Daiwa SB Investments (DSBI), one of Japan’s largest asset managers, has announced the launch of its latest UCITS fund within the Luxembourg domiciled SICAV.The Japan Equity Small Cap Absolute Value Fund is managed out of Tokyo and led by Portfolio Manager Tatsuro Nigauri. The strategy has been in existence since 2004 on a segregated basis. Notably, the launch of this new UCITS fund now allows a broader range of investors, including pension funds, insurance companies, wealth managers and private banks to access the strategy.
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-joint présente un indicateur de divergence monétaire au sein des grandes économies de la zone euro. Il est calculé à partir de l’étendue (différence entre le maximum et le minimum) des taux courts nominaux prescrits par une règle de Taylor. Cette règle est estimée pour chacun des grands pays de la zone. C’est une règle de conduite de politique monétaire selon laquelle le taux d’intérêt devrait être modulé au cours du cycle en fonction du taux d’intérêt d'équilibre, de l'écart d’inflation à sa cible et d’une mesure de tensions sur le marché du travail.
Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré hier à Berlin que son pays ne voulait pas de guerre commerciale, adoptant un ton conciliant à la veille du G20 Finance, sur fond de discours aux accents protectionnistes de Donald Trump. «Notre désir est que quand il y a des déséquilibres dans les relations commerciales, alors nous devons nous en occuper», a déclaré l’ancien banquier de Goldmann Sachs. L’absence de positions claires de la part des Etats-Unis sur le libre-échange risque de poser problème lors de la réunion du G20 Finance, a craint le ministre français des Finances Michel Sapin. «Nous n’avons pas aujourd’hui de positions argumentées de la part des Etats-Unis et c’est la principale difficulté dans laquelle nous pouvons être», a-t-il déclaré à l’AFP.
La croissance de l'économie française devrait s'établir à 0,3% au premier trimestre 2017 avant d’accélérer à 0,5% au deuxième, ce qui permettrait à la croissance d’atteindre 1,1% à mi-année, a indiqué l’Insee dans sa note de conjoncture hier. Au quatrième trimestre 2016, le PIB de la France avait crû de 0,4%. L'économie française bénéficiera au premier semestre d’un effet négatif du commerce extérieur sur la croissance moindre qu’en 2016, tandis que les ménages «abaisseraient un peu leur propension à épargner pour lisser les effets du ralentissement du pouvoir d’achat sur leur consommation», souligne l’Insee. L’inflation a accéléré mais devrait se stabiliser à 1,1% en juin, estime l’institut. La consommation des ménages devrait croître de 0,2% au premier trimestre, puis de 0,4% au deuxième trimestre, les élections ayant en général un effet positif. Pour l’emploi, les embauches devraient s'élever à 93.000 au premier semestre, après 118.000 au second semestre 2016, «faisant de nouveau baisser le chômage qui s'établirait à 9,8% mi-2017».
Les investissements chinois directs à l'étranger ont fondu de plus de moitié au cours des deux premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2016, a annoncé jeudi le ministère du Commerce : ils ont atteint 92,42 milliards de yuans (12,5 milliards d’euros), soit un recul de 52,8% sur un an. Les entreprises chinoises sont confrontées à la volonté des autorités de tarir les sorties de capitaux. La Chine a renforcé l’an dernier son contrôle des capitaux face aux pressions s’exerçant sur sa devise. Les investisseurs dans le divertissement, les sports et l’immobilier ont particulièrement baissé en janvier et février 2017, les autorités ayant prévenu qu’elles seraient très attentives aux investissements «irrationnels» dans ces secteurs.
Le Trésor américain a pris de nouvelles mesures hier pour éviter un défaut de paiement sur la dette américaine, alors que le plafond d’endettement n’a toujours pas été relevé. Dans une lettre au Congrès, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin indique que l’administration va suspendre sa contribution à plusieurs fonds de retraite et de compensation de fonctionnaires. L’endettement fédéral est désormais limité à 20.000 milliards de dollars jusqu'à ce que le Congrès, qui en a la prérogative, décide de relever ou de suspendre à nouveau le plafond, qui a été réinstauré mercredi à minuit. En 2015, le plafond avait donné lieu à une bataille homérique entre l’administration Obama et le Congrès, à majorité républicaine.
