Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds obligataires afin de réaliser des économies d’échelle, a appris Citywire Selector. Ainsi, le fonds Franklin US Total Return, domicilié au Luxembourg, va être absorbé par le fonds Franklin Strategic Income à compte du 21 avril 2017. Le fonds Franklin US Total Return, lancé en août 2003, est géré par Roger Bayston et Kent Burns et affiche 149 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin novembre 2016. Dans un courrier adressé aux investisseurs, consulté par Citywire, Franklin Templeton a expliqué que ce véhicule n’était plus attractif d’un point de vue économique pour être géré de manière indépendante. Pour sa part, le fonds Franklin Strategic Income Fund, lancé en juillet 2007 et domicilié au Luxembourg, affiche 1,8 milliard de dollars d’encours à fin novembre 2016. Il est également géré par Roger Bayston et Kent Burns, assistés par Chris Molumphy.
Wells Fargo Asset Management (WFAM) vient d’annoncer le recrutement de Nicolaas Marais, un ancien de Schroders qu’il avait quitté en juin dernier, en tant que «president». «Dans ce rôle, il prendra en charge «un large panel de responsabilités» incluant les solutions multi classes d’actifs, la recherche et la gestion de produits («product management»). Basé à San Francisco et à Londres, il rejoindra la société le 1er février et rapportera à Kristi Mitchem, directrice générale de Wells Fargo AM. Avant ses cinq années passées chez Schroders, où il était en charge de la division multi classes d’actifs, Nicolaas Marais a été responsable global de la gestion active de portefeuille chez BlackRock Multi Asset and Client Solutions. Avant cela, il a occupé plusieurs postes chez Barclays Global Investors, dont celui de responsable mondial de la Stratégie d’investissement ou de responsable de la gestion actions active Europe. Plus tôt dans sa carrière, il a également travaillé pour la Banque Mondiale en tant que trader obligataire et pour la Banque centrale Sud-Africaine en tant que trader sur l’or.
State Street Global Advisors (State Street GA) a conclu l’exercice 2016 sur une bonne note. Au cours du quatrième trimestre 2016, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain State Street a en effet enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars, après 36 milliards de dollars de décollecte nette au troisième trimestre. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été exclusivement tirée par les ETF qui ont engrangé 36 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les produits de long terme à destination des institutionnels ont accusé 5 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires (« cash fund ») ont subi 15 milliards d’euros de rachats nets.Malgré cette belle performance trimestrielle, State Street GA a enregistré une décollecte nette de 42 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016. Son activité ETF a pourtant capté 52 milliards de dollars de souscriptions nettes. En revanche, les produits de long terme ont subi 57 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires ont accusé 37 milliards de dollars de rachats nets.A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 2.468 milliards de dollars, en hausse de 0,9% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 9,9% par rapport à fin 2015. Cette forte progression des encours sur un an a été notamment portée par l’acquisition de General Electric Asset Management (GEAM), qui a apporté 112 milliards de dollars d’actifs complémentaires. State Street GA a également bénéficié d’un effet de marché et de change positif de 153 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016.Par ailleurs, les actifs sous conservation et administration du groupe State Street s’inscrivent à 28.771 milliards de dollars à fin décembre 2016, en baisse de 1,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais en hausse de 4,6% sur un an.Au cours du quatrième trimestre 2016, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,53 milliards de dollars de revenus, en baisse de 3,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais stable par rapport au quatrième 2015. Son résultat net ressort à 557 millions de dollars à la fin du quatrième trimestre 2016, en hausse de 9,9% d’un trimestre sur l’autre et en croissance de 1,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, ses revenus s’inscrivent à 10,75 milliards de dollars, en progression de 1,2 % sur un an. Son bénéfice net annuel atteint 2,08 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à 2015.
Tristan Delaunay, co-fondateur et directeur général d’Athymis Gestion, a quitté la société de gestion fin 2016 pour rejoindre Indep’AM, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Il a rejoint Indep’AM en novembre 2016 pour prendre le poste de responsable de la gestion. Tristan Delaunay avait fondé Athymis Gestion début 2008 et en était directeur général depuis cette date. En mai 2015, la holding TLLX, créée par Stéphane Toullieux, ex-directeur général de La Financière de l’Echiquier, avait acquis 55% du capital de la société. Stéphane Toullieux en était alors devenu président. Indep’AM est une société de gestion créée en 2006 et détenue à 99,8% par Garance (ex-MNRA), la mutuelle retraite de l’artisanat. Elle affiche environ 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, selon les chiffres disponibles sur son site internet.
