Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présente son plan aujourd’hui devant le Congrès.
Le président de la Fed de Dallas Robert Kaplan a déclaré hier qu’il serait prudent pour la Réserve fédérale américaine de bientôt relever ses taux d’intérêt. Lors d’une rencontre avec des étudiants, il a jugé que même si la Fed relevait ses taux «quelques fois» en 2017, sa politique monétaire continuerait d'être un facteur de soutien à l’activité. Il a estimé que la croissance économique aux Etats-Unis serait probablement supérieure à 2% en 2017.
Tous les pays signataires de l’accord sur la réduction de la production de pétrole ont participé à l’effort en dépit de quelques problèmes de mise en route de la part des pays non membres de l’Opep, a déclaré hier le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Mohammed Barkindo. «Il s’agit d’une première pour les pays non membres de l’Opep, donc nous pouvons nous attendre à des difficultés initiales. Mais l’implication de tous les ministres, de tous les pays participants, est très puissante», a-t-il déclaré lors d’une conférence à Abuja au Nigeria. «Nous restons optimistes sur le fait qu’en ce qui concerne ce cycle, le pire est passé», a-t-il dit en référence aux conditions du marché. «Maintenant le défi consiste à consolider la plate-forme des 24 (pays)» a-t-il ajouté, évoquant les 13 pays membres du cartel et les 11 qui n’en font pas partie.
Samuel Merksamer a quitté Icahn Enterprises, le hedge fund du milliardaire américain Carl Icahn, indique une note interne datée de fin décembre que s’est procuré Reuters. Il représentait l’investisseur dans plusieurs conseils d’administration, dont l’assureur American International Group (AIG), le constructeur de poids lourds Navistar International, Ferrous Resources, Hertz Global Holdings et Cheniere Energy. La note ne donne aucune explication à ce départ.
La Commission européenne a approuvé hier l’acquisition des activités de câbles haute tension du suisse ABB par le danois NKT Cable, pour 836 millions d’euros. Bruxelles juge que cette transaction n’altérera pas la concurrence dans un secteur qui a en outre vu l’arrivée récente des asiatiques LS Cables et Sumitomo. Cette vente avait été annoncée en septembre.
Pendant cinq ans, Morgan Stanley a communiqué à certains clients de gestion de fortune des informations fiscales erronées, qui ont conduit certains à être sur-imposés et d’autres sous-imposés, selon un avis réglementaire déposé hier. La banque a dû provisionner 70 millions de dollars pour couvrir les coûts de ces bévues et négocie avec l’IRS, l’administration fiscale américaine. Les erreurs se sont déroulées entre 2011 et 2016.
Le cabinet de conseil ultra spécialisé en gestion d’actifs implanté sur plusieurs places financières européennes, ainsi qu’aux Etats-Unis ouvre son bureau en Suisse. Basé à Genève, le bureau sera dirigé par Nicolas Cherbuin, précédemment COO chez EFG, puis directeur des projets stratégiques du groupe Meeschaert.
Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu'ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l'employer.
Pour la seconde année, l’Université de Cambridge a publié son rapport sur la finance alternative européenne, en partenariat avec KPMG. Son rapport, basé sur l’étude de 367 plateformes de crowdfunding européennes en 2015, montre que le secteur des financements alternatifs a affiché une solide croissance de 72% et devrait continuer de croître et de mûrir.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) annonce son cinquième investissement de long terme avec l’entrée au capital de TIKEHAU CAPITAL, groupe de gestion d’actifs et d’investissement, pour un montant total d’environ 80 millions d’euros. A l’occasion de cette nouvelle prise de participation, le FSP et ses fondateurs sont heureux d’accueillir un nouvel actionnaire : Suravenir. Le FSP est géré par le groupe Edmond de Rothschild. Regroupant six assureurs majeurs en France (BNP PARIBAS CARDIF, CNP ASSURANCES, CREDIT AGRICOLE ASSURANCES, SOGECAP (SOCIETE GENERALE INSURANCE), GROUPAMA et NATIXIS ASSURANCES), le FSP est un actionnaire de long terme dans le capital de sociétés françaises. A l’occasion de cette opération, SURAVENIR rejoint les six autres assureurs au sein du FSP. Pour son cinquième investissement, le FSP annonce une prise de participation de 5,5 % au sein du capital de TIKEHAU CAPITAL à l’occasion de son introduction sur le marché réglementé Euronext. Tikehau Capital est un groupe de gestion d’actifs et d’investissement qui gère environ 10 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’acteurs institutionnels et privés. Le FSP est par ailleurs actionnaire et administrateur d’ARKEMA, du groupe SEB, de ZODIAC AEROSPACE et de EUTELSAT Communications. A propos du Fonds Stratégique de Participations Le Fonds Stratégique de Participations est une société d’investissement à capital variable enregistrée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers, destinée à favoriser l’investissement de long terme en actions, en prenant des participations qualifiées de « stratégiques » dans le capital de sociétés françaises. Le conseil d’administration du FSP comprend huit membres et est composé des sept compagnies d’assurances actionnaires (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Sogécap, Groupama, Natixis Assurances et Suravenir) ainsi que du Groupe Edmond de Rothschild. A ce jour le FSP comprend cinq compartiments, chacun ayant pour objectif d’investir dans le capital des sociétés ARKEMA, SEB SA, ZODIAC AEROSPACE et EUTELSAT COMMUNICATIONS. Le FSP continue l’étude des opportunités d’investissement.
