Invesco retrouve le sourire. Au cours du deuxième trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet réalisé une collecte nette de 2,4 milliards de dollars, après 5,3 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent. Durant le trimestre écoulé, la collecte nette a été principalement tirée par les produits monétaires à destination des institutionnels qui ont attiré 2,8 milliards de dollars de flux nets. Dans le même temps, la gamme d’ETF PowerShares QQQ a modestement engrangé 200 millions de dollars de souscriptions nettes. A l’inverse, les produits de long terme ont accusé 600 millions de dollars de rachats nets.Dans ce contexte, les actifs sous gestion d’Invesco atteignent 858,3 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 10,1% par rapport à fin juin 2016. Outre l’effet collecte nette, la croissance des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique également par un effet de marché positif de 13 milliards de dollars et un effet de change positif de 8,1 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2017, les revenus opérationnels en normes GAAP s’inscrivent à 1,25 milliard de dollars, en croissance de 5,5% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel atteint 318,9 millions de dollars, en progression de 5,8% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’établit à 239,6 millions de dollars, en hausse de 6,3% sur un an.
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé «WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement». Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l’information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l’annoncer en septembre, sous couvert de l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux entrants seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.L’idée derrière l’entrée de ce profil d’actionnaires est de pouvoir partager les clientèles et développer de nouvelles idées de produits et services. A l’heure actuelle, 123 Venture détient indirectement 45% de WiseAM tandis que les associés de Witam détiennent indirectement 55% de WiseAM. On peut lire sur le site Internet de cette dernière que Witam est une société de conseil en investissements financiers créée en 1995 réunissant une équipe d’experts du patrimoine et de l’investissement au service de clients privés, et notamment Benoist Lombard, qui est aussi président de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP). François Jubin, président de Wiseam et associé de Witam, a été co-gérant de Witam 1999 à 2011. Witam conseille environ 350 millions d’euros, peut-on lire sur le site. En mars 2017, pour ses cinq ans, WiseAM indiquait gérer plus de 200 millions d’euros d’encours, « pour l’essentiel au travers de ses relations avec plus de 25 conseillers en gestion de patrimoine, family offices ou banquiers privés ». Via divers développements et notamment de nouveaux fonds et de nouveaux services à créer, elle ambitionnait alors de plus que doubler ses actifs sous gestion au cours des cinq prochaines années. « La mise en oeuvre en 2017 des différents développements programmés doit porter WiseAM à 500 millions d’euros d’encours sous gestion, grâce à une offre élargie répondant précisément aux attentes de nombreux conseillers et de nombreux épargnants », avançait alors François Jubin, le président. Notons par ailleurs que d’après Instit Invest, WiseAM va bientôt accueillir une nouvelle recue en la personne Laurent Durin, jusque là directeur général adjoint de Hass Gestion, en charge du développement.
AllianceBernstein renoue avec une collecte nette positive. Au cours du deuxième trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe Axa, a en effet enregistré 4,7 milliards de dollars de souscriptions nettes, après 200 millions de dollars de sorties nettes au trimestre précédent, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, la collecte nette s’élève à 1,2 milliard de dollars auprès des clients institutionnels tandis que les souscriptions nettes atteignent 3,2 milliards de dollars auprès des clients «retail». Par ailleurs, son pôle « Private Wealth Management » a modestement engrangé 300 millions de dollars de flux nets.Grâce à cet afflux de capitaux, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 516,6 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 5,5% par rapport à fin juin 2016.En avril et juin 2017, AllianceBernstein a généré 802,3 millions de dollars de revenus net en normes GAAP, en croissance de 10,5% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit 162,5 millions de dollars, en hausse de 14% en l’espace d’un an. Enfin, son résultat net, toujours en normes GAAP s’élève à 135,1 millions de dollars, en progression de 8,5% sur un an.
