Anima Holding a enregistré en septembre 2016 des rachats nets d’environ 130 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année, toutefois, la collecte reste positive à environ 4,5 milliards d’euros. A fin septembre, les encours sous gestion ressortent à 71,5 milliards d’euros, soit une hausse de 11 % par rapport à fin septembre 2015.
Depuis le 1er octobre, les 18 fonds de droit belge autorisés à la commercialisation en Italie de Degroof Petercam Asset Management (DPAM) ont changé de nom et sont identifiables sur toutes les plates-formes comme Dpam Invest AM. « La prochaine étape sera de donner aux investisseurs italiens l’accès aux stratégies quantitatives développées par Banque Degroof », commente Alessandro Fonzi, responsable de l’Italie et responsable adjoint des ventes institutionnelles internationales de Degroof Petercam AM.
Marc-Alexander Kniess et Stefan Schauer viennent de quitter Deutsche Asset Management pour rejoindre la boutique Lupus alpha, basée à Francfort. Le duo vient ainsi renforcer l’expertise de la société de gestion sur le segment des convertibles. Lupus alpha, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 8 milliards d’euros, souhaite développer son savoir-faire sur les convertibles et envisage de nouveaux recrutements dans le courant de 2017.Marc-Alexander Kniess, qui avait rejoint Deutsche AM en 2000, pilotait dernièrement le fonds DWS Convertibles. Stefan Schauer cogérait de son côté le fonds Deutsche Invest I Convertibles avec Christian Hille, qui devrait désormais assurer seul la gestion de cette stratégie de 2,23 milliards d’euros.
Les ETF obligataires db X-trackers qui fonctionnaient jusque-là en réplication synthétique pour Deutsche Asset Management et qui ont été convertis en ETF à réplication physique, ou qui sont en passe de l'être, représentent un encours de près de 3,6 milliards d’euros, a annoncé Deutsche AM dans un communiqué. La société de gestion a fait évoluer récemment ses ETF obligataires corporate et s’attaque à présent aux ETF exposés aux obligations souveraines américaines et de la zone euro. Les conversions réalisées en septembre sur les ETF obligataires souverains portent à 65% environ la proportion d’ETF gérés par le groupe en réplication physique, soit 26 milliards d’euros d’encours. D’autres ETF obligataires seront prochainement convertis. «A l’issue de cette phase de transformation, la majorité des ETF db X-trackers qui répliquent à la fois des sous-jacents actions et obligations, seront en réplication physique», précise Deutsche AM. Le gérant allemand rappelle que selon ETFGI, les ETF physiques représentent environ 395,6 milliards de dollars d’encours en Europe, contre 115,1 milliards pour les ETF synthétiques à fin juillet.
Le gestionnaire d’actifs Gottex a annoncé, ce lundi 10 octobre, le départ de William H. Woolverton, jusque-là « senior managing director » et responsable juridique («general counsel ») du groupe. L’intéressé quittera officiellement la compagnie d’ici la fin du mois d’octobre. En parallèle, la société de gestion a annoncé l’arrivée de Sonia Bhasin-Woods pour prendre sa succession. Basée à Londres et nommée « senior managing director », elle intègrera le comité de direction du groupe.
Le gestionnaire d’actifs britannique Troy Asset Management va lancer, ce 1er novembre, un nouveau fonds actions baptisé Trojan Global Income qui sera géré par James Harries, rapporte Investment Week. James Harries a rejoint Troy AM en début d’année 2016 en provenance de Newton IM qu’il a quitté fin 2015. L’objectif du fonds Trojan Global Income est de générer un revenu stable sur le long terme en se concentrant tout particulièrement sur les entreprises internationales qui affichent un retour sur capital élevé. Si aucun objectif de rendement n’a été fixé à ce nouveau produit, il essayera cependant de délivrer autour de 3% de rendement. Son portefeuille sera constitué de 30 à 50 valeurs, sélectionnées à partir d’un processus d’investissement qui combinera des approches « top-down » et « bottom-up ».
Franklin Templeton Investments a annoncé le lancement du fonds Templeton Global Currency Fund, un compartiment de la gamme Franklin Templeton Investment Funds enregistrée au Luxembourg. Cette stratégie non contrainte cherche à optimiser les rendements en investissant dans des titres et des instruments offrant des expositions longues et courtes aux devises de tous les pays développés et émergents. Les gérants du fonds seront Michael Hasenstab, executive vice president et responsable des investissements (CIO) de la division Templeton Global Macro Group, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 130 milliards de dollars à fin juin 2016, et Sonal Desai, senior vice president et directeur de la recherche de Templeton Global Macro.
