Vanguard a baissé le total des frais sur encours de 35 fonds, dont 11 ETF, ce qui a permis aux clients d'économiser 13 millions de dollars en 2016, indique un communiqué. La société de gestion, qui fonctionne comme une sorte de société mutualiste, annonce des baisses de frais dans les mois qui viennent.
Les gérants de portefeuille au sein des sociétés de hedge funds ont un motif d’inquiétude supplémentaire : le scientifique de données de 2 millions de dollars, rapporte Bloomberg. Matt Ober, qui a quitté WorldQuant pour Third Point, sera payé plus de 2 millions de dollars par la société de hedge funds de Dan Loeb. Agé de 32 ans, Matt Ober va devenir le mois prochain «chief data scientist» de Third Point. Les scientifiques et les spécialistes du code informatique qui explorent, nettoient et modèlent l’information sont très demandés après avoir été relégués pendant des années aux postes de back-office. Les scientifiques expérimentés spécialistes des données peuvent gagner entre 500.000 et 700.000 dollars, et trois fois plus pour ceux ayant une solide expérience, selon le recruteur Alexey Loganchuk. Les gérants de hedge funds et les analystes senior ont des salaires plus faibles. Ceux qui ont sept ans d’expérience peuvent attendre une baisse de 14 % de leur rémunération totale à environ 685.000 dollars pour 2016, selon Odyssey Search Partners.
BlackRock Capital Investment Corporation a annoncé la nomination de Michael Zugay au poste de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) de la société. L’intéressé officiait jusque-là en tant que responsable des investissements pour la division « US Private Capital » de BlackRock. En parallèle, James Keenan, jusqu’ici responsable mondial du crédit fondamental chez BlackRock, a été nommé en qualité de nouveau président du conseil d’administration de BlackRock Capital Investment Corporation. Ces deux nominations font suite à la décision de Steven Sterling d’abandonner ses fonctions exécutives, tout en restant administrateur de BlackRock Capital Investment Corporation. Ces deux nominations seront effectives à compter du 1er janvier 2017.
Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP), le fonds de pension des enseignantes et des enseignants de l’Ontario, a annoncé le renouvellement du mandat de Bill Chinery et de John Murray au sein de son conseil d’administration pour deux ans à partir du 1er janvier 2017.Arrivé au conseil d’administration d’OTPP il y a deux ans, John Murray compte plus de 35 ans d’expérience comme macro-économiste mondial, ainsi qu’une expertise en tant que sous-gouverneur de la Banque du Canada de 2008 jusqu’à sa retraite.Pour sa part, Bill Chinery, qui a également rejoint le conseil d’administration d’OTPP il y a deux ans, dispose d’une longue expérience en actuariat et en gestion de régimes de retraite et de placements. Au cours de sa carrière, longue de plus de 30 ans, Bill Chinery a notamment travaillé chez Manulife et Mercer en actuariat, avant d’occuper des postes à responsabilité en gestion d’actifs chez BlackRock / Barclays Global Investors et BlackRock Canada.En parallèle, en accord avec le gouvernement de l’Ontario, le fonds de pension canadien a annoncé la reconduction du mandat de Jean Turmel à la présidence de son conseil d’administration pour un nouveau mandat de deux ans.
L’assureur néerlandais NN Group a annoncé vendredi avoir relevé de 1,9% son offre sur son compatriote Delta Lloyd, obtenant le soutien du conseil de ce dernier avec sa proposition à 2,5 milliards d’euros.Delta Lloyd, qui avait rejeté début octobre une première offre à 5,30 euros par action, la jugeant alors insuffisante, a accepté la nouvelle offre qui valorise le groupe à 5,40 euros par action. La consolidation du secteur néerlandais de l’assurance est encouragée par la banque centrale nationale, en raison de la baisse prolongée des taux d’intérêt et de la hausse des contraintes réglementaires qui fragilise certains acteurs. «La consolidation du secteur de l’assurance apportera de la stabilité à nos marchés, et améliorera le rendement du capital avec le temps, grâce aux économies d'échelle», a déclaré dans un communiqué le PDG de NN, Lard Friese. Les deux groupes basés respectivement à Amsterdam et La Haye espèrent conclure la transaction durant le deuxième trimestre 2017.