Euro Private Equity, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants de private equity, a connu un premier semestre dynamique avec la signature de plusieurs nouveaux mandats pour un montant total de près de 300 millions d’euros. Ces nouveaux mandats de gestion ont été signés pour le compte d’investisseurs institutionnels, à savoir caisses de prévoyance et fondations en France et en Suisse. « La conclusion de ces partenariats concrétisent la volonté de ces clients de renforcer leurs investissements en private equity », souligne Eric Deram, « managing partner » d’Euro Private Equity, cité dans un communiqué.A fin juin 2017, Euro Private Equity affiche 2,6 milliards d’encours au sein d’un portefeuille de plus de 200 investissements primaires, secondaires et co-investissements en private equity, mezzanine et infrastructure. 84% des encours de la société sont gérés sous forme de solutions dédiées (véhicules ou mandats dédiés) pour des investisseurs institutionnels, précise Euro Private Equity.Au cours du deuxième trimestre 2017, « Euro Private Equity reviendra sur le marché pour lever son second fonds dédiés aux investissements secondaire et co-investissements en Europe », précise la société basée à Genève, sans donner plus de détails.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs suisse Partners Group a annoncé, ce 27 juillet, avoir reçu des engagements record de 6 milliards d’euros pour des investissements de private equity en direct dans le cadre de son programme 2016/2017. Ce montant comprend des placements dans son programme phare « Partners Group Direct Equity 2016 », plafonné à 3 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent 3 milliards d’euros de capitaux supplémentaires pour des investissements en directs. Les investisseurs dans ce programme sont à la fois des clients existants et des nouveaux clients, comprenant des fonds de pension, des fond souverains, des compagnies d’assurances, des fonds de dotations et des fondations basés dans le monde entier. Les fondateurs de Partners, les associés ainsi que d’autres collaborateurs de la société, ont apporté un peu plus 5% des capitaux totaux dans ce programme d’investissement.Le programme « Partners Group Direct Equity 2016 » succède au programme « Partners Group Direct Investments 2012 », qui a été fermé début 2014.
A l’issue du premier semestre 2017, Credit Suisse a engrangé une collecte nette de de 36,5 milliards de francs suisses, dont 12,1 milliards de francs suisses au cours du seul deuxième trimestre, a annoncé le groupe suisse lors de la publication de ses résultats. Ses actifs sous gestion s’établissent ainsi à 1.307 milliards de francs suisses à fin juin 2017, en hausse de 0,2% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 7,4% par rapport à fin juin 2016. Les seuls activités de gestion de fortune ont réalisé une collecte nette de 22,8 milliards de francs suisses au cours de ce premier semestre, dont 7,5 milliards au deuxième trimestre, portant ainsi ses actifs gérés au niveau record de 716 milliards de francs suisses, en hausse de 8% sur un an.Au cours du premier semestre 2017, Credit Suisse a dégagé un bénéfice net de 899 millions de francs suisses, après une perte nette de 132 millions de francs suisses au premier semestre 2016. Sur le seul deuxième trimestre, son bénéfice net ressort à 303 millions de francs suisses, en hausse de 78% par rapport au deuxième trimestre 2016. Ses revenus nets s’inscrivent à 11,2 milliards de francs à la fin du premier semestre 2017, en progression de 5% sur un an. Sur le seul deuxième trimestre, ses revenus nets s’élèvent à 5,47 milliards de francs suisses, stables sur un an.
Les encours de l’activité d’Asset Management d’UBS ont atteint leur niveau le plus élevé en neuf ans avec 703 milliards de francs suisses, a indiqué UBS à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels ce 28 juillet. L’afflux net d’argent frais est qualifié de «solide» à 10 milliards de francs suisses entre mai et juin, hors flux des marchés monétaires, mais s’est orienté principalement vers des stratégies passives. Par conséquent, en Asset Management, le bénéfice corrigé avant impôts de 133 millions de francs suisse est en baisse de 10% en glissement annuel. Les commissions de performance plus élevées, portées principalement par les activités dans les produits alternatifs, ont en effet été plus que contrebalancées par des commissions nettes de gestion plus faibles, ce qui reflète une compression des marges due aux transferts de stratégies actives vers des stratégies passives de la part des clients. Les activités de gestion de fortune mondiales ont affiché une croissance du bénéfice corrigé avant impôts de 15% en glissement annuel. UBS l’explique par une hausse de l’activité de la clientèle, des hausses des taux d’intérêt sur le dollar américain, des niveaux d’actifs investis plus élevés, la poursuite des progrès sur le front de la pénétration des mandats et de la croissance des prêts. Cette performance «très solide», explique la banque, a tiré parti de la croissance enregistrée dans tous les secteurs d’activité ainsi que de la bonne discipline en matière de coûts. L’afflux net d’argent frais dans cette activité s’est élevé à 7,5 milliards de francs suisses au deuxième trimestre. La pénétration des mandats et des comptes sous mandat de gestion a augmenté de 130 points de base par rapport à l’année dernière pour s’établir à 32,3% des actifs investis. Le portefeuille des prêts a augmenté de 4%. La marge nette corrigée a gagné un point de base pour s’établir à 19 points de