La banque privée suisse EFG Bank a recruté Lee Chang Tze au poste de directeur général adjoint et co-responsable de la banque privée en Asie, rapporte Finews Asia. L’intéressé, qui a pris ses fonctions le 1er décembre, est basé à Singapour où EFG vient de finaliser l’intégration de l’activité de BSI dans le pays. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Lee Chang Tze travaillera en étroite collaboration avec Olivier Balmelli, également directeur général adjoint et co-responsable de la banque privée en Asie, qui officiait précédemment en tant que responsable de l’activité de BSI Singapour. Tous deux sont rattachés à Kong Eng Huat, directeur général de la filiale d’EFG Bank à Singapour et directeur général en charge des marchés d’Asie du Sud-Est.Lee Chang Tze, qui compte plus de 26 ans d’expérience dans la banque privée, travaillait auparavant chez ABN Amro en tant que responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est. Il était également responsable de l’activité d’ABN Amro à Singapour.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } La Française Real Estate Managers and Regus France have signed a partenrship agreement which will allow Regus to accelerate the development of its network in France on one side, and on the other will allow La Française REM to offer its users a full range of flexible offices. In a joint statement, the two businesses say that “the terms of this partnership are centered on a new form of cooperation between owner and operator, and which allows each of the two parties to benefit from the oeprational performance of Regus centres, thus affirming a strong desire to grow together. The partnership comes in response to a change in the forms of use and workflows popular with entrepreneurs seeking flexible solutions, a market segment in which La Française REM would like to play a major role, via the network and expertise of Regus.” Regus has a network of 2,850 locations in 107 countries and over 1,000 cities, with 2.3 million clients.
Laurent Tignard, who left the head of Edmond de Rothschild Asset Management this year, is joining Amundi as director of multi-asset serving institutional clients. The position had previously, since 2014, been held by Raphaël Sobotka, who has been appointed director of multi-asset serving retail clients. He succeeds Loïc Bécue, “who has decided to take her career in a new direction,” according to a spokesperson at Amundi.The two will report to Vincent Mortier, director of the multi-asset unit, and also deputy director of management at the Amundi group.Tignard has been working at Edram since 2013. He had previously been CEO of HSBC Global AM France.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF), a private equity affiliate of the Amundi group, on 2 December announced the launch of an investment programme for SMEs and privately-owned intermediate-sized enterprises in Europe which in their development are benefiting from at least one of five current “mega-trends”. The trends are: technologies, demography, globalisation, the environment, and societal evolution.The investment programme targets French and European investors seeking returns in an environment of low interest rates and sources of diversification, the firm says in a statement. Amundi PEF is aiming to raise EUR250m in funds for the new programme. “For several years, ‘mega-trends’ have acted as disruptive and transformative forces in all sectors of the global economy,” the firm observes. “Our team observes that in Europe, despite a listless economy, many SMBs and intermediate-sized enterprises are enjoying strong growth. The common point for these businesses is that they all benefit from at least one of five identified ‘mega-trends.'” The invetsment programme aims to acquire active minority stakes as part of venture capital and capital transmission in businesses with high quality margins, a strong history of profitability, organic or external growth objectives and solid financial fundamentals. The average purchase price for these stakes will range from EUR10m to EUR35m, with an objective of a gross internal rate of return of 20% per operation.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), the asset management affiliate of the eponymous Spanish banking group, on 2 December announced that its board of directors has approved the appointment of Carmen Gimeno to the position of non-executive chairman. Gimeno is also director of asset management and insurance for the CaixaBank group. Juan Bernal has also been appointed as the new CEO for the asset management firm. He had previously served as director of sales for CaixaBank AM.The appointment comes at a time when Asuncion Ortega, previously executive chairman of CaixaBank AM, has decided to retire after 10 years at the helm of the asset management firm. CaixaBank AM, a wholly-owned subsidiary of the CaixaBank group, has EUR53.5bn in assets under management as of 30 September 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss federal financial market surveillance authority (Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, FINMA) on 2 December signed a cooperation agreement in the area of placement funds with the Hong Kong Securities and Futures Commission (SFC). The objective of the agreement is to strengthen the collaboration between the two authorities and to promote reciprocal access to the market in the other country for distribution of funds,” a statement says. “Swiss managers will now be able to manage collective capital investments available to the public in Hong Kong. Fund managers in Hong Kong will have the same opportunity in Switzerland.”
