p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The US firm Blackstone has signed an agreement to acquire 51% of a portfolio of toxic assets and non-performing loans from Banco Popular, the Spanish website El Confidencial reports, without citing sources. The portfolio was sold by Santander, the new owner of Banco Popular. Blackstone outbid two other investment funds, Lone Star and Apollo Global Management.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Redevco Iberian Ventures, a joint venture of the pan-European real estate investment management company Redevco, a specialist in commercial real estate, and the fund managed by the international asset management firm Ares Management L.P., have acquired the Mercado San Miguel, a covered food market in Madrid, for EUR70m. The vendor is a consortium of private Spanish investors. The site is classed as a Spanish historic monument. “The acquisition of the Mercado San Miguel reflects our vision of the future of commerce, taking consumers beyond a simple transaction to offer them the pleasure of an experience they want to share. This architectural jewel near the finest attractions of Madrid is a landmark in the city, where visitors come to shop and taste a range of exceptional foods. We are planning to increase returns from operations via active management of asets and improvement of the customer experience,” says Andrew Vaughan, chairman and CEO at Redevco. The statement adds that Ares and Redevco announced the creation of Redevco Iberian Ventures in September 2015, targeting an investment of EUR500m in commercial real estate on the Iberian peninsula. The announcement today follows a recent sale of a portfolio of nine commercial parks in Spain to Vukile Property last month, and in May 2017, the sale of the Portimao commercial park in Portugal to Olimpo Real Estate SOCIMI S.A.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The Austrian company C-Quadrat Kapitalanlage AG has announced that it has obtained permission from the Austrian regulator to convert its investment trust company license into an investment company license. The firm will therefore change names to become C-Quadrat Wealth Management. It will also change legal format. These changes will be made during the month of August.
En 2016, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a pris une participation de 5 millions d’euros dans le fonds NovEss dédié à l'économie sociale et solidaire, a appris NewsManagers à la lecture du rapport annuel de l’institution. Ce fonds vise à accompagner les entreprises innovantes sur le plan social dans les domaines de la santé, de l'économie circulaire et collaborative, ou encore de la transition énergétique et écologique. Il a été lancé en juin 2015 à l’issue d’un appel à manifestation publique d’intérêt par la Caisse des dépôts et vise un encours total de 100 millions d’euros. Mandarine Gestion et la Comptoir de l’Innovation ont été retenus pour le gérer. Il sera investi pendant une période de 15 ans, pour un rendement annuel de l’ordre de 2%. L’Erafp indique qu’en 2016, il s’est engagé directement pour un total de 90 millions d’euros dans des fonds de prêt à l'économie.
CNP Assurances a publié des encours moyens nets de 309,2 milliards d’euros pour le premier semestre (306,6 milliards d’euros à fin juin 2016) sous l’effet de la croissance des encours en unités de compte (UC) qui atteignent 47,2 milliards d’euros (+ 16,4 %) et de la baisse des encours hors UC qui s’établissent à 262,1 milliards d’euros (- 1,5 %).Le groupe indique que la collecte nette épargne/retraite a été positive en unités de compte (+ 2,4 milliards d’euros) et, symétriquement, négative dans les fonds en euro (- 5,0 milliards d’euros).En France, le chiffre d’affaires s’établit à 12 milliards d’euros, en baisse de 12,3 %. En épargne/retraite, le chiffre d’affaires de 9,7 milliards d’euros est en baisse de 16,0 %, principalement en raison de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne depuis le quatrième trimestre 2016. Dans le cadre des nouveaux accords de distribution avec le groupe BPCE, CNP Assurances réassure à 40 % les affaires nouvelles épargne/retraite souscrites par Natixis Assurances entre 2016 et 2019 sur le réseau des Caisses d’Epargne. A ce titre, le chiffre d’affaires comprend 0,7 milliard d’euros de primes acceptées. La part d’unités de compte (UC) dans le chiffre d’affaires continue sa progression pour atteindre 20,4 % au premier semestre 2017 (15,1 % sur l’ensemble de l’année 2016), notamment sous l’effet des campagnes commerciales visant à favoriser le transfert des encours vers des produits moins consommateurs de capital (1,7 milliard d’euros de transferts au premier semestre 2017 dont 27% de supports UC et