Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a recruté à compter du 4 juillet Gerard Clancy au poste de responsable commercial pour l’Asie du Sud-Est, basé à Singapour. L’intéressé est rattaché à Carol Wang, « managing director » pour l’Asie-Pacifique chez OMGI. Gerard Clancy, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il a occupé au cours des cinq dernières années la fonction de directeur exécutif en charge de la distribution « wholesale. »
L’accélérateur fintech L’Atelier BNP Paribas lance ses premiers projets, indique L’Agefi. Quatre mois après la sélection de huit start-up prometteuses, la banque de la rue d’Antin a présenté les premiers résultats de son programme d'«open innovation», dont l’objectif est d’améliorer les parcours clients et de développer de nouvelles offres. Un deuxième appel à candidatures sera organisé au quatrième trimestre. «Notre programme, qui s’est terminé hier, intégrait des structures de maturités très différentes, certaines n’ayant même pas de statuts», rappelle Yoann Jaffré, le directeur de l’Open Innovation L’Atelier BNP Paribas. «En moins de quatre mois, plus de 50% des start-up que nous avons accompagnées ont signé des contrats avec BNP Paribas. Certains développements pourraient faire l’objet dans les six prochains mois d’une mise en production pour enrichir l’offre de la banque», ajoute le dirigeant. C’est notamment le cas de KYC3, un spécialiste du Big Data. La start-up, qui a collaboré avec la gestion de fortune de BNP Paribas, devrait dans un premier temps lancer un projet pilote (MVP) d’application réalisant une «empreinte digitale» des clients de banque privée, afin d’améliorer la sécurité de leur «patrimoine numérique».
A la suite du départ d’Odile Renaud-Basso à la direction du Trésor, la Caisse des Dépôts (CDC) a annoncé que son poste de directeur général adjoint n’est pas remplacé en tant que tel. Le pilotage stratégique et la coordination des politiques financières et budgétaires seront rattachés au secrétariat général, que continuera à occuper Catherine Mayenobe, précise L’Agefi. Franck Silvent, directeur du pôle finances, stratégie et participations, exercera en outre la supervision des politiques d’investissement et présidera le comité d’engagement de la Caisse. La direction des fonds d'épargne est confiée à Olivier Mareuse. La CDC a par ailleurs annoncé d’autres nominations: Virginie Chapron (directrice des finances), Elisabeth Viola (directrice des services bancaires), Sophie Quatrehomme (direction de la communication), Nathalie Gilly (direction de l’audit), Régis Pelissier (secrétaire général adjoint) et François Bachy (directeur du pôle culturel).
Avec la baisse continue des taux d’intérêt et les contraintes d’investissement liées à Solvabilité II, les assureurs rêvent d’une « transmutation » massive de l’épargne investie en produits garantis - les fonds en euros - en supports « risqués » - les unités de compte. L’enjeu financier est de taille compte tenu de l’importance des placements en contrats d’assurance vie individuels (épargne et retraite). A eux seuls, ils représentent près de 1 500 milliards à mi-2016, soit un tiers de l’épargne financière des ménages français. Dans ce contexte, la société de conseil Indefi présidée par Richard Bruyère vient de publier une étude analysant les ressorts de cette « révolution industrielle ». Elle met notamment en lumière les opportunités de développement pour les sociétés de gestion, en tant que partenaires privilégiées des assureurs dans ce processus de migration.En pratique, l'étude repose sur un panel de quarante-cinq assureurs et les montants investis dans les contrats en unités de compte s’élèvent à 252 milliards d’euros, soit 17% des encours gérés au titre de l’assurance vie individuelle. «Ces encours s’inscrivent en progression régulière au cours des dernières années, portés tant par la revalorisation des actifs sous-jacents que par les politiques volontaristes de collecte mises en œuvre par les assureurs», précise l'étude. Or, ces évolutions apparaissent particulièrement favorables aux sociétés de gestion. «Le potentiel de développement pour les OPCVM est gigantesque et n’est pas sans rappeler les évolutions observées dans certains autres marchés européens marqués par la décrue des taux d’intérêt», indique Indefi. Que