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le Crédit Mutuel Arkéa, a connu une année 2016 contrastée, avec une bonne collecte sur la dette non cotée et les fonds dédiés, mais des baisses d’encours sur le court terme et les obligations convertibles, annonce son directeur général, Sébastien Barbe. Ce dernier confie par ailleurs que sa société, en ligne avec la stratégie de sa maison mère, serait intéressée par des partenariats ou des acquisitions ciblées.
En dehors de la Bourse de Milan, la quasi-totalité des places financières européennes progressaient lundi, au lendemain du rejet massif du projet de réforme constitutionnelle et de la démission du Premier ministre italien Mateo Renzi.
L’Autorité européenne de supervision des assurances et des fonds de pension (Eiopa) a publié vendredi des propositions sous forme de discussion paper, visant à harmoniser les règles de résolution des assureurs. Le document pointe du doigt l’hétérogénéité et l’insuffisance des dispositifs existants en Europe. Ainsi, beaucoup d’Etats membres n’ont pas d’outil de gestion de crise, d’exigence de plans de résolution de manière pré-emptive, ou même d’autorité de résolution clairement désignée. En France, par exemple, la création d’un régime de résolution pour les assureurs est seulement prévue dans le projet de loi Sapin 2. L’Eiopa propose d'établir un degré minimum d’harmonisation. Sa consultation est ouverte jusqu’au 28 février.
Le candidat indépendant Alexander Van der Bellen, ex-dirigeant écologiste, est sorti vainqueur de l'élection présidentielle en Autriche avec 53,3% des voix, sur la base des dernières estimations disponibles. Le candidat du FPÖ (extrême droite) Norbert Hofer, obtiendrait 46,7%. Le directeur de campagne de Norbert Hofer a reconnu la victoire du candidat indépendant, fustigeant «l’establishment». Norbert Hofer (45 ans) avait été battu de justesse le 22 mai, mais le résultat du scrutin avait été annulé par la Cour constitutionnelle en raison d’irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance. Alexander Van der Bellen a placé l’exemple du Brexit au coeur de sa campagne, en accusant son adversaire de vouloir faire subir à l’Autriche un «Öxit» périlleux pour son économie et pour l’emploi. Le chef de l’Etat en Autriche dispose du pouvoir de nommer le chancelier et de révoquer le gouvernement; il est aussi le chef des armées.
Morningstar, spécialiste de la notation des fonds, va établir à Paris son activité de conseil financier pour l’Europe continentale. Le bureau parisien, aujourd’hui simple conseiller en investissement financier (CIF), devrait donc demander début 2017 un agrément pour devenir prestataire de services d’investissement (PSI). «Depuis le vote sur le Brexit, la perspective de la perte du passeport inquiétait nos clients. Nous avons donc pris la décision d’avoir non plus un, mais deux» PSI, explique Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, dans les Echos vendredi. Le deuxième PSI est le bureau de Londres, qui traitera la clientèle britannique.
Dans son neuvième rapport sur les risques et les faiblesses du secteur bancaire européen publié samedi, l’Autorité bancaire européenne (EBA) indique que si les 131 établissements qu’elle a supervisés ont renforcé leur solvabilité : le ratio moyen de fonds propres réglementaires Core Equity Tier 1 (CET 1) a progressé de 80 points de base (pb) entre juin 2015 et juin 2016, pour atteindre 13,6%. Le CET1 sans période transitoire (« fully loaded ») s’est renforcé de 110 pb, à 13,2%. Mais l’EBA relève deux menaces principales. Le taux moyen de créances douteuses demeure important : s’il a baissé, pour passer en moyenne de 6,5% à 5,4% dans l’ensemble l’Union européenne, il reste supérieur à 10% dans plus d’un tiers des pays membres. Autre danger, la faible rentabilité persistante des banques. Le rendement moyen de leurs fonds propres a reculé de plus de 100 pb, à 5,7%.
