Le projet de rapprochement entre le London Stock Exchange (LSE) et son homologue allemande Deutsche Börse est menacée, après que le LSE a indiqué ne pas être en mesure de remplir une nouvelle condition posée par l’autorité de la concurrence de la Commission européenne. Dans un communiqué diffusé tard hier soir, l’opérateur de marché britannique a expliqué qu’il ne pourrait pas vendre une plate-forme de négoce obligataire italienne MTS dans le délai imposé par Bruxelles. Cette condition surprise a été posée le 16 février et la date butoir a été fixée à aujourd’hui midi.
Capital croissance PME (CCPME), fonds destiné aux PME de toutes les régions du Québec, atteint une capitalisation de 540 millions de dollars (390 millions d’euros) grâce à une nouvelle participation de Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et la Caisse de dépôt et placement du Québec (la Caisse) qui annoncent un réinvestissement totalisant 90 millions de dollars (65 millions d’euros). Depuis sa création en 2010, 322 entreprises québécoises ont bénéficié d’un financement de CCPME, dont 247 PME (77 %) établies à l’extérieur de Montréal et de la région de la Capitale-Nationale. Capitalisé à parts égales par la Caisse et CRCD, ce fonds offre aux PME québécoises du financement pour réaliser leurs projets de croissance. CCPME vise à satisfaire les besoins de financement de moins de 5 millions de dollars. « Plusieurs PME du Québec, qui sont des fleurons dans leur domaine, sont sous-capitalisées car elles ont essentiellement recours à de la dette pour s’approvisionner en capital, fait valoir Luc Ménard, chef de l’exploitation de Desjardins Entreprises Capital régional et coopératif. Une telle approche freine leur développement et les rend vulnérables à des acquisitions par des concurrents étrangers. Le financement sous forme d’équité favorise la pérennité de nos fleurons. Pour les financements de CCPME, nous avons d’ailleurs créé le programme Équité PME qui propose une gouvernance plus souple, de même qu’une convention abrégée plus simple et moins coûteuse ». « La Caisse est active à tous les stades de croissance des entreprises québécoises, que ce soit par l’entremise de ses investissements directs ou des fonds qu’elle soutient. D’ailleurs, au cours des sept dernières années, le fonds CCPME a contribué de façon tangible à l’essor de centaines de petites entreprises québécoises en pleine progression, déclare Christian Dubé, premier vice-président, Québec, à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Notre implication dans Capital croissance PME sert assurément notre volonté de générer de la croissance partout au Québec et d’appuyer un bassin important de PME, dont certaines deviendront les champions de demain. »
Dans un entretien accordé à l'Argus de l'Assurance, Suravenir déclare avoir obtenu un collecte brute à plus de 4 milliards d'euros en 2016 et dévoile ses stratégies de développement sur tous les fronts. Pour ce faire, la compagnie d’assurance, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, mise sur les avancées technologiques pour poursuivre la croissance de sa collecte en 2017.
L’entrée en vigueur de la directive MIF 2 en janvier 2018, à laquelle les acteurs se préparent en adaptant leur structure opérationnelle, ainsi qu’un mouvement récent de consolidation au sein du secteur, transforment l’industrie de la distribution de fonds.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un guide pédagogique qui contient un état des lieux des pratiques des sociétés de gestion de portefeuille françaises en matière de tests de résistance (ou « stress-tests »). Ce guide rassemble des exemples de stress-tests de marché et de liquidité. Il a fait l’objet d’une consultation publique en 2016.
Dans une vidéo publiée par nos confrères de Citywire, Philippe Giordan, responsable de l'advisory chez KBL Monaco Private Bankers,revient sur les perspectives du métier de banquier privé ainsi que l'impact des nouvelles réglementations à Monaco.
Alan Howard, le co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, est en train de créer un nouveau hedge fund supervisé uniquement par lui, affrime Bloomberg ce vendredi de sources proches du dossier. Le nouveau Brevan Howard AH Master Fund gèrera jusqu'à un milliard de dollars (945 millions d’euros) de nouveaux capitaux, ainsi que de l’argent du fonds phare de la société de gestion alternative, baptisé Brevan Howard Master Fund. Il devrait démarrer le 1er mars. Un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaires.