Les actifs des fonds indiciels cotés (Exchange traded funds, ETF) européens ont atteint le niveau record de 620 milliards de dollars (580 milliards d’euros) fin février, contre 599 milliards de dollars un mois auparavant, selon le cabinet de recherche et de conseil spécialisé ETFGI. La croissance des encours des ETF illustre le succès grandissant des instruments de gestion passive, qui consiste à répliquer un indice de référence, par opposition à la gestion active dans laquelle les gérants visent à superformer un indice de référence par la mise en oeuvre de stratégies d’investissement et/ou de sélections de valeurs. Les ETF européens ont bénéficié de 12,4 milliards de dollars d’entrées nettes le mois dernier, enregistrant un trentième mois consécutif de souscription, selon ETFGI.
La Réserve fédérale a annoncé hier l’assouplissement des conditions d’examen des projets de fusion entre banques, ce qui pourrait faciliter les rapprochements entre établissements de petite taille aux Etats-Unis. Une fusion donnant naissance à une institution avec moins de 100 milliards de dollars (93 milliards d’euros) d’actifs n’est plus considérée comme d’importance systémique, a indiqué la banque centrale dans un communiqué. Ce seuil était précédemment de 25 milliards de dollars. La Fed, autorité de tutelle du secteur, a annoncé ce changement en autorisant l’acquisition de Suffolk Bancorp par People’s United Financial. Ensemble, ces deux banques auront des actifs de quelque 43 milliards de dollars. Les fusions entre banques ont été toutefois peu nombreuses depuis la crise financière de 2007-2008 et plusieurs projets de rapprochement ont échoué faute d’avoir pu obtenir le feu vert réglementaire. New York Community Bancorp a ainsi dû renoncer à racheter Astoria Financial et Investors Bancorp n’a pu mener à bien son mariage avec The Bank of Princeton.
La filiale française de l’assureur allemand a témoigné hier de son repositionnement dans le contexte de taux bas et d’incertitudes politiques. Son résultat opérationnel s’est établi à 1,08 milliard d’euros (+6,4%) en 2016 dont 656 millions en vie et santé (+19%) et 424 millions en dommages (-2%). Le résultat net s’est établi à 786 millions (+7,7%) tandis que le chiffre d’affaires est resté stable à 12,31 milliards d’euros. L’assureur s’est repositionné dans l’environnement de taux bas. En vie, le chiffre d’affaires s’est établi à 5,29 milliards d’euros, «en décroissance voulue pour privilégier les activités rentables», a expliqué en conférence de presse Peter Etzenbach, membre du comité exécutif d’Allianz France en charge de la Finance. Allianz France a réorienté sa production vers les unités de compte (UC) : la collecte nette totale a été négative à -1 million d’euros dont +1,5 milliard en UC et -1,51 milliard en fonds euros. Le taux d’UC est stable depuis trois ans à 47%. En outre, «le risque de taux n’est plus notre premier risque financier car nous avons réduit à zéro l’écart de duration au 31 décembre 2016», a souligné Peter Etzenbach. TRANSFORMATION NUMÉRIQUE Allianz France mise donc plutôt sur le segment santé et prévoyance, «moins dépendant du risque de taux», où le chiffre d’affaires a progressé de 4,8% à 2,67 milliards d’euros en 2016. En dommages, la croissance du chiffre d’affaires (+2,1%) a été contrebalancée par la hausse des sinistres dus aux événements naturels et en automobile. Le ratio combiné s’est dégradé en passant de 95,9 à 96,3%, «mais reste meilleur que la moyenne du marché». L’assureur s’adapte aussi à l’incertitude politique. Le scénario d’une élection de Marine le Pen a été «intégré dans notre protection de l’actif, de même que nous avions intégré le risque du Brexit ou les conséquences de l’élection américaine, a expliqué le PDG Jacques Richier. Nos économistes anticipent un impact sur la croissance en 2018 si elle était élue. Or notre métier est d’assurer le PIB». Le groupe surveille l’évolution des écarts de taux et achète moins de dette française car sa trésorerie est négative en euros. Enfin, Allianz France a poursuivi sa transformation numérique en digitalisant ses offres en automobile et en emprunteur. Il teste des chatbots et des robo-advisors et forme son réseau d’agents salariés à la gestion de fortune. Depuis cinq ans, il réduit sa masse salariale d’environ 1,5% annuellement en ne remplaçant qu’un départ sur deux, une tendance qui devrait se poursuivre dans les cinq ans à venir.
