La société d’investissement dans les actifs réels Resonance, affiliée à Fidante Partners, a annoncé le 4 juillet le troisième closing de son fonds Resonance Industrial Water Infratructure Limited, avec des engagements de 300 millions de dollars émanant de six investisseurs institutionnels du Royaume-Uni, des Etats-Unis et des pays nordiques. Il s’agit du premier fonds institutionnel exclusivement dédié au financement de projets d’infrastructures industrielles dans le secteur de l’eau en Europe, en Asie du Sud-Est, en Chine, en Australie et en Nouvelle-Zélande.Resonance souhaite construire un portefeuille diversifié de dix à quinze actifs dédiés à l’eau, constitué de tickets unitaires compris entre 10 et 15 millions de dollars dans les zones géographiques visées. Le fonds de pension suédois AP1, l’un des investisseurs dans le fonds, souligne dans un communiqué que son investissement s’inscrit parfaitement dans le cadre de sa stratégie de promotion de l’investissement durable.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 4 juillet, la nomination de John Stainsby en tant que responsable du pôle « Client Group » au Royaume-Uni. L’intéressé dirigera les efforts de distribution de la société de gestion au Royaume-Uni auprès des clients institutionnels et « wholesale ». Il sera rattaché à Philippe d’Orgeval, responsable du Royaume-Uni, et à Christophe Coquema, responsable mondial du pôle « Client Group » chez Axa IM.John Stainsby arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il a travaillé pendant 16 ans, dernièrement au poste de responsable de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Avant cela, il avait occupé le poste de « Head of Global Equity Client Portfolio Management ». Avant d’intégrer J.P. Morgan Asset Management, il avait dirigé l’équipe commerciale et marketing de Lloyd George Management, un gestionnaire d’actifs spécialisé sur les marchés émergents. Auparavant, il avait passé 12 années chez Schroders en tant qu’analyste et gérant de fonds actions.
Dans le sillage de la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne (UE), Henderson Global Investors devrait renforcer ses effectifs au Luxembourg, qui pourraient passer de trois personnes actuellement à une douzaine. « Nous pourrions avoir besoin de davantage de ressources au Luxembourg », a déclaré Andrew Formica, CEO de Henderson Global Investors, le 4 juillet à Paris lors d’une rencontre avec la presse française. Un mouvement qui reste limité dans un groupe qui compte environ 1.000 collaborateurs. D’ailleurs, Andrew Formica a minimisé les impacts « opérationnels » d’un Brexit. En effet, Henderson, comme la plupart de ses concurrents, dispose déjà, parallèlement à sa gamme britannique, d’une offre de fonds dédiée à la clientèle européenne au Luxembourg, ce qui lui permettra de continuer à servir cette clientèle.D’ailleurs, pour lui, Londres devrait rester un centre majeur pour la gestion d’actifs, puisque la plupart des sociétés de gestion bénéficient déjà d’une double implantation qui devient désormais indispensable. « Le secteur britannique de la gestion d’actifs devrait être préservé grâce à cette présence en Europe, contrairement à d’autres secteurs de la finance comme les banques », indique Andrew Formica, qui mise aussi sur le dynamisme de la place en matière de fintech.Pour le CEO de Henderson, le principal impact du Brexit sur les sociétés de gestion sera surtout lié à l’incertitude et à la volatilité qui en résulte sur les marchés. « Les clients n’aiment pas l’incertitude. Et force est de constater que nous ne savons vraiment pas quel sera l’impact du Brexit. A l’échelle du gouvernement britannique, il y a un énorme vide au moment même où nous aurions terriblement besoin de leadership », se désole le CEO, estimant qu’il faudra plusieurs mois avant d’y voir un peu plus clair. « Clairement, l’issue du vote était inattendue et il y a eu peu de préparatifs pour l’après-référendum ». Toutefois, Andrew Formica estime que la situation n’est pas aussi mauvaise que lors de la crise financière de 2008. « Cela ressemble davantage à la crise européenne de la mi-2012 », ajoute-t-il. Quoi qu’il en soit, Henderson Global Investors garde le cap et maintient sa stratégie. « Notre objectif contenu dans notre plan 2013-2018 était d’augmenter de 6-8 % notre collecte annuelle, sachant que la moyenne du secteur est de 3-5 % par an. Les premières années, nous avons