L’appétit des investisseurs institutionnels pour les actifs réels ne se dément pas. Deux livres blancs publiés par le groupe américain State Street et le Forum International des fonds souverains (IFSWF) montrent en effet une forte augmentation des allocations de la part des fonds souverains sur les marchés privés (private equity, immobilier et infrastructures). Ces livres blancs, qui révèlent les transformations de l’allocation d’actifs des fonds souverains au cours des trois à cinq dernières années, soulignent également leur intérêt pour les marchés émergents. En revanche, ces études mettent en exergue la réduction de leur exposition aux investissements sur les valeurs cotées et les pays développés.Le premier livre blanc, intitulé « Asset Allocation for the Short and Long Term », examine comment les fonds souverains évoluent sur les marchés financiers post-crise de 2008. Il inclut notamment les résultats d’une enquête menée auprès de huit fonds souverains. Il en ressort que les fonds souverains « recherchent des investissements offrant des perspectives intéressantes dans la durée du point de vue de la performance, du profil de risque et de la diversification, indique Will Kinlaw, senior managing director et responsable mondial de State Street Associates, un groupe d’études de State Street. « Ce qui semble séduisant sur la base de rendements mensuels peut s’avérer beaucoup moins attrayant quand on mesure l’horizon d’investissement sur plusieurs années », poursuit-il. L’étude montre par ailleurs qu’aucun des fonds souverains interrogés n’a augmenté son allocation en obligations souveraines étrangères et que la moitié d’entre eux ont réduit leur exposition à ces titres. En parallèle, la moitié des fonds souverains ont accru leur exposition aux marchés émergents et aucun d’entre eux n’a réduit son exposition à ces pays. Dans l’ensemble, ces fonds souverains ont considérablement développé leurs portefeuilles d’investissements alternatifs, non cotés et privés, avancent les auteurs de l’étude. Ainsi, « au moins 30% du groupe sondé y a investi davantage, et aucun des répondants n’y a réduit son exposition », insiste l’étude. « L’un des résultats les plus marquants de cette étude est l’intérêt croissant pour les marchés privés, confirme Will Kinlaw. Malgré l’attrait de ces placements, les fonds souverains sont conscients des risques potentiels, dont le manque de liquidité en tout premier lieu. Toutefois, nombre d’entre eux ont investi beaucoup de temps et de ressources dans l’évaluation de ces marchés et ils y ont clairement identifié des opportunités intéressantes. »Le second livre blanc (« Comparison of Members’ Experiences Investing in Public versus Private Markets »), auquel 10 membres d’IFSWF ont participé, a examiné l’approche d’investissement des fonds souverains sur les marchés privés. Premier constat : les fonds souverains choisissent souvent d’investir sur les marchés privés car ils estiment pouvoir ainsi bénéficier de la prime d’illiquidité que présentent ces actifs en raison de leurs engagements de long terme. Ils jugent également que les marchés privés sont moins efficients et, par conséquent, présentent davantage d’opportunités de rendement. L’étude souligne aussi que, si les fonds souverains ont eu du succès sur les marchés privés, beaucoup d’entre eux font état de débats internes permanents quant à la bonne adéquation de la prime de rendement aux risques supplémentaires encourus dans leur portefeuille.Par ailleurs, il apparaît que les fonds souverains évoquent un certain nombre de facteurs expliquant leur réussite sur les marchés privés. Ils citent la promotion d’une culture favorisant l’investissement à long terme, le recrutement et la rétention d’un personnel qualifié, le partenariat avec d’autres fonds souverains, l’affectation d’équipes multidisciplinaires chargées de la due diligence et, enfin, une évolution progressive pour rester en phase avec le développement de capacités internes. Enfin, il ressort de cette étude que, parmi les fonds souverains interrogés, 50% ont affirmé avoir dû effectuer des changements dans leur processus de gouvernance pour faire face au défi de la rapidité de prise de décision sur les marchés privés.