ce soit dans le cas de l’Italie entre 2013 et 2015 ou de l’Espagne actuellement...Si Indefi a relevé la présence dans le panel, de sept organismes à l’écart de la « vague UC », les raisons évoquées portent sur l’absence d’adéquation avec leur clientèle et leurs moyens de distribution. Pour tous les autres, la promotion de ces offres est une question de pérennité dans la mesure où elle concerne avant tout leurs réseaux propriétaires (près de 80% des encours en UC). A noter que dans ce cas, les offres de services (gestions sous mandat, pilotée, conseillée) font figure de fers de lance de la conquête des épargnants. Par ailleurs, ajoute Indefi dans sa publication, ces approches s’accompagnent d’une politique active de promotion de produits en complément – voire positionnés en substitution – du fonds en euros : structurés, immobilier, fonds patrimoniaux.Quelles structures les encours des contrats en UC investis en véhicules collectifs gérés affichent-ils ? Dans le détail, sur les 252 milliards d’euros, 206 milliards sont investis dans des OPCVM, le reste étant placé dans des fonds non cotés - soit près de 50% des encours détenus en fonds par les ménages français (hors épargne salariale). Par ailleurs les encours en architecture ouverte s’établissent à 77 milliards d’euros, soit un taux d’ouverture agrégé de 37%, en croissance de 10 milliards par rapport à mi-2014, tiré notamment par l’ouverture croissante des réseaux propriétaires aux offres de gestion externe, explique l'étude. A noter que l’opportunité de marché pour les sociétés de gestion externes ne se limite pas au référencement de fonds dans les contrats multi-supports mais intègre également les délégations sur mesure (prestations de services de gestion sous mandat, pilotée ou conseillée, UC dédiées, mandats de gestion pour les assureurs promouvant des fonds de mandats), ainsi que les fonds externes détenus dans les fonds de fonds maison distribués en UC dans les réseaux propriétaires (analysés par transparence). «Au total», recense Indéfi, «ce sont plus de 90 milliards d’euros qui sont ainsi accessibles aux prestataires de gestion tiers opérant avec l’écosystème de la distribution d’assurance vie en UC».Reste que dans ce marché, plusieurs évolutions structurantes sont en train de reconfigurer l’opportunité de développement pour les sociétés de gestion, conclut l'étude. Il faut compter tout d’abord sur l’essor du segment des «fund buyers», les menaces réglementaires (PRIIPS notamment) et la porosité croissante entre les préoccupations d’investissement pour compte propre des assureurs et les offres mise en avant dans les contrats en UC. C’est notamment le cas pour tout ce qui touche à la thématique des stratégies d’investissement liées au contrôle de risque et à la recherche d’asymétrie, aux actifs réels (non coté), aux ETF ou encore à l’ISR. Enfin, Indefi relève les attentes croissantes des distributeurs en matière de services, pour accompagner la conversion de leurs réseaux aux UC mais également pour faire face aux exigences réglementaires.
LaSalle Investment Management (LaSalle IM), la société de gestion immobilière, a annoncé le recrutement d’Alok Gaur au poste de co-responsable de son pôle « Client Capital Group ». L’intéressé, qui rejoindra le bureau de Chicago de la société de gestion, prendra officiellement ses fonctions le 18 juillet. Alok Gaur co-dirigera une équipe de 35 personnes en charge des relations avec le client à l’échelle mondiale et des levées de fonds. Il travaillera en étroite collaboration l’autre co-responsable de ce pôle, Jon Zehner, basé à Londres. En outre, Alok Gaur rejoindra le comité de direction mondial de LaSalle IM. Il sera directement rattaché à Jeff Jacobson, directeur général monde de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, aux côtés de Jon Zehner, dirigera le développement de nouvelles activités, les relations avec les investisseurs et le développement de produits à l’échelle mondiale.Alok Gaur, qui compte plus de 22 ans d’expérience, occupait précédemment la fonction de « managing director » et d’associé chez Carlyle Group où il était chargé des levées de fonds pour l’activité immobilière à l’échelle mondiale. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Greenhill & Co et au sein du pôle immobilier de Credit Suisse.
