A fin décembre 2016, 165 fonds verts étaient commercialisés en Europe pour un encours de 22 milliards d’euros, selon la dernière étude de Novethic sur le sujet réalisée avec le soutien de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie). Si depuis 2013 le nombre de fonds est resté relativement stable, les encours ont progressé de 47 %. Et ce, alors qu’ils avaient reculé entre 2009 et 2013, de 18,8 milliards d’euros à 15 milliards d’euros, dans le sillage de la crise financière. « La COP 21 est passée par là et le monde financier a pris conscience du risque climat », a commenté Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic, au cours d’une conférence consacrée à ces fonds verts. Ces volumes et leur croissance restent cependant modérés au regard de l’ensemble des encours globaux des financements verts, au-delà de l’univers des fonds cotés, nuance Novethic. La gestion des fonds verts est concentrée autour de quelques acteurs pionniers dans ce domaine. Les 10 premiers d’entre eux gèrent en effet ensemble plus de 14 milliards d’euros, soit les deux tiers des encours du marché. Le numéro un est le suisse Pictet AM, qui aligne trois fonds représentant 4,6 milliards d’euros, dont son célèbre fonds sur la thématique de l’eau. La société de gestion est suivie par le français BNP Paribas IP, qui a 8 fonds et 2,5 milliards d’euros et l’américain BlackRock avec 5 fonds (1,6 milliard d’euros). L’eau ressort par ailleurs comme le thème le plus populaire auprès des investisseurs, les 20 fonds spécialisé sur « l’or bleu » rassemblant un encours de 8,27 milliards d’euros. Ils sont suivis de près par les 84 fonds « environnement », un thème plus large qui affiche 8,1 milliards d’euros d’encours. En termes de classes d’actifs, la grande majorité des fonds verts européens (85 %, en nombre comme en volume) sont des fonds actions, mais le marché se diversifie progressivement sur le volet obligataire, notamment avec l’essor des obligations vertes. Enfin, côté investisseurs, ce sont les institutionnels qui dominent le marché, selon Novethic, qui observe que seuls 15 % des compartiments analysés ont une distribution réservée aux personnes physiques. Chez BNP Paribas Wealth Management, Eléonore Bedel, responsable ISR et impact investing, constate que dans les encours ISR des clients, les fonds verts représentent 10 %. Mais que lorsque c’est le client qui décide (dans le cadre d’une gestion conseillée ou libre), le taux monte à 30 %. En effet, ces fonds, selon elle, sont plus faciles à comprendre.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé le 28 mars la conclusion d’un accord avec le gouvernement du Québec sur les modalités de sa participation au projet du Réseau électrique métropolitain (REM). Avec un engagement de 1,28 milliard de dollars équivalent à 24,5 % du capital-actions, le gouvernement devient un actionnaire minoritaire du projet. L’investissement de la Caisse atteint quant à lui 2,67 milliards de dollars, soit 51 % du capital-actions du projet. L’entente avec le gouvernement du Québec permet également d’établir les seuils de rendements et le mécanisme de partage des dividendes entre la Caisse et le gouvernement. Le seuil de rendement prioritaire pour l’investissement en capital-actions de CDPQ Infra a ainsi été établi à 8 %, précise une note d’information. Le seuil de rendement prioritaire est le niveau de rendement qui doit être atteint par l’actionnaire majoritaire, CDPQ Infra, pour déclencher la production de rendement pour les actionnaires minoritaires. Toutefois, le rendement prioritaire ne correspond pas nécessairement au rendement projeté, donc le rendement à être réalisé par CDPQ Infra, qui pourrait se situer dans une fourchette entre 8% et 9%. Le niveau de rendement projeté dépendra notamment de la participation du gouvernement du Canada et du résultat des appels d’offres.Jusqu’à l’atteinte du rendement prioritaire de 8 % pour CDPQ Infra, les dividendes du projet de REM sont entièrement versés à CDPQ Infra. Lorsque ce niveau de rendement sera obtenu, les dividendes sont versés majoritairement (72 %) aux actionnaires minoritaires – les gouvernements du Québec et du Canada – jusqu’à l’atteinte du niveau de rendement minimal visé prévu par l’entente, soit 3,7 %. Ce rendement de 3,7 % est équivalent au coût d’emprunt moyen du gouvernement du Québec sur l’ensemble de sa dette. Le projet de REM est le premier projet de transport collectif pour lequel le gouvernement aura un remboursement de son investissement en capital et du coût moyen d’emprunt.