Au premier semestre, le fonds Medallion, spécialisé sur les actions, du « hedge fund » Renaissance Technologies était encore loin devant tous ses concurrents du monde des fonds alternatifs quantitatifs - ou « quants », indique Les Echos. Il gagnait 21 %, selon les données collectées par l’agence Bloomberg. Ce « hedge fund » a gagné 72 %, avant frais de gestion, chaque année et sur vingt ans (1994-2014). En 2015, il avait encore bondi de 35,6 %. L’année de la faillite de Lehman Brothers, il avait bondi de 98,2 %. Depuis la grande crise, sa performance annuelle a évolué entre 28 % et 47 %. Sa seule année de baisse fut en 1989, avec un repli de 4,1 %.Néanmoins, c’est un cas inédit dans le monde de la gestion, cette « Formule 1 » est réservée uniquement aux collaborateurs du fonds et non pas aux clients. Un quart du montant des salaires sont investis dans le fonds où ils sont bloqués pendant une durée de quatre ans. Mais, rappelle Les Echos, les performances des fonds de Renaissance, destinés uniquement aux clients extérieurs, sont loin d'être aussi bonnes que celle du fonds réservé aux collaborateurs. Ainsi, le fonds Renaissance Institutionnal Equities gagnait 14,8 % sur les onze premiers mois de l’année. Le fonds le plus performant de l’histoire de la gestion a été bâti non pas par des financiers ou traders, mais par des chercheurs et informaticiens d’IBM. Jims Simons, qui fonda Renaissance en 1982, a pris du recul depuis sept ans et a laissé les rênes de la gestion au jour le jour au duo formé par Robert Mercer et Peter Brown.
L’assureur canadien Fairfax Financial, qui a acquis la semaine dernière l’assureur spécialisé américain Allied World pour 4,9 milliards de dollars, aurait l’intention d’introduire à la Bourse de Toronto un fonds qui réaliserait des investissements en Afrique, indique l’agence Bloomberg de sources proches et en s’appuyant sur un prospectus boursier. Fairfax aurait également sollicité le fonds de pension Omers (des employés municipaux de l’Ontario) et CI Investments. Ils auraient déjà engagé 416 millions de dollars US de capital dans ce fonds, baptisé Fairfax Africa Holdings.
Halliburton a annoncé vendredi être parvenu à un accord dans le cadre d’une action collective datant de 1998, au prix d’un versement de 100 millions de dollars. Des actionnaires accusaient la société parapétrolière américaine d’avoir sous-estimé les risques potentiels de litiges liés à l’amiante, ainsi que d’avoir présenté de manière inexacte les revenus escomptés de certains contrats et les bénéfices d’une acquisition. Cette class action est remontée par deux fois jusqu'à la Cour suprême des Etats-Unis. Halliburton précise qu’elle paierait de sa poche 54 millions de dollars, le solde étant réglé par son assurance.
Le FBI a ouvert une enquête sur le piratage d’ordinateurs de l’autorité fédérale américaine de garantie des dépôts bancaires (FDIC) pendant plusieurs années à partir de 2010, a appris Reuters de sources informées des investigations. Des pirates auraient eu accès à plusieurs ordinateurs, dont celui de Sheila Blair, ancienne présidente de la FDIC. De hauts responsables de l’agence de régulation bancaire pensent que l’armée chinoise est derrière ces actes de piratage, qui font également l’objet d’une enquête de la part d’une commission parlementaire.
