Les 28 Etats membres de l’Union européenne (UE) se sont entendus hier sur les nouvelles armes antidumping concoctées en novembre par la Commission, visant sans les nommer la Chine et ses exportations à prix cassés. Adopté à l’unanimité par les 28 ambassadeurs des Etats membres, ce texte, très proche de celui présenté par la Commission européenne le 9 novembre, prévoit une nouvelle méthodologie de calcul du dumping pour les importations en provenance de pays où il existe des écarts importants ou dans lesquels l’Etat pèse profondément sur l'économie. Il doit encore être discuté avec le Parlement européen – dès lors que ce dernier aura adopté sa propre position – pour une ratification définitive. Cet accord intervient un mois après que Pékin a obtenu la mise en place à l’Organisation mondiale du commerce d’un groupe d’experts chargés de juger les mesures de l’UE contre les importations chinoises.
La Chambre des représentants des Etats-Unis, à majorité républicaine, a adopté hier par 309 voix contre 118 une loi budgétaire finançant l’Etat fédéral jusqu’au 30 septembre. Le Sénat devrait suivre rapidement, permettant d'éviter une fermeture des administrations vendredi soir (shutdown). Le texte «tourne la page de la dernière administration, les années Obama», a déclaré le président de la Chambre, Paul Ryan, se félicitant que le verrou des dépenses militaires ait sauté. Les dépenses fédérales autorisées par cette loi s'élèveront à 1.163 milliards de dollars. Sur cette somme, la Défense en obtient près de 600 milliards. L’opposition démocrate estime avoir remporté ce bras de fer en empêchant l’inclusion de plusieurs priorités du président Donald Trump comme le lancement du chantier du mur à la frontière avec le Mexique.
La Première ministre britannique Theresa May a accusé hier certains responsables européens de vouloir s’immiscer dans les élections législatives britanniques du 8 juin en faisant filtrer le contenu de leurs discussions sur le Brexit, dont elle estime qu’ils ne souhaitent pas le succès. «Certains à Bruxelles ne veulent pas le succès des négociations, ne veulent pas que le Royaume-Uni réussisse», a-t-elle déclaré devant sa résidence du 10, Downing Street. Pour Theresa May, la position britannique a été «déformée par la presse continentale. La Commission européenne a durci sa position de négociation. Des menaces ont été proférées contre le Royaume-Uni par des politiciens et responsables européens. Tout cela était délibérément programmé pour influencer le résultat des élections».
Les stocks américains de pétrole brut se sont moins contractés que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 930.000 barils à 527,8 millions alors que les économistes anticipaient un recul plus marqué, de 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part augmenté de 191.000 barils. Les économistes attendaient une hausse de 1,3 million. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont diminué de 562.000 barils alors que le marché prédisait une progression de 723.000. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,8 point à 93,3%. Les cours du pétrole ont effacé leurs gains et basculé dans le rouge après la publication de ce rapport.
Son comité de politique monétaire, qui a maintenu les taux directeurs, estime que le ralentissement observé aux Etats-Unis au premier trimestre est transitoire.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré à nouveau de manière inattendue en avril, envoyant un signal encourageant pour l'économie américaine. L’Institute for Supply Management (ISM) a publié hier un indice d’activité dans les services de 57,5 sur le mois écoulé, contre 55,2 en mars et 57,6 en février. Un chiffre supérieur à 50 signale une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote une contraction. L’indice s’est inscrit au-dessus de la barre des 50 pour le 88e mois consécutif en avril. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à un indice de 55,6 sur le mois.
La Française vient de publier les résultats de sa collecte pour le premier trimestre 2017. La société de gestion a enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros auprès de ses diverses cibles de clientèle. Les encours du groupe affichent ainsi une progression de + 6%, passant de près de 60 milliards d’euros au 31/12/2016 à 63,7 milliards d’euros au 31/03/2017, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
A l'issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107 milliards d'euros, en timide progression de 0,9% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels.
Selon une enquête menée par Natixis Global Asset Management (NGAM) auprès de sélectionneurs de fonds professionnels de 28 pays d’Europe, des Amériques, du Moyen-Orient et d’Asie, la grande majorité des sélectionneurs de fonds professionnels, y compris les gérants de portefeuilles discrétionnaires et les fonds de fonds, privilégient la gestion active et les investissements alternatifs pour générer de l’alpha dans le contexte d’investissement actuel marqué par une volatilité importante et de faibles rendements.
