La division immobilière du fonds souverain norvégien Norges Bank Real Estate Management va acquérir 44 % du capital de deux sociétés de Kilroy Realty Corporation qui détiennent deux immeubles de bureaux à San Francisco pour un montant de 452,9 millions de dollars, annonce un communiqué. Cela valorise les deux biens immobiliers à 1.155 millions de dollars. Kilroy Realty Corporation conserve une participation de 56 % dans les sociétés et continuera à gérer les deux biens.Les bureaux sont situés au 100 First Street et au 303 Second Street dans le quartier SoMa (South of Market Street) de San Francisco.
Gimv et le fonds Gimv-XL (géré par Gimv) ont annoncé le 31 août la finalisation de la vente de Punch Powertrain, signée début mars, au groupe chinois Yinyi. Yinyi devient ainsi le seul actionnaire de la société belge Punch Powertrain. Le closing de cette transaction a un impact positif d’environ 44 millions d’euros (soit 1,75 euro par action) par rapport à la valeur de cette participation dans celle des fonds propres de Gimv au 30 juin 2016. Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement annuel de plus de 50% (TRI), soit un multiple de plus de 15x.Après avoir introduit dans les années 1970 les systèmes de transmission à variation continue (TVC), Punch Powertrain occupe à présent une position dominante sur les marchés automobiles en forte croissance de la Chine et de l’ANASE (Asean en anglais, Association des nations de l’Asie du Sud-Est), marchés pour lesquels ses produits ont été adaptés grâce à 40 années de recherche dans le domaine de la TVC. Punch Powertrain a également réalisé d’importants investissements dans des technologies de pointe en matière de moteurs à transmission hybrides et électriques.
La Commission des affaires économiques et monétaires du parlement européen a demandé à la Commission de revoir sa copie sur les futures règles d’information des investisseurs (Priips) en rejetant lors d’un vote ce matin les textes techniques d’application proposés par l’institution. Censée s’appliquer à partir du début de l’année prochaine, la régulation Priips veut améliorer l’information des investisseurs non-professionnels en standardisant les données qui leur sont présentées avant la souscription des produits.
La croissance du secteur manufacturier chinois a été en août la plus soutenue depuis près de deux ans, portée par le secteur du bâtiment, laissant penser que la croissance se stabilise en réaction à la hausse de la dépense publique. L’indice officiel PMI des directeurs d’achats a progressé à 50,4 en août contre 49,9 en juillet, au-dessus de la barre des 50 qui délimite la croissance et la contraction. Les analystes l’attendaient à 49,9. Le sous-indice de la production manufacturière a bondi à 52,6, au plus haut de l’année, contre 52,1 en juillet.
L’activité dans le secteur manufacturier a connu un sixième mois consécutif de contraction en France en août, pénalisé notamment par l’accélération du recul des nouvelles commandes, selon la version définitive de l’indice Markit publiée ce matin. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, en léger repli par rapport au chiffre de 48,5 de sa première estimation «flash», ainsi que par rapport au mois de juillet (48,6). Il se maintient donc pour le sixième mois consécutif sous le seuil de 50, qui distingue croissance et contraction de l’activité. Si la composante production de l’indice s’est stabilisée le mois dernier après quatre mois de contraction, les nouvelles commandes ont vu leur repli s’accentuer et ont enregistré leur plus forte baisse depuis quatre mois. Pour Jack Kennedy, économiste de Markit, «la stabilisation de la production signalée au cours du mois s’annonce éphémère, compte tenu de la faiblesse actuelle de la demande».
Les autorités chinoises ont accordé à JPMorgan la permission d’opérer une société de gestion entièrement détenue par la banque américaine, dévoile ce matin le Wall Street Journal. JPMorgan Asset Management (Shanghai) a obtenu une licence auprès de la Shanghai Industry and Commerce Administration, selon un document réglementaire daté du 24 août. Ce sésame lui a été attribué pour une durée de 20 ans, peu après un sommet du G20 au cours duquel les autorités américaines ont plaidé en faveur d’une amélioration de l’accès de la Chine aux investisseurs étrangers.
