Les prix immobiliers dans les 70 plus grandes villes chinoises ont augmenté de 7,3% en juin par rapport au même mois de 2015, selon des données officielles publiées lundi. Ce chiffre marque une progression par rapport à la hausse de 6,9% annoncée pour mai, mais l’augmentation d’un mois sur l’autre a ralenti à +0,8% après +0,9% en mai, a calculé Reuters à partir des données du Bureau national de la statistique (BNS).
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs la semaine dernière en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable. Citi, Deutsche, Erste et SG CIB étaient les banques chargées de la syndication. La Macédoine comptait lever 650 millions d’euros à 7 ans, à un rendement indicatif de 5,5%.
Dans le cadre de la consultation de la Bourse suisse (SIX Swiss Exchange) sur une révision de la Directive Corporate Governance (DCG), Ethos demande qu'il soit obligatoire pour les émetteurs de publier un rapport de développement durable. En effet, la révision soumise à consultation demande uniquement que, si un émetteur souhaite publier un rapport de développement durable, il doive le faire conformément à une norme internationale reconnue. Pour Ethos, la proposition de la Bourse est insatisfaisante car elle laisse la possibilité aux émetteurs de ne pas publier un rapport de développement durable.
Sérieux coup de froid pour les fonds français. Au cours du mois de juin, les OPCVM de droit français ont en effet subi une décollecte nette de 23,2 milliards d'euros, selon des données compilées par Six Financial Information. Dans un tel contexte, les encours ont lourdement chuté, s'établissant à 805,4 milliards d'euros à fin juin contre 840 milliards d'euros à fin mai, soit un repli de 4,1% d'un mois sur l'autre. Depuis le début de l'année 2016, le recul des encours n'est toutefois que de 1,9%.
Allianz France et Bpifrance annoncent le closing à 80 millions d'euros du 4ème fonds de la gamme Allianz France Investissement, « AFI IV ». Ce fonds qui vise un closing final à 150 millions d'euros en 2017 sera géré par Idinvest Partners.
La République de Macédoine, qui avait sondé les investisseurs cette semaine en vue d’un emprunt obligataire en euros, a reporté l’opération. Le parti d’opposition social-démocrate a écrit le 14 juillet un courrier, estimant que le gouvernement n’avait pas la légitimité juridique de procéder à cet emprunt, alors que le pays est en proie à une crise politique durable.
Pelham Capital a vu son principal fonds d’investissement alternatif perdre 10% de sa valeur en juin, en raison des turbulences provoquées par le vote britannique du 23 juin sur une sortie de l’Union européenne. Le fonds Pelham Long/Short Fund, qui gérait 3,8 milliards d’euros à fin mai, accuse une baisse de 9% sur le premier semestre, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossiers. Pelham Capital, qui bénéficie du soutien en capital de Goldman Sachs, avait réalisé une performance de 15% sur son fonds star en 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Russell Investments has appointed Jim Leggate as head of its activity serving institutionals in the United Kingdom, Reuters reports. Leggate, who joined Russell Investments in 2011, will now be based in London. He had previously been based in Dubai, where he had served as managing director and head of the Middle East activity, a responsibility which he will retain in future. Before joining Russell Investments, he served at MSCI as executive director and head of the asset owner & investment consultant activity.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer deux nouveaux ETF actions axés sur l’investissement socialement responsable (ISR). Le premier fonds, baptisé iShares Sustainable MSCI Emerging Markets SRI Ucits ETF, suit l’indice Emerging Markets SRI qui inclut des valeurs de grandes et moyennes capitalisations réparties dans 23 pays émergents. Le deuxième produit, baptisé iShares Sustainable MSCI USA SRI Ucits ETF, suit pour sa part l’indice MSCI USA SRI, qui offre une exposition aux entreprises de grandes et moyennes capitalisations aux Etats-Unis. Les deux nouveaux produits sont des ETF à réplication physique.