Record sums raised and a record number of companies assisted. Record would be the right word for the year 2016, according to figures released by the French association of investors for growth (Association Française des Investisseurs pour la Croissance, AFIC) on 28 March. EUR14.7bn were raised in 2016 by French venture capital professionals, which represents a 51% increase over 2015. 45% of these funds come from abroad, compared with 37% in 2015, in a sign of international interest in French businesses. More than EUR9.3bn will go to transmission of companies, and EUR1.6bn to innovation capital startups, the highest levels in four years. Only capital development has shrunk, to EUR3.7bn from EUR5bn the previous year, probably due to competition from debt or mezzanine operations.One important fact, says AFIC, is that insurers and banks have made a major comeback, placing their own equity as investors. These investments, at EUR1.3bn, have returned to their all-time highs before the crisis in 2006-2008.Another record is the number of companies assisted: nearly 1,900 in 2016, compared with an average of 1,600 over the past 10 years. This represents a record in Europe, according to AFIC. The total sum invested was EUR12.4bn, up 15% compared with 2015.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } NN Investment Partners is teaming up with South Pole Group to ensure that investment decisions are based on the best information available with resepct to coal, waste and water. South Pole will provide a custom screening tool for portfolios to NN IP. The tool will make it possible to better identify firms which can be expected to do well in a context of climate change and overexploitation of resources. “The solution provided by South Pole Group delivers a significant addition to other ESG information about businesses and countries which we get from our other partners, our brokers and our internal research,” a statement says.
The top player in asset management in Europe Amundi, and the French atomic and alternative energy commission, Commissariat à l’Energie Atomique (CEA), also a leader in its field, on 28 March announced that they have signed a partnership to create an independent asset management firm, to be entitled Supernova Invest. In addition to taking over the current CEA Investissement fund, with a contract to advise the strategic fund for CEA and to manage the FNA fund “Amorçage Technologique,” the new firm will also create and manage new capital innovation funds for third parties, to finance technological innovation in France.“After a first success in infrastructure with EDF, Amundi is once again teaming up with an industrial leader in its sector in CEA, and is showing its commitment to helping a range of innovative investment solutions to emerge out of the fabric of French startups,” Pedro Antonio Arias, director of real and alternative assets at Amundi, said at a press conference. The new independent asset management firm will be jointly controlled by CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%), and the team coming from CEA Investissement (20%).From its first year, the firm will have about EUR230bn in assets under management or advised, and will aim to reach EUR1bn by 2020. These EUR230bn include existing activities at CEA Investissement, which account for about EUR100m, and two new capital innovation funds, one with EUR70m, which is expected to be unveiled in the next few weeks, and one to be created with Crédit Agricole. The latter banking group has decided to outsource the management of a new fund to be known as “Crédit Agricole Innovations et Territoires” to Supernova Invest. This investment will bring in EUR40m from the regional branches of Crédit Agricole, while Crédit Agricole Assurances and Crédit Agricole S.A. will contribute EUR5m each.
