Fortress Investment Group a annoncé avoir levé 590 millions de dollars au total pour son nouveau fonds Fortress Secured Lending. Le fonds a été sursouscrit et affiche un closing supérieur de près de 20% à l’objectif initial de 500 millions de dollars, précise Fortress dans un communiqué. Il a été souscrit par 56 investisseurs externes, dont 30 nouveaux.Le fonds sera piloté par les coresponsables de l’investissement (co-CIOs) Pete Briger, Dean Dakolias et Dominick Ruggiero et se concentrera sur les prêts senior garantis par des portefeuilles diversifiés de prêts à la consommation et de prêts à des PME.A fin décembre 2016, Fortress gérait quelque 70 milliards de dollars au travers de diverses stratégies alternatives.
Caceis a signé le contrat d’investissement visant à développer une infrastructure Blockchain post-marché pour le segment des PME en Europe. L’objectif de ce partenariat, lancé en juin 2016, est de permettre l’amélioration de l’accès de ces entreprises aux marchés de capitaux, de faciliter la transparence et de sécuriser les opérations post-marché. Il réunit 8 grandes institutions financières : outre Caceis, BNP Paribas Securities Services, la Caisse des Dépôts et Consignations, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris Europlace.Cette initiative s’inscrit dans la perspective d’un nouveau cadre réglementaire en France permettant l’émission et la circulation de titres financiers sur Blockchain. Une technologie qui repose sur l’utilisation d’un registre de données distribué et partagé par de multiples acteurs et qui a la capacité d’améliorer et de simplifier la chaîne des opérations post-négociation.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 8 mai, la nomination de Dave Ireland au poste de responsable mondial des retraites à contributions définies (« Global Head of Defined Contribution »). Basé à Boston, l’intéressé sera rattaché Barry F.X. Smith, responsable du département dédié aux clients institutionnels sur le continent américain. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Dave Ireland dirigera une équipe internationale de plus de 40 collaborateurs répartis à Boston, Londres et San Francisco. Sa mission sera d’accélérer le développement de cette activité « Defined Contribution », qui pèse 421 milliards de dollars chez SSGA. Dave Ireland fait ainsi son retour chez SSGA, où il avait précédemment travaillé pendant 13 ans, officiant à différentes fonctions comme celle de responsable des relations avec les consultations américains, directeur des ventes pour les activités « Defined Contribution » en Amérique du Nord, stratégiste d’investissement senior ou, encore, gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge de l’allocation d’actifs à l’échelle mondiale (« Global Asset Allocation »). Dernièrement, il était directeur de la distribution des produits de retraite à contributions définies chez Wellington Management, poste qu’il occupait depuis août 2016, selon son profil LinkedIn.
Les sociétés de gestion basées en Europe auraient intérêt à mieux appréhender les besoins des assureurs confrontés à de nouvelles exigences réglementaires, selon une enquête réalisée par le cabinet de recherche Cerulli Associates, «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Le déficit de compréhension de ces besoins incite les assureurs à renoncer à la voie de l’externalisation et les oblige à gérer leurs actifs en interne. Les sociétés de gestion seraient donc bien avisées d’améliorer leurs connaissances du secteur de l’assurance, et d’autoriser les assureurs à un examen de leurs actifs sous-jacents, tout en favorisant la transparence des données."Le secteur de l’assurance européenne est important, avec des actifs totaux de plus de 8.700 milliards d’euros, et les gestionnaires externes peuvent y jouer un rôle plus important alors que les assureurs augmentent la part des encours gérés à l’extérieur», estime Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. «Toutefois, les sociétés de gestion qui veulent remporter des contrats auprès des assureurs doivent consacrer du temps et des ressources au secteur. Elles ne devront pas forcément offrir des équipes d’investissement dédiées mais elles devront démontrer qu’elles ont appris à travailler avec les acteurs du secteur».Cerulli relève que la directive Solvabilité II offre de nouvelles opportunités aux sociétés de gestion intéressées par une coopération avec les assureurs qui doivent maintenir des poches obligataires importantes, dans un contexte de taux négatifs et alors qu’elles s’efforcent de maintenir les charges en capital au plus bas niveau possible. Dans un tel environnement, les assureurs sont preneurs de solutions adaptées à la nouvelle donne. De nombreuses sociétés de gestion continuent de compter sur les appels d’offres pour être approchées par les assureurs. Cette approche marche généralement très bien avec les grands acteurs de l’assurance qui savent assez précisément ce qu’ils veulent et qui sont à même de mesurer l’impact en termes de fonds propres supplémentaires d’une exposition à une nouvelle classe d’actifs. En revanche, les acteurs moyens ou les plus petits parmi les assureurs ont besoin de l’expertise des sociétés de gestion en matière d’investissement.