base. L’activité Personal Banking a enregistré la croissance nette annualisée du volume des nouvelles affaires la plus élevée au cours d’un deuxième trimestre des dix dernières années et une acquisition nette de nouveaux clients record depuis le début de l’année. Dans la partie perspective, UBS met toutefois en garde: " l’amélioration du moral des investisseurs et le renforcement de leur confiance se sont traduits par une amélioration du niveau d’activité des clients dans la gestion de fortune. Toutefois, la persistance de faibles niveaux de volatilité et des facteurs saisonniers pourraient continuer à affecter l’activité globale des clients. Par ailleurs, alors que nous nous attendons à un renforcement de la reprise économique mondiale, les tensions géopolitiques et les incertitudes macroéconomiques continuent de faire planer un risque sur le moral des clients. Les taux d’intérêt faibles et négatifs, surtout en Suisse et dans la zone euro, pèsent sur les marges d’intérêt nettes, ce qui pourrait être partiellement contrebalancé par les effets de la poursuite de la normalisation de la politique monétaire américaine. La mise en œuvre des nouvelles normes suisses en matière de fonds propres et les modifications supplémentaires du cadre réglementaire national et international pour les banques se traduiront par des exigences plus élevées en matière de fonds propres et par des charges d’intérêts et d’exploitation en hausse». Au niveau du groupe, UBS a publié un résultat net revenant aux actionnaires de 1,174 milliard de francs suisses, en hausse de 14% en glissement annuel. L'établissement zurichois s’est fixé pour but d’atteindre 2,1 milliards d'économies d’ici la fin de l’année, dont 1,8 milliards ont été réalisées fin juin.
Le groupe américain State Street a décidé de nommer Cuan Coulter en tant que nouveau responsable de State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale de gestion d’actifs, pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’information, dévoilée par le site IPE.com, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société. L’intéressé remplacera ainsi Mike Karpik, qui va quitter la société de gestion dans les prochains jours. «Mike Karpik a informé le groupe de son intention de quitter la société», a expliqué la porte-parole de SSGA.Cuan Coulter était jusque-là directeur de la conformité (« chief compliance officer ») au sein de State Street Corporation, poste qu’il occupait depuis 2011. Il a rejoint le groupe américain en 2008 au poste de responsable de la conformité pour l’Amérique du Nord. Avant cela, il avait travaillé pendant plus de 12 ans chez PricewaterhouseCoopers. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Jeff Conway, directeur général pour la région EMEA de State Street Corporation, et à Ron O’Hanley, directeur général de SSGA à l’échelle mondiale.Mike Karpik, qui travaille chez State Street depuis près de 20 ans, avait été nommé responsable de la zone EMEA de SSGA en 2012, après avoir officié en tant que responsable des investissements pour la région EMEA à partir de 2009.Par ailleurs, Rory Tobin, actuellement co-responsable de SPRD à l'échelle mondiale, la filiale dédiée aux ETF de State Street, devient président (« chairman ») de SSGA pour la région EMEA. Il a intégré la société en 2014 en provenance de Barclays Asset Management où il officiait en tant que directeur général.Ces deux nominations sont soumises aux autorisations réglementaires habituelles, a précisé à NewsManagers la porte-parole de SSGA. Cuan Coulter, Rory Tobin et Mike Karpik travailleront ensemble pendant plusieurs mois pour assurer la transition, sans plus de détails à ce stade sur un calendrier exact.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 27 juillet, le « closing » final de son fonds Pan European Infrastructure II L.P. (PEIF II), un véhicule fermé qui se concentre sur les investissements dans les infrastructures européennes non cotées. Le fonds a totalisé des engagements d’environ 1,8 milliard d’euros venant de 31 investisseurs institutionnels à travers le monde, avec un capital additionnel de co-investissement dédié d’au moins 800 millions d’euros. Le fonds dispose donc de plus de 2,5 milliards d’euros pour les investissements, précise la société de gestion. PEIF II succède au fonds PEIF, qui a clôt les souscriptions en juillet 2007. Concentré sur les actifs matures, dits « brownfield », la stratégie de PEIF II est d’investir dans des actifs infrastructure en Europe occidentale, visant une diversification géographique et sectorielle du portefeuille. L’objectif est de générer un rendement stable dans une perspective d’investissement de long-terme. Les investisseurs proviennent de 15 pays d’Europe, d’Asie-Pacifique, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient. « La levée de fonds a permis de gagner 26 nouveaux clients, avec huit clients s’engageant pour plus de 100 millions d’euros chacun », note Deutsche AM. Les fonds de pension et les assureurs (qui représentent chacun 40%) constituent la grande majorité des investisseurs dans le fonds; les 20% restant comprennent des banques, des sociétés de gestion et des fonds de fonds.Ce fonds a déjà réalisé trois investissements. Il a ainsi fait les acquisitions d’Akiem, le deuxième plus grand acteur de la location de locomotives en Europe continentale ; de TCR, un des principaux acteurs de la location et de la maintenance d’équipement de soutien au sol dans les aéroports ; et, enfin, d’une participation majoritaire dans le groupe Aéroport de Venise (Groupe SAVE) avec un consortium d’investisseurs.