Cinq après la création du fonds de place Emergence, New Alpha va annoncer le lancement d’un nouveau compartiment actions européennes baptisé Emergence Actions II.
La banque centrale de Turquie a relevé de 75 points de base son taux de prêt marginal, tout en laissant inchangés les autres taux directeurs dans le cadre de sa politique monétaire, avant le référendum sur le projet de réforme constitutionnelle du président Erdogan prévu le 16 avril. Cette décision d’augmenter son taux de refinancement au jour le jour à la clôture (late liquidity window) intervient au lendemain de l’annonce par la Réserve fédérale américaine du relèvement d’un quart de point de son principal taux d’intérêt.
La banque centrale de Finlande a relevé sa prévision de croissance économique pour les années à venir. La banque centrale prédit un redressement des exportations et des investissements et juge que le moral des consommateurs est élevé. Elle prévoit une croissance du PIB de 1,6% cette année et de 1,8% en 2018 alors que ses précédentes prévisions étaient respectivement de 1,3% et 1,2%. «La croissance va rester modérée mais il y a désormais plus d'éléments pour la soutenir qu’auparavant», juge-t-elle dans un communiqué. Le PIB de ce pays de la zone euro n’a toujours pas retrouvé ses niveaux antérieurs à la crise financière de 2008, ses exportations ayant été pénalisées par les déboires du fabricant de téléphones Nokia et par la récession en Russie voisine.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée, mais contrairement à ce qui était attendu, ce vote n’a pas été unanime pour la première fois depuis le mois de juillet, signe que les divisions pourraient s’accentuer. La livre sterling a gagné un demi-point de pourcentage face au dollar après ces annonces et a atteint son plus haut niveau depuis deux semaines, tandis que le prix des obligations souveraines britanniques a baissé face au risque que d’autres membres du MPC vote bientôt en faveur d’une hausse de taux.
Le marché espagnol de la gestion d’actifs s’enrichit d’un nouvel acteur. Acci Capital Wealth Management, une société de gestion indépendante, vient en effet de voir le jour, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette boutique a été lancée par cinq professionnels qui cumulent 50 années d’expérience dans le secteur financier, principalement dans la banque privée et le capital-risque aussi bien en Espagne qu’au Royaume-Uni, en Suisse et en Amérique latine. Acci Capital Wealth Management est dirigée par Javier Guerra, son directeur général qui affiche plus de 10 ans de carrière dans le capital-investissement, dernièrement en qualité de confondateur du fonds d’infrastructures WHEB Infrastructure à Londres. Il travaille aux côtés d’Antonio de la Oliva, directeur exécutif, d’Ignacio Ortiz, directeur, de Pedro Acién et d’Eduardo Martinez, tous deux officiant en qualité de conseiller. La société propose quatre types de services : la gestion active de véhicules d’investissements collectifs, la gestion discrétionnaire de portefeuilles, le conseil financier et patrimonial et, enfin, des services de family offices.
John Wood, le gérant principal du fonds JOHCM UK Opportunities (1,8 milliard de livres d’encours) au sein de JO Hambro Capital Management, va quitter le secteur de la gestion d’actifs le 30 septembre 2017, annonce la boutique de gestion britannique. Rachel Reutter et Michael Ulrich, co-gérants et membres établis de l’équipe du JOHCM UK Opportunities, vont reprendre la responsabilité du fonds et de tous les portefeuilles dédiés. John Wood continuera à travailler normalement jusqu’à son départ afin d’assurer une transition en douceur.Rachel Reutter et Michael Ulrich, qui travaillent dans l’équipe depuis 2012 et 2015 respectivement, conserveront la philosophie d’investissement et l’approche qui est mise en œuvre depuis le lancement du fonds en 2005.
