When will the spiral end? Between October and December 2016, Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) posted net outflows of GBP10.5bn, the Scottish asset management firm announced on 2 February. For its entire fiscal year, ending on 30 September 2016, the firm had posted net outflows of GBP32.8bn. The previous year was little better. This time, in the opening months of 2016/2017, Aberdeen AM explains that it saw the end of two equity mandates, which had already been announced a few months previously, which had been managed on behalf of a British high net worth investor, on one hand, and by a sovereign fund on the other, with a total of GBP4.2bn. The asset management firm also explains that there were “anticipated structural net outflows to some institutional clients.” Moreover, “an additional GBP2.4bn are already expected from low-margin portfolios in the current quarter, in addition to a normal level of structural outflows.”In this environment, assets under management total GBP302.7bn as of the end of December 2016, compared with USD312.1bn as of the end of September 2016, a decline of 3%. In addition to the impact of these net outflows, the decline in assets is related to a rationalisation of US fixed income business. As part of the rationalisation, Aberdeen AM has decided to focus on US Credit and Total Return Bond strategies, and meanwhile to withdraw from US Core and Core-Plus mandates. A reshuffle resulted in a reduction in assets under management of about GBP2.2bn in the past quarter. “We are anticipating a further reduction in our assets of about GBP1bn at the start of 2017,” related to this rationalisation, Aberdeen AM warns.The only consolidation is that the decline in assets has been partially offset by positive market and currency effects of GBP3.3bn in the past quarter.
Euro Private Equity a annoncé le 2 février le lancement d’Euro-PE France Sélection III, un fonds de fonds dédié au développement de l’économie française. Fin 2016, le fonds a clôturé une première étape de sa levée, en réunissant 82,5 millions d’euros d’engagements. Euro-PE a été accompagné dans cette initiative par le groupe Natixis auquel elle appartient, ainsi que par Bpifrance et le Fonds Européen d’Investissement (FEI), deux des institutions financières européennes avec lesquelles elle travaille depuis plus de 10 ans. L’ambition du fonds est désormais d’atteindre une taille de 100 à 120 millions d’euros à horizon de fin 2017.Selon le communiqué, Euro-PE France Sélection III constitue le premier fonds de fonds qui concrétise le partenariat entre Bpifrance et le FEI dans le cadre du plan Juncker. Il a été suivi par des investisseurs institutionnels privés, dont Natixis et sa filiale Natixis Assurances, ainsi que des mutuelles, Family Offices et clients privés Le lancement du Fonds Euro-PE France Sélection III s’inscrit dans la continuité de deux fonds similaires, lancés par Euro-PE en 2007 dans le cadre du Programme France Investissement. Le fonds visera à construire un portefeuille diversifié de fonds de capital développement et transmission Small et Mid-cap, mais aussi de capital-risque et croissance. Il intègrera des opérations secondaires et de co-investissements. La mise en œuvre de cette stratégie a déjà commencé, avec des engagements pris dans quatre fonds.
Alors que la saison des assemblées générales approche, et dans le cadre du suivi des controverses inscrit dans sa nouvelle charte ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) demandera désormais à ses sociétés de gestion d’initier un dialogue avec les entreprises impliquées dans des violations avérées de standards internationaux, annonce-t-il dans un communiqué concernant la mise à jour de ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial. Le plus grand fonds de pension français (26 milliards sous gestion) continuera de se focaliser sur des sujets tels que la lutte contre le changement climatique, la lutte contre l’optimisation fiscale agressive et la prévention des risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement au sein d’initiatives collaboratives. En matière de vote, l’Erafp continuera de mettre l’accent sur certains sujets clés qui seront discutés de manière prioritaire avec les émetteurs dans le cadre de la prochaine saison des assemblées générales. Concernant la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés, le fonds élargit cette année son périmètre en ne se concentrant plus seulement sur le reporting financier pays par pays des sociétés du secteur financier mais, à titre expérimental, sur celui de l’ensemble des sociétés dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 millions d’euros. Sur le sujet de la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeants, l’Erafp attend de toute société faisant appel public à l’épargne un vote sur la rémunération des mandataires sociaux dirigeants. Par ailleurs, l’Erafp portera une attention particulière aux réponses apportées par le comité de rémunération à l’issue d’un vote contesté sur ces questions. Enfin, l’Erafp militera encore en faveur de la féminisation des conseils. Après avoir augmenté le seuil minimum de 30% à 35% de représentation féminine au sein des conseils d’administration en 2016, l’Erafp augmente ses exigences de 35% à 40%, comme stipulé dans la loi Copé-Zimmermann. Afin de faciliter le dialogue, l’Erafp transmettra aux émetteurs ses lignes directrices via ses délégataires de gestion.