La société de gestion FundRock Management Company, basée au Luxembourg, a été sélectionnée par le britannique Crux Asset Management pour la gestion de son nouveau fonds au format Ucits, le Crux Global Fund, y compris la supervision des fonctions déléguées de la gestion, de l’administration centrale et de la distribution, et le suivi du risque. Le Crux Global Fund va lancer dès le départ un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder Fund, et se propose d’investir la majorité de ses actifs dans le fonds Crux European Special Situations dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,5 milliard de livres. Le nouveau fonds sera lancé le 15 mai prochain.
Partenariats avec des fintech, offre entièrement digitalisée à fin 2018 et création d’un nouveau back office à Bordeaux, AXA THEMA est entrée de plein pied dans la digitalisation. « C’est la pierre angulaire de notre projet de développement », confirme Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA. Le dirigeant dévoile sa vision du marché et détaille le processus de référencement des fonds et des gestions pilotées sur la plateforme.
Normand d’origine et de cœur, Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA, a passé toute son enfance et son adolescence dans la région de Lisieux. Prédestiné au métier d’agriculteur, il a préféré tracer son chemin dans la sphère financière sans jamais vouloir se prendre au sérieux et en restant fidèle à ses origines et à ce qui l’a construit.
Lombard Odier Investment Managers vientn d'annoncer la nomination de Jonathan Clenshaw,ex-Deutsche Bank Asset Management , au poste nouvellement créé de responsable relations commerciales institutionnelles en Europe.
Alors que les infrastructures deviennent une classe d’actifs de plus en plus recherchée par les investisseurs de long terme, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) vient de publier, pour la première fois, une enquête sur les fonds d’infrastructures gérés en France qui sera renouvelée tous les ans.
Le candidat d'En Marche ! a obtenu 66,1% des suffrages face à Marine Le Pen. Les places financières européennes évoluaient en négatif ou à l'équilibre peu après l'ouverture, ayant déjà largement anticipé la victoire d'Emmanuel Macron.
Selon nos informations, Covéa Finance vient de recruter Julien Jacquet, ex-coresponsable du développement de SYZ Group, en tant que responsable de la multigestion et du développement.
Les créations d’emplois non agricoles aux Etats-Unis se sont fixées à 211.000 en avril, soit davantage que les chiffres attendus par les économistes interrogés par Dow Jones qui misaient sur 188.000 créations d’emplois. Un bond très net par rapport aux statistiques du mois dernier qui avaient vu 98.000 créations d’emplois en mars (chiffre revu depuis à la baisse à 79.000).
In a context marked by significant volatility and low returns, a large majority of fund selection professionals, including discretionary portfolio and fund of fund managers, are preferring active management and alternative asset managers to generate alpha, according to the findings of a survey by Natixis Global Asset Management of fund selection professionals in 28 countries of Europe, the Americas, the Middle East and Asia. The survey also finds that geopolitical events (67%), interest rates (49%) and difficulties on the Chinese market (36%) are the three major sources of volatility identified by professional fund selectors in 2017. In terms of risk management, weak returns remain at the top of the list of concerns (77%). According to professional fund selectors, the increase in volatility on the markets may result in a wider divergence in the performance of equities. Among respondents, 95% declare that to generate alpha, they would prefer active management to passive investments. Active management is also the preferred option to gain exposure to uncorrelated asset classes (74%) and emerging markets (77%), Three quarters (74%) of fund selectors indicate that alternative investments represent a means to diversify risk in their portfolios. More than half (54%) are also turning to alternative investments in their quest for performance. According to Matthew Shafer, executive vice president of international distribution at NGAM, “we are observing real change, marked by the abandonment of the old passive, ‘long-only’ model, in favour of a better allocation mix based on low-volatility, alternative investments, in addition to which come liquid and non-liquid investments.” In terms of allocation, professional selectors say that emerging market securities stand out this year, as 47% of them consider this asset class to be the most promising in thematic equity markets. They are focusing on Asia ex Japan, which may offer the best returns in 2017.
