Allianz Global Investors, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient à 480 milliards d’euros à fin 2016, entend bien jouer les premiers rôles en Europe et dans le monde au cours des prochaines années. «Nous voulons devenir un acteur global de premier plan dans le secteur de l’investissement», a déclaré le 27 mars à Francfort, George McKay, co-responsable d’Allianz GI, responsable mondial de la distribution et des opérations, à l’occasion d’un point de presse. Dans cette perspective, Allianz GI «développe ses capacités pour répondre aux besoins d’investissement des clients et cherche activement de nouvelles opportunités de croissance», a indiqué de son côté Andreas Utermann, directeur général d’Allianz GI et directeur mondial des investissements. Cela peut passer par de nouvelles acquisitions après les rachats récents de Rogge Global Partners et de Sound Harbor Partners. «Nous pouvons accélérer notre croissance avec des acquisitions sélectives. Mais nous n’avons pas besoin de grosses acquisitions pour cela», a expliqué George McKay. «Nous sommes toujours à la recherche de talents», a ajouté Andreas Utermann qui a insisté sur la nécessité d’une croissance de qualité plutôt que guidée par les encours. Mais même si les responsables d’Allianz GI se refusent à avancer des objectifs chiffrés, les intentions sont bien là. Il s’agit de continuer à croître dans le sillage du tournant de 2012 qui a marqué la mutation d’un groupe multi-boutiques vers un groupe intégré disposant d’une marque forte. Les actifs sous gestion d’Allianz GI sont ainsi passés de 302 milliards d’euros en 2012 à 480 milliards d’euros à fin 2016, progressant de près de 60% sur la période. Le bénéfice d’exploitation faisait, lui, un bond de 90% à 543 millions d’euros tandis que le coefficient d’exploitation tombait à un peu moins de 70% (69,6%). Une évolution qui n’est toutefois pas spectaculaire. «Nous sommes plutôt dans la moyenne de notre groupe de référence mais les comparaisons sont difficiles en la matière. Il n’y a pas de chiffre magique pour le coefficient d’exploitation. Tout dépend du modèle de développement», a souligné Andreas Utermann qui évoque notamment la diversification, une stratégie plus coûteuse, mais qui offre une plus grande palette d’options de croissance. Du côté des classes d’actifs par exemple, la diversification est déjà bien visible puisque les encours comprennent actuellement 42% de fixed income, 30% d’actions, 24% de multi-asset et 4% de produits alternatifs. Cette dernière classe d’actifs, très demandée par la clientèle, figure également parmi les segments prioritaires de développement d’Allianz GI. Deborah Zurkow, qui a pris en charge le secteur des infrastructures en juin 2012, chapeaute depuis bientôt un an l’ensemble des stratégies alternatives. Elle compte bien pousser les feux de la classe d’actifs qui ne pesait que 2 milliards d’euros en 2013 et qui se monte début 2017 à environ 34 milliards d’euros, dont 60% d’actifs illiquides. Les investisseurs sont à la recherche de rendement mais l’alternatif les intéresse aussi en raison de la diversification et de la faible corrélation aux autres stratégies d’investissement qu’il peut proposer, souligne Deborah Zurkow. Parallèlement à la diversification produits, Allianz GI affiche également sa volonté de se développer partout où elle estime sa présence encore insuffisante. «Au Royaume-Uni, nous n’avons pas encore la taille que nous devrions avoir. Aux Etats-Unis, où nous sommes certes déjà présents, nous avons de la marge pour croître. En Chine, le marché offre d’immenses possibilités mais nous ne devons pas nous développer trop vite. C’est un marché d’avenir», a ainsi indiqué George McKay. De son côté, Tobias Pross, responsable EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a souligné l’importance du développement sur les marchés clés européens. Outre le Royaume-Uni, Allianz GI souhaite profiter de la dynamique actuelle et de la renommée de la marque pour accroître le poids des marchés clés que sont l’Allemagne, la France et l’Italie. Ces trois marchés représentent d’ores et déjà plus de 60% des encours d’Allianz GI. Tobias Pross a également relevé que le Moyen-Orient constituait aussi un vecteur de développement important en raison des fonds souverains. En revanche, l’Afrique reste un marché «très jeune et sous-développé» même si Allianz GI s’y intéresse par le biais d’Allianz France. La croissance à l’international fait en tout cas baisser la part des actifs maison dans la totalité des encours. «Elle pourrait bien encore diminuer à l’avenir compte tenu de nos objectifs ambitieux», conclu Andreas Utermann...