Le fonds immobilier Kanam Grundinvest est sur le point de céder cinq immeubles de bureaux situés à Paris, Luxembourg ainsi qu’aux Pays-Bas. Il s’agit du 53, Quai d’Orsay, de la Tour Egée et de l’immeuble Le Stadium à Paris ainsi que de l’Espace Petrusse à Luxembourg et le PWC Toren à Rotterdam. Les cinq actifs sont vendus à Amundi Real Estate. La transaction, d’un montant de 875 millions d’euros, sera finalisée en septembre. Le fonds de Kanam est en cours de liquidation. Il reste 11 actifs à vendre avant la fin de l’année.
D’après une étude de l’agence Telos, plus de la moitié (52%) des 80 investisseurs institutionnels allemands interrogés ont l’intention d’investir dans des fonds fermés qui leur sont dédiés (Spezialfonds) au cours de l’année à venir, selon Das Investment. Selon les auteurs de l'étude, les investisseurs sont particulièrement attirés par de nouvelles classes d’actifs, notamment alternatives, pour atteindre plus de rendement. Par ailleurs, 60 % des sondés se déclarent prêts à changer de promoteur de fonds pour leurs nouveaux investissements. Selon Telos, la performance des produits n’est plus le critère unique dans la sélection des Spezialfonds. La gestion du risque devient un critère prédominant, avec 96 % des investisseurs estimant que ce critère est «important» ou «très important». L'étendue de la gamme est devenu un critère moins important cette année que l’an dernier (22 % contre 50 %). En revanche, les institutionnels sont toujours très sensibles à la réputation de la société de gestion. Cet aspect est important ou très important pour 74 % des sondés.
Selon L’Agefi citant Bloomberg, McAfee, la filiale de sécurité informatique d’Intel, intéresserait plusieurs fonds de private equity. Thoma Bravo, Permira et Vista Equity Partners font tourner leurs modèles au cas où la société, célèbre pour ses logiciels anti-virus, serait à vendre.
En ce début d’été, les bonnes nouvelles se font rares dansle monde de la gestion d’actifs. Le mois de juin a ainsi été particulièrement compliqué pour certains ténors de la gestion d’actifs américains. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai. AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. Et si le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016, à 789 millions de dollars, il peut se consoler avec la hausse de ses encours, qui ont bondi de 4 %, à 4.890 milliards de dollars. Baisse des résultats nets également au sein du pôle de gestion d’actifs de JP Morgan, qui a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016, pour une collecte nette de 7 milliards de dollars. L’été est propice aux bilans et le 14éme rapport du Boston Consulting Group (BCG) nous rappelle que 2015 porte les marques de la faiblesse des marchés financiers et des turbulences sur les devises. Le secteur de la gestion d’actifs a enregistré « une année de croissance plate en 2015 », soit la «plus mauvaise performance du secteur depuis la crise financière de 2008". A contre-courant, la France peut se réjouir d’une hausse de 1 % de sa collecte en 2015, qui redevient positive. Il faut savoir savourer les bonnes nouvelles quand elles se présentent. Dans ce contexte de marché de plus en plus difficile, la consolidation du secteur de la gestion semble se poursuivre en France. Dans le sillage d’une année 2015 marquée par un nombre inhabituellement important de retraits d’agrément (38 contre 27 en 2014), l’année 2016 se poursuit sur les mêmes fondamentaux que 2015. Les créations demeurent portées par des acteurs intervenants sur des actifs réels et les retraits d’agrément restent à des niveaux élevés, principalement du fait de rapprochements entre sociétés de gestion, selon des données communiquées par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Du côté des bonnes nouvelles, on peut se réjouir de l’intérêt de plus en plus marqué des investisseurs institutionnels pour le développement durable. En tout cas de certains… Les Scandinaves font la course en tête (74%), devant la Suisse (71%) et l’Autriche (70%). En Scandinavie, c’est-à-dire Danemark, Suède, Finlande et Norvège, les investissements durables représentent 61% du total des engagements, soit nettement plus que dans les autres pays européens pris en compte dans cette étude. Les Pays-Bas arrivent en deuxième position avec une part de 53%, devant la Grande-Bretagne (43%), la Suisse (38%), l’Autriche (35%) et l’Allemagne (33%). La lanterne rouge revient à l’Italie avec une part de seulement 22%. Cet intérêt s’accompagne d’une offre toujours plus renforcée en produits responsables au sein des gammes des sociétés de gestion. Cette semaine, Axa IM a lancé le fonds Axa WF Global Smart Beta Equity ESG et Jupiter AM propose un nouveau fonds vert, le Jupiter Global Ecology Diversified. d’actions et d’obligations d’entreprises à même de bénéficier de la transition vers une économie durable.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Hansainvest has announced that it is opening an office in Frankfurt. It will be directed by Jörg Kaden, who was recruited on 1 July. Kaden will be responsible for a local team whiich is under recruitment. The new head of the Frankfurt office worked at Frankfurt Trust, and most recently at Universal-Investment-Gesellschaft, where he was head of Insourcing.