La société de gestion indépendante Crux Asset Management vient de recruter Will Hamilton, ancien directeur associé de Henderson Global Investors, en qualité de responsable de ses ventes discrétionnaires, rapporte le site spécialisé Investment Week. Dans ses nouvelles fonctions, Will Hamilton sera rattaché à Mark Little, responsable de la distribution, avec pour mission la couverture du marché discrétionnaire à Londres (distributeurs, fonds de fonds, banques privées, family offices).
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, portant sur l’exercice clos au 30 septembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Impax Asset Management a annoncé que ses encours ont atteint le niveau record de 4,5 milliards de livres, en hausse de 12% par rapport au trimestre précédent et de 59% sur un an. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la société de gestion a réalisé une collecte nette de 496 millions de livres, dont 84 millions de livres de souscriptions au cours du dernier trimestre. La hausse des encours a également été tirée par un effet de marché positif de l’ordre de 1,2 milliard de livres sur l’exercice 2015/2016.
Le spécialiste des marchés émergents Actis vise un volume de 2 milliards de dollars pour son dernier fonds dédié à l'énergie, a indiqué à Financial News une source proche de cette nouvelle initiative. Le fonds devrait notamment investir dans les activités de distribution et de génération d'électricité en Amérique latine, en Afrique et en Asie.Les actifs sous gestion d’Actis s'élèvent actuellement à environ 6,3 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments va rebaptiser le fonds Extra Income (414 millions de livres d’encours), géré par Richard Hughes, et réduire ses frais de gestion, rapporte Investment Week. Ces deux décisions seront effectives à la mi-décembre 2016. Concrètement, à compter du 16 décembre 2016, le fonds Extra Income va désormais s’appeler M&G UK Income Distribution. En parallèle, ses frais de gestion annuels passeront de 0,75% à 0,60%.
Après le récent lancement d’un fonds de hedge funds dédié à un institutionnel français pour un montant nominal de 100 millions d’euros, Darius Capital Partners, société affiliée de Natixis Global Asset Management depuis 2011, a dépassé le milliard d’euros d’actifs en gestion et conseil, selon un communiqué publié par Natixis. Créé en 2004, Darius Capital Partners sélectionne, conçoit et gère des allocations alternatives et de rendement absolu.
BNP Paribas Banque Privée et BNP Paribas Cardif ont dévoilé, ce 10 octobre, le lancement d’Idinvest Strategic Opportunities, une unité de compte en capital-investissement (« private equity ») gérée par Idinvest Partners et destinée aux clients de banque privée du groupe bancaire. Dans le détail, BNP Paribas Cardif, filiale d’assurance de la banque de la rue d’Antin, va intégrer ce nouveau fonds de private equity aux contrats d’épargne commercialisés par BNP Paribas Banque Privée. Ce nouveau support permet de bénéficier des dispositions de la Loi Macron qui ouvrent la voie aux fonds de private equity dans les contrats d’assurance vie ou de capitalisation, et qui autorisent le règlement en titres lors d’un rachat ou en cas de décès. « Ainsi, en présentant cette classe d’actifs dans ses contrats d’épargne, BNP Paribas Banque Privée propose à ses clients la possibilité d’accéder à un investissement lié à des sociétés non cotées, et de conserver cet investissement jusqu’à la maturité du fonds, » précise l’établissement bancaire.Le fonds Idinvest Strategic Opportunities est disponible à compter du 10 octobre dans la gamme d’assurance vie et de capitalisation de BNP Paribas Banque Privée. « Cette nouvelle solution est particulièrement recommandée à une clientèle avisée qui cherche à optimiser ses rendements sur le long terme tout en acceptant un risque de perte en capital », avertit la banque. Ce véhicule permet également « d’accompagner et de favoriser le développement des entreprises françaises et européennes non cotées de taille intermédiaire et de soutenir ainsi l’économie réelle », conclut BNP Paribas Banque Privée.