connu une croissance de 11-12 % et nous sommes donc en avance sur notre objectif. Le Brexit devrait compliquer l’exécution de notre plan, mais ce n’est pas impossible », précise Andrew Formica. S’il est trop tôt pour réviser les objectifs, Henderson pourrait être amené à le faire début 2017. En tout cas, le Brexit ne mettra pas un terme aux projets d’internationalisation de la société. Aujourd’hui, 45 % des clients de Henderson viennent du Royaume-Uni, contre 65 % il y a quelques années. Les Etats-Unis représentent environ 20%, l’Asie et l’Australie 20% également et l’Europe 15%. Quant au cours de l’action, qui a baissé dans le sillage du Brexit, il finira par se redresser et devrait reprendre des couleurs d’ici à la fin de l’année.Pour le CEO, la sortie du Royaume-Uni de l’UE est un problème sur le court terme, comme il y en a eu d’autres, mais ne change rien sur le long terme. « Les dynamiques à l’œuvre dans le secteur restent positives : les individus ont besoin d’épargner », a noté Andrew Formica. Et au-delà du Brexit, d’autres défis de taille sont à relever comme la tendance des investisseurs à se tourner vers la gestion passive, le transfert vers les retraites à contributions définies et les Fintech.Sur ce dernier sujet, Andrew Formica a identifié trois domaines qui seront impactés : les décisions d’investissement et la gestion des portefeuilles via notamment le «big data», les relations avec la clientèle avec notamment toute la partie information et l’utilisation du conseil automatisé, et enfin l’efficacité opérationnelle qui peut permettre de réduire les coûts. Des groupes de travail ont été créés et Henderson est à l’affût d’initiatives communes avec des sociétés pour tester des idées. Hensderson n’a pas installé de groupe de travail ad hoc pour traiter les impacts du Brexit mais le comité exécutif du groupe est engagé à fond dans ce dossier et participe aux réflexions de place de Londres sur le sujet, aux côtés des autorités de régulation et du gouvernement, a assuré Andrew Formica.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a nommé Stephen Gray au poste nouvellement créé de responsable de la gestion de fortune (« Head of Wealth Management »). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il travaillera en relation étroite avec les gestionnaires de fortune, les courtiers et les fonds de fonds. Il sera rattaché à Simon Hynes, responsable commercial auprès des clients « retail » chez LGIM. Stephen Gray occupait précédemment le poste de responsable des clients discrétionnaires (« Head of Discretionary Sales ») chez Axa Investment Management, où il a travaillé pendant 17 ans. Il a débuté sa carrière en 1998 chez Framlington Unit Management.
Standard Life a été contraint d’empêcher les investisseurs particuliers de sortir d’un fonds immobilier - le troisième plus gros fonds immobiliers ouvert pour le «retail» dans le pays - face à d’importantes demandes de rachats provoquées par la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne et les craintes de chute des prix de l’immobilier, rapporte le Financial Times. Le fonds d’immobilier commercial de 2,9 milliards de livres aura besoin de vendre des biens immobiliers avant de pouvoir rembourser ses investisseurs. Les investisseurs seront bloqués 28 jours et la suspension sera révisée tous les 28 jours.
Marc Bolland, qui a été directeur général de Marks and Spencer pendant six années tumultueuses, rejoint Blackstone pour diriger ses opérations européennes de private equity, rapporte le Financial Times. Il prendra ses fonctions en septembre. Marc Bolland travaillera aux côtés de Joe Baratta, responsable mondial du private equity, et de Lionel Assant, responsable européen du private equity. Il sera rattaché à Dave Calhoun, responsable des opérations de portefeuilles de private equity.
Alan Patterson, responsable mondial de la recherche et de la stratégie chez Axa Investment Managers – Real Assets, a quitté la société après 8 ans de bons et loyaux services, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Il a rejoint la société VARE Consulting en qualité de consultant en investissement stratégique. Avant de rejoindre Axa en 2008, Alan Patterson avait travaillé chez UBS Asset Management en qualité de directeur des investissements pour les fonds de fonds. Greg Mansell, jusque-là stratégiste senior, a été promu au poste de responsable de la recherche pour les actifs réels.
Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) a lancé, le 30 juin, le fonds CS (Lux) Global Robotics Equity, dédié aux entreprises évoluant dans les secteurs de la robotique et de l’automatisation, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule est géré par Patrick Kolb, déjà responsable du fonds CS (Lux) Global Security Equity. Ce fonds investira au moins un tiers de ses actifs dans des valeurs de compagnies évoluant plus précisément dans les secteurs des technologies de l’information, de la santé et de l’industrie, avec un accent mis tout particulièrement sur l’automatisation, la robotique et l’intelligence artificielle. Cette stratégie est enregistrée pour commercialisation en Autriche, en Suisse, en Allemagne, en France, au Liechtenstein et au Luxembourg.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de signer en Italie un accord avec Widiba pour la distribution de ses fonds sur la plate-forme de gestion d’actifs et par le biais du réseau de 600 conseillers financiers de la banque sur le territoire italien. Depuis lundi, Widiba met à disposition de ses clients la gamme de fonds distribuée en Italie par AllianzGI.
Candriam Investors Group a enregistré en Italie des souscriptions nettes de 650 millions d’euros au premier semestre 2016, a annoncé la filiale de New York Life Investment Management, annonce un communiqué diffusé en Italie.Ces six derniers mois, la succursale italienne de Candriam a mis l’accent sur les réseaux de distribution et a ainsi signé trois nouveaux accords - avec Banca Generali, BIM et Banca del Fucino -, qui viennent s’ajouter à ceux déjà passés avec Fineco et Old Mutual Wealth. La société a aussi noué un partenariat avec Credito Emiliano.Sur le front institutionnel, Candriam n’est pas en reste, puisque la société est la première société de gestion internationale en termes de mandats confiés par les fonds de pension italiens, note le communiqué. Récemment, Candriam a obtenu un mandat du Fondo Solidarietà Veneto.
Selon les informations de Fondsprofessionell, Mainfirst a recruté au 1er juillet trois personnes pour renforcer son équipe multi-asset dirigée par Frank Schwarz et Adrian Daniel. Il s’agit de Björn Esser, Timo Teuber et Christian Schütz qui s’occuperont en priorité de la gestion de fortune innovante, les investissements alternatifs et l’allocation multi classes d’actifs. Le trio rejoint Mainfirst en provenance d’Allianz Global Investors (AllianzGI) où chacun était gérant senior, en charge au total de 20 milliards d’euros d’actifs de la gamme"Vermögensmanagement». AllianzGI a précisé que le départ d’une partie de l'équipe ne remet pas en question la continuité de la gamme.
Metzler Asset Management annonce la nomination d’Axel Hesse qui sera responsable de développement de son activité ESG (environnement, social et gouvernance). Il sera notamment en charge d’intégrer des aspects de durabilité dans les portefeuilles. Axel Hesse est un spécialiste de l’investissement durable et a développé au cours de sa carrière des indicateurs de durabilité. Il a notamment travaillé pour NORD/LB Asset Management ou HVB Group.
Augusto Martin, jusque-là directeur général de La Française Asset Management (La Française AM) pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, a quitté la société de gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. Il est provisoirement remplacé par son numéro 2, Gerardo Duplat, actuel responsable des ventes institutionnelles pour le marché espagnol. Selon des sources proches de la société de gestion, citées par Funds People, La Française AM entend toujours accélérer son développement en Espagne et devrait prochainement dévoiler de nouvelles initiatives en terre ibérique.
La boutique de gestion Ecofi, basée à Paris, a décidé de fusionner son fonds Ecofi Actions Decotées, géré depuis peu par Olivier Ken, au sein de son fonds Ecofi Enjeux Futurs, supervisé par Olivier Plaisant, a appris Citywire Selector. Le fonds Ecofi Enjeux Futurs se concentrent sur les actions internationales ayant un fort biais d’investissement socialement responsable (ISR). Olivier Plaisant est en charge de ce fonds depuis 2014, à la suite du départ de Bruno Demontrond qui avait lui-même géré ce fonds pendant plus de trois ans.A l’occasion de cette fusion, Olivier Ken a été désigné gérant pour les fonds Ecofi Actions Rendement et Ecofi Performance Environnement. Olivier Ken avait rejoint Ecofi en janvier en provenance de Financière de Champlain à la suite de l’absorption de cette dernière par Ecofi.