Les sociétés de gestion britanniques n’ont pas tardé pour tirer toutes les conséquences du « Brexit ». Sans attendre que les responsables politiques britanniques engagent la procédure de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, M&G a ainsi pris les devants pour pallier aux effets néfastes du « Brexit ». « Nous allons essayer de créer une sicav de droit irlandais ou de droit luxembourgeois pour répondre aux attentes des clients, a ainsi annoncé Brice Anger, directeur général de M&G France et Benelux, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Nous avons un groupe de travail qui est déjà à l’œuvre depuis début 2016 pour prendre une décision sans tarder. » L’enjeu est loin d’être anodin. Depuis qu’elle a engagé son développement en Europe en 2001, la société de gestion a en effet pleinement profité du fameux passeport européen pour distribuer ses fonds de droit anglais partout sur le Vieux Continent. Mais avec le résultat du récent référendum britannique, ce passeport européen pourrait bien être remis en cause pour les gestionnaires d’actifs britanniques. « Nous prenons ce Brexit très au sérieux, n’a pas caché Brice Anger. Nos clients ne vont plus nécessairement se jeter sur des fonds de droit anglais. Nous ne voulons pas attendre d’y voir plus clair sur la situation car perdre ce passeport européen aurait une incidence immédiate sur la distribution de nos fonds. » De fait, la décision de créer cette nouvelle sicav devrait être prise rapidement, l’objectif étant « de l’avoir de manière opérationnelle d’ici fin 2016 ». A ce stade, M&G ne constate pourtant aucun impact négatif du fait du Brexit, les clients restant globalement fidèles à la société de gestion. « Ils n’ont pas remis en doute leurs investissements », a indiqué Brice Anger.Le dirigeant a également profité de cette rencontre pour faire un point sur l’activité de M&G. Depuis le début de l’année, « la collecte a été globalement négative mais elle tend à se stabiliser en ce moment », a noté Brice Anger sans dévoiler de chiffres. Cette dynamique après une année 2015 compliquée « du fait de sorties conséquences de nos clients qui ont réduit leurs expositions obligataires et ont pris leurs bénéfices », a précisé Brice Anger. « Cette tendance s’est poursuivie en début 2016 mais elle tend à se résorber actuellement, a-t-il ajouté. Aujourd’hui, nous enregistrons même des flux positifs. » Ainsi, aujourd’hui, « nos actifs sont stables au-delà des 4 milliards d’euros pour la clientèle française », a indiqué Brice Anger. Bien loin cependant des 7 milliards d’euros d’actifs gérés à fin mars 2015.Le dirigeant s’est également déclaré satisfait de son activité au Benelux où M&G gère désormais 1 milliard d’euros d’actifs, avec une équipe de 4 personnes dédiées à ces marchés. « La Belgique est un marché très ouvert, sur lequel nous avons beaucoup investi, a souligné Brice Anger. Nous sommes en train de grossir très vite même si les encours restent encore modestes. »Afin d’accélérer son développement, la société de gestion entend étoffer sa gamme avec le lancement de deux fonds « absolute return », l’un axé sur l’obligataire et l’autre sur le multi classes d’actifs. « Ces fonds devraient être lancés à la rentrée ou à l’automne, a avancé Brice Anger. Ces fonds seront distribués en France. »
L’achat par KKR d’Epicor Software auprès d’Apax Partners, annoncé mardi 5 juillet pour un montant qui n’a pas été précisé, valorise la cible 3,3 milliards de dollars (3 milliards d’euros), selon Bloomberg, cité par L’Agefi. Le prix payé représenterait la plus importante acquisition de KKR dans le secteur technologique en neuf ans.