Comme en 2015, Amundi Asset Management est le grand champion de la collecte sur les fonds de droit français en 2016. La société de gestion du groupe Crédit Agricole, qui vient d’acquérir Pioneer, a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de 12,6 milliards d’euros, soit un montant comparable à celui de l’année précédente, selon les données de SIX-Financial Europerformance. Cela lui permet d’enregistrer une progression de 7,3 % de ses encours de fonds de droit français à 205,6 milliards d’euros. L’enseigne a bénéficié d’une forte collecte sur les fonds trésorerie et obligations (+6,3 milliards d’euros et +1,3 milliard d’euros) qui se trouvent être les catégories les plus porteuses sur l’année. Amundi AM s’illustre aussi par le biais de deux de ses filiales qui figurent également dans le top 10 : BFT Investment Managers arrive en troisième place du classement avec 4,2 milliards d’euros, tandis que CPR Asset Management est en septième position, avec 2,3 milliards d’euros.Même s’il arrive assez loin derrière Amundi, l’autre gagnant de 2016 est BNP Paribas Asset Management. Avec 6,4 milliards d’euros, la société de gestion du groupe bancaire renoue enfin avec un solde positif après deux années de rachats. Elle bénéficie elle aussi du succès de la gestion monétaire en 2016.En revanche, Natixis Asset Management, autre grande société de gestion affiliée à une banque, connaît le sort inverse, et signe la deuxième plus grosse décollecte de l’année avec près de 1,5 milliard d’euros, alors qu’elle figurait parmi les plus importants collecteurs en 2015. Sa filiale DNCA Investments a aussi souffert l’an dernier, avec des sorties nettes de 932 millions d’euros. Mais la palme de la pire décollecte revient à Aviva Investors France, qui voit sortir 2,2 milliards d’euros. Le gestionnaire enregistre une perte d’encours de 4,6 % à 24,9 milliards d’euros.Côté société de gestion indépendante, Carmignac s’illustre en étant le seul de sa catégorie à se faire une place dans le classement des dix principales collectes de 2016, ayant levé 2,8 milliards d’euros sur les fonds de droit français. Même si la société ne figure pas dans le top 10, Europerformance souligne aussi le succès de Sycomore Asset Management, autre acteur indépendant de la gestion. La société est en effet l’une des rares à avoir réalisé une collecte nette positive sur le segment des actions en 2016, avec 1,2 milliard d’euros de collecte nette.
JP Morgan a annoncé avoir conclu un accord pour être le dépositaire de plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs de BlackRock. L’activité était auparavant gérée par State Street. La banque américaine, qui qualifie cet accord d’ «historique», indique qu’elle devrait avoir rapatrié totalement les actifs d’ici deux ans. «Cet accord historique élargit notre relation avec BlackRock et valide les investissements que nous avons réalisés et les ressources que nous avons ajoutées à l’activité de services de conservation et d’administration de fonds», a déclaré Daniel Pinto, PDG de la banque de financement et d’investissement de JP Morgan. La banque a augmenté ses activités avec les clients existants de 10% au cours des 12 derniers mois. Elle indique travailler pour environ 2.500 clients dans plus de 100 pays.
Hargreaves Lansdown a recruté Philip Johnson en tant que directeur financier. L’intéressé était précédemment directeur financier de Jupiter Fund Management, société qu’il avait aidé à entrer en Bourse en 2010. Il rejoindra Hargreaves Lansdown le 20 février. Philip Johnson remplacera Chris Hill, actuel directeur général adjoint et directeur financier, qui va être nommé directeur général de la société à la suite du départ annoncé début septembre de Ian Gorham. Ce dernier quittera la société à l’issue de la prochaine publication des résultats.
Andrew Hausch a quitté Brevan Howard Asset Management le 11 janvier, rapporte Financial News, citant le Financial Services Register. L’intéressé, un ancien trader pour compte propre de Goldman Sachs, avait rejoint le hedge funds en 2011.
La firme britannique de capital-investissement H.I.G. Capital, dont les encours s’élèvent à 20 milliards d’euros, a annoncé la nomination de Kenneth Borton en qualité de « managing director » de WhiteHorse Capital, sa filiale dédiée aux prêts en direct. L’intéressé, qui compte pus de 17 ans d’expérience, travaillait précédemment en tant que « managing director » chez Citi où il était responsable de l’activité « Credit Opportunities » en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.