In the fourth of six planned announcements, Vanguard reported lower expense ratios for 15 mutual fund shares, including the industry’s largest balanced fund. As a result, investors in these funds saved an estimated USD23 million, according to a press release. To date, Vanguard has reported an estimated USD165 million in cumulative savings across 139 index and actively managed fund and ETF shares. Three actively-managed fund shares reported expense ratio decreases this month. The USD98 billion Vanguard Wellington Fund Investor (VWELX) and Admiral (VWENX) shares declined one and two basis points to 0.25% and 0.16%, respectively. The expense ratio of the USD1.5 billion Vanguard Convertible Securities Fund (VCVSX) declined four basis points to 0.34%. Founded in 1929, Vanguard Wellington Fund is the nation’s oldest and largest balanced fund. The fund’s expense reductions can be attributed to economies of scale from asset growth and incentive/penalty arrangements, concludes the statement
BlackRock is positioning its equity investment platform for the future of active management – leveraging its unique scale and breadth of capabilities to drive sustainable alpha. The firm is also segmenting its active equity product offerings into four product ranges to meet evolving client preferences, which includes launching the new BlackRock Advantage series of core alpha products.Strategy or portfolio management repositioning will impact approximately USD30 billion in assets under management (about 11% of total active equity AUM). There will be no repositioning of active equity products currently managed outside of the U.S. “At the heart of BlackRock is a culture that embraces change and turns it into opportunity,” said Laurence D. Fink, Chairman and CEO in a presse release. “We are constantly anticipating how macro trends will reshape both our industry and our clients’ needs; we then pivot accordingly.The changes BlackRock is making include reorienting certain investment teams, primarily in the U.S., around a more focused product line-up, while also shifting resources and responsibilities within teams to best leverage the full breadth of BlackRock’s platform in seeking to generate sustainable alpha.The firm is also investing further in data science innovation, which leverages the unique capabilities of Aladdin®, and strengthens the connections that quantitative and fundamental investors both need to distill unstructured information into investable insights.BlackRock is creating a more integrated approach to collaboration across fundamental research teams to leverage the firm’s global reach, including insights generated from teams in local markets. This new structure will allow the best insights derived both through big-data analysis and fundamental research to be shared across every investment team across the active equity platform.BlackRock’s equity strategies reflect a continuum of investment building blocks – spanning index, factors, quantitative, fundamental and alternatives – used to tailor solutions for specific client needs. Within that spectrum, BlackRock’s active equity offerings are being organized in four product ranges, each designed for a specific client need and priced along a continuum to deliver the value clients expect.“Clients have moved beyond just active and passive techniques. They are choosing from a variety of products that incorporate multiple investment strategies, return targets, levels of risk and cost expectations,” said Wiseman. “We are evolving our product offerings to ensure we stay ahead of those changing client desires.”The four distinct product ranges for BlackRock’s active equity products will be:1. Core Alpha – products for clients seeking market returns plus consistent alpha (outperformance over a benchmark) with lower levels of risk. This includes a new Advantage series of products for U.S. investors and initially is expected to include nine mutual funds providing access to BlackRock’s industry leading quantitative investment team. Approximately 90% of the investment team’s overall strategies have outperformed their respective benchmarks or peer median over the past five years.*2. High Conviction Alpha – for clients seeking higher risk/return products. These strategies provide access to portfolio managers that can deliver returns in more highly concentrated and unconstrained/absolute return strategies.3. Outcome Oriented – products designed to provide clients with specific outcomes, such as income or sustainable investment strategies. This will include an expanded range of income products to meet growing client needs for higher dividend yields.4. Country and Sector Specialty – offering clients specific country and sector exposures, where BlackRock offers deep expertise.Launch of the new Advantage series and an expanded range of income funds includes both new products and the conversion of certain existing funds with approximately USD8 billion in assets. These changes will result in approximately USD30 million of annualized savings to clients from lower fees. BlackRock anticipates that these products will attract new assets at a faster rate over time as a result of improved pricing and performance. The firm will also incur a charge of approximately USD25 million in the first quarter of 2017 reflecting certain one-time, severance and accelerated compensation expense associated with the repositioning.
After the departure of Jürgen Mahler from Oddo Meriten AM, where he was country manager for Italy, Lorenzo Gazzoletti, deputy CEO of the asset management firm, has decided to take over the head of the Italian arm and to represent the company in Italy, Funds People Italia reports. In Italy, the office, which has EUR1.2bn in assets under management, has been transformed in to a branch. “Since Italy is not only our largest market after our two domestic markets in France and Germany, but also the market with the largest organic growth, it seemed logical, reasonable and strategic to take this responsibility over directly. And not only due to the strategic position of this market, but also because, as an Italian, it is a natural field for me,” Gazzoletti explains. “I will be taking over control of the Milan office, no longer as a startup but as a fully existing entity to be grown, and will be driving us into areas that have not been explored before, such as institutionals.” Gazzoletti also says that in the short term, he will be recruiting a senior sales representative who will be responsible for institutionals. With this arrival, the Italian team will include six people.