Eurocroissance). Les transferts vers les supports Eurocroissance atteignent 85 millions d’euros. La collecte nette épargne/retraite est positive de + 1,3 milliard d’euros pour les contrats en UC et négative de - 4,6 milliards d’euros pour les contrats en euro. En prévoyance/protection, le chiffre d’affaires enregistre une hausse de 7,6 % à 2,3 milliards d’euros avec une bonne dynamique en assurance emprunteur et en prévoyance. Le taux de marge sur affaires nouvelles atteint 14,1 % (10,0 % à fin 2016), grâce à l’amélioration de la contribution opérationnelle (notamment en Emprunteur et Epargne UC) et à un contexte économique favorable marqué notamment par la hausse des taux. Par ailleurs, le résultat net part du groupe enregistre une hausse de 6 % pour s’établir à 657 millions d’euros (+ 1,7 % à périmètre et change constants). Le chiffre d’affaires baisse de 5,4% à 16,4 milliards d’euros, du fait de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne, partiellement compensé par la très bonne dynamique de l’activité au Brésil. Enfin, CNP Assurances indique qu'à l’occasion de sa réunion du 28 juillet 2017, le conseil d’administration de CNP Assurances a été informé de lareconduction tacite pour deux ans, soit jusqu’au 31 décembre 2019, du pacte d’actionnaires du 2 septembre 1998, tel qu’amendé par ses avenants successifs, dont l’échéance était fixée au 31 décembre 2017, conformément au mécanisme prévu par ses signataires (l’État français, la Caisse des Dépôts, La Banque Postale, le groupe BPCE et Sopassure).
C’est ce qui s’appelle une belle performance. A l’occasion de la publication de son rapport annuel 2016, l’Eglise d’Angleterre a dévoilé un rendement global de 21,2% de ses actifs retraite pour l’année 2016. «Il s’agit du rendement le plus important pour les actifs du régime de retraite depuis que les premiers enregistrements de résultats de performance ont commencé en 2003", commente l’institution. Elle gère 2,3 milliards de livres sterling, partagés notamment entre un portefeuille de rendement («Return Seeking Pool, RSP», qui a affiché une performance de 19,1% sur un an) et un portefeuille de réserve («Liability Matching Pool», qui affiche +11,2% de rendement). Les actifs sont gérés par 18 sociétés de gestion à travers 19 mandats de gestion. L’institution se dit toutefois déçue par les performances de ses portefeuilles actions. «Il est décevant de constater que pris collectivement, nos gestionnaires de fonds actions ont manqué notre indice de référence consolidé en 2016", commente-t-elle. Les actions «Global Equities» qui représentent 55% du portefeuille RSP ont par exemple gagné 20,8% contre 25,4% pour le benchmark de l’Eglise. «Les marchés ont tendance à performer très fortement, comme ils l’ont fait l’année dernière, lorsque les actions les plus risquées se portent bien. Pour 2016, il s’agissait des sociétés Internet qui ne font pas de bénéfices, d’entreprises du secteur pétrolier ou des matières premières. Les gérant de fonds ayant une qualité institutionnelle ont tendance à être exposés à des actions moins risquées et, comme on peut s’y attendre, celles utilisées par notre régime de retraite sont généralement comme cela. La contrepartie est que nous nous attendons à ce que nos gérants dépassent les marchés lorsqu’ils baissent ou lorsqu’ils performent moins bien», explique l’institution.Le rapport indique que les principales sources de la sous-performance des actions en 2016 provenaient des gestionnaires de petite capitalisation Copper Rock (8,9% en dessous de l’indice de référence) et Arrowstreet (2,2% en dessous de l’indice de référence). Mais également du gérant Winton, avec 3% de perte absolue en Global Tactical Allocation; le gérant Edinburgh Partners qui a été 5,2% en-dessous de l’indice de référence pour la partie global equity. «Bien que les gestionnaires de petites capitalisations aient eu une année 2016 difficile, leurs performances de long terme sont extrêmement solides et nous ne nous inquiétons pas pour le moment», ajoute l’institution de retraite. Au total, le fonds de pension assiste environ 38.000 personnes, dont plus de 10.000 prêtres retraités, plus de 3.000 «travailleurs de l'église à la retraite» qui officiaient dans des cathédrales, des bureaux diocésains et paroissiaux et d’autres organismes, et plus de 800 employés à la retraite des institutions nationales de l'église. Il fournit également des logements aux curés à la retraite et à leurs personnes à charge.Le rapport annuel indique par ailleurs que l’institution a décidé de modifier l’allocation d’actifs dans le portefeuille de rendement RSP afin de réduire sa volatilité. Il était investi à 55% en actions monde fin 2016. Cette allocation sera diminuée, mais l’institution ne précise pas de combien.