Pershing Square Holdings Ltd. successfully lists GBP3.6 billion fund in London, securing access to new and diverse international investors. «The listing will help improve market access and liquidity for Pershing Square Holdings», said CEO Bill Ackman, in a press release. According to The London Stock Exchange Group, over 450 funds worth a combined GBP140 billion are now listed in London. To date, over GBP2.6 billion has been raised in initial and follow-on capital raisings by London listed funds, more than a 100 per cent increase year-on-year. High profile issuances in London over the past 12 months have included BioPharma Credit, the specialist debt financing fund for the life sciences industry, raising USD762 million, Vietnam-focused investment management company, Dragon Capital, listing its flagship USD900m fund and Civitas Social Housing raising GBP350 million, becoming the first real estate investment trust focussed on social housing on London Stock Exchange.The largest London listed fund is Scottish Mortgage Trust with a market cap of just under GBP5 billion. It joined the FTSE 100 in March 2017..
La Mondiale Europartner, société d’assurance vie luxembourgeoise d’AG2R La Mondiale a retenu la solution Linedata Chorus pour optimiser la gestion et la valorisation de ses fonds internes luxembourgeois, a annoncé l’éditeur de logiciels Linedata. Linedata Chorus est un outil dédié à la gestion administrative et comptable de portefeuilles institutionnels et collectifs. « La gestion des fonds internes dédiés (FID) s’appuie sur un processus complexe qui intègre les opérations sur les contrats et les opérations de gestion de portefeuille sur les fonds internes ainsi que les contrôles et réconciliations associés et, surtout, le calcul d’une valeur nette d’inventaire sur chaque portefeuille, sur laquelle est fondée la revalorisation du contrat », note Linedata dans un communiqué. La Mondiale Europartner a donc opté pour une industrialisation complète du processus quotidien de valorisation des FID, au travers d’une exécution automatisée de bout en bout du processus de valorisation des fonds internes, de façon à réduire drastiquement la sensibilité du processus aux volumes tout en assurant une parfaite maîtrise du risque opérationnel, poursuit l’éditeur de logiciels.
HSBC Global Private Banking a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars au premier trimestre 2017 contre une décollecte de 7 milliards au quatrième trimestre 2016 et de -5 milliards sur les trois premiers mois de 2016. L’activité a terminé le trimestre sur des encours de 306 milliards de dollars contre 298 milliards fin 2016.Le résultat net opérationnel de l’activité Global Private Banking s’établit à 415 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport à la même période de 2016. Dans l’activité de gestion de fortune (« wealth management »), le résultat net opérationnel a enregistré une baisse de 6% sur un an au premier trimestre 2017 à 1,652 milliard de dollars. L’activité de distribution d’investissement représente 799 millions d’euros, celle d’assurance-vie 606 millions et celle de gestion d’actifs 247 millions d’euros.
Henderson Global Investors a recruté Steve Weeple en provenance de Standard Life Investments afin de renforcer son équipe dédiée aux actions de croissance mondiales (« global growth equities »), rapporte fundstrategy. L’intéressé rejoint Henderson en qualité de gérant de portefeuille au sein d’une équipe dirigée par Ian Warmerdam et basée en Ecosse. Précédemment, il officiait chez Standard Life Investments en tant que directeur de la recherche actions et responsable des actions américaines.
Après Amsterdam, le gérant activiste Bill Ackman a coté à la Bourse de Londres son fonds Pershing Square Holdings qui pèse 3,6 milliards de livres. Cela faisait longtemps que le milliardaire avait ce projet de cotation, devant lui permettre de se libérer de certains contraintes de liquidités dans son fonds principal Pershing Square Capital Management. Selon un communiqué de la Bourse de Londres, 450 fonds sont cotés sur le London Stock Exchange pour une valeur totale de 140 milliards de livres. Sur les trois premiers mois de l’année, 2,6 milliards de livres ont été levés par des fonds, soit un doublement par rapport au premier trimestre 2016. L’opérateur boursier rappelle ainsi la cotation de BioPharma Credit, fonds de dette spécialisé dans le secteur des sciences de la vie (762 millions de dollars levés), Dragon Capital, fonds spécialisé sur le Vietnam (900 millions de dollars levés pour son flagship); et Civitas Social Housing qui a levé 350 millions de livres.