Le gestionnaire d’actifs britannique Pemberton Asset Management (Pemberton) a annoncé la nomination de Thomas Lack au poste de directeur des opérations. Il remplace ainsi Christophe Higgins qui a été nommé responsable de la stratégie de la société. Thomas Lack, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, sera également associé au sein de la société.Précédemment, Thomas Lack était directeur des opérations chez Brewin Dolphin. Avant cela, il a officié en qualité de responsable des opérations chez Coutts et a occupé un poste similaire chez RBS. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Morgan Stanley et UBS.
Decalia et Online Sim ont annoncé la conclusion d’un accord pour la distribution des fonds d’investissement de la société de gestion genevoise, rapporte Bluerating. L’accord prévoit la commercialisation sur la plate-forme de fonds de cinq compartiments de la Sicav Decalia : Decalia Silver Generation, Decalia Millennials, Decalia Active Allocation, Decalia Conservative et Decalia European Conviction. Decalia vient de s’implanter en Italie en rachetant Astor SIM.
Amundi ETF vient d’introduire à la Bourse de Milan l’ETF Amundi ETF MSCi Europe Value Factor Ucits ETF, qui fait partie de sa gamme smart beta. Ce produit a comme objectif de répliquer le plus fidèlement possible la performance de l’indice MSCI Europe Value, qui représente des actions de 300 entreprises de 15 pays européens sélectionnées pour leur faible valorisation, évaluée sur la base de la valeur comptable et de la valeur rapportée aux revenus attendus sur les 12 prochains mois. Les frais de l’ETF sont de 0,23 %.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre clos au 31 décembre, le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a annoncé une croissance de 1 milliard de livres, ou 12,4%, de ses encours en l’espace de six mois. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 9,33 milliards de livres contre 8,3 milliards de livres à fin juin 2016 et 7,13 milliards de livres à fin décembre 2015. Durant la période sous revue, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 332 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 697 millions de livres.A l’issue de son premier semestre fiscal, Brooks Macdonald a dégagé 45,34 millions de livres de revenus, en progression de 17% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 8,16 millions de livres, en hausse de 49% en l’espace d’un an.
Dans une tribune libre publiée par Financial News, Martin Gilbert, le CEO d’Aberdeen, revient sur sa décision de fusionner sa société avec Standard Life. Pour lui, cette opération est à la fois offensive et défensive. « Le secteur se polarise avec des boutiques d’un côté et de gros fournisseurs multi-services de l’autre », explique-t-il. Selon lui, « le secteur de la gestion d’actifs fait face à une période sans précédent de bouleversement et de concentration. Rester immobile n’est pas une option. Ceux qui réussissent sont ceux qui accueillent le changement et se positionnent pour faire face aux besoins en pleine évolution des clients ».
Pictet Asset Management a décidé de limiter l’accès à son fonds thématique dédié à la robotique dont les actifs sous gestion approchent la barre des 3 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Pictet-Robotics, lancé en juillet 2015, affichait au 13 mars des encours de 2,9 milliards d’euros. La décision de la société de gestion est effective depuis le 9 mars.