Aviva Investors France tourne une page de son histoire. Sa maison-mère britannique Aviva Investors a en effet annoncé, ce 4 juillet, la nomination d’Inès de Dinechin en qualité de présidente du directoire d’Aviva Investors France. Elle remplace ainsi Jean-François Boulier, qui occupait ce poste depuis 2009. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Inès de Dinechin sera responsable de l’orientation stratégique des activités d’Aviva Investors France, dont les encours sous gestion s’élevaient à 105 milliards d’euros à fin 2015. Inès de Dinechin est une figure bien connue du secteur français de la gestion d’actifs. Elle compte plus de 20 ans d’expérience durant lesquels elle a occupé différents postes de direction au sein du groupe Société Générale. Entre 2012 et 2014, Inès de Dinechin a été successivement directrice générale et présidente du directoire de Lyxor Asset Management, filiale de gestion d’actifs de Société Générale. Elle a également été membre du comité exécutif de Société Générale Corporate & Investment Banking (SGCIB). En novembre 2015, Inès de Dinechin avait rejoint le conseil de surveillance de Compagnie Financière Jacques Cœur.L’arrivée d’Inès de Dinechin marque le départ de Jean-François Boulier, après pratiquement 10 ans passés au sein de la société de gestion. Jean-François Boulier a en effet rejoint Aviva Investors France en tant que directeur des investissements en 2008 et a été nommé président du directoire en 2009. Il restera présent au sein de la société de gestion en qualité de consultant afin de faciliter la transition, précise Aviva Investors dans un communiqué.
La société de gestion Rivage Investment, spécialisée dans les fonds de dette et solutions d’investissement pour les institutionnels, a annoncé le 4 juillet avoir reçu le 15 juin l’agrément pour l’octroi de prêts en direct. Il s’agit du premier agrément de ce type délivré par l’AMF à uns société de gestion, précise un communiqué.Pour mémoire, les Fonds Européens d’Investissement Long Terme (FEILT) ont ouvert une nouvelle brèche face au monopole bancaire d’octroi de prêts en France. En effet, même si depuis 2013 les Fonds de Prêts à l’Économie octroient des prêts à des entreprises et collectivités locales, une banque demeurait nécessaire dans le dispositif primaire, le prêt étant transféré ensuite de la banque au fonds. Le régulateur français a ouvert, depuis décembre dernier et la création des FEILT, la possibilité à certains formats de fonds, dont les FCT et FIPS (Fonds d’Investissement Professionnels Spécialisés) utilisés par Rivage Investment, de prêter en direct, s’adaptant ainsi à la législation européenne. Cependant, l’AMF a décidé d’offrir cette possibilité uniquement aux sociétés de gestion ayant obtenu un nouvel agrément pour cette activité. Cet agrément rend le dispositif d’octroi de prêts plus simple et plus efficace.Rivage Investment gère, entre autres, une plateforme de huit fonds de dette représentant près de 2 milliards d’euros, dans les domaines du financement de projets d’infrastructures et du secteur public.