En 2017, 25 % des investisseurs institutionnels à travers le monde prévoient de réduire leur exposition aux liquidités, soit pratiquement deux fois plus que ceux qui pensent l’augmenter (13 %), montre une étude de BlackRock réalisée auprès de 240 clients institutionnels représentant plus de 8.000 milliards de dollars d’encours. Les principaux bénéficiaires de cette mouvement seront les actifs réels. En effet, 61 % des investisseurs sont prêts à accroître leur exposition à ces actifs (et seulement 3 % prévoient de les réduire). Au total, 58 % des investisseurs institutionnels dans le monde en net vont augmenter leurs allocations aux actifs réels, contre 49 % en 2016.L’immobilier a aussi le vent en poupe, 47 % des investisseurs souhaitant augmenter leurs allocations à la classe d’actifs et seulement 9 % voulant les réduire. Le private equity recueille également les faveurs des investisseurs, 35 % d’entre eux, en net, indiquant vouloir augmenter leur exposition.Dans l’obligataire, les investisseurs se détournent clairement des actifs « cœur » pour se tourner vers des rendements à plus haut rendements, note BlackRock. Dans ce contexte, le crédit privé arrive en tête des envies (58 % en net). Mais d’une manière générale, 6 % des investisseurs en net prévoient de réduire leurs expositions aux obligations. Les actions et les hedge funds ne font pas non plus recette, les investisseurs étant en net 6 % et 11 % à vouloir réduire leurs positions dans ce domaine.
A quand la fin de la spirale? Entre octobre et décembre 2016, Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a enregistré une décollecte nette de 10,5 milliards de livres, a annoncé ce 2 février le gestionnaire d’actifs écossais. Pour rappel, pour la totalité de son exercice décalé clos au 30 septembre 2016, il avait enregistré une décollecte nette de 32,8 milliards de livres. Et l’année d’avant n'était guère mieux. Cette fois, pour les trois premiers mois de l’exercice 2016/2017, Aberdeen AM explique avoir subit la fin de deux mandats actions – déjà annoncée il y a quelques mois – gérés pour le compte d’un gestionnaire de fortune britannique d’une part et d’un fonds souverain de l’autre, totalisant 4,2 milliards de livres. La société de gestion explique également qu’elle a eu « des sorties structurelles anticipées de la part de certains clients institutionnels ». En outre, « 2,4 milliards de livres de sorties nettes supplémentaire sont d’ores et déjà prévues sur des portefeuilles à faible marges au cours du trimestre en cours, en addition du niveau normal des sorties structurelles ».Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 302,7 milliards de livres à fin décembre 2016 contre 312,1 milliards de dollars à fin septembre 2016, soit un recul de 3%. Outre l’impact de la décollecte nette, cette baisse des encours est liée à la rationalisation de son activité obligataire américaine. Dans le cadre de cette rationalisation, Aberdeen AM a en effet décidé de concentrer ses efforts sur les stratégies US Credit et Total Return Bond et, en parallèle, de sortir des mandats US Core et Core-Plus. Une réorganisation qui s’est traduite par une réduction de ses actifs sous gestion de l’ordre de 2,2 milliards de livres durant le trimestre écoulé. «Nous anticipons une nouvelle réduction de nos encours d’environ 1 milliard de livres au début d’année 2017 » liée à cette rationalisation, prévient Aberdeen AM.Seule consolation, la baisse des encours a été partiellement compensée par des effets de marché et de change positifs de 3,3 milliards de livres au cours du trimestre écoulé.