S’il est entré dans le secteur de la gestion de patrimoine « par hasard » comme il aime à le rappeler, Jean-Philippe Mango, fondateur d’Évolia est aujourd’hui un entrepreneur comblé. A la tête de son cabinet villeurbannais, ce père de deux enfants n’était pourtant pas destiné à une carrière dans le monde de l’assurance et du patrimoine. Du génie mécanique aux domaines viticoles de l’Hérault en passant par la Nouvelle-Calédonie. Retrouvez le parcours atypique de ce CGP attaché aux valeurs humaines.
Implanté depuis plus de 20 ans dans la région lyonnaise, le cabinet de gestion de patrimoine Évolia a compté jusqu’à 20 collaborateurs et cinq structures distinctes avant de réduire la voilure pour des raisons stratégiques. Désormais, il préfère nouer des partenariats, notamment pour renforcer sa digitalisation.
Allianz France a intégré au mois de janvier dernier Alexandre Mignot, l'ancien responsable de la distribution externe de chez Mirabaud Asset Management. Ce nouvel agent général sera sous la direction du directeur commercial des agents généraux de Allianz France.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,8% le mois dernier en France par rapport au mois de janvier 2016, accélérant leur progression par rapport à décembre (+1%), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) publiées lundi par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). La CNAMTS précise que leur progression sur les douze derniers mois, en données corrigées des jours ouvrés (CJO), s’est établie à 2,3% en janvier, contre 2,1% sur l’ensemble de l’année 2016
Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présentera son plan aujourd’hui devant le Congrès.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The balance for real estate funds stands at EUR95m as of the end of 2016, compared with EUR72bn as of the end of 2015, a increase of 32% year over year, according to statistics from the Bank of France for fourth quarter 2016. This strong growth is largely the result of “strong subscriptions,” the institution notes. Of EUR95bn in assets, EUR49bn were in the form of real estate controlled directly. “Half of these properties are offices,” the Bank of France states. “For all properties combined, Paris and the Paris region represent nearly two thirds (63%) of investment. As of the end of 2016, net assets in real estate funds totalled EUR83bn, with EUR45bn for OPCIs and EUR38bn for SCPIs.”
Is it a welcome parenthesis or a return to lasting grace? In any case, as the end of February approaches, investors have again exposed themselves to emerging countries. Emerging equity funds posted a seventh consecutive week of positive net cash flows with a net amount of USD 0.4 billion during the period to February 23, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Emerging bond funds, on the other hand, attracted a net USD 1.2 billion, posting a seventh week of net inflows over the last eight weeks. At the origin of this interest for emerging countries, attractive valuations, the prospect of a moderate rise in the US interest rates, growth signals in the main export markets and a renewed optimism about the BRIC economies (Brazil, Russia , India and China).Equity funds as a whole posted net inflows for the eighth consecutive week, net of USD 8.5 billion. In particular, European equity funds raised USD 1.1 billion, a figure not seen for a little more than a year despite uncertainties on the political front. Institutional investors appear to be pursuing their purchases while retail customers remain very cautious. Japanese equity funds raised USD 1.7 billion, recording their seventh consecutive week of positive net flows. Despite the turbulence of the Trump chair, the US economy remains buoyant and US equity funds posted net inflows of USD 3 billion.Bond funds across all categories recorded net inflows of USD 7.6 billion, the eighth consecutive growth. High yield bond funds continued to attract USD 1.3 billion, while investment grade bond (IG) funds posted net inflows of USD 3.8 billion. Inflation-linked bond funds posted an eleventh consecutive week of net sales, this time for USD 0.8 billion. Unlike the emerging markets, investors, if they are interested in European equities, remain on the sidelines and even reduce their exposure to European bonds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Open-ended funds on sale in Italy in January 2017 posted net inflows of EUR5.7bn, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers. In the previous month, inflows totalled EUR1.2bn. As of the end of January, assets in funds were up to EUR908bn, compared with EUR901bn as of the end of December. With the addition of closed funds and mandated management, assets totalled EUR1.934trn. Gruppo Intesa Sanpaolo is the group which posted the strongest inflows in January, with EUR1.8bn, followed by Generali, with EUR1.3bn in net subscriptions. In third place is Société Générale, which has attracted EUR653.4m. For redemptions, Allianz stands out with net outflows of EUR1.3bn. UBS Asset Management follows with net outflows of EUR621.5m, then Pensplan Invest, with -EUR576m.