Mirova, la société d’investissement socialement responsable de Natixis Asset Management, a annoncé, ce lundi 4 juillet, avoir conclu la levée de son fonds d’investissement dédié aux projets d’énergies renouvelables, Mirova-Eurofideme 3, à 350 millions d’euros. Le fonds dépasse ainsi son objectif initial de 200 millions d’euros.La levée de fonds a attiré la majorité des investisseurs institutionnels déjà engagés dans les fonds énergies renouvelables précédents, ainsi que de nouveaux investisseurs européens, précise Mirova. A ce titre, la Banque Européenne d’Investissement a notamment investi 40 millions d’euros aux côtés d’institutionnels, de fonds de fonds, de fondations et de family offices.Mirova-Eurofideme 3 a déjà réalisé 8 investissements pour un montant cumulé de prés de 100 millions d’euros, en partenariat avec des producteurs indépendants d’électricité et des développeurs. Le fonds a ainsi financé plus de 300 MW de projets solaires, éoliens et hydrauliques à travers l’Europe, en particulier en France et dans les pays nordiques.Il s’agit du troisième fonds géré par Mirova dédié au financement en fonds propres de la construction de projets d’énergie renouvelable en Europe depuis le lancement de cette activité en 2002. Les deux fonds précédents, à savoir Fideme et Eurofideme 2, ont déjà contribué à financer plus de 700 MW de capacités de production d’énergies renouvelables.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 4 juillet, le lancement du fonds AXA World Funds (WF) Global Inflation Short Duration Bonds dont la vocation est d’offrir une exposition à l’inflation réalisée tout en limitant le risque de taux d’intérêt en appliquant une stratégie diversifiée et liquide. Jonathan Baltora, le gérant du fonds, adoptera une méthode similaire à celle du fonds phare AXA WF Global Inflation Bonds mais en privilégiant une duration courte (0-5 ans), précise la société de gestion dans un communiqué. La performance des obligations indexées sur l’inflation, à duration courte est habituellement proche de l’inflation réalisée, juge Axa IM. Dès lors, en orientant le fonds vers une duration plus courte, le gérant tentera de maintenir un niveau élevé de corrélation entre la performance totale et l’inflation réalisée, dans un contexte de taux faibles. Les obligations à duration courte sont également moins sensibles aux variations de taux d’intérêt, ce qui devrait se traduire par une volatilité inférieure à celle de l’ensemble du marché. Le fonds AXA WF Global Inflation Short Duration Bonds est une sicav domiciliée au Luxembourg. Jonathan Baltora et Marion Le Morhedec travaillent en étroite collaboration à la gestion de la gamme de fonds d’obligations indexées à l’inflation d’AxaA IM. Le fonds est composé de parts destinées aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux investisseurs privés. Il est actuellement enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Suède et prochainement en Suisse. Axa IM dispose de 15 ans d’expérience dans la stratégie à duration courte et son encours sous gestion à duration courte s’élève à plus de 24 milliards d’euros à fin mars 2016. Avec une expérience de 25 ans dans les stratégies mondiales de taux d’inflation, l’équipe spécialisée sur l’inflation gère plus de 17,9 milliards d’euros à fin mars 2016 de titres mondiaux indexés sur l’inflation.
State Street Corporation a annoncé le 1er juillet avoir bouclé l’acquisition de GE Asset Management (GEAM), annoncée fin mars (Newsmanagers du 31 mars 2016). GEAM apporte à State Street Global Advisors (SSGA) de nouvelles capacités alternatives (private equity et immobilier), tout en renforçant ses équipes dans les actions fondamentales et l’obligataire actif. SSGA a reçu le feu vert de la clientèle pour environ 99% des actifs sous gestion de GEAM (plus de 100 milliards de dollars à fin mars 2016).
La compagnie financière Invest (précédemment Invest Securities Holding), a annoncé aujourd’hui, avec sa filiale Amplegest, la création d’un nouveau pôle de gestion privée, baptisé Sully Patrimoine Gestion. Ce pôle est le fruit du rapprochement des activités des sociétés de gestion de portefeuille Sully Asset Management et Craigston Finance et « devrait poursuivre sa politique de rapprochement dans les mois à venir », précise Invest Securities dans un communiqué.Sully Asset Management et Craigston Finance sont deux sociétés de gestion de portefeuille fondées respectivement en 2008 et en 2002. Réunies au sein de Sully Patrimoine Gestion, ces sociétés apportent au groupe Invest « leurs principales expertises dans la gestion de titres détenus en direct, une activité complémentaire à celle d’Amplegest », selon Invest. Par ailleurs, leur développement au sein de Sully Patrimoine Gestion pourra s’appuyer sur l’ensemble des ressources d’Invest Securities et d’Amplegest, « que ce soit le bureau de recherche (11 analystes sectoriels, le conseil en opérations financières auprès des PME, la gestion de fonds ou le family office », selon un communiqué.Jean-Philippe Broches, président de Craigston Finance, dirige la nouvelle entité ainsi créée. Stéphane Waldisberg (ex Olympia) prend la direction générale et Bernard Pochat, président de Sully Asset Management, est quant à lui directeur de la gestion privée. Sully Patrimoine Gestion représentera 200 millions d’euros sous gestion avec l’intégration d’une troisième structure additionnelle d’ici la rentrée, indique Invest. L’objectif à moyen terme est d’atteindre les 500 millions d’euros d’encours. Les équipes de Sully Patrimoine Gestion rejoindront les locaux d’Invest d’ici le 15 juillet prochain, portant ainsi l’effectif du groupe à plus de 110 collaborateurs.