Vontobel retrouve des couleurs. Au cours du premier semestre 2017, le groupe suisse a en effet enregistré une collecte nette de 300 millions de francs suisses, contre 8,7 milliards de francs suisses de sorties au premier semestre 2016, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Sur le seul deuxième trimestre, la collecte nette a même atteint 2,1 milliards de francs suisses, a précisé Vontobel dans un communiqué. Les actifs totaux de la clientèle s’élèvent ainsi à 207,7 milliards de francs suisses, en hausse de 6% par rapport à fin 2016 et en croissance de près de 16% par rapport à fin juin 2016. Les seuls actifs sous gestion s’inscrivent à 146,5 milliards de francs suisses, en croissance de 6% par rapport à fin 2016 et en progression de 14,6% par rapport à fin juin 2016Malgré cette bonne dynamique, Vontobel a publié des résultats mitigés. Certes, son produit d’exploitation a progressé de 6% sur un an pour s’établir à 517,5 millions de francs suisses. Mais sa rentabilité s’est sensiblement érodée. Ainsi, son coefficient d’exploitation s’est en effet dégradé, ressortant à 76,1% à fin juin 2017, contre 64,1 % à fin décembre 2016 et 72,9% à fin juin 2016. Dans ce contexte, son bénéfice net a reculé de 4% sur un an pour s’établir à 101,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016.Au cours des six premiers mois de 2017, les activités de gestion d’actifs (« asset management ») ont dégagé un bénéfice avant impôts de 69,5 millions de francs suisses, en chute de 18,5% sur un an. Pour leur part, les activités de gestion de fortune (« Wealth Management ») ont généré un bénéfice avant impôts de 38,4 millions de francs suisses à fin juin 2017, en hausse de 12% sur un an.
La société de gestion suisse Unigestion poursuit son élan en sol canadien, rapporte le site Finance et Investissement. Les actifs sous gestion de cette firme indépendante au Canada ont en effet bondi de 70 % depuis un an et totalisent aujourd’hui 3,6 milliards de dollars, comparativement à 2,1 milliards de dollars il y a un an. Cette performance dépasse largement les attentes de la société de gestion helvétique qui, lors de son entrée au pays, avait prévu d’y gérer des actifs de 1,86 milliard de dollars à la fin de 2017, assure le site d’information. « Notre croissance a été deux fois plus rapide qu’anticipée. C’est un bel accomplissement », constate Rémi Colcombet, responsable ventes institutionnelles, qui œuvre au bureau de la firme de gestion à Toronto.Cette hausse est principalement attribuable à l’augmentation du nombre de clients canadiens d’Unigestion qui en compte aujourd’hui 18, dont une majorité au Québec (10).