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French deposit guarantee fund (Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, FGDR) has mandated four asset management firms from 11 July to provide management of its bond portfolio. The portfolio includes a total of EUR1bn, out of EUR3.4bn in assets under management. The winners are Axa Investment Managers, Candriam, Edmond de Rothschild Asset Management and La Française Asset Management. These four asset management firms were selected after a call for proposals including 50 asset management firms, FGDR states. These are responsible for overseeing the dynamic management of the bond portfolio, adapting to market conditions and satisfying the management objectives defined by the FGDR, which are, in order of importance, liquidity, security and performance. They will also extend the investment universe. “In market conditions which have been rendered difficult by a low interest rate environment, the FGDR has chosen to adapt its bond management in order to leave managers more flexibility, including in their choice of coverage, within a determined risk budget, while respecting management fundamentals,” the body says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sergio Albarelli, senior director for Southern Europe and Benelux at Franklin Templeton Investments, has decided to leave the asset management firm at which he had been working for nearly 16 years, the specialist website Bluerating reports. He had also been serving as chairman and managing director for Franklin Templeton Italy, according to his LinkedIn profile. His next destination is not yet known. Albarelli has had a long career in asset management in the Italian market. Before joining Franklin Templeton in November 2000, he worked at Deutsche Asset Management from 1998 to 2000 as chief business officer. Before that, he served at JP Morgan as head of relationships with institutionals, and at Robert Fleming as head of advising to private clients and fund distribution.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Philip Vasan is reported to have joined BlackRock, according to reports in Dow Jones, relayed by Finews. The former head of the United States private bank for Credit Suisse, who left the banking group in spring following the transfer of the private banking unit to Wells Fargo, will be responsible for design of custom products aimed at private banks and independent financial advisers. BlackRock hopes to add to its product range aimed at clients of this type to better compete with banking networks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } June was a particularly complicated month for the four top players in US asset management, AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason. Invesco posted a decline in its assets of 1.5% in the past month, to a total of USD779.6bn as of the end of June, compared with USD791.1bn as of the end of May. This decline was largely due to a negative currency effect of USD7.1bn, and to outflows form its PowerSharesQQQ range, the asset management firm states. Franklin Templeton has also reported a 0.7% decline in its assets month on month. Assets now total USD732.1bn as of the end of June, compared with USD737.3bn as of the end of May. The asset management firm did not offer any information concerning the reasons for this reduction. At the other extreme, Legg Mason did well. Assets total USD741.9bn as of the end of June, compared with USD717.8bn as of the end of May, an increase of 3.3%. In the past month, the asset management firm has posted net inflows of about USD600m to long-term products, and incoming flows of USD13.9bn to liquidity products. Legg Mason benefited from a positive currency effect of USD3bn. AllianceBernstein has not been left behind. Its assets under management rose 0.6% to USD490bn as of the end of June, compared with USD487bn as of the end of May. The asset management firm explains that this increase is due to a positive market effect, including “a positive impact on the currency markets against the dollar,” as well as a positive net inflow from retail clients, institutionals and wealth managers. AllianceBernstein did not provide any information about the state of monthly net inflows, however.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management has announced that as planned, it has lifted its suspension on operations for its Aberdeen UK Property Fund and Aberdeen UK Property Feeder Unit Trust. The suspension had been put in place on 6 July, and was extended twice, until 13 July at noon. The asset management firm in this way intended to confront exceptional market conditions observed in the real estate sector following the referendum on the European Union. Now that the suspension is lifted, “investors can now send their orders.” However, Aberdeen is maintaining its 17% reduction on the value of the fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to a study by the agency Telos, more than half (52%) of German institutional investors surveyed are planning to invest in closed funds dedicated to them (Spezialfonds) in the next year, Das Investment reports. According to the authors of the study, investors are particularly attracted to new asset classes, such as alternatives, which may bring in more returns. 60% of respondents say they are prepared to change fund providers for their new investments. Risk management is becoming a predominant criterion, with 96% of investors claiming that this criterion is “important” or “very important.” The extent of the range has become a less important criterion this year than last year (22% compared with 50%). However, institutionals are still highly sensitive to the reputation of their asset management firm. This aspect is important or very important to 74% of respondents.