Les pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ceux en dehors de l’organisation s’acheminent de plus en plus vers une position commune, a déclaré Adel al-Jubeir, le ministre saoudien des Affaires étrangères. L’Opep doit tenir une réunion informelle en Algérie en marge du Forum international de l’Energie qui se tient du 26 au 28 septembre. On s’attend à ce qu’elle relance les discussions sur un accord de gel de la production. La Russie devrait également participer au forum. L’Iran aidera les autres pays producteurs de pétrole à stabiliser le marché mondial de l’or noir à condition que les autres membres de l’Opep lui reconnaissent le droit de regagner les parts de marchés qu’il a perdues, avait déclaré fin août le ministre du Pétrole iranien.
Le gérant d’actifs français a annoncé la labellisation par Afnor Certification de quatre de ses fonds ouverts totalisant 700 millions d’euros d’encours.
L'économie du Nigeria est entrée en récession avec la publication hier d’un PIB en contraction de 2,06% au deuxième trimestre, qui fait suite à une baisse de 0,36% au premier trimestre. Le pays est pénalisé par la baisse des cours du pétrole et par des décisions économiques controversées. «Le pays est majoritairement tributaire du pétrole précisément parce que ses dirigeants n’ont pas diversifié son économie. Plus récemment, ils ont essayé – et échoué – à soutenir le Naira, ce qui a eu des conséquences désastreuses sur les réserves de change en devises étrangères», note Kevin Daly, gérant chez Aberdeen Asset Management.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont progressé en juillet après deux mois de recul, ce qui suggère que le marché immobilier américain reste en bonne santé. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé hier que son indice des promesses de ventes, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 1,3% à 111,3. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,6% seulement. Sur un an, les promesses de ventes immobilières affichent un gain de 1,4%.
Le groupe de gestion d’actifs a finalisé hier l’acquisition auprès d’Oddo et Cie de Kleinwort Benson Investors (KBI), spécialisée dans la gestion actions. Au terme de cette opération, dont le principe avait été annoncé le 23 mai et dont le montant n’a pas été dévoilé, Amundi contrôle 87,5% du capital de KBI, le reste étant détenu par l'équipe de direction de la société. KBI change ainsi de nom pour devenir KBI Global Investors. La société, dont le siège est situé à Dublin avec des bureaux à Boston et New York, avait 8,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juillet.
Depuis quelques mois, Sham regardait avec attention les infrastructures dans le but de diversifier son portefeuille. L’assureur se lance pour la première fois dans cette classe d’actifs en s’engageant à investir 20 millions d’euros (soit 1% de ses encours) dans un fonds d’infrastructures en dettes seniors sécurisées aux côtés de trois investisseurs institutionnels du secteur de l’assurance qui ont, quant à eux, investi de plus gros montants. Il s’agit du fonds FCT Zencap Infra Debt 2, géré par Zencap Asset Management(filiale du Groupe OFI) qui a recueilli, pour son premier closing, 236 millions d’euros d’engagements. Il bénéficiera des avantages de la plateforme de dette d’infrastructures de la banque Natixis, acteur de référence sur le marché des financements d’infrastructures. Ce fonds de prêts à l’économie participera au financement senior de projets d’infrastructures européennes. En investissant au travers de la plateforme de Natixis dédiée aux financements d’infrastructures, le fonds bénéficiera d’un accès privilégié au marché européen de la dette d’infrastructures ainsi que d’un servicing sur-mesure de Natixis sur chaque transaction jusqu’à maturité. L’occasion pour Sham et les autres investisseurs institutionnels de confirmer leur engagement dans le financement durable de l’économie, en participant notamment au développement de secteurs tels que les équipements publics, l’énergie, le transport et le traitement de l’eau et des déchets.
Depuis le mois de juin 2016, les discussions entre les sociétés de gestion OFI AM et Groupama AM semblent de plus en plus avancées et une annonce pourrait être faite courant septembre sur un projet de rapprochement.
Très active sur le front de l’incubation depuis 2008, Advenis IM s’apprête à lancer un nouveau fonds Long/Short action en partenariat avec une société britannique et continue de chercher d’autres équipes de gestion qu’elle pourrait intégrer à ses équipes.
Les promesses de vente de logements aux Etats-Unis ont progressé en juillet après deux mois de recul, ce qui suggère que le marché immobilier américain reste en bonne santé. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé mercredi que son indice des promesses de ventes, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 1,3% à 111,3. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,6% seulement. Sur un an, les promesses de ventes immobilières affichent un gain de 1,4%.