Le Fonds de compensation du Luxembourg (FDC) a tranché dans le vif. Dans son rapport annuel 2016, que NewsManagers a pu lire, on y apprend ainsi que «au vu la sous-performance cumulée de plus de 20% en fin d’année d’un gérant de portefeuilles en charge d’un mandat relatif aux actions monde à gestion active, le conseil d’administration a approuvé au cours du quatrième trimestre 2016 une recommandation du comité d’investissement de résilier le mandat en question. La totalité des actifs dudit gérant de portefeuilles de quelque 900 millions d’euros a ainsi été réallouée fin novembre aux trois autres gérants de portefeuilles de cette classe d’actifs».Il n’est pas spécifié quels sont les gérants en question. Au 31 décembre 2016, la réserve globale du régime général d’assurance pension a atteint 17,81 milliards d’euros, dont quelque 17,05 milliards d’euros sous gestion auprès du FDC et 757 millions d’euros sous gestion auprès de la Caisse nationale d’assurance pension. Parmi les 17,05 milliards d’euros administrés par le FDC, 15,68 milliards d’euros étaient investis fin 2016 à travers la SICAV-FIS. Le Fonds a aussi décidé de réduire la classe d’actifs du monétaire début juillet 2016 de 250 millions d’euros lesquels ont été réinvestis au sein du mandat indexé des obligations monde. Le comité d’investissement a en outre émis une recommandation prévoyant un apport de nouvelles liquidités au sein de la SICAV de 250 millions d’euros, ces derniers ayant été investis dans le mandat indexé des obligations libellées en euros ainsi qu’au niveau de deux mandats actifs relatifs aux marchés émergents Par ailleurs, le Fonds indique que malgré les incertitudes de 2016, il a présenté «un résultat assez honorable». Ainsi, le taux de rendement de sa SICAV s’est élevé en 2016 à 5,66%, dépassant légèrement la moyenne de son rendement depuis son origine de 5,35%. Cette performance a été rendue possible grâce aux bons résultats de la classe d’actifs des actions (9,88%), alors que la classe d’actifs des obligations (3,17%) et la classe d’actifs des fonds monétaires (0,03%) ont moins bien performé. Le Fonds de compensation a continué à implémenter sa stratégie d’investissement au niveau de l’immobilier. Deux compartiments dans le domaine de l’immobilier monde sont devenus opérationnels en 2016 et 324 millions d’euros y ont été investis. Enfin, lors de la réunion du 18 mai 2017, le conseil d’administration du Fonds de compensation a approuvé le lancement d’un appel d’offres portant sur l’attribution de plusieurs mandats de gestion de portefeuilles pour le compte de la SICAV-FIS du FDC. En effet, la législation actuelle en matière de marchés publics prévoit une durée maximale de dix ans pour tout mandat confié à un prestataire de services, sachant que plusieurs mandats de la SICAV-FIS du FDC relatifs aux services de gestion de portefeuilles sont en place depuis 2007. Plus spécifiquement, ledit appel d’offres porte sur l’attribution de six mandats de gestion de portefeuilles existants à réattribuer ainsi que d’un tout nouveau mandat et est divisé en quatre lots, à savoir : • Lot 1 « Fonds monétaires EUR Sustainable Approach - Actif », portant sur un mandat monétaire libellé en euros à gestion active et avec un montant indicatif de 180 millions d’euros ;• Lot 2 « Obligations EUR Sustainable Approach - Actif », portant sur trois mandats obligataires libellés en euros à gestion active et avec un montant indicatif de 750 millions d’euros par mandat ;• Lot 3 « Obligations monde Sustainable Approach - Actif (hedged) », portant sur un mandat obligataire global à gestion active et couvert contre le risque de change avec un montant indicatif de 690 millions d’euros ;• Lot 4 « Actions monde EUR - Indexé », portant sur deux mandats d’actions globaux à gestion passive et avec un montant indicatif de 1,35 milliard d’euros par mandatL’attribution du marché sera prononcée par une décision du conseil d’administration du FDC sachant que la notification de la décision d’adjudication est prévue pour le 15 décembre 2017.
Le premier gérant d’actifs européen a enregistré une hausse de 9% sur un an de son résultat net part du groupe hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer. En revanche, il décollecte.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1 121 Md€ au 30 juin 2017 grâce d’une part à un bon niveau d’activité (collecte nette de +28,8 Md€ au S1 2017) et d’autre part à un effet positif de marché (+9,5 Md€) lié à un environnement de marché favorable, en particulier sur les actions. Cette collecte nette est
supérieure aux objectifs annoncés lors de la cotation (collecte nette moyenne de 40 Md€ par an).
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé "WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement". Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l'information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l'annoncer en septembre, sous couvert de l'autorisation de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux actionnaires seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.
Les actifs sous gestion de l’Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée atteignent 1 033 milliards d’euros au 30 juin 2017 (+6,8% par rapport au 30 juin 2016). Ils augmentent de 23 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 16,2 milliards d’euros (bonne collecte de Wealth Management en particulier en France et en Asie ; collecte nette positive en Gestion d’Actifs notamment sur les fonds diversifiés ; bonne
collecte de l’Assurance particulièrement en unités de compte) ainsi que d’un fort effet performance (22,8 milliards d’euros) partiellement compensé par un effet change défavorable (-16,2 milliards d’euros).
