Un article de H24 Finance publie les derniers chiffres clés des plateformes internet des CIF. Le site internet Linxea, dirigé par Antoine Delon, arrive en tête de ce classement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2016, open-ended funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR34.5bn, the most recent statistics from Assogetioni, the Italian association of asset management professionals, show. Though high, this sum is nearly three times less high than in 2015, when inflows to funds totalled EUR94.3bn. Last year, inflows were driven by bond funds (+EUR18.8bn) and flexible funds (+EUR14.6bn). However, equity funds have seen outflows of EUR1.6bn. As of the end of 2016, open-ended funds represented assets of over EUR900bn. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in 2016 in Italy totalled EUR55bn, and asstes totalled EUR1.937trn.
BlackFin Capital Partners a annoncé le 24 janvier l’ouverture d’un bureau supplémentaire à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) afin de «répondre à la croissance des opportunités d’investissement». Aloysius von Mitschke-Collande, qui a rejoint BlackFin en 2013, sera chargé de la coordination de l’activité de l’entreprise en Allemagne en tant que Country Head Allemagne.Depuis sa fondation, BlackFin se concentre sur les investissement dans les services financiers en Europe continentale. Initialement localisée exclusivement à Paris, l’équipe a connu une expansion géographique afin d’étayer sa stratégie d’investissement paneuropéenne. En 2013, BlackFin ouvre ainsi son premier bureau étranger à Bruxelles afin d’étendre sa couverture dans les services financiers du Benelux. Dans le cadre de son Fonds II, BlackFin a acquis les opérations luxembourgeoises de RBS (Royal Bank of Scotland), un spin-off qui a donné naissance à FundRock.L’ouverture d’un bureau en Allemagne doit permettre de toucher aussi l’ Autriche et la Suisse. Les fondateurs de BlackFin connaissent le marché financier allemand, puisqu’ils ont été actionnaires fondateurs en 1994 de Commerz Financial Products, filiale de Commerzbank AG. En 2013, BlackFin a en outre acquis Finanzen.de, une société locale opérant aujourd’hui en Allemagne, en France, en Suisse ainsi qu’au Royaume-Uni. BlackFin a ensuite conclu deux nouvelles acquisitions en Suisse.BlackFin gère actuellement deux fonds dédiés au capital-développement spécialisés dans les services financiers : Fonds I (220 millions d’euros levés en 2011) et Fonds II (400 millions d’euros levés en 2016). Elle a aussi annoncé le lancement d’un fonds de capital-risque de 120 millions d’euros spécialisé dans les opportunités FinTech à travers l’Europe.
Cherchant des solutions pour renforcer ses fonds propres alors qu’elle doit payer une amende de 7,2 milliards de dollars aux Etats-Unis, Deutsche Bank prévoit de coter en Bourse sa filiale de gestion. Selon l’agence Reuters, la banque réfléchit à une immatriculation de sa filiale au Luxembourg, avant de mettre en Bourse une partie de son capital dans le cadre de sa réorganisation stratégique en cours. «La réflexion est encore à un stade préliminaire, ont précisé ces sources, l’une d’elles ajoutant que Luxembourg présentait de réels avantages en matière fiscale et réglementaire», écrit Reuters.Cette filiale gérait 715 milliards d’euros d’actifs à la fin septembre 2016. Le Handelsblatt écrit pour sa part que Deutsche Bank valorise cette entité six milliards d’euros au moins et qu’elle pourrait céder une participation d’au moins 25%. John Cryan, le président du directoire, a déclaré la semaine dernière lors du Forum économique mondial de Davos que la gestion d’actifs restait une activité «absolument stratégique» pour la banque. «On a tendance à oublier sa taille et c’est un centre très régulier de profits et de revenus prévisibles pour nous, donc nous l’apprécions beaucoup, donc nous allons la garder», a-t-il expliqué.
Andy Yang, jusque-là responsable des relations avec les compagnies d’assurance chez Eastspring Investments, a quitté la société de gestion asiatique en décembre 2016, rapporte le site spécialisé Asian Investors. Selon une porte-parole d’Eastspring, son poste ne sera pas remplacé. Andy Yang avait rejoint Eastspring en juin en provenance de FWD Insurance, ancienne filiale d’assurance d’ING à Hong Kong, où il avait officié en qualité de responsable de l’investissement et de la gestion actifs/passifs. Avant cela, il a travaillé pendant neuf ans chez ING Investment Management, occupant différents postes à responsabilités, dont ceux de directeur des investissements de la division multi classes d’actifs d’ING Investment Korea et de directeur des investissements d’ING Life Taïwan.