Schroders a liquidé le fonds Schroder ISF Emerging Market Local Currency Bond géré par Rajeev De Mello et James Barrineau, rapporte Citywire. Une note aux investisseurs indique que le fonds est trop petit. Au 31 décembre, le produit, basé au Luxembourg et lancé en juillet 2012, avait un encours de 11,8 millions de dollars. En avril 2016, il était à 47,2 millions de dollars.
SEI a recruté Simon Betteley de BlackRock, rapporte IPE. L’intéressé est nommé directeur commercial pour l’équipe commerciale institutionnelle au Royaume-Uni de la société. Il s’occupera principalement de la clientèle des fonds de pension britanniques.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Credit Suisse Liquid Alternative Beta (LAB) index, which aims to reflect the activity of the hedge fund sector worldwide, in January gained 0.06%. In the month under review, the best results were for long/short strategies, which show returns of 0.74%. However, the Credit Suisse Managed Futures index has finished the first month of the year with negative returns of 3.01%.
In 2017, 25% of institutional investors worldwide are planning to reduce their exposure to liquidity, nearly twice as many as are planning to increase it (13%), according to a study by BlackRock of 240 clients representing over USD8trn in assets.The major beneficiaries of this movement will be real assets. 61% of investors are prepared to increase their exposure to these assets (and only 3% are planning to reduce it). Overall, 58% of institutional investors worldwide are planning to increase their allocations to real assets, compared with 49% in 2016.Real estate is also doing well, with 47% of investors seeking to increase their allocations to this asset class, and only 9% seeking to reduce them. Private equity is also popular with investors, with a net 35% saying they hope to increase their exposure. In bonds, investors are clearly turning away from core assets in favour of higher returns, BlackRock notes. In this context, private credit tops the wish list (a net 58%), but in general, a net 6% of investors are planning to reduce their exposure to bonds. Equities and hedge funds are not in fashion either, as a net 6% and 11% of investors are seeking to reduce their positions in these areas.
The Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) has fined the bank Soutts & Co due to “inadequate clarifications of business relationships and transactions made in Switzerland” related to the Malaysian sovereign fund 1MDB (1Malaysia Development Berhad), according to a statement released on 2 February. The regulator has confiscated CHF6.5m of “inappropriately acquired” gains. The financial market watchdog will also consider opening enforcement procedures [implementation of regulation -ed] against employees of the bank, it says.Following an investigation launched in early 2016, Finma noted “severe shortfalls in anti-money laundering, related to business relationships and transactions concluded as part of suspected corrupt business affecting the Malaysian sovereign fund 1MDB.” Coutts has “insufficiently clarified the backgrounds of certain business relationships and transactions which were unusually high-risk and involved unusually high sums,” which “severely” impinge the requirements that blameless activity be conducted by the business. According to Finma, funds paid into Swiss accounts at Coutts related to 1MDB may total USD2.4bn. The regulator emphasizes that Coutts had been implicated for a long time in this affair.Investigators have also revealed that Coutts entered a commercial relationship with a young Malaysian businessman in summer 2009 in Zurich. Though the declarations made at the time of opening the account stated that USD10m of wealth from the family would be paid into the account, the Malaysian fund 1MDB transferred nearly USD700m to the account in autumn 2009. “The explanations for this were contradictory, and were certainly changed a posteriori,” specialists at Finma say. According to them, “the bank did not … clarify the background of this unusual transaction adequately.”Other payments were made into this account subsequently, up to early 20133, totalling USD1.7bn. Coutts has not clarified the use of USD35m at Casinos and for luxury services such as yacht travel and private jets. Despite revelations in the media concerning the 1MDB fund and internal investigations by the bank in both Singapore and Switzerland, “directors did not respond to these indicators and concerns. On the contrary, it was decided to maintain these economically attractive business relationships and to execute the transactions.”As part of the investigation into the laundering of hundreds of millions of euros from the 1MDB sovereign fund. Finma has opened procedures against five other banks in addition to Coutts. In 2016, Finma closed its procedures against BSI and Falcon Private Bank.