A l'occasion de la réunion trimestrielle Carmignac, Stellane Cohen, membre de direction de Generali France en charge des réseaux Agents, courtiers, CGPI, a partagé la position de l'assureur concernant les taux bas affectant le rendement des fonds en euros et les nouvelles contraintes règlementaires.
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« Nous continuons à souscrire régulièrement à des fonds de dette privée corporate, infrastructure et immobilière, précise Joël Prohin, directeur des gestions pour compte propre de la Caisse des dépôts (CDC) à la rédaction d’Option Finance. Cette classe d’actifs représente 15 % de nos nouveaux investissements actuellement. » « La hausse des taux est très positive pour les investisseurs institutionnels car ils ont une approche différente des gérants dans la mesure où ils conservent – la plupart du temps – les titres en portefeuille jusqu’à leur maturité, relate Joël Prohin, directeur des gestions pour compte propre de la Caisse des dépôts (CDC). Il est en effet beaucoup plus facile de gérer des contraintes de passif avec des taux plus élevés. » La CDC a ainsi profité de la remontée des taux en février pour se renforcer sur la dette publique française. « L’écart entre les taux allemands et les taux français a grimpé jusqu’à 80 points de base en début d’année car les investisseurs internationaux craignaient les risques politiques liés à l’élection à la présidence de la République, poursuit Joël Prohin. Ces craintes nous semblaient très exagérées, nous en avons donc profité pour investir sur la dette française».
Selon nos informations, le Fonds de Garantie des Dépôts (FGDR) a sélectionné 4 sociétés de gestion pour des mandats de 300 millions chacun sur le monétaire. Les oraux ont eu lieu le 19 janvier auxquels ont notamment participé Axa IM, Natixis AM, CM CIC AM, Swiss Life AM, BFT IM, Amundi et BNP Paribas AM. Jusqu'à présent, les mandats monétaires, qui représentaient l’essentiel des 3,4 milliards d’actifs délégués par le FGDR, étaient gérés par les filiales gestion d’actifs de BNP Paribas et du Crédit Agricole.
La société de gestion La Française a annoncé mercredi avoir enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros au premier trimestre 2017. Le groupe souligne un fort intérêt sur ses expertises phares (valeurs mobilières, immobilier, La Française Investment Solutions et les solutions de trésorerie). Les encours de La Française atteignent désormais 63,7 milliards d’euros à la fin mars, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management a annoncé le recrutement de Claudia Eftimie comme responsable du développement commercial de son activité d’asset management en Suisse alémanique. Claudia Eftimie a débuté en 1994 sa carrière dans l’analyse financière, d’abord chez Lombard Odier puis chez Julius Baer. En 2004, elle rejoint chez Syz Asset Management, où elle a développé la franchise Oyster en Suisse alémanique et dans les pays germanophones jusqu’en 2011. Après un projet entrepreneurial entre 2012 et 2014, elle entre chez Bellevue Asset Management comme responsable de la vente des fonds pour les distributeurs et les grands clients institutionnels. Diplômée en économie de la Haute Ecole de Saint-Gall, Claudia Eftimie a obtenu la certification CFA en 1998.
La société de gestion allemande DJE Kapital, basée près de Munich, a annoncé ce 2 mai le lancement d’une offre digitale de gestion de fortune qui, pour la première fois en Allemagne, propose des investissements en direct dans des titres cotés. Autrement dit, cette nouvelle offre de DJE Kapital ne comprend pas les ETF que l’on retrouve dans la majorité des propositions actuellement disponibles sur le marché.Sur la base d’un investissement minimum de 25.000 euros, et non 100.000 euros comme c’est souvent le cas pour ce type d’offre, le client a la possibilité de constituer un portefeuille composé d’actions et d’obligations à partir de la sélection réalisée par l'équipe de recherche de DJE Kapital. L’investisseur a en outre la possibilité de déterminer ses secteurs prioritaires d’investissement au sein d’une gamme d’une dizaine de thématiques comme «démographie et santé», «digital et innovation», ou encore «dividendes».Les actifs sous gestion de DJE Kapital s'élevaient à plus de 11 milliards d’euros à fin mars 2017.