Le résultat opérationnel avant provisions et éléments exceptionnels de l’Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré l’an dernier une progression de 26,3% à 191,9 millions de francs suisses, a annoncé le 24 janvier le groupe suisse. Le bénéfice net atteint 176,4 millions de francs, «en amélioration sensible» avec un coefficient d’exploitation à 67,9% contre 69,3% fin 2015. «La stratégie de croissance externe adoptée depuis quatre ans et les investissements importants réalisés dans l’Asset Management portent leurs fruits», souligne Guy de Picciotto, CEO de l’UBP, cité dans un communiqué.Les revenus s’inscrivent en hausse (+24,7%) et atteignent 934,6 millions de francs. Cette progression s’explique essentiellement par l’augmentation de la marge d’intérêt et des commissions liée au développement de la banque, notamment en Asie, ainsi que par une activité commerciale «soutenue» dans la région EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). Les charges d’exploitation ont toutefois augmenté de plus de 22% à 634,7 millions de francs «sous l’effet de la finalisation de l’intégration de Coutts International».Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion s’élèvent à 118,3 milliards de francs suisses, en hausse de 7,6% par rapport à l’exercice précédent (110 milliards de francs à fin 2015). Cette augmentation s’explique principalement par l’accroissement des actifs sous gestion en Asie – «axe de développement majeur pour la clientèle privée et institutionnelle» – et par les afflux nets des clients institutionnels qui ont représenté 1 milliard de francs. «Ces apports compensent largement les sorties liées aux régularisations fiscales en Europe et en Amérique latine notamment, ainsi que les ajustements opérés dans le cadre de la reprise de la clientèle de Coutts International», explique un communiqué.
Sur l’année 2016, DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014, 2,8 milliards d’euros en 2013). La décollecte a principalement concerné les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif. En revanche, l’activité performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus d’1 milliard d’euros, assure Eric Franc, directeur général de la société de gestion française affiliée à Natixis Global Asset Management. S’agissant des zones géographiques, c’est l’Italie qui a pesé sur la collecte, avec des rachats nets de 700 millions d’euros (notamment sur Eurose). En revanche, la collecte a été positive en France, avec 500 millions d’euros, de même qu’en Espagne (+200 millions d’euros) et au Benelux (+60 millions d’euros). Malgré les sorties, DNCA a vu ses encours progresser en 2016, à 19,8 milliards d’euros (ils étaient à 19,4 milliards d’euros début 2016). En 2017, parmi les projets de DNCA, figure celui de lancer un OEIC britannique pour séduire les investisseurs locaux. Ce fonds sera investi sur l’Europe hors Royaume-Uni et sera géré par Isaac Chebar. Cela permettra d’étoffer la gamme pour ce marché que la société aborde en s’appuyant sur NGAM. La société réfléchit aussi au lancement d’un fonds d’obligations convertibles monde, sachant que jusqu’à présent, elle gère cette classe d’actifs à l’échelle européenne.En 2016, DNCA avait lancé trois nouveaux fonds : un midcap actions DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, un fonds Europe du Nord DNCA Invest Norden Europe et un fonds performance absolue.
La société de gestion Inocap, spécialiste de l’investissement dans les PME et ETI françaises, a annoncé sur son site internet sa décision de fermer son fonds Quadrige aux nouvelles souscriptions à compter du 10 février 2017. Cette décision a été prise « afin de préserver l’agilité du fonds – dont la capitalisation médiane est de 632 millions d’euros – et permettre à Inocap Gestion de continuer à sélectionner les PME et ETI françaises les plus innovantes et dynamiques », indique la société. Il s’agit également de « maintenir une sélectivité rigoureuse dans les investissements, gage de performance dans la durée », poursuit Inocap sur son site internet.Lancé en juillet 2013, le fonds Quadrige investit dans les PME et ETM françaises innovantes. Son actif net s'élève à 107 millions d’euros au 24 janvier 2017.