Les actifs sous gestion du groupe de banques coopératives Raiffeisen ont diminué l’an dernier de 2,9% pour s'établir à 202,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce matin. Les entrées nettes de 8 milliards de francs n’ont pas pu compenser le recul de 14 milliards de francs qui résulte de la vente de Vescore, précise Raiffeisen. Les résultats financiers sont également en berne. Le groupe a dégagé en 2016 un bénéfice net en recul de 6,6% sur un an, à 754,1 millions de francs. La rentabilité de la banque a fortement décru l’année dernière sous l’effet d’une hausse marquée des charges. Le résultat opérationnel a fondu de 9,4% à 854,7 millions de francs. Une évolution liée à l’augmentation de 4,9% des charges d’exploitation, à 1,98 milliard de francs. Les dépenses ont augmenté suite aux investissements dans les infrastructures informatiques ainsi qu'à un correctif de valeur de 69 millions de francs sur la participation dans Leonteq. Le produit d’exploitation a également progressé, mais de seulement 2,7% à 3,10 milliards de francs.L’exercice 2017 sera marqué par l’introduction du nouveau système bancaire central dans les banques Raiffeisen, chez Raiffeisen Suisse et chez Notenstein La Roche. Cette migration va offrir de nouvelles opportunités de numérisation des activités, souligne le communiqué.
Le cabinet en gestion de patrimoine Letus Private Office, tout juste fondé en décembre 2016, a annoncé le recrutement de Stephen Lasry en qualité d’associé, en charge du développement commercial et responsable d’un portefeuille clients. « Ce recrutement permettra de soutenir la forte croissance du cabinet qui accompagne à ce jour une douzaine de familles », explique Letus Private Office. Stephen Lasry, qui a pris ses fonctions le 20 février 2017, travaillera aux côtés de l’équipe fondatrice. Agé de 32 ans, il a passé plus de sept ans chez J.P. Morgan à Paris (2009-2016), d’abord en tant qu’analyste financier, puis dès 2013 comme banquier privé chargé d’accompagner et de développer une clientèle d’entrepreneurs et de familles industrielles. Auparavant, il a travaillé chez Merrill Lynch à Paris en salle de marchés coté vente de produits de taux, après avoir débuté sa carrière au sein du fonds de capital-investissement Arts et Biens.
Le groupe japonais Mitsui a annoncé l’acquisition d’une participation de 20% au capital de CIM Group, un gestionnaire d’actifs américain spécialisé dans l’immobilier dont les encours s’élèvent à 19 milliards de dollars. Le groupe nippon s’est également engagé à investir dans plusieurs fonds gérés par CIM. Mitsui investira au total entre 450 et 550 millions de dollars américains dans cette opération qui est réalisée à travers Sabre Investments, un véhicule d’investissement créé pour cette transaction et détenu à 100 % par le groupe nippon.
Sycomore AM annonce l’arrivée d’Alexandre Taïeb en tant que gérant-analyste au sein de l’équipe allocation d’actifs, sous la responsabilité de Stanislas de Bailliencourt, gérant associé. L’intéressé apportera son expertise en matière d’allocation d’actifs et d’analyse macroéconomique. Il aura notamment pour mission de mettre en œuvre la politique d’investissement pour l’activité de gestion sous mandat de Sycomore Avant de rejoindre Sycomore AM, Alexandre Taïeb a occupé le poste d’analyste chez Forward Finance, une société de conseil en gestion d’actifs dédiée aux institutionnels, pendant 6 ans. Il était responsable de l’analyse de l’information économique et financière, de la recherche taux et immobilier, et contribuait à la rédaction de chroniques économiques. Auparavant, il a participé à la création et à l’optimisation d’outils d’analyse de performance et de risque chez Lyxor Asset Management. Alexandre Taïeb est diplômé d’une licence d’Economie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un Master 2 Banque Finance, avec une spécialisation en gestion d’actifs, de l’Université Paris-Ouest La Défense. L'équipe de gestion de Sycomore AM compte désormais 19 professionnels.
Les fonds d’investissements gérés par iXO Private Equity et A Plus Finance au côté de Franck Chahinian, président, ont mené une opération de MBO qui vise à structurer aux fins de transmission le groupe indépendant CMT, constitué de trois entités spécialisées dans l’installation de chauffage, de climatisation et de matériel dans la restauration collective et commerciale opérant dans la région PACA. Il s’agit plus précisément de favoriser l’accès au capital et la montée en responsabilité des principaux cadres autour de Patrick Richaud, ancien directeur général de CMT Génie Electrique, et à engager une nouvelle phase de développement. Franck Chahinian, qui a lui-même repris en 2006 la suite de son père, Jean-Claude Chahinian, fondateur de la société CMT, se consacrera plus spécifiquement au développement stratégique du groupe tandis que Patrick Richaud prend des responsabilités opérationnelles élargies à l’ensemble des filiales.