Le Financial Stability Board a publié vendredi 26 août son onzième rapport de suivi des réformes des marchés de produits dérivés de gré à gré. Il prend note des progrès effectués, mais pointe des insuffisances réglementaires dans certains domaines.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian group Banca Finnat Euroamerica, which offers investment services to institutional, private and corporate clients, has founded an asset management firm in Luxembourg entitled Natam Management Company. The new structure, a wholly-owned subsidiary of Banca Finnat, has received “dual permission” from the Luxembourg Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), which allows it to offer collective management services both as part of funds licensed under the UCITS V directive and alternative funds under AIFM. The management team for the new firm is composed of Alberto Alfiero, vice CEO of Banca Finnat, and chairman of New Millennium at the group, as chairman, and Sante Jannoni, a lawyer specialised in Italian and Luxembourg finance law, as CEO.
La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole annonce ce matin avoirobtenu le Label ISR (Investissement Socialement Responsable) soutenu par les pouvoirs publics pour ses quatre fonds présentés. Amundi est la première société de gestion à obtenir ce label, délivré par AFNOR Certification, l’un des deux organismes certificateurs. Les quatre fonds en question sont : Amundi Crédit Euro ISR, Amundi Actions Euro ISR, Amundi Actions Europe ISR, Amundi Actions USA ISR. Le label est valable 3 ans. Amundi, qui gère plus de 1.000 milliards d’euros d’encours à fin juin, revendique 160 milliards d’euros en ISR. Franck Lebeugle, directeur général d’AFNOR Certification estime dans un communiqué que « les différents fonds labellisés apportent des garanties objectives aux clients d’Amundi souhaitant s’inscrire dans une économie durable ». Il ajoute que des « audits de suivi permettront chaque année de vérifier que les engagements sont tenus dans le temps. Nous venons d’ailleurs de le faire pour une autre certification d’Amundi, qui traite de la démarche ISR globale de l’entreprise. Délivrée pour la première fois à une société de gestion en 2013, la certification vient d’être confirmée pour une nouvelle période de trois ans. »
Certaines caisses deretraite craignent qu’un projet de réforme de leur gestion financière, porté notamment par le Ministère des Affaires sociales, les empêche de bien diversifier leurs risques et de tenir leurs objectifs de rendement, écrit L’Agefi. Elles sont soutenues par la Place de Paris qui redoute que ces changements ne rendent plus complexes les cadres d’investissement existants et nuisent aux investissements dans l'économie réelle. Le projet dont a eu connaissance L’Agefi veut remettre de l’ordre dans la gestion de plusieurs institutions telles que les caisses de retraite des professions libérales, la Caisse de retraite du personnel navigant, la Caisse nationale des barreaux ou encore la Caisse centrale de la mutualité sociale agricole. L’Agefi indique que le Gouvernement s’est appuyé sur une série de rapports de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) qui avait déploré en 2013 que certaines caisses de retraite complémentaire aient investi dans des produits complexes et/ou risqués et jugé que la réglementation était inadaptée. Un décret pourrait entrer en vigueur de façon progressive à partir du 1er janvier prochain. Le projet de texte envisage par exemple de plafonner les investissements en titres de capital détenus en direct ou par le biais de fonds (OPCVM) à 25% du portefeuille des caisses. Celles-ci ne pourraient également détenir plus de 5% de titres cotés dans l’OCDE, hors Union européenne. «L’accès à des marchés comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, intéressants et moins volatils, voire la Suisse, serait limité, réduisant ainsi notre recherche d’optimisation rendement-risque», déplore Pierre-Maxime Duminil, directeur de Cavamac, la caisse de retraite des agents généraux d’assurance, qui gère 1,2 milliard d’euros. Le projet prévoit cependant de relâcher les contraintes d’investissement si les caisses investissent dans des «fonds mutualisés». Ces fonds devraient être souscrits par deux caisses différentes et un assureur au moins. Seules les caisses qui investiraient via ces fonds pourraient détenir des actifs non cotés. Le recours à ces véhicules leur permettrait aussi d’investir davantage en actions. Le projet inquiète notamment l’Ircantec, le régime de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités, qui consacre ce mercredi un conseil d’administration à cette question, indique L’Agefi.