Le gestionnaire de fonds discrétionnaires Standard Life Wealth a promu John Hair au poste de directeur des investissements, rapporte Investment Week. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable de l’ensemble des portefeuilles d’investissements de la société, qui affiche actuellement 6,7 milliards d’actif sous gestion. A ce titre, il sera directement rattaché à Richard Charnock, directeur général de la société de gestion. Il officiait jusque-là en tant que responsable des investissements, en charge plus particulièrement des organisations caritatives, des clients privés, des « trusts » et des fonds de pension. Malgré sa promotion, il continuera d’ailleurs de gérer les portefeuilles de ces différentes clientèles. En parallèle, Standard Life Wealth a promu Julie-Ann Ashcroft, jusque-là gérante de portefeuilles clients senior, au poste de responsable des investissements aux côtés de Darren Ripton, indique Investment Week. Elle aura notamment la responsabilité des portefeuilles « Conventional » de la société ainsi que la gestion des fonds Balanced Bridge et Offshore Income. Elle sera directement rattachée à John Hair. John Hair et Julie-Ann Ashcroft ont rejoint Standard Life Wealth en 2013 dans le cadre de l’acquisition de l’activité dédiée aux clients privés de Newton.
La société de gestion britannique Hargreaves Lansdown, dont les encours s'élevaient fin 2016 à environ 70 milliards de livres, envisage de recruter 35 personnes dans son département marketing au cours des dix-huit prochains mois, rapporte le site spécialisé Investment Week. L’entreprise de services financiers emploie actuellement 71 personnes dans son département marketing mais son renforcement doit permettre de profiter des opportunités de marchés et d’améliorer ses relations avec les 876.000 clients du groupe, dont 55.000 n’ont utilisé que les canaux digitaux au cours des trois derniers mois.
C’est dans l’air du temps. Le groupe HSBC a sélectionné le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices en qualité d’administrateur indépendant de l’indice et agent calculateur de son nouvel indice, HSBC Vantage5 Index. Cet indice recouvre une stratégie d’allocation comprenant un ensemble multiclasses d’actifs d’ETF dédiés aux actions, aux obligations, aux marchés émergents, aux actifs réels et à l’inflation.Cette nomination souligne l’importance du rôle des fournisseurs en qualité d’intervenants indépendants que va impliquer la future législation européenne sur la gestion des indices. S&P Dow Jones Indices aura en charge l'établissement d’un cadre de gouvernance et de contrôle pour le nouvel indice. Le fournisseur d’indices sera aussi responsable de la robustesse de la méthodologie de l’indice, de ses modes de calcul, de la dissémination de l’information, de la vérification de l’intégrité de l’historique de données et des problématiques éventuelles de conflits d’intérêts, notamment dans les périodes de fortes tensions sur les marchés.
A l’occasion de leur assemblée générale ce 4 mai à Bâle, les 1.377 actionnaires d’UBS présents ont approuvé l’ensemble des recommandations du conseil d’administration. Malgré plusieurs voix critiques, tous les rapports sur les rémunérations de la grande banque ont été acceptés. L’association d’actionnaires Actares recommandait de refuser les rapports sur les rémunérations, car ceux-ci reflètent trop peu la marche des affaires. L’assemblée générale a suivi les consignes du conseil d’administration du numéro un bancaire helvétique. Le rapport 2016 sur les rémunérations a reçu 88% de voix favorables. Le montant global de la rémunération variable des membres du directoire pour l’exercice 2016 a été accepté avec un taux de 89%. L’assemblée a confirmé les mandats des membres du conseil actuels et a élu Julie Richardson, comme nouveau membre de l’organe.
Les actifs administrés par le groupe Reyl ont progressé l’an dernier de 16,5% pour s'établir à 13,2 milliards de francs suisses grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de francs. Le groupe a dégagé en 2016 un bénéfice net de 13,1 millions de francs suisses, en recul de près de 30% d’une année sur l’autre. Le résultat d’exploitation s’est contracté de près de 26% à 18,5 millions de francs en raison de la baisse des commissions de performance alors même que les charges d’exploitation ont été réduites de 14,6% à 78,5 millions de francs.Le groupe dit vouloir continuer de privilégier la recherche de synergies entre ses cinq lignes de métier (Wealth Management, Asset Management, Corporate & Family Governance, Corporate Advisory & Structuring et Asset Services), ainsi qu’entre ses implantations en Suisse, en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis.Cela dit, la banque privée a connu sur le plan judiciaire une année mouvementée en raison du procès de Jérôme Cahuzac. La justice française a infligé en décembre dernier une amende maximale de 1,87 million d’euros à Reyl & Cie pour avoir été «l’instrument de la dissimulation des avoirs» de l’ex-ministre du budget. Le groupe genevois a toutefois échappé à une interdiction d’exercer toute activité bancaire en France comme le souhaitait le parquet. Le directeur général François Reyl a été condamné à un an de prison avec sursis et écopé d’une amende de 375.000 euros. La banque et François Reyl ont fait appel de ces jugements et un second procès pourrait se tenir d’ici à 2018.