Le groupe britannique ETF Securities, spécialiste des ETF et des ETP, a réalisé une collecte nette de 5,86 milliards de dollars en 2016, signant ainsi sa meilleure performance depuis 2009, a annoncé la société ce 25 janvier. A fin décembre 2016, les actifs sous gestion de la société ressortent à 19,6 milliards de dollars.Dans le détail, les ETF dédiés aux matières premières ont enregistré une collecte nette de 4,2 milliards de dollars en 2016, portant ainsi leurs encours à 17,56 milliards à fin décembre 2016. Cette collecte a été principalement tirée par les ETF sur l’or qui ont engrangé 3,44 milliards de flux en 2016, après trois années de sorties nettes. De même, les métaux précieux ont conclu leur première année en territoire positif depuis 2013 avec 339 millions de dollars de flux entrants.Dans les autres classes d’actifs, malgré un marché très difficile pour les ETF actions, ETF Securities a réussi à attirer 246 millions de dollars de souscriptions nettes, portées par l’appétit des investisseurs pour les valeurs du secteur robotique (135 millions de dollars de flux) et pour les valeurs du secteur de la cyber-sécurité (48 millions de dollars de collecte). Dans l’obligataire, ETF Securities a engrangé 243 millions de dollars de flux nets entrants, grâce principalement à l’intérêt des investisseurs pour les marchés émergents (233 millions de collecte sur ce segment). Enfin, la société britannique a enregistré une collecte de 120 millions de dollars sur les ETF sur devises.
BlackRock, qui a inauguré ses bureaux de Genève fin août, tire un premier bilan positif de cette nouvelle implantation. «Nous y enregistrons une belle croissance. C’est un vrai succès. Je crois que nous avons été bien accueillis par la clientèle, tant à Genève que dans toute la Suisse romande. La clientèle institutionnelle en particulier recèle à mon sens un potentiel particulier, tout simplement parce que par le passé la proximité n’était pas suffisante. Un potentiel qui résulte aussi de la tendance des banques de gestion privée à réduire le nombre de leurs fournisseurs mais en développant des relations plus étroites avec ceux-ci. Ce qui peut aussi donner lieu à des partenariats très judicieux sur le plan stratégique. C’est là mon espoir mais dans le cadre d’un projet de longue haleine», déclare Christian Staub, CEO de BlackRock Suisse, dans un entretien accordé à L’Agefi suisse. Christian Staub indique par ailleurs que l’année 2016 a été marquée par «une croissance constante» des actifs sous gestion qui dépassaient nettement la barre des 100 milliards de francs à la fin du premier semestre 2016. «Cette croissance a résulté tout à la fois de l’évolution positive des marchés - de 6-7% pour les marchés d’actions, de 3-4% pour les obligations – que des afflux net de fonds de la clientèle», explique-t-il. Les classes d’actifs les plus recherchées ont été les ETF et les placements alternatifs (private equity et infrastructures).
La gestion d’actifs a toujours le vent en poupe chez Santander. A l’issue de l’exercice 2016, l’encours de ses fonds communs de placement (« mutual funds ») s’est en effet établi à 147,4 milliards d’euros contre 129 milliards d’euros à fin 2015, soit une progression de 14,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette.Santander a été moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. Au 31 décembre 2016, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros contre 11,37 milliards d’euros un an plus tôt, soit un repli de 0,7% en l’espace d’un an.Au terme de l’année 2016, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 6,2 milliards d’euros, en croissance de 4% sur un an. A l’inverse, les revenus nets d’intérêts ont diminué de 3,4% en 2016 pour s’établir à 31,1 milliards d’euros.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) a annoncé, ce 25 janvier, avoir participé au lancement de la première émission souveraine verte française pour un montant de 40 millions d’euros. « Depuis sa création, l’ERAFP déploie une politique d’investissement qui intègre le souci de promouvoir une économie plus soutenable et moins intense en carbone », indique l’institution pour expliquer son investissement. Cette première obligation souveraine « verte » de la France a attiré un montant de 7 milliards d’euros. Cette opération doit permettre de financer des projets d’innovation dans les transports et les énergies renouvelables ou encore de préserver la biodiversité.