Net flows during 2016 totalled £1.0bn, down from £1.9bn in 2015, of which £0.9bn came from our core mutual fund franchise, has announced Jupiter Fund Management. Sales performance continued to benefit from our strategy of geographical diversification, with around half of gross inflows and 100% of net inflows coming from our international operations. « Our international distribution, largely built up in the last four years, accounted for half of gross inflows and 100% of net inflows, compensating for a tough year in the UK and demonstrating the success of our diversification approach », explained the british asset manager.Assets under management increased to £40.5bn at 31 December 2016 from £35.7bn at 31 December 2015 due to net inflows and market appreciation across the year. Our SICAV AUM increased to £9.4bn at 31 December 2016 from £6.9bn at 31 December 2015, representing 27% of our mutual fund AUM, reflecting the continued flow diversification from international sales.Net revenue for the year was £351.4m (2015: £329.5m), an increase of 7% on 2015. This was driven by a rise in net management fees to £330.2m (2015: £300.8m), as organic mutual fund flows and changeable but generally rising markets resulted in average assets increasing by 10%. Performance fees, at exceptional levels in 2015, were £6.2m (2015: £14.6m).Profit before tax for the year was £171.4m (2015: £164.6m). « This increase of 4% was driven by a rise in operating earnings and an increase in other gains », said Jupiter Fund Management.
Vanguard reported lower expense ratios for 68 additional mutual fund and ETF shares, saving clients more than USD105 million. «Led by notable decreases in some of the industry’s largest international exchange-traded funds (ETFs), this third wave of reductions represents a cumulative USD143 million in savings across 124 fund shares reported over the last three months», said Vanguard in a press release“While Vanguard is lowering — and will continue to lower — the cost of investing, the so-called fee war is essentially over on the beta battleground. Investors have won,” said Vanguard CEO Bill McNabb, who noted that broad market equity and bond exposure can be obtained for 10 basis points or less through index funds and ETFs. “The new fronts in the fee war are active management and advice. Again, investors will ultimately win.”Ten Vanguard international ETFs are reporting lower expenses, including five that are the largest in their category (VWO, VGK, VPL, VT, and BNDX) and two that are the second largest in their category (VNQI and VSS), as follows:• Vanguard FTSE Emerging Markets ETF (VWO) declined one basis point to 0.14%.• Vanguard FTSE Europe ETF (VGK) declined two basis points to 0.10%.• Vanguard FTSE Pacific ETF (VPL) declined two basis points to 0.10%.• Vanguard Total World Stock ETF (VT) declined three basis points to 0.11%.• Vanguard Total International Bond ETF (BNDX) declined three basis points to 0.12%.• Vanguard Global ex-U.S. Real Estate ETF (VNQI) declined three basis points to 0.15%.• Vanguard FTSE All-World ex-US Small-Cap ETF (VSS) declined four basis points to 0.13%.