Credit Suisse a désigné le gérant Angus Muirhead, un spécialiste des fonds thématiques, pour assister Patrick Kolb dans la gestion de son fonds dédié à la robotique, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui a rejoint Credit Suisse en septembre 2016 en provenance d’Ethenea, avait précédemment travaillé chez UBS Asset Management en tant que spécialiste de l’investissement thématique. Patrick Kolb assure la gestion du fonds robotique, baptisé CS (Lux) Robotics Equity, depuis juin 2016 et a réussi à porter ses encours à 226 millions de dollars (207 millions d’euros).
Azimut Holding a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards d’euros au cours du premier trimestre 2017, en hausse de 28% par rapport à la même période de 2016, a annoncé ce 4 mai la société de gestion italienne à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Grâce à cette performance, ses encours totaux (incluant les actifs sous conservation) atteignent 45,6 milliards d’euros à fin mars 2017, soit une croissance de 7% depuis le début de l’année.Au cours de ce premier trimestre, Azimut a réalisé 214,7 millions d’euros de chiffre d’affaires contre 133,2 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 61%. Son résultat opérationnel s’établit à 83,5 millions d’euros à fin mars 2017 contre 24,1 millions d’euros à fin mars 2016. Enfin, son bénéfice net consolidé ressort à 72,9 millions d’euros contre 20,3 millions un an auparavant.En marge de cette publication, Azimut a annoncé la nomination de Renata Ricotti en qualité d’administratrice indépendante au sein de son conseil d’administration. Elle remplace ainsi Paola Mungo, ancienne co-administrateur délégué de la société, qui a démissionné de ses fonctions mi-avril après 16 années passées au sein du groupe italien. Cette nomination porte à 4 le nombre d’administrateurs indépendants, « en ligne avec le code de gouvernance d’entreprise » en vigueur en Italie, précise la société de gestion.
Edmond de Rothschild Asset Management indique que la plateforme Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation) affiche désormais un encours de 1,2 milliard d’euros, soit un triplement par rapport au premier closing de FCT Bridge I de 400 millions d’euros, intervenu en juillet 2014, selon un communiqué publié le 4 mai.Le deuxième closing de Bridge II vient d’être réalisé, après un premier closing début décembre. Il a rassemblé de nouveaux investisseurs basés en France, en Belgique, en Allemagne, en Espagne et en Italie, mais aussi des investisseurs déjà présents dans le fonds de première génération. Bridge II (fonds de droit Luxembourgeois) devrait finaliser sa dernière levée d’ici l’été, à des montants similaires à ceux du FCT Bridge I. En parallèle, un nouveau fonds qui co-investira majoritairement aux côtés de Bridge II sur des durées plus courtes, Bridge II.2, a réalisé un premier closing. Ces deux fonds de deuxième génération, gérés par la même équipe de 11 experts basés à Londres, visent à élargir la gamme et capter de nouvelles opportunités liées aux réseaux de transports transeuropéens, à la transition énergétique, à l’accès au numérique pour tous, à la modernisation de services collectifs d’utilité publique ou encore à l’intermodalité, à savoir le passage d’un mode de transport à un autre.
Tikehau Capital a annoncé, ce 4 mai, le projet de cession de sa participation dans Asten Santé, un groupe de santé spécialisé dans l’insuffisance respiratoire, la perfusion, la nutrition, l’insulinothérapie, le maintien à domicile et la télémédecine. De fait, la société d’investissement et les autres actionnaires d’Asten Santé ont engagé des négociations exclusives avec le Groupe La Poste pour la cession d’une majorité dans Asten Santé. Tikehau Capital avait investi environ 28,5 millions d’euros dans Asten Santé en avril 2014 et en avril 2016 (via Salvepar) aux cotés de la société de capital-investissement Gemmes Venture et d’associations pionnières dans l’accompagnement des maladies chroniques. A ce jour, Tikehau Capital est actionnaire à hauteur de 21%. « Compte tenu de la cession de sa participation et du débouclage concomitant des différents accords liant le groupe aux autres actionnaires, cette cession permettra à Tikehau Capital de réaliser une plus-value de l’ordre de 16 millions d’euros, avant impôts et frais de transaction) », indique la société dans un communiqué.Fondé en 2013, le groupe Asten Santé réalise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros et emploie 750 collaborateurs.