La société de capital-investissement Cerberus Capital Management a levé 1,8 milliard d’euros pour son quatrième fonds immobilier, baptisé Cerberus Institutional Real Estate Partners IV (CIREP IV), rapporte IPE.com. Ce véhicule se concentre sur l’immobilier sous-évalué aux Etats-Unis et en Europe occidentale. Le fonds a reçu le soutien d’une soixantaine d’investisseurs, à savoir des fonds souverains, des fonds de pensions, des fonds de dotations, des assureurs, des fondations et des particuliers très fortunés.
L’Association française des investisseurs pour la croissance(Afic) a présenté seize propositions pour favoriser l’investissement non coté en France. Elle défend pour la première fois la suppression de l’ISF, écrit L’Agefi, alors qu’une partie des membres de l’Association vit des levées de FCPI et FIP dits «ISF». «Ce n’est pas un impôt neutre économiquement. Il a des effets de seuil sur les biens professionnels préjudiciable au développement des entreprises», plaide Paul Perpère, promu récemment directeur général de l’Afic. Cet «impôt isolé en Europe» explique selon lui «le faible nombre d’ETI en France». En 2012, lors de la précédente campagne présidentielle, l’Afic ne s'était pas exprimée sur le sujet. La position exprimée hier reflète «la volonté qui s’affirme d’année en année de faire reconnaître notre utilité collective», explique Olivier Millet, président de l’Afic et président du directoire d’Eurazeo PME. Afin de favoriser l’accompagnement de long terme des entreprises, l’Afic propose par ailleurs de limiter à 25% la taxation des plus-values mobilières, en recréant un prélèvement libératoire forfaitaire, ou encore de favoriser le réinvestissement des plus-values en fonds propres dans les start-up. L’Afic préconise aussi des mesures fiscales pour le partage de la valeur entre salariés, cadres et dirigeants d’entreprises. Elle veut notamment un retour au régime d’attribution d’actions gratuites de la loi Macron, détricoté par la loi de finances 2017.
La firme américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé le « closing » final du Strategic Partners Fund VII, son septième fonds secondaire de private equity, à hauteur de 7,5 milliards de dollars. Ce véhicule est porté par Strategic Partners Fund Solutions, la plateforme de Blackstone dédiée aux fonds secondaires. Ce nouveau fonds a attiré des fonds de pension, des fonds souverains, des institutions financières et des family offices provenant de 25 pays.
Schroders France a annoncé ce 24 janvier le recrutement de Gaëtan Bonfils en tant qu’analyste dans l’équipe dédiée aux financements d’infrastructures, placé sous la responsabilité de Jérôme Neyroud, directeur des investissements en dette. Ce poste nouvellement créé porte à huit personnes le nombre de collaborateurs de l’équipe d’investissement, et témoigne de son fort développement. Gaëtan Bonfils est ingénieur Supelec et titulaire d’un Master en Management de l’ESCP Europe.« Nous sommes heureux d’accueillir Gaëtan au sein de notre équipe, l’une des rares œuvrant sur le marché de la dette infrastructure depuis près de 5 ans et ayant un track record de plus de 3 milliards d’euros d’investissement pour le compte d’investisseurs institutionnels. L’arrivée de Gaëtan nous permet d’adapter nos moyens à notre développement rapide au sein de la plate-forme obligataire mondiale de Schroders », souligne Charles Dupont, directeur du pôle Financement d’infrastructures.L’équipe a été constituée en 2015 sous l’impulsion de Charles Dupont, directeur du pôle, et a développé une offre de mandats discrétionnaires et non discrétionnaires à destination d’une clientèle d’investisseurs institutionnels. Au 30 septembre 2016, les encours confiés atteignaient 994 millions d’euros, dont 875 millions (près de 90 %) déjà investis.L’équipe dédiée aux financements d’infrastructures est intégrée à la plate-forme obligataire mondiale de Schroders, qui totalise 115 milliards d’euros d’encours sous gestion à fin septembre 2016 et près de 200 professionnels de l’investissement.