Le fonds de pension public norvégien a retiré l’américain Raytheon de sa liste noire, le géant de l’armement ayant cessé de produire des armes à sous-munitions, a annoncé le 25 janvier la Banque de Norvège. Obéissant à des règles éthiques très strictes, le fonds norvégien, qui pèse aujourd’hui 7.428 milliards de couronnes (830 milliards d’euros), avait décidé en 2005 de sortir du capital de Raytheon, accusé de produire ces armes qu’une partie de la communauté internationale cherche à bannir en raison des ravages qu’elles produisent au sein des populations civiles."L’entreprise a cessé de produire des armes à sous-munitions et il n’y a par conséquent plus de raison de maintenir l’exclusion», a conclu le Conseil éthique chargé d'émettre des avis sur la nature des investissements. Présent au capital d’environ 9.000 entreprises à travers le monde, le fonds ne peut notamment pas investir dans les groupes coupables de violation des droits de l’Homme, les fabricants d’armes «particulièrement inhumaines» ou encore les producteurs de tabac et les entreprises tirant plus de 30% de leur chiffre d’affaires de l’exploitation du charbon. Près de 130 groupes figurent ainsi sur sa liste noire, dont des poids lourds comme Airbus, Boeing, Philip Morris, British American Tobacco ou encore Rio Tinto.
Harvard supprime la moitié de ses 230 collaborateurs qui travaillent sur son fonds de dotation de 36 milliards de dollars et va, à la place, faire appel à des gérants externes, en vue de mettre un terme à des décennies de sous performance par rapport aux autres écoles de l’Ivy League, rapporte le Financial Times. Nary Narvekar, qui a été débauché de l’Université de Columbia l’année dernière pour être le directeur général de la société de gestion du fonds de dotation, Harvard Management (HMC), a déclaré que l’université n'était pas capable d’attirer des talents ou de formuler des idées d’investissement pour justifier une équipe interne de gérants de type hedge funds. Dans le cadre de la réorganisation, l'équipe immobilière du fonds de dotation va prendre son indépendance et va continuer à gérer le portefeuille immobilier de la structure. HMC a aussi annoncé avoir recruté un nouveau directeur des investissements, Rick Slocum de Johnson Company, et trois managing directors ayant l’habitude de travailler avec des gérants externes. La rémunération des effectifs qui restent sera remaniée pour être davantage basée sur la performance.
Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement entend se développer notamment en Amérique du Nord pour porter son stock d’actifs à 20 milliards d’euros.
DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros l’an dernier, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014 et 2,8 milliards d’euros en 2013), indiquait hier Newsmanagers (groupe Agefi). La décollecte a surtout touché les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif, tandis que l’activité de performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros. Les encours de DNCA ont atteint 19,8 milliards d’euros à fin décembre, contre 19,4 milliards d’euros début 2016.
Le bilan 2016 SIX Financial Information établit un bulletin de santé satisfaisant pour les OPCVM français. Mais le Luxembourg et l’Irlande séduisent toujours.
Le bilan 2016 SIX Financial Information établit un bulletin de santé satisfaisant pour les OPCVM français. Mais le Luxembourg et l’Irlande séduisent toujours.
State Street Corporation a annoncé aujourd'hui avoir été nommé par Allianz Global Investors (AllianzGI) pour lui fournir une large gamme de services financiers. Ce contrat étend la relation déjà existante à un partenariat stratégique mondial dans le cadre duquel State Street offre un large éventail de services d’investissement sur plus de 450 milliards d'EUR d'actifs sous gestion.
BlackRock a annoncé qu’il va transférer de State Street à JPMorgan la conservation et l’administration de 1.000 milliards de dollars (932 milliards d’euros) d’actifs sous gestion.
Dans le cadre de son introduction en Bourse, Tikehau Capital a annoncé ce 25 janvier, l'enregistrement de son document de base auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), une étape réglementaire obligée. Dans ce document on y apprend, notamment, que Tikehau Capital vise des encours sous gestion supérieurs à 20 milliards d'euros d'ici 2020 soit un doublement par rapport aux encours de 10 milliards gérés à fin 2016.
A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2017, Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor AM, détaille le processus de sélection de fonds externe de la société de gestion. Un processus qui s'est rationalisé depuis deux ans et demi avec une concentration de la buy list.