Pour les mandats de gestion qui concourent sous amLeague, le mois de septembre a été l’occasion de faire leurs preuves. Les indices ont en effet terminé le mois sans réelle tendance donnant un peu plus de chance aux gestions sélectives de s’exprimer. Ainsi, l’Eurostoxx fini septembre au même niveau qu’il l’avait commencé à -0.06% et le Stoxx 600 à -0,11%. Sur la zone euro, l’indice a été du coup battu par 11 portefeuilles sur un total de 15. La palme revient à la petite société de gestion Seven Capital et son gérant Johann Nouveau. Avec une performance de 2,79%, il devance assez nettement ses challengers du mois Degroof Petercam (+1,37%) et Swiss Life AM (+1,25%).Dans la catégorie actions européennes, c’est Invesco qui tire son épingle du jeu avec une progression de 1,94% suivi de CM-CIC AM (+1,18%) et Roche-Brune AM (+1,16%). Seules deux gérants affichent un résultat négatif : Schroders et Candriam avec des reculs limités respectivement à -0,29% et -0,74%.Concernant les portefeuilles en actions mondiales, ils sont neuf à battre l’indice Stoxx 1800 en septembre sur un total de quatorze. Amaika termine en pole position avec +0,80% tandis que Theam, le dernier du palmarès, recule de 1,35%.Côté valeurs, les principales actions achetées, tous mandats confondus, ont été Anheuser-Bush Inbev, Unilever, Orion, Valeo, Boeing et Carrefour. Celles vendues : Danone, Wells Fargo, Novartis, Adidas, Visa, Henkel, Johnson & Johnson.
La société de hedge funds Renaissance Technologies a drainé plus de 7 milliards de dollars de souscriptions sur l’année dernière, alors que nombre de ses concurrents sont en difficultés, rapporte le Wall Street Journal. La société, qui se base sur les modèles informatiques et des algorithmes, gère maintenant plus de 36 milliards de dollars, contre 27 milliards de dollars un an plus tôt, même après avoir restitué 1 milliard de dollars du fonds Medallion aux investisseurs. Cette collecte est le résultat de bonnes performances. Ainsi, le fonds Renaissance Institutional Equities de 14 milliards de dollars était en hausse de 15,3 % depuis le début de l’année au 23 septembre, après +17 % en 2015 et +15 % en 2014. Le fonds Renaissance Institutional Diversified Alpha de 10 milliards de dollars gagne 10 % sur la même période. Il monte de 16,2 % en 2015 et 11,4 % en 2014.
Depuis 2014, de nombreux pays ont renforcé la pérennitéde leurs systèmes de retraite. C’est le principal constat de l’analyse conduite dans le cadre de l’édition 2016 de l’Allianz Pension Sustainability Index, qui couvre 54 pays. Malgré une accélération du vieillissement des populations plus rapide qu’anticipé, les réformes engagées contribuent à assurer la survie des principaux systèmes de retraite.A l’instar de la situation relevée en 2014, les systèmes de retraite les plus pérennes sur le long terme restent ceux de l’Australie, du Danemark, de la Suède, des Pays-Bas, de la Norvège et de la Nouvelle-Zélande. Les pays qui affichent la meilleure progression (gagnant plus de cinq places dans le classement, à périmètre constant) sont le Chili, la France, le Japon, la Malaisie et le Mexique. La Croatie, l’Irlande, l’Italie, la Russie et la Suisse ont enregistré les plus fortes baisses. La Chine et la Thaïlande, pénalisées par des systèmes fragmentées et inefficaces, demeurent les plus fragiles.En 2016, l'étude a été élargie pour inclure l’Argentine, la Colombie, le Pérou et les Philippines. Dans ces pays où l'économie parallèle reste importante, la couverture des différents systèmes de retraite est relativement limitée, et le risque de pauvreté menace fortement les seniors. Néanmoins, la population de l’Argentine, du Pérou et des Philippines est encore jeune et les experts anticipent un vieillissement relativement progressif de la population dans ces trois pays, ce qui leur laisse du temps pour entreprendre des réformes. La situation est quelque peu différente en Colombie, où l’on attend un vieillissement rapide de la population et où le niveau de dette publique rapporté au PIB est élevé."Les réformes en matière de retraite initiées dans de nombreux pays il y a près de 10 ans, notamment le relèvement de l'âge de la retraite et la baisse des indemnités de retraite pour faire face à l’allongement attendu de l’espérance de vie, commencent à produire leurs effets. Les comportements évoluent également, les personnes ciblées ayant cherché à bénéficier des avantages offerts par ces réformes. Tout cela est de bon augure pour les générations futures, notamment pour la génération Y», commente Brigitte Miksa, responsable de l'équipe International Pensions chez Allianz Asset Management.En France, la situation s’est améliorée depuis la dernière étude en 2014. En effet, à périmètre constant, elle a gagné six places dans le classement des pays, et se situe aujourd’hui au 35ème rang. «Cette amélioration est due à l’augmentation de l'âge effectif de départ à la retraite, ainsi qu'à une révision favorable des prévisions du taux de dépenses de retraites sur PIB pour 2050. L’indice met en évidence une situation française contrastée où la vitalité démographique et la relative stabilité du système public de retraites sont contrebalancées par la fragilité de ses finances publiques», explique Mylène Sabatini, auteure du rapport et économiste chez Allianz.