In a year of market surprises, major shock waves rocked the brand rankings in the sixth, annual evaluation of cross-border asset managers – FB50 2017, said a press release.An intoxicating mix of political drama, market dynamics and an industry in a major period of transition all contributed to significant changes to the cross-border and boutique brand rankings. Rising stars, falling angels and rejuvenated brands all featured in the new-look top ten. Only the top three brands held their positions. Some established groups floundered as mid-size players vied for attention with product flavours that paid brand dividends. Nordea and Robeco raced into the top ten while Pictet ousted Franklin Templeton from 4th position and joined Europe’s elite top five for the first time. Commenting on the study, Diana Mackay, Joint-CEO of MackayWilliams, said: “In a challenging year for the industry, Europe’s professional fund buyers provided asset managers with some clear signals on the types of companies and brands they want to engage with in the future. More than ever before, asset managers need to establish enduring differentiation through the emotional appeal of their brands. Delivery of product at the right price is no longer enough.”The study measures asset managers’ relative brand performance based on fund-selector perceptions across a range of drivers to highlight the leading cross-border brands. The research also examines the most successful third-party brands in each of Europe’s ten largest retail markets. Findings from this year’s study reveal that: • Despite a fall in the total brand score for all of the top three groups, BlackRock extended its lead over its immediate rivals.• Innovation and client focus were the drivers behind the rising groups, displacing managers without replacements for fading blockbuster products. • Investor appetite for thematics and socially responsible investments featured heavily amongst the groups with improved brand recognition. • Size is not a barrier to brand popularity for smaller groups able to prove their stability – a feature demonstrated by the boutique winner, Lannebo Fonder, and the fastest riser in this category, FundSmith.• Passive providers can differentiate and build brand on non-price-related attributes. iShares was top passive brand, rising six places to 14th position supported by a high score for innovation
As of the end of December 2016, 165 green funds were on sale in Europe, with assets of EUR22bn, according to the most recent study by Novethic, with the support of the energy efficiency agency Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). Although the number of funds has remained relatively stable since 2013, assets have risen 47%. This growth comes after AUM had fallen between 2009 and 2013 from EUR18.8bn to EUR15bn in the wake of the financial crisis, “COP 21 has happened, and the financial community is aware of climate risks,” says Dominique Blanc, director of research at Novethic, at a conference for green funds.However, these volumes and their growth remain moderate, compared with the total volumes of assets in green financing, outside the public fund sector, Novethic points out.Management of green funds is concentrated at a few pioneering players in this field. The top 10 account collectively for over EUR14bn, two thirds of total assets in the market. The top player is the Swiss Pictet AM, with three funds representing EUR4.6bn, including its famous water fund. It is followed by the French BNP Paribas IP, with eight funds, and EUR2.5bn, and the US firm BlackRock, with five funds (EUR1.6bn).Water remains the most popular theme with investors, as the 20 “water” specialist funds have total assets of EUR8.27bn. These are followed by the 84 “environment” funds, a broader theme with a total of EUR8.1bn in assets.In terms of asset class, a large majority of European green funds (85%, both in number and volume) are equity funds, but the market is gradually diversifying into bonds, with the growth of green bonds in particular.According to Novethic, among investors institutionals dominate the market, with only 15% of sub-funds analysed reserved for individual investors. At BNP Paribas Wealth management, Eléonore Bedel, head for SRI and impact investing, notes that as a proportion of client SRI assets, green funds represent 10%. But when the client decides (as part of advised or free management), this percentage rises to 30%. These funds, she says, are easier to understand.
In February, open-ended funds on sale in Italy posted net inflows of EUR4.1bn, after EUR5.7bn in January, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. This brings inflows in the first two months of the year to nearly EUR10bn, as the profession prepares to gather in Milan for Il Salone del Risparmio.Inflows were driven by bond funds (EUR2.8bn), flexible funds (EUR1.7bn) and diversified funds (EUR1.1bn). However, equity funds have seen slight outflows of EUR55m. As of the end of February, assets in open-ended funds totalled EUR920bn. With the addition of closed funds and mandated management, assets total EUR1.950trn.The asset management firm with the strongest inflows in February, unusually, was a foreign firm: Allianz, with more than EUR2bn in inflows for the month, following EUR1.3bn in outflows in January. The German firm is followed by Poste Italiane, with EUR1.9bn, and Intesa Sanpaolo, with EUR1.7bn.For outflows, Pioneer, the firm acquired by Amundi, stands out with redemptions of EUR1.6bn, followed by SSGA (-EUR906m), and Generali (-EUR513m).