La société de gestion Pro BTP Finance rejoint le Forum pour l’Investissement Responsable. Cette adhésion « vient compléter une démarche engagée dès 2003. Pro BTP Finance a développé au fil du temps ses engagements qui se sont concrétisés par la création d’une gamme de 5 fonds ISR, l’adhésion pour ceux-ci au Code de transparence AFG-FIR-Eurosif, la signature des Principles for Responsible Investment (PRI) et aujourd’hui encore par le lancement du processus afin d’obtenir le label ISR soutenu par le ministère de l’économie et des finances », explique un communiqué.
La société suédoise de capital-investissement EQT a annoncé, ce 23 février, avoir levé 4 milliards d’euros pour son troisième fonds d’infrastructure, baptisé EQT Infrastructure III. Cette levée de fonds a été réalisée en moins de six mois, précise la société. Ce véhicule a vocation à réaliser des investissements dans les secteurs de l’énergie, des transports et de la logistique, de l’environnement, des télécoms et des infrastructures à vocation sociale principalement en Europe et en Amérique du Nord. Le fonds a bénéficié du soutien de plusieurs grands investisseurs internationaux à l’image de AP4, Ardian, BlackRock, Dai-Ichi Life Insurance, Danica Pension, Skandia ou encore Fubon Life Insurance, entre autres. Le fonds EQT Infrastructure III a déjà signé quatre acquisitions.
Lyxor envisage de lancer un fonds Ucits asiatique, qui sera le premier du genre sur sa plate-forme, en partenariat avec une société de gestion basée dans la région, indique Asia Investor. Le produit répliquera la stratégie phare du gestionnaire, selon Stéphane Macresy, responsable Asie de la sélection de hedge funds chez Lyxor. Par ailleurs, la société de gestion française envisage de remettre des stratégies Chine sur sa plate-forme de hedge funds. Elle offre une dizaine de gérants de hedge funds basés en Asie sur sa plate-forme de comptes gérés ou pour des investissements directs sur plus de 100 figurant sur sa liste de gérants approuvés. Mais parmi eux ne figure aucun produit spécialisé uniquement sur la Chine. Cela a vocation à changer.
StepStone Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier de la société américaine de capital-investissement StepStone, a annoncé le bouclage du fonds StepStone Real Estate Partners III (SREP III) avec un total de 700 millions de dollars de capitaux. Ce véhicule dépasse ainsi son objectif initial de 500 millions de dollars. En intégrant les capitaux de co-investissements, StepStone disposera de plus de 1,1 millliard de dollars pour mettre en œuvre la stratégie d’investissement du fonds SREP III, orientée vers les situations spéciales aux Etats-Unis et en Europe. Ce fonds a déjà finalisé huit investissements, a précisé la société dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest, filiale du groupe Unicaja Banco, a nommé Elena Martin-Prieto en tant que gérante de fonds de fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée assurera la gestion de la gamme de fonds profilés Unifond Conservador, Moderado, Emprendedor et Audaz. Elena Martin-Prieto officiait précédemment en qualité de directrice des produits chez Unicorp Patrimonio, la filiale de banque privée du groupe Unicaja Banco. Au sein d’Unigest, elle travaillera aux côtés d’Almudena Cansado, qui a rejoint la société de gestion en début d’année 2017 en tant que gérante de fonds de fonds pour la gamme Unifond Cartera et Unifond Selección Bolsa. Elena Martin-Prieto est rattachée à Esther Revilla, directrice des investissements d’Unigest.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2016, l’assureur Delta Lloyd a indiqué que l’encours de sa division gestion d’actifs (Delta Lloyd Asset Management) ressortait fin décembre 2016 à 71 milliards d’euros, dont 21,4 milliards (- 10 %) pour le compte de tiers et 49,6 milliards (+ 7 %) pour le groupe, contre 70 milliards un an auparavant. Le site spécialisé Fondsnieuws rapporte que la progression est attribuable à l’effet de marché, qui a compensé l’impact de sorties nettes de 843 millions d’euros à l'échelon des fonds et des mandats.Le bénéfice opérationnel de Delta Lloyd AM, pour sa part, a plongé en 2016 de 88 % pour revenir à 7 millions d’euros.