2016 restera comme une année compliquée pour Janus Capital. La société de gestion américaine, qui devrait boucler son rapprochement avec le britannique Henderson au deuxième trimestre, a en effet accusé une décollecte nette de 3 milliards de dollars sur ses produits de long terme, après 2,5 milliards de dollars de sorties nettes en 2015. Au cours du seul quatrième trimestre 2016, la décollecte nette s’élève à 300 millions de dollars sur ces produits. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion du groupe américain ressortent à 194,5 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en recul de 0,3% par rapport à fin septembre 2016 (-0,3%) mais en hausse de 2,8% par rapport au 31 décembre 2015. La progression des encours sur un an est à mettre au crédit d’un effet de marché positif à hauteur de 8,6 milliards de dollars.En intégrant les fonds monétaires et les « exchange traded note » (ETN), les encours globaux de Janus Capital atteignent 196,8 milliards de dollars à fin décembre 2016, contre 198,9 milliards de dollars à fin septembre 2016 et 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015. A l’issue de l’exercice 2016, Janus Capital a dégagé un bénéfice net de 146,1 millions de dollars, en repli de 6,2% sur un an. Ses revenus annuels ressortent à 1,01 milliard de dollars, en baisse de 6,1% par rapport à 2015. Sur le seul quatrième trimestre, son bénéfice net s’inscrit à 30,9 millions de dollars contre 46,6 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Ses revenus atteignent 251,4 millions au quatrième trimestre 2016, en recul de 6,1% par rapport au quatrième trimestre 2015.
Après trois acquisitions allemandes au cours des deux dernières années, Seydler début 2015, Meriten mi-2015 et finalement BHF Bank début 2016, Philippe Oddo reste ouvert aux possibilités de croissance externe. «Nous nous sommes donnés trois ans pour créer une véritable dynamique franco-allemande: comprendre les différences culturelles, structurer la gouvernance, organiser la mobilité des talents et intégrer les systèmes informatiques. Notre société reste ouverte à d’autres opportunités mais nous avons du pain sur la planche», déclare l’associé-gérant du groupe éponyme dans un entretien accordé au quotidien L’Agefi suisse. Concernant plus spécifiquement le marché suisse, Philippe Oddo indique qu'à l’heure actuelle, Oddo, qui compte environ 70 collaborateurs sur ce marché «entend développer ses équipes. Nous restons ouverts à toute opportunité de croissance externe en Suisse s’il s’en présente même si ce n’est pas notre chemin prioritaire», indique le responsable.Philippe Oddo affirme par ailleurs qu’il n’envisage pas de coter une partie du capital du groupe, détenu à 60% par sa famille et pour 30% à ses collaborateurs. «Ce n’est pas du tout notre projet. L’actionnariat de notre société doit être détenu par ceux qui lui apportent sa valeur. Nous avons d’ailleurs proposé aux équipes de BHF de devenir actionnaires et 25% ont accepté avec une mise moyenne de 10.000 euros. L’actionnariat salarié contribue à apporter sa stabilité au groupe et permet la mise en œuvre de plans d’actions sur le long terme, plus difficiles quand les sociétés sont cotées et contraintes à des obligations de résultat à plus court terme», explique Philippe Oddo.
Anne Kavanagh, jusque-là responsable mondiale de l’asset management et des transactions et membre du conseil de direction d’Axa Investments Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), a décidé de quitter la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, a annoncé hier la société de gestion. L’intéressée avait rejoint Axa IM – Real Assets en 2010 où elle dirigeait les équipes en charge de l’asset management, des transactions et du développement. A partir de la fin du mois de février, les responsabilités d’Anne Kavanagh seront assumées par intérim par Nathalie Charles, responsable paneuropéenne du développement et responsable de l’Europe du Sud, Laurent Jacquemin, responsable des transactions européennes, et par Andrew Stainer, responsable de l’Europe du Nord.
Siparex, via son fonds Midcap 2, investit dans le groupe Lebhar, afin d’accompagner Jean-Marc Lebhar dans une deuxième étape de transmission partielle du capital de son groupe au management. Après avoir piloté l’entreprise familiale pendant 35 ans, Jean-Marc Lebhar a transmis la direction opérationnelle à Jean-Pascal Salaün, président du directoire, qui investit significativement dans l’opération, accompagné d’une dizaine de cadres. Dans le cadre de cette opération financière menée de gré à gré par Siparex, Jean-Marc Lebhar conserve la majorité aux côtés de Siparex, via le fonds Midcap 2, et du management conduit par Jean-Pascal Salaün.En 2016, le groupe connaît une croissance à deux chiffres avec un chiffre d’affaires consolidé estimé à près de 36 millions d’euros, porté par de la croissance externe. Selon la société, une nouvelle croissance significative de l’activité est attendue cette année, et de nouvelles opportunités ciblées d’acquisition apportant des synergies tant au niveau industriel que commercial sont à l'étude.