La Grèce espère qu’elle pourra tenter un premier retour sur les marchés financiers au premier semestre de 2017, préparation à un retour en bonne et due forme en 2018, estime son vice-Premier ministre Yannis Dragasakis. Dans un entretien au quotidien Efimerida ton Syntakton samedi, Yannis Dragasakis appelle les créanciers de la Grèce à faire une évaluation positive des progrès effectués par le pays dans le cadre de son plan de sauvetage lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro prévue aujourd’hui à Bruxelles. Pour tester les marchés dès 2017, la Grèce doit pouvoir faire partie du programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE), souligne Yannis Dragasakis.
Les régulateurs bancaires américains doivent résister aux tentatives de remise en cause de règles qui ont été mises en place pour éviter une nouvelle crise financière, a déclaré vendredi Daniel Tarullo, l’un des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed) lors d’une conférence à Washington. Certaines règles pourraient être réexaminées, a ajouté Daniel Tarullo, mais «nous ne devons pas affaiblir les éléments essentiels du régime existant, qui notre prémunit contre une autre crise financière». Steven Mnuchin, choisi par le président américain élu Donald Trump pour le poste de secrétaire au Trésor, a critiqué mercredi dernier la loi Dodd-Frank, adoptée en 2010, la jugeant trop compliquée et nuisible au crédit et à la croissance.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi avoir relevé de négative à stable la perspective attachée à la note souveraine de la Pologne. L’agence de notation indique ne plus être inquiète de voir le gouvernement tenter de saper l’indépendance de la banque centrale. En janvier, S&P avait abaissé à «BBB+" la note souveraine de la Pologne, l’assortissant alors d’une perspective négative. S&P a surpris les économistes, qui anticipaient une perspective inchangée. L’agence a en revanche réduit la prévision de croissance du PIB en 2016, de 3,5% à 3%.
Si la justice confirmait que le Parlement doit donner son feu vert préalable, l’opposition travailliste déposerait un amendement au texte de loi qui déclenchera le divorce officiel entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a annoncé samedi le chef du Labour Jeremy Corbyn. La Cour suprême devra dire en janvier si le gouvernement a besoin du feu vert du Parlement avant d’invoquer l’article 50 du traité de Lisbonne pour commencer les négociations sur le Brexit. Le gouvernement a en effet intenté un recours contre une décision de justice favorable à l’approbation préalable du Parlement. Si la Première ministre Theresa May gagnait, le gouvernement pourrait invoquer l’article 50 du traité avant la fin du mois de mars. La Cour commence à examiner l’affaire aujourd’hui.
Amundi vient d'annoncer le renforcement de son pôle métier Multi-Assets avec l’arrivée de Laurent Tignard comme Directeur du Multi-Assets à destination des clients institutionnels et de Raphaël Sobotka en tant que Directeur du Multi-Assets à destination de la clientèle de particuliers.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le Crédit Mutuel Arkéa, a connu une année 2016 contrastée, avec une bonne collecte sur la dette non cotée et les fonds dédiés, mais des baisses d’encours sur le court terme et les obligations convertibles, annonce son directeur général, Sébastien Barbe. Ce dernier confie par ailleurs que sa société, en ligne avec la stratégie de sa maison mère, serait intéressée par des partenariats ou des acquisitions ciblées.
UniCredit et Amundi viennent d'annoncer via un communiqué être entrés en négociation exclusive pour une possible vente des activités de Pioneer Investments à Amundi.
Degroof Petercam envisage la liquidation de deux fonds de fonds, DPAM FoF B Balanced et DPAM FoF B Equities, en raison d'un niveau insuffisant d'actifs dans les deux compartiments de la Sicav DPAM FoF B Sicav, rapporte Investment Europe.