La division de gestion d’actifs de HSBC réfléchit au lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (926 millions d’euros) spécialisé dans la dette privée d’entreprise, rapporte Bloomberg. La structure en charge du fonds était jusque-là logée dans la banque privée de HSBC, avant d’être transférée dans la division de gestion d’actifs afin d’ajouter à la clientèle privée potentielle des débouchés auprès d’investisseurs institutionnels. La taille du fonds n’est pas encore arrêtée et pourrait être augmentée en fonction de la demande.
BlackRock a annoncé mardi soir qu’il va réorganiser sa division de gestion active d’actions en supprimant de postes, en abaissant ses commissions et en recourant davantage à des ordinateurs pour sélectionner les valeurs de ses portefeuilles. Le premier gestionnaire d’actifs mondial va renommer ou ajuster la stratégie d’investissement d’environ 11% des 275 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’encours de sa division de fonds actions gérés de manière active, qui subit des retraits de capitaux.
La gestion du fonds fintech du Crédit Agricole investissant dans des startups déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, est désormais déléguée à la société de capital-risque Breega Capital.
Deux ans après la mise en place de sa collaboration avec Liberté Living-Lab (LLL), Lyxor Asset Management dresse un bilan sur ses projets structurant et chantiers d'avenir.
Au cours des Clubs Dates Invest à Lyon, le 23 mars dernier, Fadi Fattouh, portfolio manager chez Permal, Nicolas Salomon, responsable au sein du Portfolio Management Committee de la caisse de pensions du CERN, Fabrice Zamboni, formateur chez FZA Consulting et multi asset manager à la Caisse des Dépôts, et Julien Rerolle, fondateur de Spread Research ont détaillé les conditions et les enjeux liés à un investissement dans le crédit alternatif UCITS.
Dans le cadre du questionnaire des coupoles Distrib Invest, Géraldine Métifeux, fondatrice d'Alter Égale explique la stratégie de la société en terme de sélection de fonds, mais aussi son approche en matière d'éducation financière et de satisfaction client.
Le Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA) crée une société de gestion en capital-investissement, baptisée Supernova Invest, codétenue par Amundi. Le CEA et Amundi disposeront chacun de 40% du capital, les 20% restant étant détenus par l’équipe de gestion issue de CEA Investissement. Supernova Invest gèrera plusieurs fonds orientés vers la haute technologie (deep-tech) et les start-ups technologiques dans lesquelles les équipes de CEA investissement ont déjà une expertise reconnue. A son démarrage, Supernova Invest disposera de plus de 200 millions d’euros d’actifs sous gestion (données estimées pour juin 2017) : 100 millions d’euros proviennent des fonds actuels de CEA Investissement (fonds stratégique CEA et fonds d’Amorçage Technologique Investissement) qui sont transférés dans la société de gestion commune. 50 millions d’euros sont apportés par le Crédit Agricole (Caisses régionales, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.) à travers son fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », récemment crée pour aider les jeunes entreprises innovantes. environ 70 millions d’euros annoncés doivent être apportés par un nouveau fonds d’amorçage technologique qui devrait réunir une dizaine d’investisseurs financiers et industriels. Le CEA figurera parmi ces investisseurs. D’ici à 2020, Supernova espère atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion. Un mandat de conseil pour le fonds stratégique et un mandat de gestion pour le fonds d’amorçage Les équipes de CEA Investissement ont rejoint celles d’Amundi pour créer une structure d’une dizaine de personnes. Le CEA confie un mandat de conseil à Supernova Invest pour le fonds stratégique du CEA en gardant la main sur ses décisions d’investissement. Il confie en revanche à Supernova Invest la gestion du Fonds ouvert « Amorçage Technologique Investissement ». Doté de 38 millions d’euros, ce fonds a été souscrit par le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré pour le compte de l’Etat par la Banque Publique d’Investissement (BpiFrance), le CEA, EDF, Safran et BioMérieux. Crédit Agricole confie aussi à Supernova Invest la gestion de son nouveau fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », doté de 50 millions d’euros (un investissement porté à hauteur de 40 millions d’euros par les Caisses régionales de Crédit Agricole et 5 millions d’euros chacun par Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.). La décision du CEA Investissement de créer une société de gestion avec Amundi s’explique d’abord par une obligation réglementaire. « L’AMF ne nous autorisait pas à créer une société de gestion sans la présence d’autres actionnaires pour des questions de possibles conflits d’intérêts entre les entreprises et l’Etat », explique Christophe Gégout, administrateur général adjoint du CEA et président de CEA Investissement. En outre, stratégiquement, le CEA avait pour clients historiques EDF et Areva et souhaitait trouver de nouveaux relais de croissance. « L’Etat nous a notamment confié la mission de soutenir la ré-industrialisation du pays. Nous pouvons mieux y répondre avec les équipes d’Amundi pour apporter le capital et accompagner le développement d’entreprises innovantes. Nous voulons susciter l’émergence des grandes licornes de la deep-tech française », affirme Christophe Gégout.