HSBC Private Bank (Suisse) a réduit sa perte au premier semestre, dégageant un résultat négatif de 38 millions de dollars, contre 76 millions une année auparavant. L’activité de banque privée (Global Private Banking) a subi une perte 39 millions de dollars, contre 74 millions précédemment, écrit l’agence AWP citée dans l’Agefi suisse. L’entité helvétique, présente à Genève et Zurich, a procédé à un repositionnement stratégique de son activité de gestion de fortune. A fin juin, la banque privée genevoise comptait 8.763 comptes clients, alors qu’elle en dénombrait 9.474 six mois auparavant (-7,5%).
Au cours du deuxième trimestre 2017, Artisan Partners Asset Management (Artisan Partners) a vu ses actifs sous gestion atteindre le seuil de 109,4 milliards de dollars, en hausse de 5,4% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 15,2% par rapport à fin 2016, a annoncé la société de gestion américaine à l’occasion de la publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre résulte exclusivement d’un effet de marché positif de 7,16 milliards de dollars. Le gestionnaire d’actifs a subi en effet une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars au cours du deuxième trimestre, portant à 1,8 milliard de dollars les sorties nettes à l’issue des six premiers mois de l’année 2017.Au deuxième trimestre 2017, Artisan Partners a réalisé 196,2 millions de dollars de revenus contre 180,8 millions de dollars au deuxième trimestre 2016. Son résultat net ressort à 26,6 millions de dollars contre 18,3 millions un an plus tôt.A l’issue du premier semestre 2017, les revenus d’Artisan Partners s’inscrivent à 380,3 millions de dollars contre 355,3 millions de dollars au premier semestre 2016. Son résultat net s’élève à 46,4 millions de dollars contre 34,6 millions de dollars un an auparavant.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, Affiliated Managers Group (AMG) a porté ses actifs sous gestion à 772,1 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2,5% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 12% par rapport à fin 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Au cours du trimestre écoulé, AMG a enregistré une collecte nette de 1,8 milliard de dollars. La société de gestion a également bénéficié d’un effet marché positif de 15,6 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 5 milliards de dollars.Au cours du deuxième trimestre 2017, AMG a réalisé 570,9 millions de dollars de revenus contre 554,1 millions de dollars un an plus tôt. Son résultat net s’élève à 126,3 millions de dollars contre 108,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016.Sur les six premiers mois de l’année, ses revenus s’établissent à 1,11 milliard de dollars contre 1,09 milliard un an auparavant. Son résultat net atteint 248,8 millions de dollars à fin juin 2017 contre 212,3 millions de dollars à fin juin 2016.
McDonnell Investment Management (McDonnell IM), une société de gestion obligataire américaine détenue par Natixis Global Asset Management, a annoncé l’arrivée de Joshua Bogen en qualité de « vice president » et de directeur commercial et marketing. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé est chargé de « piloter les initiatives commerciales et marketing de la société », tout en étant responsable « des efforts stratégiques pour développer la société sur les marchés retail et institutionnels », précise McDonnell IM dans un communiqué. Avant de rejoindre McDonnell IM, Joshua Bogen a officié en tant « sales manager » auprès des conseillers en investissements et des conseillers indépendants pour Natixis Global Asset Management. Au cours de ses 17 ans de carrière au sein de Natixis Global Asset Management, il occupé plusieurs autres fonctions commerciales.