Les cours du pétrole ont terminé vendredi en légère hausse sur le marché new-yorkais Nymex, le marché attendant de voir comment l’Opep va gérer la réduction de la production qui doit entrer en vigueur le 1er janvier. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 0,13%, à 53,02 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,20%, à 55,16 dollars.
Le Parlement chinois a adopté hier une loi instaurant pour la première fois, à partir de 2018, une taxe spécifique sur la pollution industrielle. Les usines verseront 1,2 yuan (0,16 euro) par unité de pollution atmosphérique, 1,4 yuan par unité de pollution de l’eau, 5 yuans par tonne de charbon gaspillé et 1.000 yuans par tonne de «déchet dangereux». La pollution sonore sera également taxée en fonction du nombre de décibels dépassant les limites fixées par les autorités. Pour l’instant, la Chine ne dispose pas d’une taxe spécifiquement destinée à protéger l’environnement mais d’un éventail de charges diverses qui, de l’avis de nombreux experts, sont insuffisantes pour sanctionner les pollueurs.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont rebondi plus que prévu en novembre, en raison des anticipations sur une hausse des taux d’intérêt. Elles ont augmenté de 5,2%, à 592.000 unités, en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce. Les économistes s’attendaient à ce qu’elles progressent de 2,1%, pour atteindre 575.000 unités. Par rapport à novembre 2015, elles ont augmenté de 16,5%. Mais en dépit de la hausse des ventes, le stock de logements neufs sur le marché a augmenté de 1,6% à 250.000 unités, au plus haut depuis septembre 2009. Au rythme des ventes de novembre, il faudrait 5,1 mois pour écouler le stock de logements disponibles, contre 5,2 mois en octobre.
L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi avoir réduit la note souveraine de la Belgique de AA à AA-, avec un perspective stable. Fitch motive sa décision en soulignant dans un communiqué le niveau élevé de la dette de l’Etat et le dépassement persistant des objectifs budgétaires ces dernières années.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (Canada Pension Plan Investment Board, CCPIB) a annoncé la vente de sa participation de 45% dans un immeuble faisant partie du Rockefeller Center, situé 1221 avenue des Amériques à Manhattan (New York) à un «investisseur institutionnel international» pour 1,03 milliard de dollars US. Cet actif immobilier se trouve donc valorisé au total 2,29 milliards de dollars. Les 55% restants demeurent détenus par le groupe Rockefeller. L’office canadien avait acquis sa participation en 2010. Le marché de l’immobilier de bureaux a progressé significativement depuis l’acquisition, estime Hilary Spann, responsable des investissements immobiliers aux Etats-Unis.
Dans le rapport mensuel de gestion de son fonds Sextant Autour du Monde, la société de gestion Amiral Gestion indique avoir investi sur des fonds de la société Franklin Ressources, qui détient notamment la marque Franklin Templeton.
Dans le cadre du renouvellement de ses gérants sur le monétaire zone euro, le Comité de Gestion des Oeuvres Sociales des Etablissements Hospitaliers Publics (CGOS) a retenu OFI AM et BNP Paribas IP pour gérer son portefeuille. Début 2015, trois sociétés de gestion (Amundi, Swiss Life AM et BNP Paribas IP) géraient trois lots de 65 millions d’euros chacun.