Leanoardo Di Caprio se retrouve éclaboussé par l’immense scandale financier qui touche le fonds souverain malaisien, connu sous le nom de 1MDB (1Malaysia Development Berhad), rapporte le quotidien Les Echos. La star oscarisée est accusée par un activiste écologiste suisse d’avoir touché une partie des fonds publics malaisiens qui ont été détournés entre 2009 et 2015. Selon la justice américaine, une centaine de millions de dollars de ces fonds ont servi à financer « Le Loup de Wall Street », l’un des plus grands succès de la star hollywoodienne. Mais l’acteur le savait-il et en a-t-il lui aussi profité ? Les Suisses affirment que cet argent aurait été distribué à la fondation de l’acteur, qui oeuvre pour la défense de la nature. En tant qu’organisation caritative, la fondation n’a pas à rendre publique l’origine de ses revenus. En plus de ce manque de transparence, les soupçons ont été éveillés par l’amitié entre l’acteur et certains hommes d’affaires liés au scandale. S’il ne fait pas encore l’objet de poursuites judiciaires, Leonardo DiCaprio a été interrogé par le FBI et a dû annuler la collecte de fonds qu’il allait mener pour la campagne présidentielle d’Hillary Clinton.
La société de gestion américaine Muzinich vient de signer un accord de distribution en Italie avec Banca Generali. Ainsi, depuis la fin juillet, neuf fonds de la société spécialisée sur le crédit peuvent être distribués par les conseillers financiers de l'établissement italien.
Parmi les différents projets soumis à l’attention de Jean-Pierre Mustier, CEO d’Unicredit, pour rééquilibrer les comptes de la banque, figure celui d’un mariage entre Pioneer, la filiale de gestion d’actifs du groupe, et Eurizon, la société de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating, citant une information d’Il Messaggero. Morgan Stanley, Goldman Sachs et d’autres travailleraient sur ce dossier qui donnerait naissance à un groupe d’environ 500 milliards d’euros d’actifs. Toutefois, l’idée d’un grand pôle italien de gestion d’actifs avait déjà circulé il y a quelques années mais avait été repoussée car elle était à l’époque peu appréciée du gouvernement Berlusconi, des autorités (dont la Banque d’Italie) et des actionnaires de taille d’Intesa, comme la Fondation Cariplo.
La banque privée du Liechtenstein VP Bank a enregistré au premier semestre un recul de son bénéfice net de 40,3% sur un an à 24,4 millions de francs suisses. Mais au premier semestre 2015, un apport exceptionnel de 25 millions de francs lié à la fusion avec Centrum Bank avait alors permis de réaliser un gain de 40,9 millions de francs. Corrigé de cet effet, le bénéfice net fait un bond de 53,2%, précise un communiqué.Les actifs sous gestion du groupe s’inscrivaient à 34 milliards de francs au terme du premier semestre, contre 34,8 milliards de francs à fin décembre 2015. Ce recul est dû notamment à des sorties nettes de 0,2 milliard de francs contre 0,5 milliard de francs l’année précédente. Les souscriptions ont diminué en Europe en raison de l’environnement réglementaire mais en Asie, les flux sont demeurés positifs, indique le communiqué.Malgré l’environnement difficile, la banque compte se développer par croissance organique et «le recrutement de 25 conseillers par an au minimum au cours des trois prochaines années est prévu», déclaré Alfred Moeckli, directeur général de VP Bank, cité dans le communiqué.