Goldman Sachs a demandé aux collaborateurs de sa division gestion d’actifs GSAM de se serrer la ceinture, face à la décollecte et aux piètres performances de quelques un de ses gros fonds, rapporte le Financial Times. Les dirigeants ont publié un décret selon lesquels les 2.000 employés de GSAM doivent réduire les dépenses et bannir tout voyage qui ne soit pas associé à la rencontre avec des clients et l’obtention de nouvelles parts de marché. Selon Morningstar, l’activité américaine de fonds de GSAM a subi des rachats nets de 17,5 milliards de dollars ces 18 derniers mois, pour revenir à 81 milliards de dollars.
Le gouvernement indien a nommé Sujoy Bose au poste de directeur général (« chief executive officer ») du fonds souverain National Investment and Infrastructure Fund (NIIF), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management, qui évoque un article du quotidien indien The Economic Times. Selon le journal indien, Sujoy Bose travaille actuellement chez International Finance Corporation, institution mondiale d’aide au développement dédiée exclusivement au secteur privé et membre du groupe de la Banque Mondiale, en qualité de « director » et de co-responsable mondial des infrastructures et des ressources naturelles, basé à Washington.Créé l’année dernière, le NIIF a pour vocation d’accroître le financement des infrastructures en Inde en attirant de nouveaux investissements, tant au niveau national qu’au niveau international.
Selon l’enquête effectuée par l’association BAI de l’investissement alternatif (BAI Investor Survey) auprès de 70 investisseurs institutionnels en Allemagne gérant un total de 600 milliards d’euros, publiée par Das Investment, 83 % des sondés estiment que la classe d’actifs alternative est importante dans une allocation actuellement. 68 % des sondés ont d’ores et déjà renforcé leur allocation à l’alternatif au cours des douze derniers mois et presque autant prévoient de continuer à le faire au cours des douze prochains mois à venir. Les investissements dans l’alternatif des institutionnels se fera notamment au détriment des obligations d’Etat (70 % des personnes interrogées) ou de la réserve de cash (57 %), mais également des obligations corporate (43 %).
La Sicav de place Emergence a annoncé mardi l’extension de son premier compartiment dédié à la performance absolue. Lancé en 2012, le compartiment augmentera ses investissements de 100 millions d’euros, pour les porter à un total de 250 millions. Nouveau venu dans la galaxie Emergence, le spécialiste de la multigestion alternative Eraam a ainsi reçu 20 millions d’euros de capital d’amorçage, investis dans son nouveau fonds de gestion directe Eraam Premia.
Dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec a décidé de créer un FCP dédié aux obligations vertes. Ce fonds green bonds «devrait être lancé fin 2016, en fonction des délais d’appel d’offre», précise un communiqué. Depuis 2013, le régime de retraite complémentaire obligatoire de la fonction publique a investi 300 millions d’euros en green bonds, soit 7% de ses placements obligataires.
La compagnie financière indépendante Invest (ex-Invest Securities), annonce avec sa filiale Amplegest, la création d’un nouveau pôle de gestion privée, baptisé Sully Patrimoine Gestion. Ce pôle réunit les activités des sociétés de gestion de portefeuille Sully Asset Management et Craigston Finance. Il devrait poursuivre sa politique de rapprochement dans les mois à venir.
Alors que se tiennent mardi et mercredi les Rencontres Internationales de Paris Europlace, son président Gérard Mestrallet évoque les conséquences du Brexit pour la Place de Paris.
Le forum international Paris Europlace s'ouvre aujourd'hui alors que les conséquences du Brexit restent incertaines pour la City et les autres places financières européennes.
Le paysage politique britannique devient de plus en plus illisible après le vote du 23 juin sur le Brexit. Le chef de file du mouvement britannique eurosceptique Ukip, Nigel Farage, a annoncé hier qu’il allait démissionner de ses fonctions de président. «En faisant de la politique, mon objectif était de sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne», a-t-il dit. Sans soutenir aucun des candidats à la succession de David Cameron, Nigel Farage a répété que le prochain Premier ministre devrait être issu des rangs des partisans du Brexit.