L'élection de Donald Trump provoque des tensions au sein de la société de hedge funds Renaissance, relate le Wall Street Journal. David Magerman, un démocrate qui se qualifie de centriste, s’est plaint à ses collègues du rôle qu’a joué son patron, Robert Mercer, en tant que soutien important de la campagne du désormais nouveau président des Etats-Unis. En plus d’avoir fourni une aide financière déterminante lorsque la candidature de Trump était à la peine, Robert Mercer et sa fille Rebekah ont conseillé la campagne et suggéré l’installation de deux confidents de la famille, Steve Bannon et Kellyanne Conway, pour diriger la campagne. Ces derniers ont désormais des positions clés à la Maison Blanche. Pour David Magerman, les opinions de son patron «manifestent un mépris pour le filet de sauvetage social dont il n’a pas besoin, alors que c’est le cas pour de nombreux Américains». Selon lui, «il utilise l’argent que j’ai contribué à lui faire gagner pour mettre en oeuvre sa vision du monde» en soutenant Trump. David Magerman est un scientifique et l’un des 100 associés de la société, mais ne figure pas parmi les hauts dirigeants. Jeudi matin, après la diffusion de l’article du WSJ en ligne, David Magerman a reçu un appel de Renaissance. Il a été suspendu de ses fonctions sans rémunération et on lui a signifié qu’il ne pouvait plus avoir de contact avec la société.
Les investisseurs institutionnels sont de plus en plus exposés aux classes d’actifs alternatives. Plus précisément, les institutionnels qui sont exposés à l’alternatif ont tendance à accentuer leurs engagements, même si par ailleurs la proportion d’entre eux qui restent à l'écart reste à peu près constante. Selon l’"Investor Outlook» de Preqin pour le premier semestre 2017, la moitié d’entre eux investissent dans trois ou plus des six classes d’actifs alternatives répertoriées (private equity, hedge funds, immobilier, infrastructures, dette privée et ressources naturelles). Selon Preqin précise que 9% des institutionnels sont exposés aux six classes d’actifs, 20% d’entre eux à cinq ou six, et plus d’un tiers (34%) à quatre ou davantage.Ces chiffres marquent une augmentation significative au cours des douze derniers mois. Il y a un an, seulement 25% des institutionnels interrogés étaient exposés à au moins quatre classes d’actifs, et 13% à cinq ou davantage. Les quatre cinquièmes de l’ensemble des institutionnels sont exposés à au moins une classe d’actifs, soit une progression d’un point de pourcentage par rapport au premier semestre 2016.Cela dit, les institutionnels ont une perception très différenciée des différentes classes d’actifs. Ils sont à l'évidence très satisfaits de leurs engagements dans le private equity, 84% d’entre eux faisant état d’une perception positive de classe d’actifs et seulement 3% étant d’un avis négatif. On observe en revanche sans surprise que 43% des institutionnels sont mécontents de leurs incursions dans les hedge funds. D’ailleurs, près d’un institutionnel sur trois (31%) indique vouloir diminuer son exposition à la classe d’actifs sur le long terme.La dette privée et les infrastructures ont le vent en poupe puisque 62% des institutionnels envisagent d’augmenter leur exposition à la première et 53% pensent faire de même pour l’autre classe d’actifs. Pour l’immobilier, 93% des investisseurs sont satisfaits des résultats mais 37% s’attendent à une détérioration des performances cette année alors que seulement 9% d’entre eux comptent sur une amélioration.