Le gestionnaire d’actifs écossais a enregistré une nouvelle décollecte nette, de 10,5 milliards de livres (12,2 milliards d’euros) au dernier trimestre 2016 qui marque le premier trimestre de son exercice fiscal. Une contre-performance attribuée à l’effet Trump, qui a accru la défiance vis-à-vis des pays émergents. «Si l'élection américaine était allée dans l’autre sens, nous aurions eu des flux nets entrants de 2 à 3 milliards», a déclaré le directeur général, David Gilbert. Aberdeen a prévenu que 2,4 milliards investis sur des produits à faible marge devraient lui être repris sur le trimestre en cours. Les actifs sous gestion ont décru de 3% à 302,7 milliards de livres fin 2016.
Swiss Life Asset Managers annonce la restructuration en 2017 de l'organisation de ses activités de gestion d'actifs et de fonds en Suisse afin d'axer davantage encore ses processus et services sur les besoins de ses clients.
Lendix, plateforme française de prêts en ligne aux PME, est en train de finaliser une deuxième levée de fonds auprès d’un groupe d’investisseurs institutionnels (qui compte notamment Groupama, Matmut, etc), d’un montant de 75 millions d’euros. Pour ce faire, la plateforme a obtenu en novembre dernier l’agrément de l’AMF pour être société de gestion sous le nom de Lendix Factory. L’argent levé servira à prêter de façon automatique aux projets des PME de la plateforme. Ainsi, ces institutionnels sont des prêteurs sur tous les projets sélectionnés par Lendix, à hauteur de 51% des montants demandés, voire plus. La particularité de la plateforme de prêts «et ce qui en fait son succès», selon Olivier Goy, c’est cette participation automatique des investisseurs institutionnels à ce concept. Lendix, qui a ouvert des bureaux en Espagne il y a un an, doit aussi annoncer ce 3 février le lancement opérationnel sur sa plateforme, du premier prêt paneuropéen. Concrètement des particuliers espagnols pourront prêter à une PME française et des particuliers français pourront prêter à des entreprises espagnoles. L’agrément des autorités espagnoles a été obtenu en octobre dernier. Et le bureau espagnol compte aujourd’hui 7 personnes. La même chose devrait à terme se produire avec l’Italie puisque Lendix y a ouvert une succursale il y a un peu plus d’un mois. En attendant, l’activité de Lendix en France commence à bien s’installer. La plateforme revendique ainsi 45 millions d’euros de prêts en 2016, après 11 millions en 2015. «Depuis la création en 2015, Lendix n’a eu que 35.000 euros de prêt en défaut», assure Olivier Goy, le fondateur de la plateforme, dans un entretien à NewsManagers. Cela correspond à un taux de défaillance de seulement 0,08% mais le dirigeant n’exclut pas qu’il puisse augmenter, son niveau étant «anormalement faible». Elle revendique entre 17.000 et 18.000 clients particuliers prêteurs actifs. Olivier Goy prévoit 140 millions d’euros de prêts pour 2017, soit un peu plus de trois fois le montant de 2016. « En janvier 2017, les montants prêtés sont déjà quatre fois supérieurs à ceux de janvier 2016 », se réjouit le dirigeant. Lendix, qui compte 42 salariés aujourd’hui, souhaite par ailleurs recruter 32 personnes d’ici 9 mois.
Le gestionnaire d’actifs écossais a enregistré une nouvelle décollecte nette, de 10,5 milliards de livres (12,2 milliards d’euros) au dernier trimestre 2016 qui marque le premier trimestre de son exercice fiscal décalé. Une contre-performance mise sur le compte de l’effet Trump, qui a accru la défiance vis-à-vis des pays émergents. «Si l'élection américaine était allée dans l’autre sens, nous aurions eus des flux nets entrants de 2 à 3 milliards», a déclaré David Gilbert, directeur général du groupe. Aujourd’hui, le sentiment des investisseurs vis-à-vis des marchés émergents «s’améliore, mais les gens attendent de voir l’effet de ce que va faire Trump», a-t-il ajouté.