Bertrand Labilloy, directeur général de CCR à la rédaction d’Option Finance : «L’opération de restructuration de nos activités de réassurance nécessitait de sécuriser le montant des fonds propres économiques transférés à notre future filiale de réassurance de marché afin d’asseoir son rating initial. Ce d’autant plus qu’une partie significative des 750 millions d’euros de fonds propres économiques de CCR Re sont constitués de plus-values latentes. Pour ce faire, nous aurions très bien pu prendre nos profits et réinvestir cette somme sur les marchés obligataires peu risqués. Mais outre que nous avons besoin de nous couvrir contre le risque d’inflation à long terme, cette stratégie n’était pas séduisante compte tenu du niveau des taux. Nous avons donc préféré mettre en place une politique de couverture sur une grande partie de notre poche actions. Ce choix a également été fait car depuis le début de l’année les marchés boursiers sont très volatils et ne montrent pas de tendance marquée à la hausse ou à la baisse. De plus, nous avions bien identifié les risques politiques en 2016, avec le référendum au Royaume-Uni, l’élection présidentielle aux Etats-Unis, puis le référendum en Italie. Il était donc important face à cet environnement particulier de mettre en place un outil de protection de notre bilan au niveau du groupe. La décision de principe de mettre en place une politique de couverture a été prise au mois de janvier. Après avoir formulé précisément nos besoins et fait valider notre démarche par le conseil d’administration, nous avons procédé à une consultation restreinte sur le marché et sélectionné Russell Investments. L’overlay couvre aujourd’hui 35 % de notre poche actions et, au sein de celle-ci, notre exposition aux actions internationales à travers une dizaine d’OPCVM ouverts. Le reste de notre portefeuille actions n’est pas couvert par l’overlay car principalement investi dans des fonds par nature moins volatils, comme des produits minimum variance qui limitent les prises de risque. Pour l’instant, le bilan de cette couverture overlay est plutôt positif. Elle nous a en effet permis de réduire d’un tiers la volatilité de notre portefeuille actions ce qui est tout à fait significatif. L’efficacité de cette couverture se retrouve également en comparant la performance de notre portefeuille d’actions avec et sans cette couverture. Globalement, nous avons couvert des fonds, qui sont gérés de manière très active, mais cette couverture n’a pas empêché nos gérants de continuer à délivrer en moyenne une surperformance par rapport à leurs indices de référence. Nous avons mis en place un dispositif de couverture dont les modalités peuvent évoluer au fil du temps. Actuellement, il fonctionne par le biais de futures sur indices pour couvrir en permanence le portefeuille et cela dès la moindre fluctuation boursière. Mais, à l’avenir, nous pourrions décider de couvrir uniquement le portefeuille à partir d’un certain seuil de baisse des marchés. Nous pourrions même décider d’interrompre la couverture si les tendances sur les marchés actions nous semblaient plus favorables. Une politique de couverture a en effet un coût qu’il faut prendre en compte (frais liés à l’utilisation des dérivés, à la gestion…). Nous devons donc la piloter au mieux pour éviter qu’elle intervienne à mauvais escient. A ce stade nous n’allons pas réduire notre protection le temps d’y voir plus clair sur l’environnement politique et de marché. A partir du 1er janvier notre filiale CCR Re fera l’objet d’une nouvelle gouvernance. Son conseil d’administration définira l’appétence au risque de cette activité et son allocation stratégique d’actifs. En fonction du résultat, nous verrons s’il est nécessaire ou non de maintenir notre gestion overlay.»
L’Autorité européenne de supervision des assurances et des fonds de pension (Eiopa) a publié vendredi des propositions, sous forme de discussion paper, visant à harmoniser les règles de résolution des assureurs. Le document de l’Eiopa pointe du doigt l’hétérogénéité et l’insuffisance des dispositifs existants dans les différentes juridictions européennes.
