bank Banque Havilland on 25 May 2016 completed its acquisition of its Swiss counterpart Banque Pasche. The operation was announced in late 2015. At the conclusion of the operation, Banque Pasche will be renamed as Banque Havilland (Switzerland). The acquisition is “in line with the strategy of the Banque Havilland group to develop its ultra-high net worth client base in Europe,” the Luxembourg firm says in a statement. Banque Havilland (Switzerland), based in Geneva with an affiliate in Zurich, has about 40 employees. The Banque Havilland gorup, founded in 2009, has 170 employees in Luxembourg, London, Monaco, Liechtenstein, the Bahamas, Moscow and Dubai.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Capital on 26 May announced that it is in exclusive talks to acquire an 80% stake in IREIT Global Group Pte, the asset management firm for IREIT Global. The bid and conditions of Tikehau Capital have been accepted by shareholders of IREIT Global Group Pte, the French firm says in a statement. IREIT Global is a real estate investment trust listed in Singapore, which invests directly and indirectly in a portfolio of income-producing real estate in Europe, primarily targeting office properties, as well as assets with real estate underlying. The IREIT portfolio includes five fully-owned properties in Germany, valued at about EUR441.4m. The acquisition will allow Tikehau Capital to strengthen its position in Asia from Singapore, and to develop its real estate presence in Europe, the firm says.
UCITS net sales registered net outflows of EUR 6 billion, compared to net inflows of EUR 122 billion in Q4 2015., according to the most recent statistics from EFAMA, the European fund and asset management association.Long-term UCITS, i.e. UCITS excluding money market funds, recorded net outflows of 4 billion, compared to net inflows of EUR 83 billion in Q4 2015. Equity funds recorded a turnaround in net sales, from net inflows of EUR 57 billion in Q4 2015 to net outflows of EUR 3 billion in Q1 2016. Net sales of multi-asset funds slowed down from EUR 31 billion in Q4 2015 to EUR 6 billion in Q1 2016. Bond funds continued to record net outflows, i.e. EUR 9 billion, the same level as in Q4 2015. UCITS money market funds also saw a turnaround in net sales, from net inflows of EUR 39 billion in Q1 2015 to net outflows of EUR 2 billion in Q1 2016.AIF net sales amounted to EUR 43 billion in Q1 2016, compared to EUR 48 billion in Q4 2015.Total European investment fund net assets decreased by 2.1% in Q1 2016 to EUR 13,039 billion. Net assets of UCITS fell by 3.4% in Q1 2016 to EUR 7,907 billion, and total net assets of AIFs only decreased by 0.1% to EUR