La lourdeur des textes et les difficultés d’application déclenchent une majorité de critiques parmi banquiers et assureurs, selon l’enquête du cabinet TNP.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2016, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a dévoilé une décollecte nette de 10,9 milliards de dollars, après déjà 25,7 milliards de sorties nettes au trimestre précédent.Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, les investisseurs ont retiré 3,7 milliards de dollars des fonds actions et 800 millions de dollars des fonds alternatifs. Seuls les fonds obligataires terminent le trimestre en territoire positif avec 500 millions de dollars de collecte nette. En outre, les fonds de liquidité ont accusé une décollecte nette de 6,9 milliards de dollars.A l’issue des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 29,7 milliards de dollars, contre 9,6 milliards de dollars de sorties nettes au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2015-2016.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 710,4 milliards de dollars, en repli de 3% par rapport à fin septembre 2016 mais en progression de 6% par rapport à fin décembre 2015.A l’issue du trimestre clos au 31 décembre 2016, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 51,4 millions de dollars contre 66,4 millions de dollars au trimestre précédent et contre une perte de 138,6 au troisième trimestre 2015. Ses revenus trimestriels s’établissent à 715,2 millions de dollars, contre 748,4 millions de dollars au trimestre précédent et 659,6 millions de dollars un an plus tôt.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2016-2017, Legg Mason a dégagé un résultat net de 151,3 millions de dollars contre 20,2 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus s’inscrivent à 2,16 milliards de dollars à fin décembre 2016 contre 2 milliards de dollars à fin décembre 2015.
Peter Dahlgren, le responsable de la division assurance vie et gestion d’actifs (Life and Investment Management) de SEB, va quitter le groupe bancaire suédois pour rejoindre la banque en ligne suédoise Nordnet. L’intéressé dirigeait la division depuis 2016. Il avait rejoint SEB en 2008. SEB indique que Nils Liljeberg, responsable des ventes Life & Pension (Suède), a été nommé nouveau responsable du métier assurance vie. Peter Branner continue à son poste de responsable du métier gestion d’actifs.
Mutuactivos, la société de gestion d’actifs du groupe espagnol d’assurances Mutua Madrileña, a annoncé le lancement du fonds Mutuafondo Seguros Subordinados, un nouveau véhicule qui cible les dettes subordonnées des compagnies d’assurances. Ce fonds d’obligations européennes investira au moins 50% de ses encours en dettes subordonnées d’assureurs, précise la société dans un communiqué. Le montant minimum d’investissement est fixé à 10 euros et l’horizon de placement recommandé est de 5 ans. La société de gestion estime que les dettes subordonnées des assureurs offrent actuellement des perspectives intéressantes de rendement dans un contexte de taux d’intérêt très bas. Mutuactivos a conclu l’année 2016 avec des actifs sous gestion de 4,62 milliards d’euros.
Les encours des fonds communs de placement de BBVA sur le marché espagnol ont progressé de 3,7 % au cours de l’année 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 32,6 milliards d’euros contre 31,5 milliards d’euros un an plus tôt. En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont augmenté de 2,4% en Espagne pour atteindre 23,4 milliards d’euros à fin 2016 contre 22,9 milliards d’euros à fin 2015.Dans le reste du monde, les encours des fonds communs de placement s’élèvent à 22,38 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en recul de 2,4% sur un an. Les actifs gérés pour le compte de ses fonds de pension à l’international s’inscrivent à 9,97 milliards d’euros à fin 2016, en croissance de 15,3% sur un an.A l’issue de l’exercice 2016, BBVA a dégagé un bénéfice net de 3,47 milliards d’euros, en progression de 31,5% par rapport à 2015. Son produit net des intérêts annuel s’est établi à 17 milliards d’euros, en croissance de 3,9% sur un an.
Indosuez Wealth Management, l’entité de banque privée du groupe Crédit Agricole, vient de renforcer son équipe en Espagne avec le recrutement de six nouveaux collaborateurs, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, la société a recruté Santiago Bannatyne au poste de responsable du conseil aux clients (« Head of Advisory) et Monica Pérez en tant que spécialiste des produits structurés et conseiller en investissement. Santiago Bannatyne travaillait précédemment chez CaixaBank tandis que Monica Pérez arrive en provenance de Novo Banco.En parallèle, Andrés Martinez et Javier Pascual ont rejoint Indosuez Wealth Management en tant que gérants de fortune senior. Le premier a précédemment travaillé chez Banco Zaragozano et Barclays Wealth Management tandis que le second est passé chez Bankinter, Banco Madrid et, dernièrement, KBL European Private Bankers.Enfin, Indosuez Wealth Management a recruté Francisco Javier Alonso au poste de directeur de la conformité (« chief compliance officer ») et Rafael Lopez en qualité de « HR Business Manager » au sein de son département des ressources humaines. Francisco Javier Alonso arrive en provenance d’UBS, après avoir travaillé chez Banca March, Pictet et au sein du régulateur financier espagnol, la CNMV. Pour sa part, Rafael Lopez avait précédemment officié chez Banco Gallego.