Lyxor lance le premier ETF éligible au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio), rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. Pour cela, la société de gestion a transformé l’un de ses ETF. A compter du 28 mars, l’ETF Lyxor FTSE Mid Cap deviendra à réplication physique et investira seulement en actions italiennes. Il s’agira des 60 titres ayant les plus fortes capitalisations mais qui ne rentrent pas parmi les 40 premières du FTSE MIB.
Davantage de frais que de rendements : c’est en synthèse le résultat de l’étude de Mediobanca qui a pris en compte l’évolution des fonds d’investissement en Italie sur 32 ans, entre 1984 et 2015, rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. L’étude a analysé plus d’un millier de fonds et Sicav, fonds de pension d’entreprises et fonds fermés, immobiliers, alternatifs, fonds de fonds et fonds dédiés. Sur 32 ans, ces produits ont enregistré une hausse de leurs encours de 54,6 % pour un rendement annuel moyen de 1,37 % (sans prendre en compte l’inflation). Sur la même période, les frais de gestion payés par les souscripteurs se sont élevés à 73,8 milliards d’euros et les taxes à 7,3 milliards d’euros. Selon les calculs du quotidien financier, chaque année, le coût moyen des commissions sur les encours des fonds a été de 1,39 %, ce qui est donc supérieur au rendement moyen annuel.
Swiss Life Asset Managers a collecté 7,9 milliards d’euros pour compte de tiers en 2016, parmi lesquels 4,1 milliards en France, écrit Les Echos. La filiale de gestion de l’assureur suisse se positionne ainsi comme le sixième collecteur pour les fonds de droit français l’année dernière. Elle a été avantagée par son positionnement sur les fonds monétaires (2,1 milliards d’euros de collecte en France), obligataires court terme (+700 millions) ainsi que par son expertise en immobilier (+1,3 milliard).
Laurence Boone est nommée Global Head of Multi Asset Client Solutions (MACS) & Trading and Securities Finance (TSF), alors que Julien Fourtou quitte l’entreprise. Un nouveau rôle qui s’ajoute à celui de chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement d’Axa IM qu’elle occupe actuellement. « En tant que membre du Management Board, Laurence a démontré une compréhension approfondie des activités d’Axa IM et de nos ambitions, ainsi que de grandes qualités de leader d’opinion concernant les marchés financiers sur lesquels nous investissons. Laurence travaillera en étroite collaboration avec les équipes de MACS et de TSF pour continuer à répondre aux attentes et aux besoins de nos clients», déclare Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, cité dans un communiqué. La nomination prendra effet le 3 avril. Laurence Boone est membre du comité de direction d’Axa IM et reste rattachée à Andrea Rossi. Julien Fourtou a pour sa part décidé de quitter Axa IM après 17 ans pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial. Il était devenu COO d’Axa Fixed Income en 2008 avant d’être nommé Global Head of MACS & TSF en 2014, rejoignant le comité de direction d’Axa IM.