Euro Private Equity, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants de private equity, a connu un premier semestre dynamique avec la signature de plusieurs nouveaux mandats pour un montant total de près de 300 millions d'euros et lèvera au cours du second trimestre 2017 son deuxième fonds dédié aux investissements secondaires.
Genève a chuté à la 23ème place dans l’édition 2016 du Global Financial Centres Index, le classement établi par Z/Yen listant les centres financiers sur des critères de compétitivité. La cité de Calvin perd ainsi 8 places en une seule année.
La mutuelle Médicis qui a recours à une gestion par délégation pour l’essentiel de ses actifs, compte réinvestir dans l’immobilier. Selon son rapport sur la situation financière et de solvabilité, Médicis a réalisé en 2016 des cessions immobilières au sein d’un OPCI. Celui-ci est « classé globalement en actifs immobiliers car la trésorerie résultant des cessions d’actifs a vocation à être réinvestie », précise la mutuelle. Entre 2015 et 2016, l’exposition immobilière a ainsi diminué de 1%, passant de 278 à 252 millions d’euros dans son portefeuille. La poche immobilière représente 9,1% des placements pour un portefeuille total de placements de 3,114 milliards d’euros à fin 2016. Au cours de l’année, l’allocation des actifs a peu varié, avec des produits de taux représentant 71,2% du portefeuille dont 62,2% d’obligations et 9% de liquidités. Dans cette dernière poche, investie globalement en dépôts bancaires, la mutuelle indique avoir « réalisé des arbitrages tactiques des taux longs vers les taux courts pour lesquels les rendements sont restés attractifs en 2016 comme en 2015 ». Médicis maintient également une poche actions équivalente à 16,6% de ses encours. Après couverture via des produits dérivés, l’exposition actions se situe à 14,8%, précise la mutuelle. « Les produits dérivés sont notamment utilisés dans le cadre de la gestion des fonds dédiés afin de respecter les limites d’exposition définies », précise-t-elle. Allocation d’actifs à fin 2016 La mutuelle Médicis commercialise et gère deux produits de retraite collectives par points : Médicis Retraite Madelin (2,8 milliards d’euros d’actifs gérés) pour les travailleurs non salariés et Médicis Retraite PERP (22,5 millions d’euros d’encours gérés) pour tout public. La performance financière du produit Madelin a atteint 3,87% et celle du PERP 2,54% en 2016. La mutuelle a enregistré un résultat financier de 42,6 millions d’euros en 2016 contre 57,7 millions d’euros en 2015. Cette diminution s’explique par de moindres plus-values réalisées, la baisse des revenus des obligations, la baisse des revenus des OPCVM ainsi que la provision dotée au cours de l’année 2016. Au delà des résultats, le portefeuille conserve des plus-values latentes à hauteur de 77,5 millions d’euros.
Pictet Asset Management has appointed Doc Horn as Head of Total Return Equities, with effect from 1st July 2017. Based in London, he will report to Philippe de Weck, Chief Investment Officer, Equities. At Pictet Asset Management, he will oversee seven equity long-short teams based in Geneva, London, Tokyo, Singapore and Hong Kong.Previously at UBS O’Connor, the hedge fund manager, Doc spent eleven years managing equity long-short portfolios and heading investment teams.At 30 June 2017, Pictet Asset Management’s Total Return fund range had assets under management of USD 7.4 billion, invested in seven long-short strategies. The range includes the following long-short funds: Atlas (global equity), Corto (Europe equity), Mandarin (Greater China equity), Kosmos (global credit) and market neutral funds Agora (European equity), Alphanatics-Diversified Alpha (multi-strategy) and Phoenix (Asian equity).