Le « Brexit » plonge les fonds immobiliers britanniques dans la tourmente. Après Standard Life Investments, c’est désormais au tour d’Aviva Investors et de M&G Investments de geler certains de leurs fonds immobiliers.De fait, Aviva Investors a annoncé, mardi 5 juillet, sa décision de suspendre avec effet immédiat toutes les transactions sur son fonds Aviva Investors Property Trust de 1,8 milliard de livres. Pour justifier sa décision, la société de gestion invoque des « circonstances de marché extraordinaires qui ont entraîné un manque de liquidités immédiates » dans le fonds Aviva Investors Property Trust ». Dans ce contexte « nous avons agi afin de sauvegarder les intérêts de tous nos investisseurs en suspendant toutes les transactions avec effet immédiat », indique Aviva Investors. M&G Investments lui a emboîté le pas en annonçant le gel de son fonds M&G Property Portfolio, qui affiche 4,4 milliards de livres d’encours à fin juin 2016. « Les demandes de rachats de la part des investisseurs ont fortement augmenté à cause du haut niveau d’incertitude dans le marché immobilier commercial britannique depuis le résultat du référendum sur le maintien dans l’Union européenne », indique la filiale de l’assureur Prudential dans un communiqué. « Les rachats ont maintenant atteint un tel niveau que M&G pense qu’il est dans l’intérêt des investisseurs de suspendre temporairement les transactions sur le fonds », ajoute la société de gestion. M&G a précisé que cette suspension sera réexaminée tous les 28 jours. Lundi 4 juillet, Standard Life Investments avait déjà été contraint prendre une décision similaire sur un fonds immobilier commercial de 2,9 milliards de livres. Le gestionnaire d’actifs écossais avait également mis en exergue « une augmentation des demandes de rachat suite à l’incertitude créée par le Brexit sur le marché de l’immobilier commercial au Royaume-Uni ». La société de gestion avait toutefois indiqué que cette suspension de toutes transactions sur le fonds prendrait fin « dès que possible », tout en précisant qu’elle réexaminerait la situation au moins tous les 28 jours.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 5 juillet, la nomination d’Erik Jan van Bergen au poste de responsable des solutions pour fonds de pension pour l’Europe afin de diriger l’activité de gestion fiduciaire du groupe et « contribuer au développement du segment des retraites en Europe », selon un communiqué. L’intéressé sera basé à Amsterdam et travaillera sous la direction de Mathilde Sauvé, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle d’Axa IM. Il prendra officiellement ses fonctions en septembre 2016.Avant de rejoindre Axa IM, Erik Jan van Bergen occupait depuis 2009 le poste de directeur de l’investissement chez Actiam, dont il était également membre du conseil d’administration. Entre 2004 et 2009, il a officié chez Citigroup au sein de l’équipe « Crédit Alternatif ». Auparavant, il a été responsable adjoint du pôle de gestion obligataire global chez ING Investment Management.
La société de capital-investissement Equistone Partners Europe a annoncé, ce 5 juillet, la nomination avec effet immédiat de Steven Whitaker au poste de directeur des opérations (« chief operating officer » ou COO). Basé à Londres, l’intéressé arrive en provenance de Vision Capital où il a travaillé pendant sept ans comme directeur des opérations, après avoir occupé le poste de directeur financier et de la conformité. Avant de rejoindre Vision Capital, Steven Whitaker a occupé plusieurs fonctions à responsabilité dans les domaines de la finance et des opérations chez Brevan Howard et 3i à Londres et à Francfort.
Selon les informations de Fondsprofessionell, le mariage entre Santander AM et Pioneer, la filiale d’UniCredit, serait toujours en cours de négociation. C’est ce qu’a confirmé une porte parole de Pioneer Investments au site d’information spécialisé. Et ce malgré le départ du directeur général d’Unicredit Federico Ghizzoni. Les deux entités seraient toujours en cours de discussion et ne comptent pas abandonner les négociations. Par ailleurs, la remise en question de Londres comme siège de l’entité fusionnée ne serait officiellement pas remis en question, malgré le vote récent du Brexit, précise Fondsprofessionnell.