Le fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority, QIA) voit des opportunités d’investissement en Grande-Bretagne après le Brexit et s’intéresse notamment aux secteurs des infrastructures, de la santé et de la technologie, a déclaré le 27 mars son directeur général, rapporte l’agence Reuters. Si le QIA, dont les avoirs sont estimés à 335 milliards de dollars (308 milliards d’euros), a réalisé davantage d’investissements aux Etats-Unis et en Asie qu’en Europe ces dernières années, il reste l’un des principaux investisseurs du Golfe en Grande-Bretagne."Je suis toujours à l’affût, même après le Brexit, d’opportunités que le QIA pourrait saisir,» a déclaré Abdullah ben Mohammed ben Saoud al-Thani lors d’une conférence à Londres, deux jours avant que la Première ministre Theresa May ne déclenche officiellement la procédure du Brexit. Interrogé sur les secteurs qui suscitent l’intérêt du Qatar, al-Thani a répondu : «Notre objectif maintenant est vraiment de nous concentrer sur les infrastructures et nous nous concentrerons également sur la santé et la technologie.» Egalement invité de la conférence, le Premier ministre qatari Cheikh Abdullah ben Nasser ben Khalifa al-Thani a déclaré que le Qatar voulait investir cinq milliards de livres en Grande-Bretagne dans les cinq prochaines années.
La banque privée EFG International a nommé Franco Polloni en qualité de responsable de la région Suisse centrale, Tessin et Italie et de membre du comité exécutif. Cette nomination prendra effet au 1er août 2017 au plus tard, précise le groupe suisse. L’intéressé remplacera Renato Santi, qui quittera la société après l’intégration au sein d’EFG de l’activité suisse de BSI, prévu pour le courant du mois d’avril 2017. Jusqu’à l’arrivée de Franco Polloni, Thomas A. Mueller, actuellement directeur général (CEO) de BSI, assurera la direction de la région Suisse centrale, Tessin et Italie par intérim.Avant de rejoindre EFG International, Franco Polloni officiait en tant que responsable des clients privés et de la gestion d’actifs chez Banca del Ceresio à Lugano et siégeait également à sa direction depuis 2014. Entre 2008 et 2014, il a assumé différentes fonctions de direction au sein de BSI, dont celle de responsable des services de gestion de fortune et membre de la direction entre 2008 et 2010. De 2001 à 2008, il a travaillé chez Banca del Gottardo où il a été nommé membre de la direction en 2006 et a occupé le poste de responsable des produits et des services jusqu’à l’intégration de la banque au sein de BSI en 2008.Renato Santi a été nommé membre du Comité Exécutif d’EFG International en novembre 2016, à l’issue de la conclusion de l’acquisition de BSI. Au cours des 20 dernières années, il a occupé différents postes de direction au sein de BSI en Suisse et à l’étranger, dans le cadre desquels il a mené à bien divers projets de développement stratégique.
Après avoir tenté pendant des années de coller le plus possible à la façon de penser des traders pour capter les variations de marchés, les hedge funds travaillent désormais sur des technologies d’intelligence artificielle dites de «deep learning» qui imitent les neurones de nos cerveaux, écrit l’agence Bloomberg. WordQuant l’utilise d’ores et déjà pour des transactions de petite taille, selon une source proche citée par Bloomberg. Man AHL pourrait commencer bientôt à l’utiliser et des hedges funds comme Winton et Two Sigma y montrent beaucoup d’intérêt en tant que stratégistes quantitatifs. Les hedge funds sont toutefois prudents car plusieurs des technologies qu’ils ont essayé par le passé les ont déçues. Mais selon certains spécialistes, le «deep learning» déjà utilisé avec succès par des sociétés comme Google et Amazon pourrait commencer à se répandre dans la sphère financière d’ici cinq ans.