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), has hit hard. Its sanctions commission on 26 July sentenced Natixis Asset Management to a record fine of EUR35m over formula funds sold by the company between 2012 and 2015. The sentence followed the recommendation of the AMF college and the reported. The asset management affiliate of Natixis immediately announced that it would appeal the decision to the Conseil d’Etat.The hearing before the sanctions commission was held on 23 June in plenary session. To that hearing, the asset management firm sent its director, Mattieu Duncan, who joined after the deeds in question.133 formula funds designed and managed by Natixis AM were controlled by the AMF. At maturity, these funds offered a total guarantee on the initially invested capital, with a return defined in advance by a mathematical formula. For each one, Natixis AM designed a “cushion” reserve, which was funded by a structuring margin and a part of the commissions paid by shareholders in the event of early redemption of their shares. According to the asset management firm, this practise had been designed mainly to protect investors against regulatory, operational or fiscal risks not covered by the guarantee subscribed to in order to ensure restitution of capital in maturity.The sanctions commission found that there were four shortfalls concerning redemption commissions for some of the funds controlled. These shortfalls concerned the fact that commissions were apparently not used as prescribed in the prospectus, a violation of the requirement to act solely in the interests of shareholders, management fees being exceeded, and information to shareholders.“We regret this wholly unjustified and inappropriate decision. We will appear before the Conseil d’Etat. I also point out that under no circumstances were any of our clients prejudiced in this affair. We always deliver the fund formula and that is what clients want,” Matthieu Duncan, Ceo of Natixis AM, tells NewsManagers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } LBO France and Abénex have signed an exclusive agreement to allow LBO France to acquire the majority of capital in the RG Safety group, controlled by Abénex. RG Safety, founded in 1987 and based in Saint-Priest, is a company specialised in the sale of individual safety equipment. The group has 430 employees and had earnings in 2016 of over EUR180m. The details of the operation have not been disclosed.
The quarters are lining up for the asset management activity of State Street. In second quarter 2017, State Street Global Advisors (SSGA), its dedicated affiliate, posted net outflows of USD28bn, after USD11bn in net outflows in the previous quarter. Since the beginning of 2017, net redemptions have totalled USD38bn. In the past quarter, the asset management firm was penalised mainly by USD22bn in net outflows from long-term products for institutionals. At the same time, activities for ETFs posted USD4bn in net redemptions, while cash funds posted net outflows of USD2bn.Despite this negative performance, assets under management have hit a record USD2.606trn as of the end of June 2017, up 1.8% compared with the end of March 2017, and up 13.3% compared with the end of June 2016. This growth quarter over quarter is due to a positive market effect of USD56bn. The asset management firm also enjoyed a positive currency effect for USD17bn.Assets under custody and administration at the State Street group also totalled a record USD31.037trn as of the end of June 2017, up 4% compared with the end of March 2017, and up 11.7% compared with the end of June 2016.In second quarter 2017, the State Street group earned USD2.8bn, up 5.3% compared with first quarter 2017, and up 9.2% compared with second quarter 2016. Net profits by GAAP accounting standards totalled USD584m as of the end of June 2017, up 30.9% compared with the end of March 2017, but down 0.2% compared with the end of June 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has posted net inflows of EUR14bn in first half 2017, compared with EUR10.6bn in net subscriptions in first half 2016, the German asset management firm announced at a release of its results. Assets under management, driven by this solid commercial performance, now total EUR309.6bn as of the end of June 2017, compared with EUR275.4bn as of the end of June 2016, an increase of 12.4% year on year. Most of these inflows have come from institutional investors, as this client segment drew EUR9.9bn in incoming net inflows. Assets under management for institutionals totalled EUR180.4bn as of the end of June 2017, compared with EUR158.1bn one year previously. Activities serving retail clients have not been left out. Retail net inflows totalled EUR4.1bn at the conclusion of first half. Assets under management for retail clients now total EUR129bn as of 30 June 2017, compared with EUR117bn as of the end of June 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank EFG International has posted a net outflows of CHF5.5bn in first half 2017, the firm announced on 26 July at a release of its results. In this environment, assets under management which generate earnings totalled USD138.4bn as of the end of June 2017, compared with CHF144.5bn as of the end of 2016, a decline of 4%. At the conclusion of first half 2017, EFG International had earned net profits of CHF19.2bn, compared with CHF22.3m one year earlier. Underlying net profits, adjusted for one-time items, integration costs and amortisations related to BSI, totalled CHF74.5m as of the end of June 2017, compared with CHF38.1m as of the end of June 