La banque privée M.M. Warburg & CO Luxembourg se renforce au Luxembourg avec le recrutement de deux experts, Laurent Hengesch et Helmut Hohmann qui travailleront tous deux sous la direction de Oliver Benner, responsable des relations avec la clientèle et du développement des activités au Luxembourg. Les deux recrues seront également amenées à collaborer étroitement avec Markus Weimann, responsable de la division «Relationship Management Third Parties».M.M. Warburg & CO Luxembourg et Warburg Invest Luxembourg gèrent actuellement un peu plus de 20 milliards d’euros, la moitié investie dans des fonds Ucits, l’autre moitié dans des fonds alternatifs (private equity, immobilier et infrastructures).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Franklin Templeton Investments has announced the launch of the Templeton Global Currency Fund, a sub-fund of the Franklin Templeton Investment Funds product range registered in Luxembourg. The unconstrained strategy aimed to optimize returns by investing in securities and instruments which offer long and short exposures to currencies in all developed and emerging countries. The managers of the fund will be Michael Hasenstab, executive vice president and chief investment officer (CIO) for the Templeton Global Macro Group division, with assets under management totalling over USD130bn as of the end of June 2016, and Sonal Desai, senior vice president and director of research at Templeton Global Macro.
Bond ETFs from db X-trackers which had previously used synthetic replication at Deutsche Asset Management and which have already been converted to become physical replication ETFs, or which are about to be, have total assets of about EUR3.6bn, Deutsche AM has announced in a statement.The asset management firm has recently upgraded its corporate bond ETFs, and is now setting in on ETFs exposed to US and euro zone government bonds. The conversions done in September were for government bond ETFs, bringing the proportion of ETFs managed by the group with physical replication to 65%, or EUR26bn in assets. Other bond ETFs will soon be converted. “At the conclusion of this transformation phase, the majority of db X-trackers ETFs which replicate both equity and bond underlyings, will be based on physical replication,” Deutsche AM says. The German giant points out that according to ETFGI, physical ETFs represent about USD395.6bn in assets in Europe, compared with USD115.1bn for synthetic ETFs as of the end of July.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } For the third consecutive month, equity funds on sale in Sweden in September posted net inflows totalling SEK7.7bn (EUR795bn), the most recent statistics released by the local fund association, Fondbolagens Förening, show. In this area, investors have mostly preferred Swedish equities and global equity funds, with more than SEK2bn in inflows for each segment. The other category which was favoured by savings investors this month was diversified funds, which have attracted SEK2.3bn. However, all other categories of funds are in negative territory, which brings total inflows for the sector to only SEK1.9bn. Money market funds have seen outflows of SEK4.5bn, hedge funds SEK2.1bn, and bond funds, SEK1.6bn. In the first nine months of the year, Swedish funds overall have posted net subscriptions of SEK10.6bn, of which SEK9.1bn went to equity funds. In September, assets in funds on sale in Sweden rose by SEK17bn, to SEK3.412trn or EUR352bn. This is the largest increase since the last record in May 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Julius Baer has announced the appointment of p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%Régis Burger as regional CEO. Burger, who began in the role on 1 October, will be responsible for overseeing the activities of the bank in the Middle East. The new head will report to Remi Bersier, responsible for the new regional emerging markets division, a statement says. Burger, who succeeds Juerg Berger, joined Julius Baer 10 years ago, and has 5 years of experience in Dubai for Julius Baer, three of them as regional chief operating officer (COO). Berger, for his part, becomes head of GCC in Abu Dhabi, to develop activities in this particular market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ongoing reconstruction at the asset management firm GAM has become more urgent, according to CEO Alexander Friedman. The obstacles to overcome have become more numerous than initially, the head of the Swiss group told Finanz und Wirtschaft in its online edition of 10 October. The problems which GAM is facing are related to the market on the one hand, and are internal on the other. The asset management firm has some large funds which it depends on, particularly its absolute return bond strategy and the long/short equity fund. So long as the market is not moving, this is not dangerous. “But we could fall victim to our own success: a weakening of these flagships could destabilize the entire business.” According to Friedman, the recent poor performance of GAM shares is largely due to outflows of money and a fall in performance commissions. “The flows which are coming back into our largest funds are a problem which appeared before my arrival.” The measures taken to reorient are bearing fruit, “but investors want to see results first,” he says.