Andbank Wealth Management (Andbank WM), la société de gestion du groupe andorran Andbank, vient d’enregistrer auprès du régulateur local, la CNMV, un nouveau fonds de fonds baptisé Gestión Value, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau véhicule d’investissement a pris comme indice de référence le MSCI Europe Total Return. Son objectif est de générer un rendement satisfaisant et durable dans le temps en adoptant un style de gestion « value ». A ce titre, le fonds sélectionne des actifs sous-évalués par le marché mais qui affichent un fort potentiel de revalorisation. Il peut aussi sélectionner des fonds qui adoptent cette gestion « value ».L’horizon d’investissement recommandé de ce fonds est de cinq ans. Ce véhicule investira initialement environ 75% de ses encours dans des fonds internationaux d’AzValor, Cobas, Bestinver et Magallanes et environ 25% dans des fonds nationaux de ces mêmes sociétés de gestion. Il pourra aussi investir jusqu’5% en direct dans des actions de Berkshire Hathaway, la holding de Warren Buffett.
Aberdeen Asset Management a recruté Hennie Houtveen en tant que responsable de la gestion d’actifs et des transactions aux Pays-Bas, rapporte IPE. Il sera chargé d’optimiser le portefeuille de biens immobiliers néerlandais et notamment d’acheter des centres de logistiques et des centres commerciaux pour les fonds de la société de gestion. Hennie Houtveen a travaillé avant pour Royal Haskoning DHV, SPF, Meeùs Group et NS Stations.
Soros Fund Management a recruté Dawn Fitzpatrick, l’une des femmes les plus reconnues du secteur des hedge funds, au poste de directeur des investissements, rapporte Financial News, citant une source proche du dossier. L’intéressée était responsable des investissements chez UBS Asset Management, où elle chapeautait les actions, le multi-asset et le hedge fund O’Connor. Dawn Fitzpatrick est la septième personne à devenir CIO au sein de Soros depuis avril 2000, date du départ de Stanley Druckenmiller.
Comme elle l’avait déjà laissé entendre (lire Newsmanagers du 29 septembre 2016), Yomoni va annoncer ce matin la conclusion de sa deuxième levée de fonds depuis sa création il y a près de deux ans. La petite société de gestion digitale a levé 5 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques, Crédit Mutuel Arkéa et Iéna Venture (La Financière de l’Echiquier), ainsi qu’auprès du management dont la part dans le capital se renforce «significativement», selon un communiqué.Yomoni indique qu’elle a enregistré «un début d’année 2017 dynamique», avec une «forte accélération du nombre de clients conseillés ces derniers mois». Parmi les rares fintech françaises de l'épargne à être transparente et à communiquer sur ses encours commerciaux, elle indique qu'à fin 2016, ses encours sous gestion étaient de 11,7 millions d’euros pour environ 2.000 clients contre 6 millions à la fin du troisième trimestre. Elle confirme son objectif de gérer 1 milliard d’euros d’ici 2020, ce qui impliquerait une multiplication par près de 85 de ses encours en 4 ans... Côté produits, Yomoni assure qu’au 31 décembre 2016, 97% de ses mandats gérés en assurance-vie affichaient des performances positives et le TRI annuel moyen des contrats gérés atteignait 8,5% nets de tous frais. «Les 10 profils de gestion de Yomoni-Vie affichent des performances nettes de 2,3% à 7,1% surl’année 2016, soit 3,2% à 12,4% depuis le lancement. La grande diversification de l’investissement a pleinement joué son rôle : elle a permis d’amortir les fortes baisses de marché du premier trimestre puis de profiter de la progression des marchés actions. Par ailleurs, l’utilisation d’ETF continue à faire ses preuves dans un contexte où la gestion active peine toujours à fournir de la surperformance», commente le communiqué. Pour 2017, Yomoni prévoit le «recrutement de nouveaux talents», sans préciser le nombre et le «développement de fonctionnalités utiles aux épargnants». Elle cite par exemple le lancement prochain d’un parcours «enfants» à destination de parents soucieux de constituer un patrimoine pour préparer l’avenir des leurs.