Le groupe suisse EFG International a bouclé l’exercice 2016 sur un résultat net de 339,3 millions de francs suisses, gonflé par un gain exceptionnel de 530,8 millions de francs lié à l’acquisition à de très bonnes conditions de la banque tessinoise BSI, sous réserve du processus d’ajustement final du prix d’achat, a annoncé ce 15 mars la banque privée. Hors acquisition de BSI, le résultat net sous-jacent, c’est-à-dire ajusté de l’impact d'éléments exceptionnels, ressort à 82,3 millions de francs contre 91,1 millions en 2015, soit un recul de près de 10% d’une année sur l’autre.L’exercice 2016 a ainsi été marqué par l’acquisition de BSI au brésilien BTG Pactual, dont l’intégration dans les comptes d’EFG remonte au 1er novembre, après la finalisation de la transaction. «Tout en nous attachant à finaliser la transaction et à faire progresser le processus d’intégration, nous sommes parvenus à préserver notre rentabilité sous-jacente dans un environnement de marché difficile, notamment grâce à l’exécution rigoureuse de notre programme de réduction des coûts», s’est félicité le directeur général (CEO) d’EFG, Joachim Straehle, cité dans un communiqué. Les charges d’exploitation sous-jacentes ont enflé de 9,5% pour s'établir à 643,7 millions de francs, même si celles d’EFG, en tant qu’entité individuelle, ont légèrement baissé. Le coefficient d’exploitation de l’entité fusionnée ressort à 83,8%, celui d’EFG pris séparément s’améliorant à 82,7% en 2016.Les actifs sous gestion générateurs de revenus du groupe post-acquisition s'élevaient fin décembre à 144,5 milliards de francs contre 83,3 milliards de francs un an plus tôt, avant la fusion. En termes de flux, l’exercice se solde par des sorties nettes de 0,5 milliard de francs pour EFG hors acquisition après une collecte de 2,4 milliards de francs l’année précédente. Les encours d’EFG passent ainsi de 83,3 milliards de francs il y a un an à 82,2 milliards de francs à fin décembre 2016. En prenant en compte BSI, l’année se termine sur des sorties nettes de 5,4 milliards de francs. Les encours de BSI s'élevaient fin 2016 à 62,3 milliards de francs contre 67 milliards de francs à fin octobre 2016, juste avant l’intégration de BSI.Pour l’exercice en cours, la direction d’EFG indique vouloir mettre l’accent sur l’intégration de BSI, «tout en stabilisant l’entreprise acquise et en lui insufflant un nouvel élan», sans plus de précisions. Une fois le processus achevé, le groupe bancaire fusionné compte «exploiter l’important potentiel d'économies d'échelle» et «générer une croissance durable».
Le gestionnaire d’actifs suisse Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) a annoncé, ce 15 mars, sa décision de fermer à toutes nouvelles souscriptions provenant de nouveaux investisseurs (« soft-close ») son fonds Mirabaud Equities Swiss Small and Mid. Ce véhicule se concentre essentiellement sur les petites et moyennes valeurs cotées en Suisse. « Le fonds est aujourd’hui très proche de sa limite en termes de capacité, explique la société dans un communiqué. La décision a été prise pour protéger les intérêts des investisseurs existants. » Cette décision prend effet à compter du 15 mars 2017.
Real I.S., l’un des principaux gérants d’actifs immobiliers sur le marché allemand, a vendu un immeuble de bureaux, avenue Hoche, à Paris, pour le compte du fonds BGV III, un fonds d’investissement alternatif (FIA) de droit luxembourgeois spécialisé dans l’immobilier. Mayer Brown International LLP, cabinet d’avocats international, est l’unique locataire de cet immeuble d’une superficie de 2.917 m². L’acheteur est BNP Paribas Diversipierre, un OPCI français géré par BNP Paribas REIM France. A ce jour, les parties ont convenu de garder le prix d’achat confidentiel.Real I.S. avait acheté l’immeuble en 2010 pour le compte du fonds BGV III. Lancé en 2007, le FIA de droit luxembourgeois spécialisé dans l’immobilier, investit dans des biens immobiliers dits « core » sur le marché de l’immobilier de bureaux et de la logistique, principalement dans la zone euro. Des investissements dans divers fonds ont notamment été effectués aux Pays-Bas, en Allemagne et en France, ainsi qu’au Canada et en Australie.