Tout est bien qui finit bien. Bill Gross et Pimco, la société qu’il a fondée puis quitté avec fracas en septembre 2014, ont annoncé lundi avoir réglé à l’amiable la plainte déposée en octobre 2015 par le gérant. Selon le Financial Times, qui cite des sources proches du dossier, la société de gestion du groupe Allianz a versé 81 millions de dollars à Bill Gross. Cet argent ira à une œuvre de charité, indique un communiqué dans lequel l’ancien « roi des obligations » assure que sa plainte n’avait jamais été une question d’argent. Dans ce communiqué commun exaltant les qualités de chacun, Bill Gross indique que « Pimco a toujours été ma famille et comme dans toute famille il y a parfois des désaccords. Je suis heureux que nous ayons eu l’occasion de les surmonter et de voir que les fondateurs de Pimco reçoivent la reconnaissance qu’ils méritent. Je suis honoré d’être inclus dans leurs rangs et de savoir que Pimco est dans des mains capables ». Pimco reconnaît de fait « l’énorme contribution à son succès apportée par Bill Gross et ses autres fondateurs et dirigeants tels que James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, et Chris Dialynas, les visionnaires ayant créé une puissante maison d’investissement internationale et une industrie entière d’investissement dans l’obligataire ». De plus, Pimco va créer une pièce à la mémoire de ses fondateurs à son siège californien. Et la fondation de Pimco nomme Bill Gross en tant que « administrateur honoraire » et va créer un « Prix Bill Gross » annuel. De son côté, Dan Ivascyn, le directeur des investissements de Pimco qui a pris la place de Bill Gross après son départ, déclare que « Bill Gross a toujours été charismatique ». Il ajoute : « il a une réputation stellaire bien méritée en tant qu’investisseur et philanthrope. Bill a eu une influence énorme sur Pimco et la carrière de nombre de ceux qui sont passés dans ces murs. Il a bâti la société en partant de rien et nous avons un grand respect et une admiration pour ses talents ». Cet accord met fin à deux ans et demi d’un feuilleton à rebondissements où tous les coups étaient permis entre les deux parties. Bill Gross, qui a depuis rejoint Janus, réclamait 200 millions de dollars de dommages et intérêts, estimant qu’il avait été poussé par la sortie et lésé d’un bonus de 250 millions de dollars.
Franklin Templeton va compléter sa gamme d’ETF gérés activiment et baptisée Liberty avec l’ajout de deux nouveaux produits basé sur des obligations municipales, rapporte Citywire. Ainsi, elle a fait enregistré auprès de la Security and Exchange Commission (SEC) des documents concernant le «Franklin Liberty Intermediate Municipal Opportunities ETF» et le «Franklin Liberty Municipal Bond ETF».Franklin Liberty Intermediate Municipal Bond ETF sera géré par Chris Sperry, James Conn et Daniel Workman. Le Franklin Liberty Municipal Bond ETF sera lui aussi piloté par James Conn et Chris Sperry avec en plus Nicholas Bucklin.
Après avoir tenté pendant des années de coller le plus possible à la façon de penser des traders pour capter les variations de marchés, les hedge funds travaillent désormais sur des technologies d’intelligence artificielle dites de «deep learning» qui imitent les neurones de nos cerveaux, écrit l’agence Bloomberg. WordQuant l’utilise d’ores et déjà pour des transactions de petite taille, selon une source proche citée par Bloomberg. Man AHL pourrait commencer bientôt à l’utiliser et des hedges funds comme Winton et Two Sigma y montrent beaucoup d’intérêt en tant que stratégistes quantitatifs. Les hedge funds sont toutefois prudents car plusieurs des technologies qu’ils ont essayé par le passé les ont déçues. Mais selon certains spécialistes, le «deep learning» déjà utilisé avec succès par des sociétés comme Google et Amazon pourrait commencer à se répandre dans la sphère financière d’ici cinq ans.
Le fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority, QIA) voit des opportunités d’investissement en Grande-Bretagne après le Brexit et s’intéresse notamment aux secteurs des infrastructures, de la santé et de la technologie, a déclaré le 27 mars son directeur général, rapporte l’agence Reuters. Si le QIA, dont les avoirs sont estimés à 335 milliards de dollars (308 milliards d’euros), a réalisé davantage d’investissements aux Etats-Unis et en Asie qu’en Europe ces dernières années, il reste l’un des principaux investisseurs du Golfe en Grande-Bretagne."Je suis toujours à l’affût, même après le Brexit, d’opportunités que le QIA pourrait saisir,» a déclaré Abdullah ben Mohammed ben Saoud al-Thani lors d’une conférence à Londres, deux jours avant que la Première ministre Theresa May ne déclenche officiellement la procédure du Brexit. Interrogé sur les secteurs qui suscitent l’intérêt du Qatar, al-Thani a répondu : «Notre objectif maintenant est vraiment de nous concentrer sur les infrastructures et nous nous concentrerons également sur la santé et la technologie.» Egalement invité de la conférence, le Premier ministre qatari Cheikh Abdullah ben Nasser ben Khalifa al-Thani a déclaré que le Qatar voulait investir cinq milliards de livres en Grande-Bretagne dans les cinq prochaines années.