Investec Asset Management (Investec AM) vient de renforcer son équipe en Italie avec deux nouveaux recrutements. Ainsi, Gianluca Maione a été nommé responsable pays pour l’Italie (« Country Head ») tandis qu’Elena Baccani a rejoint la société en qualité de « sales manager ».Gianluca Maione arrive en provenance de Morgan Stanley Investment Management où il a officié pendant 13 ans. Dernièrement, il y était « executive director » et responsable du développement, de la distribution et de la formation sur les produits, en se concentrant plus particulièrement sur l’activité auprès des intermédiaires en Italie.Pour sa part, Elena Baccani rejoint Investec AM en provenance d’Aberdeen Asset Management où elle se concentrait sur le marketing et le développement de l’activité.
Silvano Bramati, co-directeur commercial d’Azimut Consulenza SIM, vient d’être nommé directeur réseau, rapporte Funds People Italia. L’intéressé travaille chez Azimut depuis 2000 et a participé à toutes les phases de développement du groupe. Son objectif sera de renforcer le développement du réseau d’Azimut Consulenza.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a nommé Andrea Boggio au poste de responsable de l’Italie, rattaché directement à Kevin Scott, responsable de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique (EMEA), rapporte InvestmentEurope. L’intéressé sera responsable de la distribution des produits de la société en particulier auprès des clients institutionnels, des sélectionneurs de fonds et des gestionnaires de fortune.Avant de rejoindre Jupiter AM, Andrea Boggio était responsable de l’activité discrétionnaire chez Nordea AM. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Deutsche Bank, Cassa di Risparmio di Asti et RREEF Italie.
Les investisseurs attendent de voir qui sont les grands gagnants et les grands perdants dans le sillage du vote du Royaume-Uni pour quitter l’Union européenne, rapporte le Financial Times. Ils attendent encore. Malgré le drame des premiers jours après le référendum, les gros mouvements de cours n’ont pas permis à un gérant de faire fortune comme George Soros. Après la chute initiale, les marchés se sont retournés et ont dénoué une bonne partie de l’impact, si bien que ceux qui avaient réalisé des profits ont fini par devoir les rendre. Un gérant de hedge fund compare l’événement au bug de l’an 2000 qui s’était avéré moins inquiétant que prévu. Les hedge funds directionnels ont perdu de l’argent, tandis que les fonds «market neutral» et suivi de tendance se sont bien comportés, selon Hedge Fund Research.
La banque privée J. Safra Sarasin a ouvert en Allemagne une sixième succursale, à Berlin. Elle sera dirigée par Uwe Arndt, qui rejoint la structure en provanance de Credit Suisse. Il sera assisté par Matthias E. Lollert et Christian Wolter. Uwe Arndt sera responsable du développement de l’activité de la banque privée, particulièrement auprès des particuliers fortunés et des entreprises. J. Safra Sarasin compte particulièrement mettre en avant ses produits durables, souligne Fondsprofessionell.
Mandelbrot Asset Management et Universal-Investment lancent ensemble un fonds «market neutral» basé sur la théorie du mathématicien français Benoît Mandelbrot, selon lequel les marchés peuvent être battus de manière systématique. Le nouveau produit Mandelbrot Market Neutral US Technology est un fonds actions américaines spécialisé sur les valeurs technologiques. Il est géré selon la même approche que le fonds Mandelbrot Market Neutral Germany, lancé en 2015. Parmi les valeurs composant l’indice NASDAQ-100, le portefeuille investit dans les actions présentant le plus fort potentiel d’appréciation. Ces valeurs composent 75% du portefeuille. Parallèlement, le portefeuille prend des positions contraires sur le marché pour contrebalancer l’exposition. En cas de besoin, le portefeuille peut également être investi en obligations ou en cash.