Les actifs sous gestion de la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) se sont accrus au premier semestre de 1,7% par rapport à fin décembre 2015 pour s'établir à 116,8 milliards de francs suisses en raison notamment d’entrées nettes de 2,3 milliards de francs, selon un communiqué publié le 30 août. Le bénéfice net de la banque s’est inscrit à 29 millions de francs, en recul de 13,2% par rapport au premier semestre 2015. Le résultat d’exploitation a diminué de 9% à 57,7 millions de francs. La banque explique que les impacts de la baisse des volumes transactionnels, des conditions de marché et des taux d’intérêts négatifs sur les revenus d’exploitation n’ont été que partiellement absorbés par la maîtrise des charges d’exploitation et par l’intégration des activités israéliennes du groupe au périmètre d’Edmond de Rothschild (Suisse).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock dispose en Suisse d’actifs sous gestion d’environ 100 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Quelque 30% de ce montant est géré depuis le bureau de Genève, qui vient d’emménager dans de nouveaux locaux. Les activités helvétiques de BlackRock génèrent une croissance organique de 10% par an, une progression qui devrait perdurer à l’avenir. La clientèle de BlackRock en Suisse est majoritairement composée de banques, bien que la partie institutionnelle pure représente une forte proportion des avoirs gérés. «Les choses ont tendance à s'équilibrer. Nous avons renforcé, surtout dans la région genevoise, notre présence auprès des caisses (de pension) ces 18 derniers mois», a indiqué le 30 août Nicolas Nussbaum, directeur du site romand lors d’une conférence de presse. Le déménagement fait partie intégrante d’une stratégie d’extension. «Le nouveau bureau à Genève permet de renforcer notre engagement envers ce site local, mais également la Suisse Romande», a lancé Christian Staub, directeur des activités helvétiques, allemandes, autrichiennes et d’Europe occidentale. Le clients tessinois sont servis depuis la ville du bout du lac. Egalement actif dans les fonds alternatifs et indiciels, BlackRock est présent depuis 1996 sur territoire helvétique, où il compte près de 100 employés. L’ouverture de l’antenne genevoise remonte à 2008.
Dans un entretien au Temps, Christian Staub, directeur pour la Suisse de BlackRock, évoque ses ambitions à moyen et long terme dans le domaine des fonds. «Nous voulons avant tout continuer de croître aussi bien dans le domaine des produits passifs (ETFs) – qui représentent environ 60% de nos actifs – que dans le domaine des fonds gérés activement», précise-t-il. Pour lui, «notre valeur ajoutée se situe surtout dans le conseil» et il est «primordial d’aider les clients à pouvoir choisir les instruments qui leur conviennent le mieux» .Pour atteindre le marché suisse, BlackRock veut miser sue des produits conçus spécifiquement pour ce pays. «Si nous avons mis sur pied une société de fonds enregistrée en Suisse il y a deux ans, c’est bien dans ce but. Il est important de pouvoir offrir une palette de produits créés sur mesure pour les investisseurs suisses, en plus des autres fonds auxquels ils ont accès qui sont distribués à partir de l’Irlande ou du Luxembourg», souligne Christian Staub.
Valartis Group est sur le point de boucler la vente de sa participation (70% du capital et 89% des droits de vote) dans Valartis Bank (Liechtenstein) AG à à la société chinoise Citychamp Watch & Jewelry Group Ltd, rapporte L’Agefi suisse. Une assemblée générale extraordinaire de cette société chinoise doit encore approuver la transaction le 13 septembre prochain. Si cette dernière étape est franchie, la vente sera alors réalisée au troisième trimestre. Après la transaction conclue pour la banque autrichienne, à savoir Valartis Bank (Austria) AG dans le cadre d’un purchase asset agreement (APA) en avril dernier, la cession de la banque liechtensteinoise permettra à Valartis Group de se libérer de son sursis concordataire, de même que pour sa filiale Valartis Finance Holding, de son moratoire. Ce qui permettra alors à Valartis Group de prendre un nouveau départ comme société de participations dans le domaine des services financiers, de l’immobilier et du private equity et donc d’aller définitivement de l’avant, souligne le quotidien. L’achèvement des deux opérations procurera un produit et un capital propre à Valartis Group, qui permettront de rembourser tous les prêts intra-groupe et externes. L’assainissement du groupe, avec en particulier la liquidation des coquilles vides, sera réalisé d’ici fin novembre.
La Française, en partenariat avec le Real Estate Management Institute (REMI) d’EBS University (Wiesbaden), a lancé un fonds immobilier retail allemand, structuré comme un fonds d’investissement alternatif (FIA) régi par la loi allemande. Il s’agit du premier fonds immobilier allemand à coopérer avec une université. Le fonds a un objectif d’encours de 400 millions d’euros. Les actifs seront originés et gérés par La Française Forum Real Estate Partners, basée à Francfort. Au cours des dix-huit derniers mois, La Française Forum REP a investi plus de 350 millions d’euros sur le marché allemand. Le fonds, qui devrait bénéficier d’un climat de la consommation favorable sur le marché allemand, investira notamment dans des centres commerciaux, des parcs d’activité commerciale , ou encore des immeubles commerciaux.