Plusieurs présidents d’antennes régionales de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont estimé hier possible une hausse des taux dès la prochaine réunion du comité de politique monétaire les 20 et 21 septembre. «Nous nous rapprochons du moment où il sera approprié, selon moi, de relever de nouveau les taux d’intérêt», a déclaré William Dudley, le président de la Fed de New York, à la chaîne Fox Business Network, en raison des tensions sur le marché du travail et des preuves d’une hausse des salaires. Avec les mêmes arguments, Dennis Lockhart, président de la Fed d’Atlanta, estime l'économie américaine suffisamment solide pour supporter au moins une hausse de taux, si ce n’est deux, cette année: «Si la réunion avait lieu aujourd’hui, je pense que les données économiques justifieraient une discussion sérieuse. On peut concevoir que nous ayons deux hausses.» La Fed n’a plus touché à ses taux depuis décembre en raison des turbulences de marché et du ralentissement économique mondial.
La confiance des investisseurs en Allemagne s’est légèrement améliorée en août, après une chute provoquée par la victoire du camp du Brexit le 23 juin, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice du sentiment des investisseurs est remonté à +0,5 après -6,8 en juillet. Le consensus Reuters prévoyait toutefois un chiffre beaucoup plus élevé de 1,8. «Le sentiment économique du ZEW se reprend quelque peu après le choc du Brexit, constate dans un communiqué le président de l’institut, Achim Wambach. Les risques politiques dans et hors de l’Union européenne continuent toutefois de limiter l’amélioration des perspectives économiques en Allemagne.»
Pour faire face aux taux désespérément bas, le groupe de protection sociale continue de miser sur la diversification de ses portefeuilles financiers, notamment en investissant dans l'immobilier.
Le gouvernement libyen soutenu par les Nations unies a annoncé le 15 août la nomination d’un comité intérimaire de cinq membres pour gérer les avoirs du fonds souverain du pays qui se montent à 67 milliards de dollars (60 milliards d’euros), rapporte Reuters. Le Gouvernement d’accord national (GNA) précise que le comité n’aura pas le droit de céder les actifs de la Libyan Investment Authority (LIA) et qu’il devra protéger les droits du fonds. Le comité intérimaire sera dirigé par Ali Mahmoud Hassan Mohamed, indique un communiqué sans donner d’informations sur cette personne ni sur la durée de vie du comité.
En juillet, les fonds français ont enregistré des souscriptions nettes de 18,427 milliards d’euros, ce qui leur a permis d’accroître leurs encours sur le mois de 3,58 % à 834,8 milliards d’euros, selon Six Financial Information. Toutefois, l’essentiel de la collecte a été réalisée par les fonds monétaires, qui voient entrer 18,471 milliards d’euros. Les fonds obligataires attirent eux aussi 281 millions d’euros. Mais les fonds actions ont subi des rachats nets de 633 millions d’euros, les fonds obligations convertibles ont vu sortir 156 millions d’euros et les fonds diversifiés décollectent de 135 millions d’euros. Dans les actions, la catégorie fonds action Europe a particulièrement souffert, avec des rachats de 952,4 millions d’euros.
Le gestionnaire d’investissements américain Starwood Capital Group, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 45 milliards d’euros, essaie actuellement de lever 5,3 milliards d’euros afin de constituer un fonds immobilier opportuniste, rapporte l’agence de presse Bloomberg. Actif en Amérique du Nord et en Europe, le Starwood Global Opportunity Fund XI pourrait ainsi devenir le deuxième plus gros fonds immobilier en constitution à travers le monde, derrière les 7 milliards d’euros du fonds Blackstone Real Estate Partners Europe V.Le fonds, qui vise un taux de rendement interne net de 14 à 16 %, pourrait investir davantage en Europe que ceux émis précédemment par la société, en raison des opportunités engendrées par le Brexit, a déclaré le directeur financier de Starwood Capital, Jerome Silvey, dans des commentaires enregistrés le 30 juin dernier à l’occasion d’une rencontre du comité d’investissement du Public Employees Retirement Association of New Mexico, qui a lui-même investi 67 millions de dollars dans le nouveau fonds.
Le hedge fund activiste ValueAct a dévoilé un investissement de 1,1 milliard de dollars dans Morgan Stanley, soit 2 % du capital de la banque, rapporte le Financial Times. Cette prise de participation intervient alors que le directeur général de l’établissement, James Gorman, réduit les coûts et supprime des emplois dans l’activité de négoce de dette. ValueAct demande à Morgan Stanley d’investir davantage de temps et de ressources dans d’autres activités en croissance de la banque, dont la gestion de fortune et le conseil. Le hedge fund soutient la direction et sa stratégie actuelle de diversification.