Lombard Odier (Europe) a annoncé, ce lundi 27 mars, les recrutements de David Guermond et Ladislas d’Aillières en tant que banquiers privés et de Nicolas Dureux comme gérant de portefeuille senior. Tous trois viennent de Credit Suisse et seront rattachés à Benoît Peligry, responsable des activités de banque privée de Lombard Odier en France. Les trois nouveaux venus auront pour mission de développer et d’accompagner la clientèle de la banque sur le marché français considéré comme « un marché stratégique pour Lombard Odier », selon Benoît Peligry, cité dans un communiqué.David Guermond, 46 ans, rejoint Lombard Odier en qualité de « Executive Vice President ». Depuis 2010, il était responsable de l’activité dédiée au segment des grandes fortunes et membre du comité de direction de Credit Suisse Banque Privée en France. Il a débuté sa carrière chez KPMG comme avocat spécialiste de l’ingénierie patrimoniale avant d’entrer chez UBS Wealth Management en tant que directeur, puis directeur exécutif au sein du département clients stratégiques. De 2006 à 2010, il a été directeur exécutif chez Goldman Sachs Private Wealth Management, chargé notamment des clients du segment grandes fortunes.Nicolas Dureux, 53 ans, exerçait depuis 2008 chez Credit Suisse Banque Privée France où il a été successivement directeur du conseil en investissement avant d’être nommé directeur de la gestion sous mandat et membre du comité de direction en France. L’intéressé a effectué une grande partie de sa carrière chez Paribas en tant que responsable gestion de fortune puis chez BNP Paribas Banque Privée où il a notamment été responsable de l’offre financière du département de gestion de fortune.Enfin, Ladislas d’Aillières, 36 ans, était depuis 2016 directeur au sein de l’activité de grandes fortune de Credit Suisse. Précédemment, il était responsable du département gestion conseillée de Credit Suisse Banque Privée à Paris. L’intéressé a réalisé une grande partie de sa carrière au sein de Credit Suisse Banque Privée où il a notamment travaillé à Londres au sein de la banque d’investissement en tant que « sales » sur produits structurés, ainsi qu’à Zurich en qualité de conseiller en produit dérivés.
Lyxor lance le premier ETF éligible au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio), rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. Pour cela, la société de gestion a transformé l’un de ses ETF. A compter du 28 mars, l’ETF Lyxor FTSE Mid Cap deviendra à réplication physique et investira seulement en actions italiennes. Il s’agira des 60 titres ayant les plus fortes capitalisations mais qui ne rentrent pas parmi les 40 premières du FTSE MIB.
Davantage de frais que de rendements : c’est en synthèse le résultat de l’étude de Mediobanca qui a pris en compte l’évolution des fonds d’investissement en Italie sur 32 ans, entre 1984 et 2015, rapporte Bluerating, citant l’hebdomadaire Plus de Il Sole – 24 Ore. L’étude a analysé plus d’un millier de fonds et Sicav, fonds de pension d’entreprises et fonds fermés, immobiliers, alternatifs, fonds de fonds et fonds dédiés. Sur 32 ans, ces produits ont enregistré une hausse de leurs encours de 54,6 % pour un rendement annuel moyen de 1,37 % (sans prendre en compte l’inflation). Sur la même période, les frais de gestion payés par les souscripteurs se sont élevés à 73,8 milliards d’euros et les taxes à 7,3 milliards d’euros. Selon les calculs du quotidien financier, chaque année, le coût moyen des commissions sur les encours des fonds a été de 1,39 %, ce qui est donc supérieur au rendement moyen annuel.
Swiss Life Asset Managers a collecté 7,9 milliards d’euros pour compte de tiers en 2016, parmi lesquels 4,1 milliards en France, écrit Les Echos. La filiale de gestion de l’assureur suisse se positionne ainsi comme le sixième collecteur pour les fonds de droit français l’année dernière. Elle a été avantagée par son positionnement sur les fonds monétaires (2,1 milliards d’euros de collecte en France), obligataires court terme (+700 millions) ainsi que par son expertise en immobilier (+1,3 milliard).