La société de gestion Muzinich a recruté Markus Taubert en qualité de patron pour l’Allemagne et l’Autriche à compter du mois de juillet, rapporte le site spécialisé Private banking magazin. Il remplacera à ce poste Martina Schliemann qui avait rejoint la société au début de l’année 2016. Markus Taubert travaillait précédemment chez BlackRock où il avait en charge les activités institutionnelles en Allemagne et en Autriche. Avant de rejoindre BlackRock, il avait oeuvré à la banque privée Berenberg.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM vient de conclure un accord de distribution avec FinecoBank en Italie portant sur la commercialisation de sept stratégies d’investissement, rapporte le site spécialisé Bluerating. Les fonds de GAM sont accessibles à partir du 2 mai sur le site de FinecoBank. L’accord porte sur trois fonds alternatifs, un fonds d’obligations convertibles et trois fonds actions sur l’Europe et le Japon. Parmi les stratégies mises à disposition des clients de FinecoBank, on peut citer les fonds GAM Star Credit Opportunities, GAM Star Global Rates, GAM Star Japan ou encore GAM Star European Equity.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G a nommé Manuel Pozzi au poste de directeur de l’investissement (« investment director ») en Italie, rapporte le site spécialisé Bluerating. Basé à Milan, il travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement de Londres, dirigée par Neal Brooks, responsable du « business management ». Manuel Pozzi, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a intégré M&G en 2011 en qualité de « senior sales manager ».
Le gestionnaire d’actifs Muzinich a nommé Domenico Del Borrello au poste de coresponsable de son activité en Italie, aux côtés de Francesca Campanelli, « country manager » pour l’Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé avait rejoint Muzinich en mars 2016 au poste de directeur commercial et responsable de la distribution. Avant cela, il avait travaillé chez Banca Generali en tant que responsable de la division de banque privée.
Schroders vient de lancer le fonds Multi-Asset Total Return, un nouveau véhicule multiclasses d’actifs dont l’objectif est d’offrir aux investisseurs un rendement de 4% par an sur une période de trois, rapporte fundstrategy. Ce fonds investira dans les actions et les obligations mais également dans des actifs dits alternatifs comme les devises et les matières premières. Ce nouveau véhicule d’investissement sera supervisé par Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multiclasses d’actifs. Ses frais sont de 0,8% par an avec un montant minimum d’investissement de 5.000 livres.
A quelques mois de la fusion annoncée avec Standard Life, Aberdeen Asset Management a présenté des résultats intérimaires en amélioration sensible. Le trimestre à fin mars 2017, qui correspond à son deuxième trimestre fiscal, s’est ainsi soldé par une diminution de la décollecte à 2,9 milliards de livres contre 10,5 milliards de livres pour les trois mois à fin décembre 2016. Cela dit, le groupe enregistre ainsi son seizième trimestre consécutif de sorties nettes. Mais sur les six mois à fin mars 2017, la décollecte diminue à 13,4 milliards de livres contre 16,7 milliards de livres pour les six mois à fin mars 2016. Les actifs sous gestion s’élevaient à 308,1 milliards de livres contre 312,1 milliards de livres à fin mars 2016.Dans son commentaire des résultats, Simon Troughton, président de la société de gestion indique que le sentiment des investisseurs vis-à-vis des marchés émergents est redevenu positif si bien que pour son deuxième trimestre à fin mars, les stratégies émergentes, actions et obligations, ont enregistré des souscriptions nettes de 0,8 milliard de livres. En outre, les stratégies diversifiées multiclasses d’actifs ont attiré 0,8 milliard de livres également mais sur les six mois à fin mars.Dans ce contexte, les résultats financiers de la société de gestion ont retrouvé des couleurs. Le bénéfice avant impôts du semestre à fin mars marque une hausse de près de 20% à 195,2 millions de livres contre 162,9 millions de livres pour les six mois à fin mars 2016, pour des revenus nets en progression de 10,6% à 534,9 millions de livres. La mise en œuvre du projet de fusion semble se dérouler normalement, avec la publication ce mois-ci du prospectus de la fusion, suivie du vote des actionnaires courant juin et d’un bouclage effectif de l’opération dans le courant du troisième trimestre de l’année.