Erste Asset Management (Erste AM), with assets under management totalling over EUR55bn, has announced that it has decided to exclude companies for which coal production represents more than 30% of earnings from its open funds. At the beginning of the year, on the same basis, Erste had excluded coal mines from its sustainable funds. The asset management firm is one of the first to take such a step. Previously, investment decisions of this kind had been taken by institutional investors. Since 1 August, Erste has introduced an additional measure which applies to sustainable funds. Energy producers for which more than 20% of earnings are related to the use of coal will be excluded.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The new socially responsible investment (SRI) label supported by the French government has been awarded to the funds Echiquier Major and Echiquier ISR, for a three-year period. Echiquier Major, which has had an SRI label from Novethic since 2013, with EUR1.1bn in assets under management, is one of the largest SRI European equity funds in France. Echiquier ISR, founded in 2010, invests in a universe of European equities which stand out for the quality of their environmental, social and governance policies. “The award of the state SRI label is a formidable encouragement for all of our management, particularly for the teams dedicated to Echiquier Major and Echiquier ISR. SRI is a state of the spirit which we have always cultivated. It has forged our method, as close as possible to companies and those who direct them, a method which creates value for our management and which is also our difference,” says Didier le Menestrel, chairman of La Financière de l’Echiquier, in a statement.
Since 2014, many countries have increased the longevity of their pension systems, according to the findings of an analysis carried out as part of the 2016 edition of the Allianz Pension Sustainability Index, which covers 54 countries. Despite an accelerated of a faster than expected ageing of populations, reforms engaged are helping to ensure the survival of the main pension systems.In a manner similar to the situation in 2014, the most lasting pension systems over the long term will be those in Australia, Denmark, Sweden, the Netherlands, Norway and New Zealand. The countries which have shown the most progress (gaining more than five places in the rankings, at constant perimeter) are Chile, France, Japan, Malaysia and Mexico. Croatia, Ireland, Italy, Russia and Switzerland have seen the steepest drops. China and Thailand, penalised by fragmented and inefficient systems, remain the weakest.In 2016, the study has been extended to include Argentina, Colombia, Peru and the Philippines. In these countries, where the parallel economy remains important, the coverage of various retirement systems is relatively limited, and the risk of poverty is a significant threat to seniors. However, populations in Argentina, Peru and the Philippines remain young, and experts anticipate a relatively gradual ageing of the population in these three countries, which leaves them time to carry out reforms. The situation is somewhat different in Colombia, where a rapid ageing of the population is expected, and where the level of public debt compared to GDP is high.“Pension reforms initiated in many countries nearly 10 years ago, particularly to raise the retirement age and lower pension benefits in order to keep up with lengthening life expectancy, is beginning to have an effect. Behaviours are also changing, as target populations seek to benefit from the advantages offered by these reforms. This is all a good sign for future generations, particularly for generation Y,” says Brigitte Miksa, head of the international pensions team at Allianz Asset Management.In France, the situation has improved since the last study in 2014. At constant perimeter, France has gained six places in the rankings of countries, and now stands in 35th place. “This improvement is due to an increase in the effective retirement age, as well as a favourable revision of projections of pension spending as a proportion of GDP in 2050. The index finds a contrasted French situation, in which demographic vitality and relative stability of the public pension system are offset by weakness of public finances,” explains Mylène Sabatini, author of the report and an economist at Allianz.
Le sentiment des investisseurs allemands est resté stable en septembre au lieu de l’amélioration escomptée, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut ZEW publiés ce matin. L’indice Zew ressort à 0,5 pour le mois en cours, comme le mois précédent, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient 2,5. Le sous-indice mesurant les conditions actuelles a reculé à 55,1 contre 57,6, à comparer à un consensus de 56,0.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) renforce son positionnement sur le segment des ETF à réplication physique. Sa filiale db X-trackers a modifié récemment le type de réplication pour plusieurs ETF offrant une exposition au segment obligataire corporate libellé en euro, passant d’une réplication synthétique à une réplication physique, et en fait autant sur une partie de ses ETF exposés aux obligations souveraines américaines et de la zone euro. Environ 3,6 milliards d’euros d’encours sont concernés, portant à 65% la proportion d’ETF db X-trackers désormais gérés en réplication physique.
Trois ans après avoir pris son contrôle, Warburg Pincus aurait à nouveau mis en vente le fournisseur d’ETF Source. Le fonds de capital investissement aurait mandaté JPMorgan pour étudier une cession, indiquait hier le FTfm. Le vendeur attendrait un prix compris entre 400 et 500 millions de dollars, et le dossier aurait été proposé à WisdomTree, le groupe américain, qui cherche à renforcer sa présence en Europe. Source se présente comme le septième acteur européen des produits indiciels cotés, avec l'équivalent de 21,6 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Menacé par la perte du passeport européen qui lui permet d’exercer sur le Continent, le gestionnaire d’actifs veut commencer à opérer depuis le Grand-Duché.