Selon une étude de SimCorp, il existe trois types d’approches en termes d’architectures IT pour les sociétés de gestion buy-side situées hors Etats-Unis. 34% de ces sociétés ont opté pour une solution intégrée, pouvant inclure un outil de tenue de positions centralisée en temps réel, aussi appelé « Investment Book of Record (IBOR) ». Près de 30% des sociétés continuent à s’appuyer sur des solutions vieillissantes, «ce qui engendre des inefficacités au niveau de la gestion et du trading d’actifs financiers», note l'étude. Enfin, 27% de ces sociétés privilégient une approche “best of breed”, en s’équipant de solutions de différents fournisseurs pour des spécificités bien identifiées.L’étude démontre que les processus manuels représentent toujours un obstacle à la génération d’alpha. 90% des sociétés déclarent devoir recourir à des processus manuels pour combler les lacunes de leurs plateformes IT, ce qui engendre des erreurs en termes de données et de réconciliation. «En outre, l’enquête démontre que les délais de transactions causés par une technologie inadéquate peuvent engendrer des coûts d’opportunités allant jusqu’à 50% des revenus», souligne SimCorp.SimCorp conclut qu’il existe «une forte corrélation entre les difficultés à lancer des opérations dans de nouvelles zones géographiques et de nouvelles classes d’actifs et l’utilisation de plateformes IT vieillissantes».
Le Crédit Mutuel Arkéa lance We Positive Invest, un fonds d’investissement dédié au soutien des entrepreneurs précurseurs dans trois secteurs : la transition énergétique, l’économie circulaire et l’entrepreneuriat sociétal. Doté de 20 millions d’euros, le fonds d’innovation sociétale du Crédit Mutuel Arkéa vise à répondre aux besoins de financement en capital-risque d’entreprises innovantes.Le fonds sera géré par Arkéa Capital, la filiale de capital investissement du groupe qui a récemment lancé le fonds West Web Valley 1. Le fonds « We Positive Invest » interviendra, en direct, lorsque la jeune société innovante aura besoin de renforcer ses fonds propres pour accélérer le développement industriel et commercial de ses produits et services. Le Crédit Mutuel Arkéa vise une quinzaine d’investissements, en intervenant en priorité sur ses territoires historiques (Bretagne, Sud-Ouest etMassif Central) et à l’échelle nationale. Il investira des tickets de 300 000 euros à 1 million d’euros lors du premier tour de table, avec un investissement maximum de 2 millions d’euros par entreprise.
Morgan Stanley Investment Management a annoncé le 5 juillet le lancement du fonds US Active Factor Equity Fund, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) permettant pour la première fois aux investisseurs européens l’accès aux stratégies de gestion de l’équipe Applied Equity Advisors (AEA). Ce lancement vient compléter l’offre de produits d’investissement en actions de Morgan Stanley Investment Management et répond à une demande croissante de produits « Core » et concentrés sur les marchés internationaux et aux États-Unis, souligne un communiqué.Le fonds US Active Factor Equity Fund cherche à générer de l’alpha, en dégageant une surperformance par rapport à son indice de référence, quelle que soit le style d’investissement (« value » ou « growth ») ayant les faveurs du marché. Le fonds offre aux investisseurs un outil complet et flexible pour dégager de la performance grâce au processus d’investissement unique de l’équipe de gestionnaires, qui associe des décisions «top-down» et «bottom-up» avec une approche de « factor modelling », tout en conservant en permanence un haut niveau d’ « active share ». L’équipe cherche à capter 70% de la performance du marché grâce à une approche de type « factor investing », tandis que les 30 % restants sont consacrés à une sélection de titres dynamique pour renforcer la part active.Le US Active Factor Equity fund vise en général une allocation à hauteur de 100 % aux États-Unis, tout en conservant une flexibilité permettant d’investir jusqu’à 20 % dans des actions hors États-Unis. Une version Global Core du portefeuille, reposant sur la même philosophie de gestion active, devrait également être lancé d’ici à la fin du mois. Le portefeuille Global Core sera généralement constitué de 30 à 60 titres et sera typiquement investi pour au moins 40% dans des actions hors Etats-Unis dans des conditions normales de marché.La gestion de ces portefeuilles sera assurée par une équipe de professionnels expérimentés constituée en 2004 et dirigée par Andrew Slimmon et Phillip Kim, basés à Chicago. L’équipe pourra également s’appuyer sur les ressources et le rayonnement de Morgan Stanley Investment Management. L’équipe AEA gérait un encours de 5,1 milliards de dollars au 31 mars 2016. Le MS INVF US Active Factor Equity fund est enregistré au Luxembourg, et n’est pas encore agréé à la vente dans tous les pays, en l’attente de son enregistrement sur différents marchés, précise le communiqué.