Le septième fonds de pension suédois AP7 a placé six sociétés d’énergie sous surveillance en vue d’une exclusion éventuelle de son portefeuille pour des raisons liées au changement climatique, rapporte IPE. Les six sociétés sont : American Energy, Exxon Mobil, Gazprom, Southern Company, Transcanada et Westar Energy. A l’issue d’une étude du portefeuille, AP7 a identifié ces entreprises comme « travaillant activement » contre les accords de Paris de la COP 21. AP7 a informé les entreprises que le fonds pourrait les exclure s’il n’obtient pas d’informations « qui pourraient contredire nos impressions ». Les participations d’AP7 dans ces entreprises se montent à environ 300 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Vontobel has got off Scot free. The Swiss private bank has concluded its talks with the United States Department of Justice (DoJ) as part of the US banking and fiscal engagement with the Swiss banks without facing any fines. In a court statement published on 22 December, Vontobel states that it has not been sentenced to any financial sanctions. Since December 2013, the banking group had claimed that it was in the category of banks that had not violated US tax law, it adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Manhattan West Asset Management has recruited Roberto Barragan to manage a new private equity fund managed according to environmental, social and governance (ESG) criteria. Barragan, formerly CEO of the Valley Economic Development Center, joins as a shareholder and senior managing director. The new fund, Manhattan West ESG Fund, will provide financing and credit solutions to US businesses controlled by minority shareholders.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Funds managed by Nordea Asset Management, Pimco and JP Morgan Asset Management are well-placd to finish 2016 among the best-sellers in Europe, according to statistics by Morningstar compiled for Financial News. The Stable Return fund from Nordea (EUR18.6bn) has seen the largest net inflows, with a total of EUR10.7bn in the first 11 months of the year. The fund was closed in September. The GIS Income fund from Pimco (EUR19.1bn) takes second place, having attracted EUR6.9bn. The Global Macro Opportunities fund from JP Morgan (EUR6bn) takes third place, with EUR5.4bn.
Net flows gathered by ETFs/ETPs listed in Europe in November were USD3.59 Bn marking the 27th consecutive month of net inflows, according to preliminary data from ETFGI’s November 2016 global ETF and ETP industry insights report. Year to date, net inflows stand at USD50.51 Bn. At this point last year there were net inflows of USD72.64 Bn.Equity ETFs/ETPs gathered net inflows of USD7.81 Bn in November, bringing year to date net inflows to USD11.89 Bn, which is less than the net inflows of USD42.27 Bn over the same period last year. Fixed income ETFs and ETPs experienced net outflows of USD3.82 Bn in November, reducing year to date net inflows to USD23.70 Bn, which is less than the same period last year which saw net inflows of USD24.92 Bn. Commodity ETFs/ETPs saw net outflows of USD398 Mn in November. Year to date, net inflows are at USD12.70 Bn, compared to net inflows of USD1.21 Bn over the same period last year.BNP Paribas Easy gathered the largest net ETF/ETP inflows in November with USD1.54 Bn, followed by Vanguard with US$883 Mn and Source with USD718 Mn net inflows. YTD, iShares gathered the largest net ETF/ETP inflows YTD with USD28.53 Bn, followed by ETF Securities with USD5.22 Bn and SPDR ETFs with USD4.61 Bn net inflows.Assets invested in ETFs/ETPs listed in Europe were USD556 billion down from the record high USD567 Bn reached at the end of Q3 2016. At the end of November 2016, the European ETF/ETP industry had 2,228 ETFs/ETPs, with 7,023 listings, from 56 providers listed on 25 exchanges in 21 countries.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish individual pension funds have posted net inflows fo EUR282.38m in November, according to statistics compiled by the research agency VDOS. Despite this solid performance, assets fell 0.12%, or EUR82m month on month, to a total of EUR67.3bn. As a result, portfolios earned negative returns of about EUR364m in the month under review. In November, BBVA made the largest net inflows in the sector, with EUR136.7m in incoming net inflows. It is followed by Bankia (EUR34.5m in net inflows), CaixaBank (EUR33.5m), Santander (EUR32.3m), and lastly, Bankinter (EUR19.5m). However, Allianz has seen the largest monthly outflows, with EUR34.1m in net outflows. The German insurer overtakes Banco Sabadell (EUR21.4m in net outflows), Novo Banco (EUR4.7m), Telefonica (EUR2m) and Caser (EUR2m). At the end of November, CaixaBank remains the top player in the Spanish pension fund market, with EUR14.47bn in assets and a market share of 21.5%. The banking group places ahead of BBVA (EUR12.24bn in assets) and Santander (EUR7.89bn).