2016. Lastly, operating profits totalled CHF608.9m, up 78% year over year, due to the integration of earnings from BSI, a recently-acquired company. EFG International took the occasion of this presentation of its results to review the BSI acquisition. The banking group announces that it has “finalised” the legal integration of all entities of BSI worldwide in 2017. “This integration was achieved in a period of eight months,” EFG says. The process was completed on 30 June 2017, with the integration of the Monaco activities of BSI. “The combined activity is now operating under the single name EFG,” the Swiss bank adds. At the presentation, EFG International also announced that it is adding to its executive board, shortly after the integration of BSI. Vittorio Ferrario, currently Group Chief Compliance Officer, has been appointed member of the Executive Committee effective 1 August 2017. Ferrario joined EFG International in May 2014, after serving at Unigestion and Goldman Sachs in Switzerland and PwC in Europe and Asia. Furthermore, Thomas A. Mueller has been appointed member of the Executive Committee and chief risk officer effective 1 january 2018. Thomas A. Mueller is currently CEO of BSI SA. He will replace the current chief risk officer at EFG, Reto Kunz, who will now take over a new position focusing on the development of EFG International’s credit capabilities and supporting the CEO in strategic projects.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Management (Swiss Life AM) on 26 July announced that it is adding to its range of “Minimum Volatility” equity products, with the launch of Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. The new vehicle will invest in global equity markets, and offers investors “a global geographical diversification solution, with the objective of offering an optimised risk/return pairing,” the asset management firm says in a statement. The management process is based on a “minimum variance” approach, which respects a set of constraints defined by the management team. A liquidity filter is applied in an analysis of the investable universe (MSCI World), while the weighting of each share invested in must represent 0.05% to 1% of the total portfolio. The portfolio is composed of at least 150 stocks. “No style constraint is set on the stocks,” Swiss Life AM adds. The new fund is the fourth investment solution in the Minimum Volatility equity line, which includes the following funds: Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I and Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
Pictet Asset Management annonce avoir engagé Doc Horn à la tête de l’unité Total Return Equities. Exerçant ses fonctions depuis le 1er juillet, Doc Horn est basé à Londres et rattaché à Philippe de Weck, responsable de la gestion actions. Au sein de Pictet Asset Management, il a sous sa responsabilité sept équipes se consacrant à la gestion de stratégies long/short à Genève, Londres, Tokyo, Singapour et Hong Kong.Auparavant, Doc Horn a passé onze ans chez UBS O’Connor, entité spécialisée dans la gestion de hedge funds, où il a géré des portefeuilles long/short equity et dirigé des équipes de gestion.Pictet précise qu’au 30 juin 2017, sa gamme total return représentait 7,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion, investis dans 7 stratégies long/short. Elle comprend les fonds Atlas (actions mondiales), Corto (actions européennes), Mandarin (actions de la Chine élargie) et Kosmos (obligations d’entreprise mondiales), ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Alphanatics-Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques).
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a recruté James Rae en qualité de gérant de portefeuille au sein de son service dédié aux portefeuilles de droits de succession (« inheritance tax portfolio » ou IHT). L’intéressé arrive en provenance de Charlotte Square où il occupait un poste similaire. Le service IHT de Charles Stanley affiche plus de 250 millions de livres d’actifs sous gestion ou sous administration.
Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a recruté Mark Rowe-Ham en tant que gérant d’investissement au sein de son service de gestion discrétionnaire, rapporte Investment Week. L’intéressé arrive en provenance de Brewin Dolphin où il a travaillé pendant 12 ans. Dernièrement, il était en charge de la gestion de fonds discrétionnaires et conseillés, aidant ainsi les clients en matière d’allocation d’actifs de leurs portefeuilles et de sélection de valeurs.
Miles Geldard, responsable de la stratégie pour la gestion multiclasses d’actifs chez Jupiter Asset Management, a décidé d’abandonner la gestion quotidienne des fonds, a appris Citywire Selector. L’intéressé travaille depuis sept ans au sein de la société de gestion britannique. Avant cela, il avait officié chez RWC Partners, supervisant à la fois la gestion multiclasses d’actifs et les obligations convertibles. A la suite de cette décision, Lee Manzi reprendra désormais seul la gestion des deux Sicav qu’il gérait jusque-là aux côtés de Miles Geldard, à savoir les fonds Jupiter JGF Global Convertibles et Jupiter JGF Strategic Total Return. Ces changements seront effectifs à compter du mois de septembre. A partir du début de l’année 2018, Miles Geldard prendra la fonction de conseiller senior (« senior adviser »). Il restera au sein de l’équipe « multi-asset » de Jupiter jusqu’à cette date. Progressivement, Miles Geldard, qui compte 34 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, abandonnera également son poste de responsable de la stratégie, ajoute le site d’information anglais.