Malabar et Carambar sont repassés le 2 mai sous drapeau français, regroupés dans un nouveau groupe chargé de revigorer une dizaine de marques emblématiques de friandises pour qu’elles traversent encore des générations de gourmands. Plus précisément, outre Carambar, les marques ancestrales Poulain, Krema, La Pie Qui Chante et Terry’s ainsi que des licences des Pastilles Vichy, des chewing-gums Malabar et des Rochers Suchard sont désormais rassemblées dans le groupe CPK, a indiqué le 2 mai son propriétaire, la société d’investissement Eurazeo dans un communiqué. La société d’investissement française, qui avait racheté à l’américain Mondelez fin mars 2016 ce portefeuille de sucreries, dont le chiffre d’affaires est d’environ 250 millions d’euros, vient de «finaliser son investissement». Après plus d’un an de préparation par une équipe de direction menée par Jean-Marc Saubade, un ancien responsable de Cadbury, et sous l'égide d’Eurazeo, accompagnée de co-investisseurs et de partenaires stratégiques, la société des aujourd’hui «autonome et opérationnelle», souligne le communiqué.Eurazeo détient 68% du capital de CPK après syndication à Eurazeo Capital II, soit un investissement de 164 millions d’euros qui permettra de financer à la fois les actifs acquis, les frais de transaction mais également les ressources opérationnelles mobilisées depuis depuis plus d’un an. Elle continuera d’accompagner CPK au-delà de son incubation, en mobilisant ses équipes support en interne et mettra à profit son expertise dans le développement des marques et des acquisitions. Un groupe de co-investisseurs, incluant le management, détient 32% de CPK. Parmi les partenaires stratégiques se trouve ainsi Pierre Le Tanneur, ancien directeur général de Spotless, qui devient président non-exécutif du conseil de surveillance du groupe CPK. Patrick Mispolet et Matthieu Maillot, respectivement anciens directeur général France-Belgique et directeur financier groupe Orangina-Schweppes deviennent quant à eux administrateurs indépendants.Le communiqué précise qu’une enveloppe de près de 35 millions d’euros sera dédiée à un plan d’investissement industriel, l’objectif étant que 100% des produits du groupe soient «Made in France» à l’horizon 2020. Entre-temps, Mondelez International continuera d’assurer une partie décroissante de la production de certains produits de la gamme CPK.
Le groupe coté de capital-investissement IDI a annoncé, ce 2 mai, les promotions de Jonathan Coll et Augustin Harrel-Courtès, précédemment chargé d’affaires senior, en tant que directeurs de participations. Ces promotions « saluent leurs suivis actifs des participations du portefeuille et leur forte implication dans l’étude et la réalisation de nouveaux dossiers », souligne la société dans un communiqué. De fait, Jonathan Coll a récemment été impliqué dans la cession d’Actéon et la prise de participation par Financière Miro, holding d’Albingia, dans CFDP. Pour sa part, Augustin Harrel-Courtès a participé à l’acquisition de Dubbing Brothers et à une opération de « build-up » au Danemark, Ergolet, pour le compte de Winncare.Après plusieurs stages chez BearingPoint, Orange ou encore Saint-Gobain UK, Jonathan Coll, 28 ans, a débuté sa carrière en 2010 chez PricewaterhouseCoopers Corporate Finance en tant que « senior associate » en fusions et acquisitions sur le marché des « small » et « mid-caps ». Il a rejoint l’IDI en 2013 et il suit actuellement les participations Albingia, Idinvest Partners, Isla Délice et Mériguet.Augustin Harrel-Courtès, 30 ans, a rejoint l’IDI en 2011 après plusieurs stages chez L Catterton et Edmond de Rothschild Investment Partners. Il est actuellement en charge des participations Winncare, Orca Développement, Mikit et Dubbing Brothers.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a nommé Jonathan Bailey au poste nouvellement créé de responsable de l’investissement ESG (environnemental, social et gouvernance), rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec les équipes d’investissements et de recherche afin d’intégrer davantage les critères ESG dans les fonds actions, obligations et actifs alternatifs. Jonathan Bailey sera directement rattaché à Joseph Amato, « president » de Neuberger Berman, et il présidera le comité d’investissement ESG de la société de gestion.Jonathan Bailey travaillait précédemment au sein du « think tank » Focusing Capital on the Long Term. Avant cela, il a officié en qualité de « associate partner » au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company où il conseillait des fonds de pension, des gérants d’actifs et d’autres institutions financières sur la problématique de l’intégration des critères ESG. Jonathan Bailey a également travaillé aux côtés de l’ancien vice-président américain Al Gore et de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair sur des projets d’investissements durables.