Le fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), à compter du 11 juillet, a mandaté quatre sociétés de gestion pour assurer la gestion de son portefeuille obligataire. Ce portefeuille s’élève à 1 milliard d’euros sur les 3,4 milliards d’euros d’actifs mis en gestion. Les heureux élus sont Axa Investment Managers, Candriam, Edmond de Rothschild Asset Management et La Française Asset Management. Ces quatre sociétés de gestion ont été sélectionnées au terme d’un appel d’offres réalisé auprès d’une cinquantaine de sociétés de gestion, précise le FGDR. Elles seront chargée d’assurer le pilotage dynamique du portefeuille obligataire, en s’adaptant à la fois aux conditions de marché et en remplissant les objectifs de gestion définis par le FGDR qui sont, par ordre d’importance, la liquidité, la sécurité et la performance. Elles devront également élargir l’univers de placements. « Dans des conditions de marché rendues difficiles par l’environnement de taux bas, le FGDR a choisi d’adapter sa gestion obligataire pour laisser davantage de souplesse d’adaptation à ses gérants, y compris dans le choix des couvertures, à l’intérieur d’un budget de risque déterminé, tout en respectant les fondamentaux de sa gestion », précise l’organisme.
Le conseil d’administration du fonds de pension californien CalPERS a annoncé, ce 14 juillet, la nomination de Marcie Frost en qualité de nouvelle directrice générale (« chief executive officer » ou CEO). L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 3 octobre proche. Elle remplace ainsi Anne Stausboll qui a pris sa retraite à la fin du mois de juin. Dans l’intervalle, Doug Hoffner officie en tant que directeur général par intérim. Marcie Frost, 51 ans, compte 16 ans d’expérience dans le secteur des retraites. Elle a dernièrement travaillé en qualité de « executive director » au sein du Washington State Department of Retirement Systems, poste qu’elle occupait depuis janvier 2013 après avoir rejoint le fonds de pension de l’Etat de Washington en 2000.
A l’issue du trimestre clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a vu ses actifs sous gestion augmenter de 3% pour atteindre 52,6 milliards de dollars contre 51,3 milliards de dollars à fin mars 2016. Cette progression a été principalement tirée par un effet performance positif de 2 milliards de dollars, la société de gestion ayant enregistré une décollecte nette d’environ 700 millions de dollars, a-t-elle annoncé ce 14 juillet.