La liste des prétendants au rachat d’Allfunds Bank se rétrécit. Selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg, les sociétés de capital-investissement Permira et Legend Holdings font ainsi parties des finalistes pour acquérir la plate-forme de distribution de fonds. Hellman & Friedman et un consortium conduit par Bain Capital et Advent International sont également toujours en cours. Selon l’agence de presse, ces cinq prétendants ont en effet franchi le premier tour du processus de vente et ont été retenus parmi plus d’une douzaine d’offres. Les quatre offrent sur la table se situent entre 1,7 milliard et 2,1 milliards d’euros, selon les mêmes sources anonymes citées par Bloomberg. Les offres finales doivent être déposées le mois prochain et le vainqueur sera sélectionné d’ici la fin du premier trimestre 2017. Début janvier, le site espagnol Cinco Dias avait indiqué qu’Allfunds avait reçu 18 manifestations d’intérêt.Allfunds est détenue à 50% par Intesa Sanpaolo, le solde étant réparti entre les mains de Santander, General Atlantic et Warburg Pincus. Elle affiche près de 250 milliards d’euros d’actifs administrés.
Le monde à l’envers. Alors que de nombreuses banques rachètent assez régulièrement ces derniers temps des sociétés spécialisées dans les technologies financières, c’est l’inverse qui vient de se produire. La fintech Net 1 UEPS Technologies, cotée au Nasdaq, a pris une participation de 30% au capital de la banque privée Bank Frick & Co, basée au Lichtenstein. Net 1 est un fournisseur de solutions pour le traitement des transactions, les paiements mobiles et les transactions en ligne.Cette participation capitalistique va en fait renforcer un partenariat déjà existant entre les deux établissements qui souhaitent ainsi accélérer le développement des activités de la banque dans la gestion de fortune, les services de paiement et l’immobilier.
Lombard Odier annonce le recrutement d’Alexis Chardigny en qualité de banquier privé senior. Il sera rattaché à Benoît Peligry responsable des activités de banque privée de Lombard Odier en France.Âgé de 41 ans, Alexis Chardigny est titulaire d’un Master en management de Reims Neoma Business School et d’un Master en European Studies à la London School of Economics (LSE). Il était depuis 2013 responsable des clients internationaux au sein de la banque privée Berenberg à Londres. De 2008 à 2013 il a occupé au sein de Morgan Stanley Private Wealth Management le poste de banquier privé senior. Il a débuté sa carrière chez UBS en 1999, d’abord dans la banque d’investissement avant d’intégrer la banque privée en 2001. Après avoir passé toute sa carrière à Londres, Alexis sera désormais basé à Paris.
The asset management firm Inocap, a specialist in investment in French small and mid-sized businesses and intermediate-sized enterprise has announced on its website a decision to close its Quadrige fund to new subscriptions from 10 February 2017. The decision was taken “in order to preserve the agility of the fund, whose median capitalisation is EUR632m, and allow Inocap Gestion to continue to select the most innovative and dynamic French SMEs and intermediate-sized enterprises,” the firm says. It it is also in order to “maintain a rigirous selectivity for investments, a gauge of performance over the long term,” Inocap adds on its website. The fund has EUR107m under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lombard Odier has announced the recruitment of Alexis Chardigny as a senior private banker. He will report to Benoît Peligry, head of private banking activities for Lombard Odier in France. Chardigny, 41, holds a Masters degree in management from Reims Neoma Business School, and a Masters in European Studies from the London School of Economics (LSE). Since 2013, he had been head of international clients at the Berenberg private bank in London, From 2008 to 2013, he served at Morgan Stanley Private Wealth Management as senior private banker. He began his career at UBS in 1999 in investment banking, before joining the private bank in 2001. Chardigny, who has hitherto spent his entire career in London, will now be based in Paris.