Troy Rucker, managing director, «president» et directeur général des activités d’implémentation de services d’investissements de Russell Investments, et Michael DuCharme, responsable de la stratégie de change, ont quitté la société, rapporte Pensions & Investments, citant la confirmation du porte-parole de Russell, Steve Claiborne.Par ailleurs, Robert Bishop, managing director du global trading, doit lui aussi quitter Russell en août. Le porte-parole s’est refusé à indiquer si ces départs correspondaient à des licenciements ou des démissions.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) vient de renforcer son équipe commerciale en charge du segment « offshore » au Etats-Unis en recrutant Gordon Burrow et Maria Pia Sojo, rapporte InvestmentEurope. Ainsi, Gordon Burrow, basé à Houston, sera responsable du développement des grands comptes et de l’activité « retail », couvrant le Texas, l’Arizona et la Californie. Il sera rattaché à Rodrigo Nuñez Aguilar, « senior director » et responsable des grands comptes sur les marchés « offshore » aux Etats-Unis et en Amérique Latine. Gordon Burrow arrive en provenance de Pioneer Investments où il a officié en tant que « vice president » et responsable de l’activité « wholesale » pour les fonds communs de placement au Texas, en Arizona et en Californie.En parallèle, Maria Pa Sojo, qui sera basée à Miami, sera responsable du développement des grands comptes et de l’activité « retail » en Floride et à New York. Elle sera également rattachée à Rodrigo Nuñez Aguilar. Précédemment, elle a travaillé en Uruguay au sein de la société José Maria Duran S.A., spécialisée dans le secteur automobile, où elle était directrice exécutive. Avant cela, elle a officié chez BlackRock en qualité de « vice president » et conseillère pour le pôle « International Asset Management ».
In 2016, the Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) acquired a EUR5m stake in the NovEss fund, dedicated to the social and solidaristic economy, NewsManagers has learnt from a reading of the annual report of the institution. The fund is aiming to assist innovative businesses in social domains of health, circular and collaborative economy, and the energy and ecological transition. NovEss was launched in June 2015 following a call for public expressions of interest by the Caisse des dépôts, and is aiming for total assets of EUR100m. Mandarine Gestion and the Comptoir de l’Innovation have been selected to manage it. The fund will be invested for a period of 15 years, for annual returns of about 2%. ERAFP states that in 2016, it engaged directly in the economy lending fund for a total of EUR90m.
ETFs and ETPs listed in Europe posted net inflows of USD10.61bn in June, for a 34th consecutive month of positive net inflows, according to statistics from the independent consulting firm ETFGI. Since the beginning of the year, net subscriptions have reached a record USD63.85bn, compared with USD22.57bn in first half 2016, and USD55.69bn for 2016 overall. Due to this performance, assets invested in ETF/ETPs listed in Europe totalled USD686bn at the conclusion of first half 2017.In June, equity ETF/ETPs attracted USD4.58bn in incoming net inflows, bringing net inflows since the beginning of 2017 to USD36.85bn. Bond ETF/ETPs, for their part, attracted USD4.64bn in June, bringing total net subscriptions to USD17.05bn at the conclusion of the first six months of the year. Lastly, commodity ETF/ETPs posted net inflows of USD672m in June, and USD6.95bn for first half 2017.In June, iShares earned the largest net inflows in the sector, with USD3.30bn in incoming net inflows. The BlackRock affiliate overtakes Xtrackers (USD1.44bn in net inflows) and Lyxor AM (USD1.38bn).In first half 2017, iShares has earned USD19.58bn in net inflows. It is followed by Lyxor AM (USD7.70bn) and UBS ETF (USD7.50bn).
The British asset management firm Schroders on 31 July announced that it is creating a new unit dedicated to private assets. The unit will unite all investment solutions for real estate, infrastructure financing, private debt and private equity. This will incude the insurance-linked securities (ILS) management company Secquaero, the small and mid-sized enterprise (SME) direct lending business Neos, the private equity specialist company Adveq (see elsewhere), and the expertise of the group in real estate and infrastructure financing, Schroders says in a statement. The head of the unit will be Alan Cauberghs.“Our expertise in private assets, which have a lot of factors in common, will represent a strategic area of importance for the group. Bringing them together in a dedicated unit will allow us to maximize their growth potential,” Peter Harrison, CEO of Schroders, explains in a statement.Cauberghs will be based in London, and will report directly to Harrison. Cauberghs had previously been senior director of bond management. In this role, “he played a key role in the collaboration between the product, distribution and investment teams,” and also “participated in the growth of the bond platform,” the group observes. Cauberghs had previously been founding partner of the alternative credit management firm Serone Capital Management, and managing director at Fischer Francis Trees & Watts, and deputy head of bonds at Dexia Asset Management. He has 22 years of experience in the sector.The previous responsibilities of Cauberghs will be distributed to the bond product team until a replacement can be found, Schroders says.