State Street Corporation a identifié trois éléments dont les leaders dans l’industrie des services financiers auront besoin pour s’imposer dans la nouvelle ère numérique. Ces constats sont issus d’une enquête internationale menée auprès de 2.000 investisseurs et 500 professionnels de l’investissement, détaillée dans un nouveau rapport intitulé « Finance Reimagined: Finding Long-Term Value in a Numérique Age ». State Street affirme que les leaders – définis comme ceux qui utilisent les technologies numériques pour transformer leurs activités (1) – excellent sur les « 3 i » de l’univers des données : intégration, intégrité et intelligence : Intégrer les données internes et externes, en extraire une nouvelle intelligence pour alimenter le processus décisionnel, améliorer l’agilité et le centrage sur le client et, par la suite, sauvegarder l’intégrité de ces données par les plus hauts niveaux de cybersécurité. Malgré l’accélération de l’innovation numérique, nombre de sociétés d’investissement apparaissent comme des « retardataires du numérique » qui ont évolué lentement dans l’adoption des nouvelles technologies par rapport à leurs pairs « leaders du numérique ». L’enquête révèle aussi que :• 64 % des leaders appliquent de solides mesures de cybersécurité pour assurer l’intégrité des données contre 22 % des retardataires• 63 % des leaders alignent les fonctions de front, middle et back office pour mieux servir leurs clients, contre 30 % des retardataires• 63 % des leaders exploitent pleinement les données et indicateurs d’analyse pour améliorer le processus décisionnel, contre tout juste 24 % des retardataires• 63 % des leaders ont identifié de nouvelles niches de croissance et de nouveaux segments contre 35 % des retardataires• 52 % sont centrés sur la mise en place d’une approche omni-canal intégrée contre tout juste 24 % de retardataires.En Europe, les entreprises ont identifié les critères de succès suivants comme les plus importants dans le sens d’une transformation numérique :• 35 % des entreprises valorisent le maintien d’une culture favorable à l’innovation et la collaboration (Amérique du Nord : 27 %, Asie-Pacifique : 30 %)• 29 % des entreprises envisagent d’organiser une équipe numérique haute performance avec des champions dédiés du numérique (Amérique du Nord : 18 %, Asie-Pacifique : 27 %)• 34 % estiment que l’acquisition des meilleurs talents et des bonnes compétences techniques est essentielle au succès (Amérique du Nord : 33 %, Asie-Pacifique : 27 %)Parmi les professionnels de l’investissement interrogés – banques universelles, fonds de placement collectif, sociétés de placements alternatifs et start-ups fintech – près de la moitié (49 %) déclarent que la technologie est en train de remodeler le marché. Huit sur dix (81 %) pensent que la transformation numérique est importante pour l’avenir de leur organisation. (1) : Les leaders sont définis comme ceux qui se situent à un stade avancé de la transformation numérique. Lorsqu’il leur a été demandé de se comparer aux autresentreprises de leur secteur dans l’application des technologies numériques pour transformer les stratégies, les processus et les services de l’entreprise, ils ontrépondu avoir « une avance modérée sur la plupart des concurrents » ou « une large avance sur la plupart des concurrents ». A l’opposé, les retardataires sontdéfinis comme ceux qui accusent un retard dans leur transformation numérique
La monnaie virtuelle a atteint hier son plus haut niveau en plus de trois ans, portée par des spéculations sur une possible approbation aux Etats-Unis d’un nouveau fonds indiciel coté (ETF) qui lui serait dédié, écrit L’Agefi. En sus des 17% engrangés depuis le début de l’année, le bitcoin a progressé de 3% sur la plate-forme européenne d'échanges Bitstamp, à 1.160 dollars (1.096 euros), à portée de son plus haut de 1.163 dollars atteint en novembre 2013. Trois demandes d’autorisation pour des fonds indiciels cotés répliquant la valeur du bitcoin ont été soumises à la Securities and Exchange Commission, l’autorité boursière américaine. Celle-ci rendra sa décision d’ici au 11 mars sur une demande d’autorisation qui lui a été soumise il y a près de quatre ans par les jumeaux Cameron et Tyler Winklevoss, des capital-risqueurs. En cas de feu vert, il s’agirait du premier fonds indiciel coté dédié au bitcoin régulé par une entité américaine.
Les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont accrus l’an dernier de 17,1% pour s’établir à 34,2 milliards de livres à fin décembre, a indiqué le 23 février la société de gestion à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Outre un effet marché substantiel, Rathbones a enregistré une collecte nette de 400 millions de livres, en retrait par rapport à l’année précédente (700 millions de livres).Le résultat avant impôts hors exceptionnels marque une progression de 6,4% à 74,9 millions de livres. En tenant compte des frais d’acquisition et de déménagement, le résultat avant impôts marque toutefois un recul de 14,5% à 50,1 millions de livres. Le groupe indique toutefois qu’il poursuit normalement son plan stratégique à cinq ans et qu’il n’hésitera pas à exploiter les opportunités de croissance externe qui pourraient se présenter. Les actifs sous gestion devraient ainsi tutoyer la barre des 40 milliards de livres d’ici à fin décembre 2018.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé,ce 23 février, la nomination de Peter Walsh au poste de responsable de ses activités au Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera les équipes commerciales et de marketing du bureau britannique de Robeco. Il assurera également la gestion opérationnelle de cette structure. Peter Walsh, qui compte près de 25 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, a rejoint Robeco en février 2014 en qualité de responsable mondial des relations avec les consultants. Avant cela, il avait officié en tant que directeur de la distribution chez Treasury Group Limited. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Putnam Investments, Zurich Financial Services ou encore Rothschild Asset Management.Il remplace Mark Barry qui a quitté la société de gestion néerlandaise à la fin de l’année 2016. Robeco affiche actuellement 5,4 milliards de livres d’actifs gérés pour le comptes des clients britanniques à fin 2016.