A l’occasion de la publication de ses résultats financiers, le numéro un mondial de la gestion d’actifs BlackRock a fait état d’une baisse de 4% de son résultat net au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net ressort en effet à 789 millions de dollars contre 819 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus ont, quant à eux, reculé de 3% à 2,8 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars au deuxième trimestre 2015. Sur les six premiers mois de l’année 2016, BlackRock a dégagé un résultat net de 1,44 milliard de dollars contre 1,64 milliard de dollars au premier semestre 2015, soit une baisse de près de 12% sur un an. Ses revenus ressortent à 5,42 milliard de dollars à fin juin 2016 contre 5,62 milliard de dollars à fin juin 2015, soit un recul de 3,55%.A la fin du deuxième trimestre 2016, les actifs sous gestion de BlackRock s’élèvent à 4.890 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (4.721 milliards de dollars) et en progression de 3% par rapport au premier trimestre 2016 (4.737 milliards de dollars). En ne prenant en compte que les actifs de long terme, ses encours ressortent à 4.504 milliards de dollars à fin juin 2016, contre 4.434 milliards de dollars à fin mars 2016 et 4.335 milliards de dollars à fin décembre 2015.De fait, au cours du deuxième trimestre, BlackRock a réalisé une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur ses produits de long terme. Une collecte positive à mettre au crédit de sa filiale iShares, dédiée aux ETF, qui a engrangé plus de 15,6 milliards de dollars de souscriptions nettes au deuxième trimestre. A l’inverse, BlackRock a subit une décollecte nette de 6,3 milliards de dollars auprès des clients « retail » et des rachats nets de 7,8 milliards de dollars auprès des institutionnels. A l’issue des six premiers mois de l’année 2016, la collecte nette de BlackRock sur les produits de long terme ressort à 37,6 milliards de dollars. Sa filiale iShares se taille la part du lion avec 39,9 milliards de dollars de flux nets tandis que le segment institutionnel enregistre une collecte nette de 4,3 milliards. En revanche, le segment « retail » subit une décollecte nette de 6,6 milliards de dollars au cours du premier semestre 2016.
Au cours du deuxième trimestre 2016, la division de gestion d’actifs de JP Morgan Chase & Co a enregistré une collecte nette de 7 milliards de dollars, a annoncé le groupe bancaire américain ce 14 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, JP Morgan Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars sur les produits de long terme et une collecte nette de 4 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Grâce à cette performance – et des effets marché et performance positifs à hauteur de 10 milliards de dollars –, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.693 milliards de dollars au 30 juin 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 (1.676 milliards de dollars) mais en recul de 5% par rapport au deuxième trimestre 2015 (1.781 milliards de dollars).Au cours du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de JP Morgan a dégagé un bénéfice net de 521 millions de dollars, en baisse de 11% par rapport au premier trimestre 2016 (587 millions de dollars) mais en hausse de 16% par rapport au deuxième trimestre 2015 (451 millions de dollars). Ses revenus s’établissent à 2,9 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en baisse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Le mois de juin a été particulièrement compliqué pour les quatre ténors de la gestion d’actifs américains AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Invesco a ainsi enregistré un recul de 1,5% de ses encours au cours du mois écoulé pour atteindre 779,6 milliards de dollars à fin juin contre 791,1 milliards de dollars à fin mai. Une baisse liée principalement à un effet de change négatif de 7,1 milliards de dollars et à de la décollecte sur sa gamme PowerSharesQQQ, précise la société de gestion. Franklin Templeton a également marqué le pas, accusant un repli de 0,7% de ses actifs sous d’un mois sur l’autre. Ses encours s’établissent ainsi à 732,1 milliards de dollars à fin juin contre 737,3 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion n’a toutefois dévoilé aucune information sur les raisons de cette diminution.A l’inverse, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. Ses encours s’inscrivent à 741,9 milliards de dollars à fin juin contre 717,8 milliards de dollars à fin mai, soit une hausse de 3,3%. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette d’environ 600 millions de dollars sur les produits de long terme et des flux entrants de 13,9 milliards de dollars sur les produits de liquidité. Legg Mason a même bénéficié d’un effet de change positif à hauteur de 3 milliards de dollars.AllianceBernstein n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,6% pour atteindre 490 milliards de dollars à fin juin contre 487 milliards de dollars à fin mai. La société de gestion explique cette hausse par un effet marché positif, y compris « un impact positif sur le marché des changes contre le dollar », ainsi qu’une collecte nette positive auprès des particuliers, des institutionnels et des gestionnaires de fortune. AllianceBernstein n’a toutefois donné aucune indication sur l’état de sa collecte nette mensuelle.