Oddo Meriten Asset Management (Oddo Meriten AM) a annoncé, ce 1er février, le lancement du fonds Oddo Haut Rendement 2023, neuvième produit de sa gamme de fonds datés. L’objectif de ce fonds est de générer un rendement net annuel supérieur à 4% sur un horizon d’investissement de sept ans. Ce véhicule est principalement investi dans des obligations spéculatives à haut rendement d’émetteurs majoritairement européens arrivant à maturité avant le 1er juillet 2024. La note S&P, ou équivalent, de ces émissions est comprise entre BB+ et B-. La période de souscription a débuté le 9 décembre 2016, indique la société de gestion.Ce nouveau fonds est géré par Alain Krief, responsable de la gestion obligataire chez Oddo Meriten AM. « Avec l’appui d’une équipe de huit analystes, les gérants du fonds sélectionnent les titres selon un processus d’investissement rigoureux et une analyse fondamentale approfondie », précise la société.Le prédécesseur de ce nouveau fonds daté, Oddo Haut Rendement 2021, lancé début 2015, enregistrait un encours de 890 millions d’euros fin 2016. La société de gestion, qui a lancé son premier fonds obligataire daté en 2009, gère plus de 1,5 milliard d’euros dans cette classe d’actifs.
Novaxia, spécialiste du capital développement immobilier, fait évoluer la structure de sa direction en créant deux grands pôles « Finance » et « Immobilier », a annoncé la société ce 1er février. L’objectif de cette démarche est de « soutenir la stratégie de croissance » du groupe, indique Novaxia dans un communiqué. Dans le cadre de cette nouvelle organisation, Novaxia a recruté Bruno Cossé en tant que directeur général Finance. Dans le même temps, Mathieu Descout, jusque-là directeur du développement, a été nommé directeur général Immobilier.Avant de rejoindre Novaxia début février, Bruno Cossé a exercé différentes fonctions dans l’immobilier et la finance, notamment chez STAM Europe à partir de 2002 en tant que directeur général adjoint en charge des finances. Au cours de sa carrière, l’intéressé a également été responsable du contrôle financier de Thomson CSF Finance, une filiale de Thalès, avant de rejoindre le Consortium de Réalisation Immobilier (CRD). Au sein de Novaxia, sa principale mission sera « de mettre en œuvre et de concrétiser l’évolution stratégique de la société, consistant notamment à mettre à disposition de sa clientèle, élargie aux investisseurs institutionnels, son savoir-faire dans la transformation et la valorisation d’actif, des outils financiers et mesures de performance », selon un communiqué.Pour sa part, Mathieu Descout est arrivé chez Novaxia en 2014 et était auparavant directeur du développement. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, accompagné par une équipe d’une vingtaine d’experts, il aura pour principale mission la gestion de l’actif dans sa globalité, de l’étape du sourcing jusqu’à la détention en passant par son développement.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, ce 1er février, l’acquisition de First Reserve Energy Infrastructure Funds (FRIEF), la franchise dédiée aux infrastructures cotées (« equity infrastructure ») de First Reserve, une société de capital-investissement spécialisée dans le secteur énergétique. L’équipe dédiée aux infrastructures énergétiques de First Reserve va ainsi rejoindre la plateforme « Infrastructure Investment » de BlackRock qui totalise 10 milliards de dollars d’actifs.L’équipe de First Reserve gère environ 3,7 milliards de dollars de capitaux à travers deux fonds internationaux. Elle est dirigée par Mark Florian. Cette équipe, qui compte 37 professionnels, a investi dans 21 entreprises depuis 2010.Grâce à cette opération, la plateforme d’infrastructure de BlackRock va désormais gérer prés de 14 milliards de dollars pour le compte de ses clients. La transaction devrait être finalisée d’ici la fin du deuxième trimestre 2017. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.