La cérémonie des Grands Prix de la Gestion d’Actifs (GPGA) 2016 s’est tenue hier soir à Paris. Newsmanagers, une société du groupe Agefi, vous délivre les résultats pour les 15 catégories sélectionnées. Par ailleurs, le prix «AM Leader» est revenu à Yves Choueifaty, président et fondateur de Tobam.FONDS ACTIONS - ACTIONS ASIE HORS JAPONFonds : Fidelity Funds Asian Smaller CompaniesSociété de gestion : FIL IMFONDS ACTIONS - ACTIONS JAPONFonds : Henderson Horizon Japanese Smaller Companies FundSociété de gestion : Henderson Fund ManagementFONDS ACTIONS - ACTIONS EUROPEFonds : Groupama Avenir Euro ISociété de gestion : Groupama AMFONDS ACTIONS - ACTIONS SECTORIELLES :Fonds : JPMorgan Europe TechnologySociété de gestion : JPMorgan Asset Management GPGA : FONDS ACTIONS - ACTIONS ÉMERGENTESFonds : JPMorgan Emerging Markets Small Cap Fund A USDSociété de gestion : JPMorgan AMFONDS OBLIGATIONS – OBLIGATIONS EUROPEFonds : BGF Euro Bond FundSociété de gestion : BlackRock (Luxembourg)FONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS INTERNATIONALESFonds : Axa World Funds Global Credit BondsSociété de gestion : Axa Funds ManagementFONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS HAUT RENDEMENTFonds : HSBC GIF Euro High Yield BondSociété de gestion : HSBC Investment FundsFONDS ACTIONS - ACTIONS FranceFonds : ID France SmidcapsSociété de gestion : Twenty First CapitalFONDS ACTIONS - ACTIONS USAFonds : Aberdeen Global North American Smaller CompaniesSociété de gestion : Aberdeen Global ServicesFONDS ACTIONS - ACTIONS ETHIQUESFonds : Multipartner RobecoSAM Sustainable WaterSociété de gestion : RobecoSAMFONDS ACTIONS - ACTIONS INTERNATIONALES :Fonds : MS INVF Global Opportunity FundSociété de gestion : Morgan Stanley Investment ManagementFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS EUROPE :Fonds : Oddo Proactif Europe CI-EURSociété de gestion : Oddo Meriten AMFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS INTERNATIONAUX :Fonds : Sycomore Allocation PatrimoineSociété de gestion : Sycomore AM
Le gestionnaire d’actifs américain Putnam Investments a annoncé, jeudi 1er décembre, les nominations de Samuel Cox et de Kathryn B. Lakin en tant que co-directeurs de la recherche actions. Dans le cadre de leurs fonctions, ils superviseront une équipe de 35 analystes en charge des principaux secteurs d’activités. Samuel Cox et Kathryn Lakin seront rattachés à Aaron M. Cooper, directeur des investissements en charge des actions.Samuel Cox était précédemment analyste actions au sein de l’équipe « Global Equity Research » chez Putnam, se concentrant principalement sur le secteur de la santé aux Etats-Unis. Il officie également en tant que gérant de portefeuille pour les fonds Putnam Global Health Care et Putnam Global Sector et rejoindra l’équipe « Putnam Research Fund ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il conservera ses responsabilités d’analyste et de gérant de portefeuille. Avant de rejoindre Putnam en 2012, Samuel Cox était analyste actions chez Pyramis Global Advisors.Pour sa part, Kathryn Lakin officiait précédemment en qualité de directrice assistante (« Assistant Director ») de l’équipe « Global Equity Research » chez Putnam. Elle était également gérante de potefeuille du Putnam Research Fund depuis décembre 2014, une responsabilité qu’elle conservera. En outre, elle va rejoindre l’équipe de gestion du fonds Putnam Global Sector. Kathryn Lakin a rejoint Putnam en 2012 en provenance de Fidelity Investments où il a occupé différents postes dans la recherche actions.
Le groupe Morningstar, spécialiste notamment de la notation des fonds, a décidé de baser à Paris son activité son activité de conseil financier (« advisory ») à destination de la clientèle européenne, rapporte Les Echos. Jusque-là, le fournisseur d’analyse financière indépendante avait plusieurs implantations sur le Vieux Continent et le conseil financier pour l’ensemble de l’Europe était géré depuis Londres. La structure anglaise était devenue prestataire de service d’investissement (PSI) après le rachat de Old Broad Street Research (un spécialiste de la recherche sur les fonds, de leur notation et du conseil en investissement) en 2010. En France, Morningstar avait un simple statut de conseiller en investissement financier (CIF), suffisant pour développer son activité auprès des conseillers en gestion de patrimoine. Désormais, Morningstar disposera de deux prestataires de service en investissement, l’un à Londres pour la clientèle britannique, l’autre en France pour l’Europe continentale, précise Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, interrogé par le quotidien économique. Morningstar France doit maintenant se conformer à la directive Mifid pour obtenir l’agrément lui permettant de devenir PSI. « La transformation du bureau de Paris et le dépôt de la demande d’agrément sont prévus pour 2017 », annonce Jean-François Bay.