Laurence Boone est nommée Global Head of Multi Asset Client Solutions (MACS) & Trading and Securities Finance (TSF), alors que Julien Fourtou quitte l’entreprise. Un nouveau rôle qui s’ajoute à celui de chef économiste du groupe Axa et responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement d’Axa IM qu’elle occupe actuellement. « En tant que membre du Management Board, Laurence a démontré une compréhension approfondie des activités d’Axa IM et de nos ambitions, ainsi que de grandes qualités de leader d’opinion concernant les marchés financiers sur lesquels nous investissons. Laurence travaillera en étroite collaboration avec les équipes de MACS et de TSF pour continuer à répondre aux attentes et aux besoins de nos clients», déclare Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, cité dans un communiqué. La nomination prendra effet le 3 avril. Laurence Boone est membre du comité de direction d’Axa IM et reste rattachée à Andrea Rossi. Julien Fourtou a pour sa part décidé de quitter Axa IM après 17 ans pour poursuivre un nouveau projet entrepreneurial. Il était devenu COO d’Axa Fixed Income en 2008 avant d’être nommé Global Head of MACS & TSF en 2014, rejoignant le comité de direction d’Axa IM.
Tout est bien qui finit bien. Bill Gross et Pimco, la société qu’il a fondée puis quitté avec fracas en septembre 2014, ont annoncé lundi avoir réglé à l’amiable la plainte déposée en octobre 2015 par le gérant. Selon le Financial Times, qui cite des sources proches du dossier, la société de gestion du groupe Allianz a versé 81 millions de dollars à Bill Gross. Cet argent ira à une œuvre de charité, indique un communiqué dans lequel l’ancien « roi des obligations » assure que sa plainte n’avait jamais été une question d’argent. Dans ce communiqué commun exaltant les qualités de chacun, Bill Gross indique que « Pimco a toujours été ma famille et comme dans toute famille il y a parfois des désaccords. Je suis heureux que nous ayons eu l’occasion de les surmonter et de voir que les fondateurs de Pimco reçoivent la reconnaissance qu’ils méritent. Je suis honoré d’être inclus dans leurs rangs et de savoir que Pimco est dans des mains capables ». Pimco reconnaît de fait « l’énorme contribution à son succès apportée par Bill Gross et ses autres fondateurs et dirigeants tels que James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, et Chris Dialynas, les visionnaires ayant créé une puissante maison d’investissement internationale et une industrie entière d’investissement dans l’obligataire ». De plus, Pimco va créer une pièce à la mémoire de ses fondateurs à son siège californien. Et la fondation de Pimco nomme Bill Gross en tant que « administrateur honoraire » et va créer un « Prix Bill Gross » annuel. De son côté, Dan Ivascyn, le directeur des investissements de Pimco qui a pris la place de Bill Gross après son départ, déclare que « Bill Gross a toujours été charismatique ». Il ajoute : « il a une réputation stellaire bien méritée en tant qu’investisseur et philanthrope. Bill a eu une influence énorme sur Pimco et la carrière de nombre de ceux qui sont passés dans ces murs. Il a bâti la société en partant de rien et nous avons un grand respect et une admiration pour ses talents ». Cet accord met fin à deux ans et demi d’un feuilleton à rebondissements où tous les coups étaient permis entre les deux parties. Bill Gross, qui a depuis rejoint Janus, réclamait 200 millions de dollars de dommages et intérêts, estimant qu’il avait été poussé par la sortie et lésé d’un bonus de 250 millions de dollars.
Franklin Templeton va compléter sa gamme d’ETF gérés activiment et baptisée Liberty avec l’ajout de deux nouveaux produits basé sur des obligations municipales, rapporte Citywire. Ainsi, elle a fait enregistré auprès de la Security and Exchange Commission (SEC) des documents concernant le «Franklin Liberty Intermediate Municipal Opportunities ETF» et le «Franklin Liberty Municipal Bond ETF».Franklin Liberty Intermediate Municipal Bond ETF sera géré par Chris Sperry, James Conn et Daniel Workman. Le Franklin Liberty Municipal Bond ETF sera lui aussi piloté par James Conn et Chris Sperry avec en plus Nicholas Bucklin.