Schroders a fermé deux fonds de la plate-forme GAIA aux nouveaux investisseurs. Le Schroder GAIA Two Sigma Diversified a connu une croissance rapide depuis son lancement en août 2016 et a désormais atteint sa limite en termes de capacité, a indiqué la société de gestion, confirmant une information de Citywire. « Nous avons donc fermé le fonds aux nouveaux investissements à compter du 17 février ». Le fonds aura une liste d’attente (Schroders Capacity Restricted Dealing Service) pour tous les investisseurs actuels et nouveaux. Les souscriptions seront acceptées de manière contrôlée au fur et à mesure que des capacités seront recréées.Par ailleurs, après enregistré une collecte substantielle ces derniers mois, le fonds Schroder GAIA Cat Bond sera fermé lui aussi aux nouveaux investissements à compter du 28 février, « de manière à continuer à générer une forte performance pour les porteurs de parts dans cette stratégie ». Le fonds Schroder IF Flexible Cat Bond reste en revanche ouvert aux nouvelles souscriptions.
Le fonds de pension néerlandais APG a nommé Wim Henk Steenpoorte au poste de directeur des opérations (COO) par intérim, nomination effective à compter du 1er mars 2017. Il remplacera ainsi, de manière temporaire, Mark Boerekamp, qui quitte l’institution financière. L’intéressé sera directement rattaché à Gerard van Olphen, directeur général d’APG. Au cours des deux dernières années, Wim Henk Steenpoorte officiait en tant que consultant en investissement indépendant dans les secteurs de l’assurance et des services financiers. Précédemment, il a longtemps officié en tant que membre du comité de direction et du conseil d’administration de l’assureur néerlandais SNS Reaal.
Le groupe Credit Suisse a nommé avec effet au 1er juin Christoph Schumacher au poste de responsable de l’immobilier à l’échelle mondiale au sein de sa filiale de gestion d’actifs, Credit Suisse Asset Management, rapporte Reuters. Il remplace ainsi Beat Schwab, qui gérait cette activité par intérim et qui quittera l’établissement mi-2017, selon Credit Suisse. Christoph Schumacher sera rattaché à Michel Degen, responsable de la gestion d’actifs pour la Suisse, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Auparavant, l’intéressé avait notamment officié en tant « managing director » chez Union Investment Institutional Property en Allemagne.
Le gestionnaire d’actifs Sartus Capital, basé à Genève, renforce son équipe avec le recrutement de deux nouvelles spécialistes du marché Latam (Amérique latine), rapporte L’Agefi suisse. Lydia Passos, ancienne cheffe de l’équipe Amérique latine chez BNP Paribas, et Uilma Castella, ancienne «relationship manager» également chez BNP Paribas, ont rejoint Sartus Capital en tant que «senior relationship manager». Leur recrutement doit permettre à Sartus Capital de consolider de manière significative sa position sur le marché latino-américain. Sartus Capital est une filiale d’XP Investimentos Group, une plateforme d’investissement internationale basée à Sao Paolo, avec des bureaux à New York et à Miami.
Le groupe J. Safra Sarasin renforce sa présence à Lugano en nommant Roberto Botta au poste de Branch Manager. Roberto Botta ainsi qu’une équipe de banquiers chevronnés ont rejoint la Banque J. Safra Sarasin à Lugano afin d’y développer les activités suisses, italiennes et internationales. Il sera secondé par Pascal Paltenghi, collaborateur de la banque depuis 2006, et Fabio Bortoli, qui a rejoint plus récemment la banque.Roberto Botta, 55 ans, a plus de 30 ans d’expérience dans la gestion de fortune internationale. Il a exercé diverses fonctions auprès de plusieurs banques suisses.
Brent Smith, un ancien directeur des investissements (CIO) du pôle multiclasses d’actifs de Franklin Templeton, a rejoint le groupe canadien d’investissement ATB Financial au poste de gérant de portefeuille, rapporte Citywire Selector. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint la société en février 2017 pour prendre en charge des portefeuilles institutionnels. Brent Smith avait officié pendant 18 ans chez Franklin Templeton, notamment en tant que CIO des stratégies multiclasses d’actifs, jusqu’à son départ en mars 2014. Il avait ensuite co-fondé sa propre société de gestion, baptisée Azimut Private Wealth Management dont il était le directeur des investissements.