The hedge fund sector worldwide employs over 400,000 people, a figure that has risen about 30% since its 2010 levels, according to statistics from the Alternative Investment Management Association (AIMA) and the data provider Preqin. At the same time, the number of alternative asset management firms specialised in hedge funds increased by 32% to about 3,500, according to Preqin. Assets in the sector total about USD3trn, compared with USD1.6trn in 2010.About 115,000 people are employed directly by alternative asset management firms, while 275,000 people work at companies which offer services to hedge funds, including law firms, auditing companies, fund administrators and prime brokers, a statement says. Consultants specialised in information technologies (IT), public relations and marketing are not included in these statistics. The United States continue to occupy the top spot in the hedge fund sector, with personnel of 253,000 employees, followed by the United Kingdom (56,000), Hong Kong (9,000), Switzerland (8,000), Australia (7,000), Canada (6,000), Singapore (4,000), Brazil (4,000), and France (4,000). China now takes a plce as one fo the top players in the sector, with 3,000 employees. Preqin finds that hedge fund companies now have more employees on average in the United Kingdom, with 29. This falls to 20 in the United States and about 15 in Canada, Australia, France and Brazil. In Asia, specialist firms have an average of seven employees in Hong Kong and Singapore.
The asset management firm Muzinich has recruited Markus Taubert as head for Germany and Austria from July, the specialist website “Private banking magazin” reports. In this position he replaces Martina Schliemann, who joined the firm in early 2016. Taubert had previously worked at BlackRock, where he had been responsible for institutional activities in Germany and Austria. Before joining BlackRock, he worked at the private bank Berenberg.
The German Union Invetment group on 2 May announced the acquisition of the “Mercado” shopping centre in Nuremberg, which has 80 shops in an area of 43,500 square metres. The property was acquired from the open real estate fund CS Euroreal for an undisclosed amount. It will be added to the open real estate fund UniImmo: Europa.
AXA Investment Managers – Real Assets on 2 May announced that it has signed an agreement to acquire a portfolio of 39 properties, largely in the logistics sector, in five European countries, from Gramercy Property Europe. The sale price is about EUR1bn. The operation has been carried out on behalf of a consortium of clients, including AXA Insurance Companies and AXA CoRE Europe, managed by AXA REIM EGP, a pan-European open real estate fund.As at the end of 2016, the portfolio of AXA Investment Managers – Real Assets dedicated to logistics represented over EUR880m. The last transaction, composed 86.5% of logistical properties (with the remainder including commercial and office properties), thus considerably reinforces this portfolio.
Insurance and Wealth and Asset Management’s assets under management of BNP Paribas reached 1,042 billion euros as at 31 March 2017 (+10.4% as compared to 31 March 2016). They rose by 32 billion euros compared to 31 December 2016 due in particular to very good net asset inflows totalling 15.2 billion euros : according to the press release, inflows were good at Wealth Management ( +2.4 billion euros) in particular in France; asset inflows were strong at Asset Management (+10.9 billion euros), in particular into diversified, money market and bond funds; and asset inflows were god in Insurance (+1.5 billion euros) particularly in unit - linked policies. The positive performance effect was of 16.1 billion euros. As at 31 March 2017, assets under management broke down as follows: Asset Management (433 billion euros), Wealth Management (3 5 5 billion euros), Insurance (2 30 billion euros) and Real Estate Services (2 4 billion euros). Wealth and Asset Management’s revenues (773 million euros) were up across all the businesses and rose by 7.0 % compared to the first quarter 2016 which saw an unfavourable market environment. Operating expenses, at 5 76 million euros, were up 1.6 %, generating a positive jaws effect. At 217 million euros, Wealth and Asset Management’s pre - tax income, after receiving one - third of the net income of private banking in the domestic markets, in Turkey and in the United States, was thus up by 29.7 % compared to the first quarter 2016