The Qatar Investment Authority (QIA), the Qatar sovereign fund, is preparing to open an office in San Francisco, at the heart of Silicon Valley, to manage its investment portfolio in the United States as closely as possible, its CEO announced at a pres conference in London, according to Reuters. “We will soon be opening an office in Silicon Valley, in San Francisco,” Sheikh Abdullah Bin Mohammed al-Thani told journalists. The sovereign fund, which has a strong presence in Europe, is now seeking to diversify its activities in Asia and the United States. Last year, QIA announced a USD20bn investment plan for Asia over the next five years.
Lombard Odier (Europe) on Monday, 27 March announced the recruitments of avid Guermond and Ladislas d’Aillières as private bankers, and of Nicolas Dureux as senior portfolio manager. All three will report to Benoît Peligry, head of private banking activities at Lombard Odier in France. All three new recruits will work to develop and assist banking clients on the French market, which is considered a “strategic market for Lombard Odier,” according to Peligry, cited in a statement.Guermond, 46, joins Lombard Odier as Executive Vice President. Since 2010, he had been responsible for activities dedicated to the high net worth segment, and had been a member of the board of directors at Credit Suisse Banque Privée in France. He began his career at KPMG as a lawyer specialised in wealth engineering, and joined UBS Wealth Management as director, and then as executive director in the strategic clients division. From 2006 to 2010, he was executive director at Goldman Sachs Private Wealth Management, responsible for high net worth clients in particular.Dureux, 53, had since 2008 served at Credit Suisse Banque Privée France, where he was successively chairman of the investment board, and then director of mandated management and a member of the board of directors in France. Dureux spent a large part of his career at Paribas as head of wealth management, and then at BNP Paribas Banque Privée, where he was responsible for the financial offerings in the wealth management department.D’Aillières, 36, has since 2016 been director of high net worth activity at Credit Suisse. He had previously been head of the advised management department at Credit Suisse Banque Privée in Paris. He spent a large part of his career at Credit Suisse Banque Privée, where he worked in London in the investment banking division in sales of structured products, and in Zurich, as an adviser for derivative products.
Potel & Chabot is changing hands. The management of the luxury food brand, Edmond de Rothschild Investment Partners (acting on behalf of the FPCI Winch Capital 3) and AccorHotels, on Monday, 27 March announced that they had entered exclusive negotiations with the Potel & Chabot group to acquire the majority of capital. The current majority shareholder in Potel & Chabot since 2007, the 21 Centrale Partners group, has confirmed in a separate statement that negotiations have been entered. “The transaction is expected to be completed in May 2017, and will represent a final exit for the 21 Centrale Partners III fund,” the investment company says. At the conclusion of the negotiations, Edmond de Rothschild Investment Partners and AccorHotels will respectively control 51% and 40% of capital in the Potel & Chabot group, which has over EUR100m in annual earnings.
Bill Gross and Pacific Investment Management Company announce that they have reached an amicable settlement of the lawsuit filed by Mr. Gross in October 2015. According to different media, Pimco has agreed to pay USD81m. The proceeds from the suit will be donated to charity, as Mr. Gross had promised since the beginning of the suit.In a statement regarding the settlement, Mr. Gross repeated that his lawsuit had never been about money.Regarding the lawsuit itself, Mr. Gross said in a statement that “Pimco has always been family to me, and, like any family, sometimes there are disagreements. I’m glad that we have had the opportunity to work through those, and see the Pimco founders receiving the recognition they deserve. I am honored to be included in their ranks and to know that Pimco is in capable hands.”On its part, Pimco recognizes «the enormous contribution to its success made by Mr. Gross and its other founders and leaders, such as James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, and Chris Dialynas, the visionaries who created a global investment powerhouse, and an entire industry of fixed-income investments». Moreover, Pimco is dedicating a new “Founders Room” in their honor at Pimco’s Newport Beach headquarters. Additionally, the Pimco Foundation is naming Mr. Gross a “Director Emeritus” and establishing an annual “Bill Gross Award” in recognition of his career-long dedication to the charitable endeavors that are at the heart of the Foundation’s mission.“Bill Gross has always been larger-than-life,” said Dan Ivascyn, Pimco’s Group chief investment officer, who succeeded Bill Gross after his departure. “He has a well-deserved stellar reputation as an investor and a philanthropist. Bill has had an enormous influence on Pimco and the careers of many who have passed through its halls. He built this business from the ground up and we have great respect and admiration for his talents.”