Open-ended funds on sale in Italy in November posted net inflows of EUR2.6bn, slightly more than the previous month. Since the beginning of the year, they have attracted EUR33.3bn, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals.In November, inflows were largely driven by money market funds, with EUR1.7bn in inflows. However, equity funds saw EUR491m in outflows. In the first 11 months of the year, equity funds are also in negative territory, with EUR1.9bn. Inflows since the beginning of the year have gone to bond funds (EUR16.7bn) and flexible funds (EUR14.3bn).As of the end of November, assets in open funds totalled EUR887.4bn. With the addition of closed funds and mandated management, assets in the Italian asset management sector total EUR1.903trn.The firm with the strongest net subscriptions in November is the Intesa Sanpaolo group, the second-largest Italian player in asset management in terms of assets, with impressive inflows of EUR2.3bn. In second place is Amundi, with inflows of EUR701.5m. The French firm, which has recently acquired Pioneer, still holds 10thplace in the rankings, but will soon rise to third place in the sector. Another French actor is now in third place: Axa, with EUR657.8m.For outflows, Pioneer stands out, with redemptions of EUR661m. It is followed by other foreign players: Franklin Templeton (-EUR377m) and Schroders (-EUR300m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) on 22 December announced that it is acquiring a portfolio of 17 health care facilities in Germany from real estate funds managed by Blackstone. The sale price totals about EUR310m. The transaction was made on behalf of a consortium of investors which includes the insurance companies of the Axa group and two retail funds, Axa Selectiv’ Immo and Axa Selectiv’ Immoservice. The portfolio, composed of 16 care homes and one re-adaptation and reeducation centre, has total area of over 177,000 square metres, and 2,788 beds. The transaction builds the portfolio of health care properties for Axa IM – Real Assets, which now has a total of EUR850m throughout Europe.
Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) on 22 December announced the appointment of Jerry Devlin as head of third-party distrbution in the United Kingdom. The new recruit joins from Amundi, where for there and a half years, he served as head of distribution for the United Kingdom. At the French firm, he had been responsible for the implementation of distribution strategy for the British market. Before that experience, Devlin served as head of the wholesale activity in the United Kingdom at Macquarie Group. He was previously head of sales at Castlestone Management and Barings.Devlin will officially begin in his new role at Lombard Odier IM on 3 January 2017. His arrival coiincides with the departure of Dominick Peasley, current head of third-party distribution in the United Kingdom, who has decided to pursue new career opportunities in the financial services sector, the asset management firm says.
Les fonds gérés par Nordea Asset Management, Pimco et JP Morgan Asset Management sont bien placés pour finir l’année 2016 parmi les meilleures ventes européennes, selon des données de Morningstar compilées pour Financial News. Le fonds Stable Return de Nordea (18,6 milliards d’euros d’encours) est celui qui a enregistré la plus forte collecte nette, attirant 10,7 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de l’année. Le fonds a été fermé en septembre. Le GIS Income de Pimco (19,1 milliards d’euros) se classe deuxième après avoir attiré 6,9 milliards d’euros. Enfin, le Global Macro Opportunities de JP Morgan (6 milliards d’euros) arrive en troisième position avec 5,4 milliards d’euros.
Credit Suisse envisage de supprimer 900 postes en Suisse au cours de l’année 2017 afin d’améliorer la rentabilité de ses activités, rapporte Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. Le groupe bancaire a déjà supprimé 800 postes en Suisse en 2016 sur les 1.600 prévus d’ici à 2018. Interrogé par Bloomberg, un porte-parole de Credit Suisse a refusé de commenter l’information.Credit Suisse se trouve actuellement en pleine restructuration et s’est fixé pour objectif d’ici 2018 de réduire sa base de coûts à 17 milliards de francs suisses, contre un objectif de 18 milliards auparavant. Jusqu'à présent, Credit Suisse a supprimé 6.050 postes au niveau mondial, un chiffre supérieur à l’objectif 2016 de 6.000 emplois.