Over the year 2016, DNCA Investments saw net outflows of EUR200m, after several years of strong inflows (EUR3.5bn in 2015, EUR5bn in 2014, EUR2.8bn in 2013). Outflows were largely from the Eurose and DNCA Evolutif diversified funds. However, absolute performance activities posted net subscriptions of over EUR1bn, according to Eric Franc, CEO of the French asset management firm, an affiliate of Natixis Global Asset Management.In terms of geographical regions, Italy dragged down inflows, with net redemptions of EUR700m (particularly from Eurose). However, inflows were positive in France, with EUR500m, as they were in Spain (+EUR200m) and Benelux (+EUR60m).Despite these outflows, DNCA saw an increase in its assets in 2016, to EUR19.8bn, from EUR19.4bn as of the beginning of 2016.In 2017, DNCA’s plans include the launch of a British OEIC to win over local investors. The fund will invest in Europe outside the United Kingdom, and will be managed by Isaac Chebar. This will add to the range for this market, which the firm has been serving with the help of NGAM.The firm is also considering launching a global convertible bond fund, where so far, it has managed this asset class on a pan-European basis.In 2016, DNCA launched three new funds: an equity midcap, DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, a Northern Europe fund, DNCA Invest Norden Europe, and an absolute return fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Siparex, via its Midcap 2 fund, is investing in the Lebhar group, to assist Jean-Marc Lebhar in a second stage of the partial transmission of capital from his group to management. After leading the family business for 35 years, Lebhar has passed on the operational management of the business to Jean-Pascal Salaün, chairman of the board, who is investing significantly in the operation, with the backing of 10 managers. As part of the gradual financial operation carried out by Siparex, Lebhar will retain the majority alonside Siparex, alongside the Midcap 2 fund, and the management, led by Salaün. In 2016, the group saw double-digit growth, with consolidated earnings estimated at nearly EUR36m, driven by external growth. According to the firm, further significant growth in actvities is expected this year, and further targeted acquisition opportunities, which will bring both industrial and commercial synergies are under study.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders France on 24 January announced that it has recruited Gaëtan Bonfils as an analyst on the team dedicated to infrastructure financing. Bonfils will report to Jérôme Neyroud, chief investment officer for debt. The newly-created position brings the number of employees on the investment team to eight, in a sign of its strong growth. Bonfils has an engineering degree from Supelec and a Masters in Management from ESCP Europe. “We are pleased to welcome Gaëtan to our team, one of the rare individuals who has been working in the infrastructure debt market for more than five years, with a track record of more than EUR3bn in investment on behalf of institutional investors. Gaëtan’s arrival will allow us to adapt our resources to our rapid development on the Schroders global bond platform,” says Charles Dupont, director of the infrastructure financing unit. The team was constructed in 2015 under the leadership of Charles Dupont, director of the unit, and has developed a range of discretionary and non-discretionary mandates for institutional investor clients. As of 30 September 2016, assets under management totalled EUR994m, of which EUR875m (nearly 90%) are already invested. The team dedicated to infrastructure financing is integrated into the global bond platform at Schroders, which has a total of EUR115bn in assets under management as of the end of September 2016, and nearly 200 investment professionals.
A world turned upside down: at a time when many banks have recently been acquiring companies specialised in financial technologies with relative frequency, the opposite has just occurred. The fintech Net 1 UEPS Technologies, listed on Nasdaq, has acquired a 30% stake in the capital of the private bank Bank Frick & Co, based in Liechtenstein. Net 1 is a provider of solutions for transaction processing, mobile payments, and online transactions.The capital participation strengthens a pre-existing partnership between the two firms, who thus hope to accelerate development of the activities of the bank in wealth management, payment services, and real estate.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BlackFin Capital Partners on 24 January announced that it is opening an office in Frankfurt am Main, Germany, to “respond to growing investment opportunities.” Aloysius von Mitschke-Collande, who joined BlackFin in 2013, will be responsible for coordinating the activities of the business in Germany as country head for Germany. Since its inception, BlackFin has concentrated its investments on financial services in continental Europe. The team, initially located exclusively in Paris, has expanded geographically to enact its pan-European investment strategy. In 2013, BlackFin opened its first foreign office in Brussels to extend its coverage to financial services in Benelux. For its Fonds II fund, BlackFin acquired the Luxembourg operations of the Royal Bank of Scotland (RBS), which were spun off as FundRock. The opening of an office in Germany will allow the firm to reach Austria and Switzerland as well. The founders of BlackFin know the German financial market, as they were founding shareholders of Commerz Financial Products, an affiliate of Commerzbank AG, in 1994. In 2013, BlackFin also acquired Finanzen.de, a local firm which is now operating in Germany, France, Switzerland, and the United Kingdom. BlackFin then completed two more acquisitions in Switzerland. BlackFin now manages two funds dedicated to venture capital specialised in financial services: Fonds I (EUR220m raised in 2011) and Funds II (EUR400m raised in 2016). It has also announced the launch of a venture capital fund with EUR120m specialised in fintech opportunities throughout Europe.