Plusieurs dirigeants d’Och-Ziff Capital Management Group quittent la société de hedge funds, après les 13 milliards de dollars de décollecte subie ces 13 derniers mois, rapportent des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Parmi les collaborateurs donnés partants figurent Drew Gillanders, un analyste actions européennes, James Keith « JK » Brown, associé et responsable des relations investisseurs, et Paula Drake, directrice de la conformité, indiquent ces sources anonymes. Hamish Chalmers, un analyste à Londres, est aussi parti. Les encours d’Och-Ziff ont decliné en raison de performances mitigées et d’une enquête de cinq ans pour corruption. De plus, le cours de l’action de la société a chuté, ce qui a fortement écorné la valeur des actions détenues par les salariés.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France, qui célèbre cette année ses dix ans d’existence, a franchi la barre des 10 milliards d’euros d’actifs gérés à 10,7 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de plus de 24% depuis fin 2015, a annoncé la société ce 15 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le volume d’acquisitions s’est élevé à 1,2 milliard d’euros, principalement en bureaux et commerces mais également en logistique, résidences étudiantes et en hôtels.Cette année, la société va poursuivre sa croissance avec plusieurs projets de fonds en «club deal» et le développement d’une offre grand public au travers de Pierre Capitale, première SCPI dont le lancement a été annoncé le 6 mars dernier. L’accent sera mis également sur le renforcement du développement durable.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 15 mars, avoir obtenu le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) de la part de Novethic pour son fonds Axa World Funds Plant Bonds. Créé par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, ce label s’inscrit dans le cadre des politiques publiques mises en œuvre par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte d’août 2015. Son objectif est d’identifier les fonds d’investissement qui financent l’économie verte, d’inciter à la création de nouveaux fonds verts et, enfin, de faciliter le reporting des entreprises sur la part verte de leurs activités. Ce label est octroyé pour une durée de 3 ans. Axa IM a intégré les obligations vertes (ou « green bonds ») dans sa gestion obligataire dès 2012 et la société gère 1,1 milliard d’euros d’obligations vertes à fin 2016. Lancé en novembre 2015, le fonds Axa WF Planet Bonds permet aux investisseurs d’accéder au marché des obligations vertes. Son approche intègre l’analyse environnementale aux vues du gérant obligataire : analyse sur la qualité environnementale de chaque projet, analyse de la qualité ESG de l’émetteur, analyse fondamentale des caractéristiques de l’obligation et du potentiel offert en termes de rendement.
L’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) se félicite du lancement prochain des premiers fonds d’investissement en location meublée (FILM) qui vont marquer l’arrivée de la gestion collective dans le financement des résidences gérées et qui constituent un signal positif pour la promotion de l'épargne de long terme. Cette nouvelle catégorie de fonds immobilier spécialisé trouve sa source dans la loi Macron d’août 2015, qui a permis aux OPCI d’acquérir une part de meubles affectés à l’exploitation des immeubles, et le correctif fiscal qui s’en était suivi. Le FILM, destiné à une clientèle de particuliers, distribuera essentiellement des revenus sous forme de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) traités suivant le régime de la location meublée non professionnelle (LMNP).Au plan du marketing, souligne l’Aspim, le FILM constitue une double novation. Il s’agit d’un fonds de placement immobilier (FPI) qui a connu jusqu’ici un développement limité, la très grande majorité des OPCI commercialisés étant des SPPICAV. En outre, pour produire des BIC dans les mains des investisseurs, les parts du FILM auront vocation à être détenues sur le compte-titres des porteurs alors même que les OPCI «grand public» sont distribués presque exclusivement par le biais d’unités de compte (UC) de contrats d’assurance-vie. Le FILM apportera en outre aux investisseurs motivés par l’investissement en résidences gérées et la fiscalité qui s’y attache les avantages reconnus de la gestion collective : la délégation et la professionnalisation de la gestion immobilière, la mutualisation des risques, le calibrage de l’investissement (l’abondement mensuel sera techniquement possible) et du désinvestissement.Un certain nombre de sociétés de gestion, adhérents de l’Aspim, envisagent de lancer des FILM dans les prochaines semaines alors même que l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce 15 mars sa doctrine relative au contrôle des rachats de parts («gating») des fonds ouverts destinés aux investisseurs non professionnels. Suivant la position du régulateur, très attentif à la liquidité due par un fonds ouvert, il devrait être possible de prévoir des plafonnements de rachats de parts pour l’OPCI, avec des «gates» à 2% par mois en contrepartie d’un délai maximal de 12 mois pour le remboursement des parts.