The number of complaints regulators have received in the first half of 2016 by financial consumers has increased, the European Securities and Markets Authority (ESMA) says. ESMA’s recent report on trends, risks and vulnerabilities (TRV) reveals that the total number of complaints reported across the EU was 7,026 in 1H16 compared to 5,152 in 2H15.The three most common causes among complaints reported directly to national regulators in 1H16 were on: execution of orders (31%); quality/lack of information (19%); and unauthorised business (15%). One clear trend was an increase in the proportion of complaints relating to bonds and other debt securities, to become the most complained-about instrument. Turning to complaints categorised by the financial instrument, the leading types of instrument generating complaints in 1H16 were: bonds and other debt securities (20%); shares, stock and equity (17%); options, futures and swaps (17%); and financial contracts for difference, or CFDs (15%).Complaints relating to investment advice, in contrast, have fallen markedly over recent years, which may be associated with measures taken by NCAs and ESMA. Additionally, complaints collected via firms highlight that fees and charges are increasingly causing concern to retail investors, which is likely to be linked to their increased prominence in the current market environment of very low yields.
The private bank EFG International has appointed Franco Polloni as its head for the central Swiss region, Ticino and Italy, and as a member of the executive board. The appointment takes effect from 1 August 2017 at the latest, the Swiss group says. Pollone replaces Renato Santi, who will be be leaving the firm after the integration of the Swiss activity of BSI is integrated into EFG, which is slated to be completed in April 2017. Until Polloni arrives, Thomas A. Mueller, currently CEO of BSI, will serve as interim director for central Switzerland, Ticino and Italy.Before joining EFG International, Polloni had served as head of private clients and asset management at Banca del Ceresio in Lugano, and was also chairman of its board from 2014. From 2008 to 2014, he served in a variety of senior positions at BSI, including head of wealth management services and member of the board of directors from 2008 to 2010. From 2001 to 2008, he served at Banca del Gottardo, where he was appointed as a board member in 2006, and served as head for products and services until the bank was integrated into BSI in 2008. Santi was appointed as a member of the executive board at EFG International in November 2016, at the conclusion of its acquisition by BSI. Over the past 20 years, he has served in a variety of senior positions at BSI in Switzerland and abroad, in which he has carried out a variety of strategic development projects.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré hier son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud Al-Thani. La Qatar Investment Authority (QIA) dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center.
Une étude menée par le cabinet de conseil Oliver Wyman en collaboration avec Morgan Stanley sur les banques et la gestion d'actifs, montre que le prix, et non plus la performance, devient déterminant en matière de sélection de gérants actifs.
Novethic vient de publier une étude exclusive, réalisée avec le soutien de l’ADEME, qui analyse les tendances du marché européen des fonds verts. Le centre de recherche a passé en revue un panel de 165 fonds qui investissent dans des entreprises dont l’activité présente un bénéfice environnemental (gestion de l’eau, énergies renouvelables, etc). Distribués dans 16 pays différents, ils pèsent 22 milliards d’euros et affichent une croissance de +47% ces trois dernières années. L’étude analyse leurs thématiques environnementales, les entreprises sélectionnées dans les portefeuilles et les facteurs d’attractivité de ce type de placements.
Après avoir fait ses premières armes chez Generali, ce juriste expert en droit de la distribution et des assurances a osé un grand virage, intégrer l’ACPR.
L’Autorité monétaire de Singapour (MAS), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont signé le 27 mars 2017 des accords de coopération afin d’accroître leur coopération dans le domaine des FinTech.
Avec des sommes gérées qui ont plus que doublées depuis 2011, une analyse portant sur les contrats d'assurance-vie, dresse un bilan de l'année 2016 et effectue un comparatif des différentes offres et modes de gestion.