Un article de H24 Finance publie les derniers chiffres clés des plateformes internet des CIF. Le site internet Linxea, dirigé par Antoine Delon, arrive en tête de ce classement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2016, open-ended funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR34.5bn, the most recent statistics from Assogetioni, the Italian association of asset management professionals, show. Though high, this sum is nearly three times less high than in 2015, when inflows to funds totalled EUR94.3bn. Last year, inflows were driven by bond funds (+EUR18.8bn) and flexible funds (+EUR14.6bn). However, equity funds have seen outflows of EUR1.6bn. As of the end of 2016, open-ended funds represented assets of over EUR900bn. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in 2016 in Italy totalled EUR55bn, and asstes totalled EUR1.937trn.
BlackFin Capital Partners a annoncé le 24 janvier l’ouverture d’un bureau supplémentaire à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) afin de «répondre à la croissance des opportunités d’investissement». Aloysius von Mitschke-Collande, qui a rejoint BlackFin en 2013, sera chargé de la coordination de l’activité de l’entreprise en Allemagne en tant que Country Head Allemagne.Depuis sa fondation, BlackFin se concentre sur les investissement dans les services financiers en Europe continentale. Initialement localisée exclusivement à Paris, l’équipe a connu une expansion géographique afin d’étayer sa stratégie d’investissement paneuropéenne. En 2013, BlackFin ouvre ainsi son premier bureau étranger à Bruxelles afin d’étendre sa couverture dans les services financiers du Benelux. Dans le cadre de son Fonds II, BlackFin a acquis les opérations luxembourgeoises de RBS (Royal Bank of Scotland), un spin-off qui a donné naissance à FundRock.L’ouverture d’un bureau en Allemagne doit permettre de toucher aussi l’ Autriche et la Suisse. Les fondateurs de BlackFin connaissent le marché financier allemand, puisqu’ils ont été actionnaires fondateurs en 1994 de Commerz Financial Products, filiale de Commerzbank AG. En 2013, BlackFin a en outre acquis Finanzen.de, une société locale opérant aujourd’hui en Allemagne, en France, en Suisse ainsi qu’au Royaume-Uni. BlackFin a ensuite conclu deux nouvelles acquisitions en Suisse.BlackFin gère actuellement deux fonds dédiés au capital-développement spécialisés dans les services financiers : Fonds I (220 millions d’euros levés en 2011) et Fonds II (400 millions d’euros levés en 2016). Elle a aussi annoncé le lancement d’un fonds de capital-risque de 120 millions d’euros spécialisé dans les opportunités FinTech à travers l’Europe.
Cherchant des solutions pour renforcer ses fonds propres alors qu’elle doit payer une amende de 7,2 milliards de dollars aux Etats-Unis, Deutsche Bank prévoit de coter en Bourse sa filiale de gestion. Selon l’agence Reuters, la banque réfléchit à une immatriculation de sa filiale au Luxembourg, avant de mettre en Bourse une partie de son capital dans le cadre de sa réorganisation stratégique en cours. «La réflexion est encore à un stade préliminaire, ont précisé ces sources, l’une d’elles ajoutant que Luxembourg présentait de réels avantages en matière fiscale et réglementaire», écrit Reuters.Cette filiale gérait 715 milliards d’euros d’actifs à la fin septembre 2016. Le Handelsblatt écrit pour sa part que Deutsche Bank valorise cette entité six milliards d’euros au moins et qu’elle pourrait céder une participation d’au moins 25%. John Cryan, le président du directoire, a déclaré la semaine dernière lors du Forum économique mondial de Davos que la gestion d’actifs restait une activité «absolument stratégique» pour la banque. «On a tendance à oublier sa taille et c’est un centre très régulier de profits et de revenus prévisibles pour nous, donc nous l’apprécions beaucoup, donc nous allons la garder», a-t-il expliqué.
Andy Yang, jusque-là responsable des relations avec les compagnies d’assurance chez Eastspring Investments, a quitté la société de gestion asiatique en décembre 2016, rapporte le site spécialisé Asian Investors. Selon une porte-parole d’Eastspring, son poste ne sera pas remplacé. Andy Yang avait rejoint Eastspring en juin en provenance de FWD Insurance, ancienne filiale d’assurance d’ING à Hong Kong, où il avait officié en qualité de responsable de l’investissement et de la gestion actifs/passifs. Avant cela, il a travaillé pendant neuf ans chez ING Investment Management, occupant différents postes à responsabilités, dont ceux de directeur des investissements de la division multi classes d’actifs d’ING Investment Korea et de directeur des investissements d’ING Life Taïwan.