Eraam, société de gestion indépendante spécaliste de la performance absolue, a gagné un mandat de 20 millions d’euros de la sicav Emergence, gérée par NewAlpha. Investi dans le fonds Eraam Premia, ce mandat permet à Eraam de dépasser en un semestre son premier objectif de collecte fixé à 100 millions d’euros, indique la société dans un communiqué.Lancé en décembre 2016, Eraam Premia un FCP Ucits dont l’objectif est d’offrir à tous les investisseurs, institutionnels et privés, une solution de performance absolue diversifiée, transparente, liquide et peu chère. « En moins de 7 mois, le fonds a déjà séduit de nombreuses banques privées, family offices et institutionnels en France, en Suisse et au Luxembourg », indique Eraam dans un communiqué.Par ailleurs, Eraam annonce étudier actuellement de nouveaux canaux de distribution, en particulier pour le marché des conseils en gestion de patrimoine indépendants.
Le spécialiste de la gestion indicielle Theam (BNP Paribas Investment Partners) a annoncé le 5 juillet le lancement de cinq nouveaux ETF smart beta. Cotée sur Euronext Paris, cette nouvelle gamme d’ETF Smart Beta vise à fournir aux investisseurs une exposition à des facteurs de performance identifiés au sein de chaque secteur du marché actions : la valeur, la qualité, le momentum en Europe, ou encore à offrir un autre profil de risque qu’un indice traditionnel avec la faible volatilité en Europe et aux Etats-Unis.Les cinq ETF smart beta de la gamme BNP Paribas Easy comprennent deux ETF faible volatilité, BNP Paribas Easy Equity Low Vol Europe UCITS ETF et BNP Paribas Easy Equity Low Vol US, un ETF value, BNP Paribas Easy Equity Value Europe, un ETF qualité, BNP Paribas Easy Equity Quality Europe, et un ETF momentum, BNP Paribas Easy Equity Momentum Europe. Les cinq nouveaux produits sont chargés à 0,30%
Le gestionnaire d’actifs Vestathena a annoncé, ce mardi 5 juillet, le lancement d’AmaterrA, un nouveau fonds actions investi dans des valeurs du secteur agroalimentaire de la zone euro. Ce nouveau véhicule est géré par Eve Navarre et il répond « à une gestion de conviction dans un écosystème porteur », précise la société de gestion dans un communiqué. Concrètement, AmaterrA offre une gestion de « stock picking » sur un périmètre d’investissement rentable dans l’agroalimentaire et son écosystème, avance Vestathena. « L’agroalimentaire offre des opportunités d’investissement rentables sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, explique la société de gestion. Vestathena a ainsi défini pour AmaterrA un périmètre d’investissement très diversifié, qui lui permet de choisir des acteurs performants qui sauront bénéficier de la croissance de ce secteur d’activité. » AmaterrA investit dans des entreprises à fort potentiel en y incluant non seulement des entreprises agroalimentaires mais aussi des sociétés innovantes aux intersections entre agriculture, agro-industrie, santé et diététique, génomique et biotechnologies. Le portefeuille est composé de titres toutes capitalisations de la zone euro, avec un accent particulier sur les sociétés de petite et moyenne taille.
Weinberg Capital Partners a annoncé l’arrivée de Lionel Mestre au sein de l'équipe de LBO, en qualité d’associé et membre du comité d’investissement. Lionel Mestre, qui a débuté sa carrière en 1995 chez PwC, a ensuite rejoint en 1998 PAI Partners, où pendant 10 ans, il réalisera de nombreuses opérations de LBO en France et en Europe dans divers secteurs (Saur, Kwik-Fit, Antargaz etc.) En 2008 il intègre Butler Capital Partners, dont il deviendra Associé. Il y a joué un rôle d’investisseur actif et opérationnel sur les participations du portefeuille. Il est notamment intervenu sur Nextiraone, ADIT et Partouche.