LaSalle Investment Management, l’un des leaders mondiaux de l’investissement immobilier, a réalisé sa première acquisition aux Pays-Bas pour le compte de l’ERAFP. Il s’agit de la sixième acquisition réalisée par LaSalle pour l’ERAFP dans le cadre du mandat d’investissement de dix ans que ce dernier lui a confié en 2015. Le fonds investit dans des actifs Core et Core+ de qualité supérieure. Parmi les acquisitions précédentes réalisées pour l’ERAFP figurent des actifs commerciaux «prime», des bureaux et des logements étudiants situés au Royaume-Uni, en Allemagne et en République tchèque. L’actif est un immeuble de bureaux de première qualité («grade A») situé dans un quartier très bien accessible et aux niveaux de location abordables par rapport au reste du marché. Il s’agit d’un complexe de bureaux multilocataires, composé de quatre bâtiments indépendants situés dans la partie la plus prisée du quartier d’"Amsterdam Sloterdijk», dans le quart nord-ouest de la ville. Constituant l’un des principaux axes d’expansion de la ville, ce quartier d’affaires reconnu se transforme progressivement en zone multifonctionnelle. Le complexe est très bien desservi par les réseaux de transport et se situe juste à côté de la gare de Sloterdijk et à proximité des autoroutes A10 et A5.
Il se définit comme « un grand fidèle ». Jean-Pierre Grimaud, président d’OFI AM, a toujours privilégié l’aspect humain dans ses choix de carrière. Après être devenu une figure du monde institutionnel, il a décidé de piloter la plus mutualiste des sociétés de gestion. C'est avec le goût pour la découverte, mais aussi pour les lumières et les couleurs de notre monde qu'il voyage des côtes de l’Atlantique au Cap Horn en passant par l’Australie. Pour autant, il ne boude pas l'humour de certaines bandes dessinées sur les plages de l'île de Ré.
Déjà chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement (R&IS) chez Axa IM, Laurence Boone est nommée global head of multi asset client solutions (MACS) & trading and securities finance (TSF) du gestionnaire d’actifs. Ces fonctions étaient assumées jusqu'à présent par Julien Fourtou, qui quitte Axa IM après 17 ans de présence «pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial», selon le communiqué du groupe. La nomination de Laurence Boone, arrivée chez Axa en mars 2016, sera effective le 3 avril.
Le fonds souverain du Qatar va ouvrir des locaux à San Francisco, foyer du secteur des nouvelles technologies aux Etats-Unis, pour gérer un portefeuille d’actifs américains de plus en plus étoffé, a déclaré lundi son directeur général, le cheikh Abdoullah bin Mohamed bin Saoud al Thani. La Qatar Investment Authority (QIA), qui dispose de 334 milliards de dollars (307,4 milliards d’euros) d’actifs selon le cabinet spécialisé Sovereign Wealth Center, réalise l’essentiel de son activité en Europe mais a exprimé l’intention de se diversifier en Asie et aux Etats-Unis. L'émirat a annoncé en 2015 qu’il investirait 35 milliards de dollars aux Etats-Unis au cours des cinq années suivantes après avoir ouvert des locaux à New York.
C’est un sujet qui agite beaucoup les candidats à l'élection présidentielle, chacun voyant la lutte contre la fraude fiscale comme une opportunité de faire gonfler à peu de frais les recettes de l’Etat. Les stratégies d'évitement fiscales coûtent à la France 18 milliards d’euros et 500 milliards de dollars au niveau mondial par an (chiffres de 2013) selon les calculs effectués dans une étude de l’Université des Nations Unies. L'étude affirme que la France perdrait ainsi 0,73% de son PIB à cause de la politique d'évitement de ses grandes entreprises.
Le spécialiste de l’allocation et du conseil BlueLake Associates et le cabinet d’expertise juridique et fiscale Wadsack Treuhandgesellschaft ont annoncé la création d’un family office dénommé Wadsack Family Office qui proposera des solutions d’investissement sur mesure ainsi que des services juridiques, fiscaux, comptables et d’audit à une clientèle de particuliers internationaux fortunés, rapporte le site spécialisé Citywire.