Près d’une société de gestion sur deux (47%) se dit inquiète quant à son architecture IT, ou encore la qualité de ses données, voire par rapport aux deux, selon une étude réalisée l’an dernier pour le compte de Simcorp, un fournisseur de logiciels (1). Selon le communiqué, «les résultats démontrent aussi que les sociétés ayant confiance à la fois dans leur infrastructure IT et dans la qualité des données sont mieux préparées pour croître. En revanche, les organisations affichant une confiance faible sont plus susceptibles d’augmenter leurs dépenses IT dans le futur». L’accès à des données en temps réel pour le front office constitue un élément clé pour la qualité des décisions d’investissement. L’étude montre que près de la moitié des sociétés interrogées (47%) n’ont pas accès à des données temps réel au front office. Une analyse plus précise montre que la plupart des sociétés s’appuyant sur une solution intégrée ont davantage accès à ces données que celles opérant avec une plateforme centrale et de multiples «add-ons» (extensions), ou encore celles disposant d’une architecture ‘best of breed’ (les meilleurs dans leur catégorie) . (1) L’étude, réalisée au cours de l’année 2016 par la société Lindberg International, inclut les réponses de plus de 150 organisations à travers le monde et portait sur les différents modèles d’architectures IT et leurs implications opérationnelles
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Deborah Gilshan au poste de directrice de la gouvernance et de l’intendance (« stewardship ») au sein de son équipe ESG (environnemental, social et gouvernance), rapporte InvestmentEurope. La nouvelle recrue sera rattachée à Euan Stirling, responsable de l’investissement ESG et de l’intendance. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de mettre en œuvre les bonnes pratiques de gouvernance et de bonne conduite au sein des processus d’investissement. Elle travaillera également en étroite collaboration avec les entreprises, leurs conseils d’administration et les régulateurs sur toutes les problématiques de gouvernance. Deborah Gilshan rejoindra officiellement Standard Life Investments en mai 2017. Elle officie actuellement au poste de responsable des stratégies d’investissement durables chez RPMI Railpen, un gestionnaire de fonds de pensions.
L’Union Bancaire Privée (UBP), qui emploi une soixantaine de personnes à Londres, n’a pas l’intention de quitter le centre financier britannique à cause du Brexit. «Quitter Londres, certainement pas. Nous y sommes actuellement présents à travers une succursale de notre banque suisse. Dans la gestion de fortune, nous servons une clientèle essentiellement moyen-orientale, indienne et britannique. Nous gérons également des fonds de placement depuis Londres. La question clé est de savoir comment Londres pourra accéder aux marchés européens dans le futur. Selon le résultat des négociations sur le Brexit, il est possible que nous décidions de privilégier l’accès au marché européen au travers de succursales de notre filiale luxembourgeoise. Si les banques de la City perdent leur passeport européen, les dégâts collatéraux seront aussi importants pour le Royaume-Uni que pour l’Union européenne», explique Guy de Picciotto, directeur général de la banque privée suisse, dans les colonnes du quotidien Le Temps.
La banque privée suisse Baumann & Cie, basée à Bâle, a enregistré une baisse de 15% à 13,3 millions de francs de son bénéfice lors d’un exercice 2016 qualifié d’«exigeant», selon un communiqué. Le produit des commissions et services a baissé de 4%, alors que le produit des intérêts a augmenté de 14% et celui du négoce de 12%. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 60%, après 65% en 2015. La banque privée ne précise pas toutefois le montant de ses actifs sous gestion.