Kevin Quigg, l’ancien responsable mondial de la stratégie commerciale pour les ETF SPDR de State Street Global Advisors, rejoint ACSI Funds, une société de gestion américaine spécialisée dans l’utilisation de données sur la satisfaction des clients comme indicateur avancé pour la sélection de valeurs. Il y est nommé stratégiste en chef. ACSI Funds gère des hedge funds et d’autres véhicules d’investissement investis dans des grandes capitalisations qui sont mesurées par le biais de l’indice de satisfaction des consommateurs américains (American Customer Satisfaction Index). La société envisage également de lancer un ETF pour lequel elle a déjà lancé un indice actions et a demandé une autorisation à la Securities and Exchange Commission.
L’analyste actions long/short Saiyid Hamid a quitté Carmignac, a appris Citywire Selector. Il travaillait au sein de l’équipe actions européennes. Saiyid Hamid avait rejoint Carmignac au moment de l’arrivée de Muhammed Yesilhark, qui a quitté la société en janvier 2014.
Direxion vient de lancer un ETF inversé qui permettra aux gérants tactiques de se protéger contre les retournements de l’indice MSCI Europe Financials. Le fonds Direxion Daily European Financials Bear 1X Shares vise 100 % de la performance inversée de celle de l’indice en question.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Kevin Quigg, former global head of sales strategy for SPDR ETFs at State Street Global Advisors, is joining ACSI Funds, a US asset management firm specialised in the use of customer satisfaction data as an early indicator for stock-picking. He has been appointed as chief strategist. ACSI Funds manages hedge funds and other investment vehicles which invest in large caps hich are measured on the basis of the American Customer Satisfaction Index. The firm is also planning to launch an ETF, for which it has already launched an equity index and applied for a license from the Securities and Exchange Commission.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer has recruited a former UBS manager, Yves Klenk, as head of the Markets and Advisory Solution unit in Hong Kong, the specialist website finews reports. He will report to Luigi Vignola, head of the unit for the Asia-Pacific (APAC) region. Klenk previously worked for 10 years at the Swiss UBS group. He had most recently been managing director of the Active Advisory APAC department in the Investment Products & Services division.
Direxion has added a new ETF to its existing lineup of inverse ETFs. The new fund allows tactical managers to hedge against downturns in the MSCI Europe Financials Index. The Direxion Daily European Financials Bear 1X Shares (Ticker: EUFS) seeks daily investment results, before fees and expenses, of 100% of the inverse of the performance of the MSCI Europe Financials Index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } US institutional investors are taking environmental criteria seriously, and are selecting managers and consultants on the basis of the resources and capacities they have in this area, according to a study by Cerulli. The consulting firm therefore calls on asset management firms which do not yet take ESG criteria into account to revise that decision. More than half of consultants surveyed by Cerulli have dedicated resources for the quality of ESG managers, and others are planning to add to their capacities in this area.
The volatility of the markets since the beginning of the year, including volatility related to the fallout from the British referendum, represents an additional challenge for asset management firms in the United States and Europe, the financial ratings agency Fitch Ratings estimates in notes dedicated to the United States and the United Kingdom.A decline in performance observed in the past six months comes in addition to more long-term challenges, including a rise in the popularity of passive investment strategies, and reduced liquidity on the secondary market for some asset classes. However, the agency continues to estimate that ratings of asset management firms are supported by a diversity of assets under management in terms of products and geographical regions. The agency also cites low levels of leverage and high margins related to economies of scale and variable cost structures.“The immediate impact of Brexit has exacerbated volatility in the price of assets for many asset classes, and although most major US asset management firms are only moderately exposed to the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region in terms of assets under management, uncertainties surrounding the European passport may lead to significant relocation costs for offices and teams,” says Nathan Flanders, managing director at Fitch Ratings New York, cited in a statement.In Europe, the British firms Schroders plc (A+/stable), Aberdeen Asset Management plc (A/Stable) and Man Strategic Holdings Limited (BBB+/Stable) are well-positioned to confront the fallout from Brexit in the short term, but may be more vulnerable in the long term if access to the single European market is limited. But in this case also, Fitch indicates that all British publicly-traded asset management firms have adequate size and diversification to deal with potential restrictions on the European market.
The Lyxor Hedge Fund Index was up 0.8% in July, with 7 out of 10 Lyxor indices ending the month in the black.The supportive market environment fuelled directional hedge fund strategies such as L/S Equity Long Bias (+3.4%) and Special Situations (+3%). Yet global hedge fund performance in July was distorted by losses incurred by Global Macro managers at the end of the month, due to the depreciation of the US Dollar.