In his letter to shareholders of Berkshire Hathaway, Warren Buffett stepped up his attacks against Wall Street fund managers on Saturday, estimating that US investors have wasted more than $ 100 billion over the past decade on expensive advice. The billionaire devoted much of his 27-page letter, read widely in the world, to arguments against stock pickers that charge high management fees and fail to beat the market. He also assured that he had won a $ 1 million bet with another asset manager that index funds would outperform hedge funds within a decade. It has taken a fund replicating the S & P 500 index, which has performed better than several hedge funds over the period 2007-2017, as the index fund has gained 85.4% since 2007, compared with 2.9% to 62.8% for Other funds. «A hedge fund operator’s ability to simply pile up assets under management has made many of these managers extraordinarily rich, even as their investments have performed poorly» he says."If 1,000 managers make a market prediction at the beginning of a year, it’s very likely that the calls of at least one will be correct for nine consecutive years. Of course, 1,000 monkeys would be just as likely to produce a seemingly all-wise prophet. But there would remain a difference: The lucky monkey would not find people standing in line to invest with him», said the letter."The bottom line: When trillions of dollars are managed by Wall Streeters charging high fees, it will usually be the managers who reap outsized profits, not the clients. Both large and small investors should stick with low-cost index funds», conclude the billionaire
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Ecofi Investissements last year posted net inflows of EUR1bn, putting assets under management as of the end of December 2016 at EUR9bn, the Crédit Coopératif announced on 24 February at a presentation of its annual results. The private equity firm Esfin Gestion, a specialist in the social and solidaristic economy (ESS), has completed the closing of the Impact Coopératif fund with EUR80m. This first FCP for innovation dedicated to the ESS sector has already made three investments. The Crédit Coopératif group claims slightly over EUR11bn in credit assets as of 31 December 2016. At the conclusion of a “good year” despite an environment which remains very difficult, in the words of Jean-Louis Bancel, chairman of the Crédit Coopératif group, net banking proceeds totalled EUR425.4m, up 6.1% year over year. Due to the sustained level of activities, net commissions earned rose 3.4% to EUR127.2m, which offset for a downturn in interest revenues, which were penalised by very low interest rate levels. General fees increased 5.1% to EUR331.4m, largely due to costs related to plans to migrate to a new IT system. The cost/income ratio nonetheless improves to 77.7%, compared with 78.4% as of the end of 2015. The gross cost/income ratio has improved by nearly 10%, and consolidated net profits are up by nearly 6% to EUR40m. Bancel states that the group has approved a new strategic plan which recommends opening Crédit Coopératif operations in new areas of activity. It wishes to accentuate its engagement for an ecological transition, and from this year, will also be making engagements in favour of startups in the ESS sector with Esfin Gestion. The group also plans to engage in fintechs via joint ventures.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) on Friday, 24 February announced that it has appointed Guillermo Felices as senior market strategist on its team dedicated to multi asset solutions. Felices will be based in London, and will report to Colin Graham, chief investment officer for this unit of activity and head of active asset allocation. In his new role, Felices will be responsible for asset allocation research for emerging markets, and will work to identify investment opportunities in several asset classes, including bonds, equities, currencies, and commodities. His research will be used for the management of the fund Parvest Multi-Asset Income Emerging, the French asset management firm says. Felices has 15 years of experience in investment policy and sell side research. Before joining BNP Paribas IP, he had since 2011 been head of asset allocation research for Europe at Barclays, and was also head of currency strategy for Europe. He previously served as senior economic specialist in financial stability and money market analysis at the Bank of England, before becoming senior global macro strategist at Citigroup.
The Fonds de réserve des retraites (FRR) launched on February, 21st 2017 a request for proposals with a view to selecting few managers for mandates, for the management of the cash backed liabilities or cash flow matching in invested mainly in investment grade sovereign French bonds (OAT’s) and Treasury Bills.Moreover, the selected managers must be able to optimize the overall returns of the abovementioned mandate until 2024.The FRR intends to invest an initial estimated amount of five billions euros which will reduce over the period announced.For this tender, a restricted bidding procedure will be used. A maximum of three (3) management mandates will be awarded. Each of the mandates will run for six years with the possibility of being renewed for a further year.Interested investment companies have until Tuesday March 28th 2017, 12h00 (Paris time), in accordance with the consultation procedure regulations.
AllianceBernstein L.P. (AB) a annoncé le 24 février le recrutement de Jess Gaspar en qualité de directeur mondial de la recherche au sein de la division Multi-Asset Solutions. Dans le cadre de ce poste nouvellement créé, Jess Gaspar aura en charge la supervision de la recherche sur les solutions multi classes d’actifs et il aura également la responsabilité de renforcer les positions d’AB dans le secteur des solutions de retraite sur mesure. Il sera rattaché à Vadim Zlotnikov, coresponsable de la division dédiée aux solutions multi classes d’actifs.Avant de rejoindre AB, Jess Gaspar était responsable de l’allocation et de la recherche chez Commonfund, après avoir été directeur de la recherche pour le compte de la société de gestion alternative Cornerstone Quantitative Investment Group. Avant de rejoindre le secteur privé, Jess Gaspar a été professeur à l’université de Chicago Booth School of Business.
Berkshire Hathaway a annoncé une hausse de 15% de son bénéfice net au quatrième trimestre, grâce aux plus-values réalisées sur son portefeuilles d’investissements et de produits dérivés, qui ont plus que compensé la dégradation de la rentabilité de plusieurs filiales. Le groupe du multimilliardaire Warren Buffett a réalisé un bénéfice net de 6,29 milliards de dollars. Le bénéfice d’exploitation a quant à lui diminué de 6% à 4,38 milliards de dollars. Les gains liés au portefeuille d’investissements et de dérivés ont plus que doublé sur un an au quatrième trimestre, à 1,9 milliard de dollars. La valeur comptable par action, que Warren Buffett considère comme une mesure plus fiable de la valeur du groupe, a atteint 172.108 dollars fin décembre, en hausse de 5% sur trois mois et de 11% sur un an. Pour l’année 2016, Berkshire Hathaway affiche un bénéfice d’exploitation en hausse de 1% à 17,58 milliards et un résultat net stable à plus de 24 milliards de dollars.