L’assureur néerlandais Aegon rejoint les investisseurs qui confient leurs fonds à des solutions d’investissements gérées par le spécialiste de la microfinance responsAbility. Après un examen approfondi du potentiel de la microfinance, Aegon vient de procéder à ses premiers décaissements dans ce domaine spécifique des investissements servant au développement, indique un communiqué publié le 5 juillet.Approuvé par le Risk & Capital Committee d’Aegon, le plus grande difficulté d’un investissement dans la microfinance provient des exigences en matière de rapports. «La directive Solvabilité II est très stricte s’agissant de la transparence. Les rapports établis par les fonds de microfinance doivent en effet contenir un grand nombre de détails permettant à l’investisseur de montrer au régulateur qu’il se conforme aux dispositions de la directive. Or, sachant que les données doivent être fournies par des institutions de microfinance opérant au Cambodge, au Nigeria et dans une centaine d’autres pays, vous réalisez que ce n’est pas une sinécure», explique Marcel van Zuilen, gestionnaire de portefeuille chez Aegon Asset Management, cité dans le communiqué.Pour bien comprendre la chaîne d’investissement de la microfinance et sélectionner les fonds capables de répondre aux besoins d’Aegon, il a fallu développer un nouveau domaine d’expertise. D’après Harald Walkate, Global Head of Responsible Investment à Aegon Asset Management, cette expertise peut désormais être mise durablement au service d’Aegon et d’autres clients investisseurs externes, souligne Aegon.Au cours de l’exercice 2015, responsAbility a enregistré une hausse de 22% des actifs sous gestion qui ont atteint 3 milliards de francs suisses. Depuis 2011, l’afflux net d’argent frais s’est élevé à quelque 500 millions de dollars chaque année, dont 50% proviennent des investisseurs de détail, 31%, des investisseurs institutionnels et 19%, du secteur public.
La taxe sur les transactions financières (TTF) en cours de négociation entre dix pays de l’Union européenne pourrait rapporter entre 20 milliards et 22 milliards d’euros par an, selon une nouvelle estimation de la Commission européenne. Ce chiffrage figure dans un document daté du 29 juin, révélé mardi par l’AFP, et signé de Manfred Bergmann, directeur en charge de la fiscalité à la Commission européenne. Il prend en compte la taxation des actions (4,6 milliards dans un premier temps puis 5,7 milliards), et surtout des produits dérivés (15 milliards puis 16,2 milliards), en se basant sur les volumes observés dans les 10 pays de la coopération renforcée.
Oddo Meriten Asset Management annonce mercredi l’intégration de critères extra-financiers dans le processus de sélection de valeurs de ses fonds actions Europe phares : Oddo Avenir, Oddo Avenir Euro et Oddo Avenir Europe. Avec la gamme Avenir, «ce sont près de 3 milliards d’euros qui deviennent ISR», précise le gérant dans un communiqué.
Air Liquide a présenté mercredi un nouveau plan stratégique à cinq ans, après l’acquisition de l’américain Airgas pour 13,4 milliards de dollars (12 milliards d’euros). Dans le cadre de ce plan 2016-2020, baptisé Neos, le spécialiste des gaz industriel vise une croissance annuelle moyenne de son chiffre d’affaires de 6 à 8% incluant un effet périmètre lié à la consolidation d’Airgas et correspondant à 2%. Cet objectif est moins ambitieux que celui de 8 à 10% par an que le groupe s'était fixé dans le cadre de son plan précédent, Alma, qui l’a vu boucler 2015 sur un chiffre d’affaires de 16,38 milliards d’euros.
La Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé hier un nouveau billet de 50 euros pour remplacer la coupure privilégiée des faussaires et réaffirmer son attachement à l’usage des espèces. Le nouveau billet de banque entrera en circulation en avril 2017 et sera accepté dès le premier jour par les distributeurs automatiques de billets, de tickets et autres machines. Chacun des billets aura une durée de vie d’environ quatre ans et coûtera 6 à 10 centimes d’euro à fabriquer.