Global ETPs had the best monthly flows of the year with USD55.2bn fueled by U.S. and emerging markets equities and higher-yielding fixed income categories, according to BlackRock. U.S. equity inflows reached USD32.0bn, the highest since December 2014, with continued strength in dividend-weighted and minimum volatility strategies with USD4.8bn and USD1.4bn, respectively. Fixed income flows accelerated to USD13.9bn driven by investment grade and high yield corporate bonds with USD7.0bn combined as investors showed preference for high-yielding categories. Broad EM equity and EM debt funds both set new monthly flow records with USD8.2bn and USD3.9bn, respectively, as investors favored categories less impacted by Brexit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Chinese asset management firm E Fund has decided to postpone its planned opening of an office in London due to uncertainty related to Brexit and reduced demand for RMB assets on the part of foreign investors, the specialist website Asian Investor reports. However, the firm has not called off its plans, and is expecting to revise its mandates for European investors in order to execute them.
Helena Morrissey will be leaving the position of CEO of Newton Investment Management, one of the investment boutiques of the BNY Mellon Investment Managemnt group. She will be replaced in this position by Hanneke Smits, who had most recently been CIO of Adams Street Partners, and a member of the executive board at the firm.Morrissey, who has spent 15 years in the position of CEO of Newton, will remain at the firm a non-executive chair of the board of directors. She will also continue to advise Newton, and will represent the firm and its parent company in the financial services sector.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British wealth management firm MetLife has announced that it has topped GBP5bn in assets under management. The firm, which reached GBP1bn in late November 2010, has multiplied its assets by a factor of five in less than six years. The growth of the activity has been driven by strong demand for investment solutions which offer guaranteed products with an eye to retirement and for the purposes of preserving savings in a highly volatile environment.
Le fonds de pension danois PFA, représentant 83 milliards de dollars, a trouvé un moyen de doper ses performances dans un monde de rendements ultra-faibles : supprimer les intermédiaires comme les gérants de hedge funds pour gérer en direct, rapporte Bloomberg. « Une partie de notre nouvelle stratégie est de réaliser davantage d’investissements en direct plutôt que par le biais de fonds spécialisés », explique Christian Lage, co-directeur des investissements de PFA à Copenhague. La gestion directe des investissements traditionnels coûte à la société environ 66 % de moins que l’utilisation d’un gestionnaire, explique le dirigeant. Pour les actifs alternatifs comme les infrastructures et les hedge funds, c’est 90 % moins cher. Actuellement 40 milliards de couronnes danoises (6 milliards de dollars) du fonds sont investis dans l’immobilier et 10 milliards dans d’autres actifs alternatifs. L’objectif est que ce dernier montant représente le même que celui du portefeuille immobilier.
La Caisse de dépôt et rendement du Québec a indiqué le 12 août que pour les six premiers mois de 2016, le rendement moyen de son portefeuille se chiffre à 2% contre 1,3% pour son portefeuille de référence, ce qui représente une valeur ajoutée de 1,6 milliard de dollars canadiens. Au 30 juin 2016, l’actif net des déposants a atteint 254,9 milliards de dollars, en hausse de 6,8 milliards de dollars par rapport aux 248 milliards de dollars enregistrés au 31 décembre 2015. Cette augmentation est attribuable à des résultats de placement nets de 4,8 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent des dépôts nets totalisant 2 milliards de dollars. Sur six mois, la catégorie Revenu fixe profite de la nouvelle baisse des taux d’intérêt et produit un rendement appréciable de 3,8 % et des résultats de placement nets de 3,1 milliards de dollars. Au sein de la catégorie Actifs réels, les portefeuilles Immeubles et Infrastructures dégagent un rendement de 2,5 % et des résultats de placement nets de 1 milliard de dollars. La catégorie Actions génère quant à elle un rendement de 1,4 % et des résultats de placement nets de 1,7 milliard de dollars. Ces résultats témoignent du raffermissement du marché canadien, mais aussi de la performance inférieure des marchés mondiaux par rapport aux dernières années. Le portefeuille d’actions de la Caisse démontre toutefois sa résilience en produisant un rendement supérieur à celui de son indice de référence, lequel affiche un rendement de -1,0 %.Sur cinq ans, la Caisse produit un rendement annualisé de 9,2 %, lequel surpasse celui de son portefeuille de référence qui s’établit à 8,3 %. Cet écart génère une valeur ajoutée de 9,4 milliards de dollars.