BMO va lancer deux ETF sur les actions de préférence : le BMO US Preferred Share Index ETF et le BMO US Preferred Share Hedged to CAD Index ETF. Ces deux fonds répliquent les indices Solactive US Preferred Share Select et Solactive US Preferred Share Select Hedged to CAD que vient de lancer Solactive. Ils suivent la performance des actions de préférence cotées aux Etats-Unis et versant des dividendes plus élevés. Le second indice comporte une couverture contre le dollar canadien.
Dans sa lettre aux actionnaires de Berkshire Hathaway, Warren Buffett a intensifié ses attaques contre les gestionnaires de fonds de Wall Street samedi, estimant que les investisseurs américains ont gaspillé plus de 100 milliards de dollars au cours de la dernière décennie sur des conseils coûteux. Le milliardaire a consacré une grande partie de sa lettre de 27 pages, très lue dans le monde, à des arguments contre les «stock pickers» qui facturent des frais de gestion élevés et ne parviennent pas à battre le marché. Il a également assuré qu’il avait gagné un pari de 1 million de dollars avec un autre gestionnaire d’actifs que les fonds indiciels obtiendraient de meilleurs résultats que les hedge funds en l’espace d’une décennie. Il a ainsi pris un fonds répliquant l’indice S&P 500 qui a fait mieux que plusieurs hedge funds sur la période 2007-2017, le fonds indiciel ayant gagné 85,4% depuis 2007, contre 2,9% à 62,8% pour les autres fonds. «La capacité des gérants de hedge funds à amasser des actifs a rendu nombre de ces derniers extraordinairement riches, alors même que leurs rendements étaient très mauvais », déplore-t-il.« Si 1.000 gérants font des prédictions en début d’année, forcément l’une d’elle sera vérifiée au cours des neuf années suivantes. Bien sûr, 1.000 singes en feraient autant. Reste une différence : le singe chanceux ne verrait pas s’aligner des gens prêts à investir avec lui ». «Au bout du compte», a écrit Warren Buffett, «lorsque des milliards de dollars sont gérés par Wall Street avec des frais élevés, ce sont généralement les gestionnaires qui récoltent des bénéfices hors taxes, pas les clients».Abordant bien d’autres sujets dans sa lettre, Warren Buffett s’est notamment montré favorable aux rachats d’actions par les entreprises, allant à contre-courant des dernières déclarations en la matière d’un autre grand gestionnaire, BlackRock et son patron Larry Fink. Il ne trouve pas ainsi que les rachats d’actions soient contreproductifs pour les entreprises. « Je n’ai pas connaissance d’un quelconque projet séduisant qui soit mort ces dernières années d’un manque de capital», écrit-il. Pour lui, « ces rachats ont du sens, seulement si les titres sont achetés à un prix inférieur à leur valeur intrinsèque » et que l’entreprise n’a pas besoin d’utiliser son cash autrement.
BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) a annoncé, vendredi 24 février, la nomination de Guillermo Felices en tant que stratégies marchés senior au sein de l’équipe dédiée aux solutions multiclasse d’actifs (« Multi Asset Solutions »). Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Colin Graham, directeur des investissements (CIO) de ce pôle d’activité et responsable de l’allocation active d’actifs.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Guillermo Felices sera en charge de la recherche en allocation d’actifs des pays émergents et aura pour mission d’identifier les opportunités d’investissement au sein de plusieurs classes d’actifs, notamment les obligations, les actions, les devises et les matières premières. Ses recherches seront notamment utilisées dans le cadre de la gestion du fonds Parvest Multi-Asset Income Emerging, précise la société de gestion française.Guillermo Felices compte 15 ans d’expérience en politique d’investissement et en recherche « sell side ». Avant de rejoindre BNP Paribas IP, il était depuis 2011 responsable de la recherche en allocation d’actifs pour l’Europe au sein de Barclays, après avoir été responsable des stratégies de change pour l’Europe. Précédemment, il a exercé les fonctions d’économiste senior spécialisé en stabilité financière et analyse monétaire à la Banque d’Angleterre, avant de devenir stratégiste senior « Global Macro » de Citigroup.