Malgré les incertitudes politiques et les conséquences du Brexit, les caisses de pension présentent en moyenne un rendement de 1,11% en juillet, après un mois de juin marqué par une baisse de 0,24%, rapporte Le Temps. La fourchette entre la meilleure caisse de pension (1,9%) et la plus mauvaise (0,4%) est de 1,5% le mois dernier. Depuis le début de l’année, la performance s’élève à 2,34% en moyenne, selon une étude publiée le 15 août et effectuée par Veronica Weisser, économiste spécialisée dans la prévoyance auprès de la «Recherche» d’UBS. Depuis le début janvier 2016, la catégorie de placement qui a offert le meilleur rendement pour les caisses de pension est celle des «autres obligations» (+4,66%), c’est-à-dire des titres à revenu fixe en d’autres monnaies que le franc suisse. Les obligations en francs suisses ont rapporté un peu moins (3,42%). Malgré les diverses indications d’effritement des prix, l’immobilier reste en deuxième position des meilleurs contributeurs de performance en 2016 (+3,83%). Les deux classes d’actifs qui ont le plus fortement pénalisé les instituts de prévoyance sont les hedge funds (-3,24%) et les actions suisses (-2,17%).
Le fonds de pension californien California Public Employees Retirement System (CalPERS) investit 250 millions de dollars dans le fonds immobilier de JP Morgan Asia-Pacific Property Fund, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. En attendant que la situation se clarifie en Europe après le référendum britannique du 23 juin (Brexit), les fonds de pension américains s’intéressent beaucoup aux fonds asiatiques dans le cadre de leur diversification internationale.
Les investisseurs institutionnels américains prennent les critères environnementaux au sérieux et sélectionnent les gérants et les consultants en se basant sur les ressources et les capacités dont ces derniers disposent en la matière, selon une étude de Cerulli. La société de conseil appelle donc les sociétés de gestion qui ne prennent pas encore les critères ESG en compte à revoir leur décision. Plus de la moitié des consultants interrogés par ailleurs par Cerulli ont des ressources dédiées pour la quête de gérants ESG et d’autres envisagent de renforcer leurs capacités dans ce domaine.
Le conseil d’administration du fonds de pension californien CalPERS a adopté le 15 août un plan stratégique ESG (environnement, social et gouvernance) à cinq ans qui constitue la prochaine étape du fonds en matière d’investissement durable et de gouvernance. Le plan quinquennal comprend six initiatives stratégiques qui vont guider les travaux du fonds de pension dans les cinq prochaines années, à savoir les standards de reporting, l’engagement de Montreal sur les principes pour l’investissement responsables des Nations Unies (UN PRI), les politiques en matière de diversité et d’inclusion, les attentes des managers, la recherche en matière d’investissement durable et la transparence sur les commissions dans le private equity et sur le partage des bénéfices. Toutes ces initiatives sont des problématiques transversales qui auront des répercussions sur les risques et les rendements, souligne un communiqué. Chaque initiative a des objectifs spécifiques, des indicateurs clés de performance ainsi qu’un calendrier.
Valartis, qui doit présenter ses résultats semestriels à la fin du mois, prévient que les pertes de change de 39,8 millions de francs suisses liées à la vente au printemps de son ancienne filiale Valartis Bank (Austria) à Wiener Privatbank seront intégrées dans les comptes 2016. Sans impact sur la valorisation du groupe, cet élément comptable va cependant aggraver le déficit des activités non poursuivies en comparaison annuelle, indique le groupe dans un communiqué publié le 12 août. La perte nette au niveau du groupe en sera en conséquence affectée.Valartis Bank (Autriche) appartenait à Valartis Bank (Liechtenstein), elle-même filiale du Swiss Valartis Group. La première a été cédée pour 13 millions d’euros le 29 mars dernier. La participation de 70% dans la seconde, pour quelque 78 millions de francs, doit être externalisée vers le groupe hongkongais Citychamp Watch and Jewellery Group au troisième trimestre de cette année.
Le fonds phare de Brummer & Partners, qui est investi dans un éventail de fonds alternatifs dans lesquels la société prend également des participations, a subi des pertes pour chacun des cinq premiers mois de 2016, rapporte Financial News. A fin mai, le fonds perd 3,8 %. Mais en juin, il s’est repris avec un gain de 2,3 %, tandis qu’il a gagné 1,8 % en juillet. Le fonds est ainsi repassé en territoire positif depuis le début de l’année, de +0,2 % à fin juillet.
La société de gestion chinoise E Fund a décidé de reporter son projet d’ouverture d’un bureau à Londres en raison des incertitudes liées au Brexit et à une moindre demande d’actifs RMB de la part des investisseurs étrangers, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Toutefois, la société ne renonce pas à son projet et attend d’avoir des mandats d’investisseurs européens pour mettre son projet à exécution.
Le gestionnaire de fortune britannique MetLife a annoncéavoir franchi la barre des 5 milliards de livres d’actifs sous gestion. La société, qui a atteint le milliard de livres fin novembre 2010, a multiplié ses encours par cinq en moins de six années. La croissance de l’activité a été tirée par la forte demande de solutions d’investissement proposant des produits garantis dans la perspective de la retraite et aux fins de préservation de l’épargne dans un environnement de forte volatilité.