The Netherlands-based asset management firm Robeco on 31 July announced that it has appointed Shiro Tsubota with immediate effect as president and representative director for its activities in Japan. He replaces Kikuo Kuroiwa, who is leaving the firm following a transitional period. In this position, Tsubota will be responsible for developing activities at Robeco in Japan, and will promote all investment strategies from the firm. He will also be responsible for the day-to-day management of the Robeco Japan structure. He will report to Graham Elliot, managing director and head of distribution for Asia-Pacific, based in Hong Kong. Tsubota, who has 20 years of experience in the asset management sector in Japan, had previously spent five years as CEO of Henderson Global Investors Japan. He was previously Head of Operations for Asia-Pacific Region at Pimco. Before that, he served in a variety of senior positions at Deutsche Asset Management and Goldman Sachs Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The alternative asset management firm Investcorp, based in Bahrain, has announced the appointment of Mohamed El-Erian to its advisory board. El-Erian, former CEO and co-CIO of Pimco from 2007 to 2014, is currently economic adviser at Allianz, and chairman of its international advisory board. The advisory board at Investcorp is chaired by Mohammed Alardi, executive chairman of the asset management firm. It meets once per year to offer advice to the directors of the company.
Les actes de vente dans l’immobilier ancien sont repartis à la hausse en juin, après trois mois de baisse d’affilée, mais le marché immobilier reste entravé par une pénurie de biens disponibles à la vente. La fédération des agents immobiliers NAR (National Association of Realtors) a annoncé lundi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des actes de vente signés le mois précédent, a connu une hausse de 1,5% en juin, dépassant le consensus des économistes qui donnait un gain de 0,7%. «Le marché conserve un rythme animé avec peu de biens disponibles, ce qui oblige l’acheteur à agir pratiquement tout de suite sur tout logement qui correspond à ses critères», a déclaré Lawrence Yun, chef économiste de la NAR.
Le bénéfice net de la Banque nationale suisse (BNS) a chuté à 1,2 milliard de francs suisses (1,06 milliard d’euros) au premier semestre en raison de 11,8 milliards de francs de pertes de change sur son portefeuille d’investissement à l'étranger. La BNS, dont l’objectif est d’assurer la stabilité des prix, a massivement acheté des devises étrangères pour prévenir une trop forte appréciation du franc suisse. Les avoirs en devises étrangères de la banque atteignent 728 milliards de francs, dépassant de 12% le niveau du produit intérieur brut de l'économie suisse.
Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat est parvenue lundi à un accord sur le projet de loi habilitant le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, la réforme promise par le président Emmanuel Macron pendant sa campagne. «Le Sénat a entendu un certain nombre de choses importantes de façon à ce qu’elles restent dans leur rédaction proposée par l’Assemblée et l’Assemblée a aussi été attentive aux propositions du Sénat notamment sur le télétravail, l’hygiène et la sécurité», a indiqué le rapporteur du texte à l’Assemblée, Laurent Pietraszewski, de La République en marche (LREM). Ce texte sera entériné mardi par les députés puis jeudi par les sénateurs. Au Sénat, les groupes Les Républicains (LR) et centriste (UC) avaient voté pour, tandis que celui de LREM, le jugeant trop modifié par rapport à sa version votée par l’Assemblée et trop favorable aux employeurs, s'était abstenu. Les groupes de gauche avaient voté contre, jugeant que ce texte signe «la liquidation des droits des salariés».
Le Qatar a déposé plainte hier auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) contre le boycott commercial auquel l’ont soumis l’Arabie saoudite, Bahreïn et les Emirats arabes unis, a déclaré à Reuters le représentant de Doha auprès de l’OMC, Ali Aloualid al Sani. En «demandant des consultations» officiellement avec ces trois pays, le Qatar a enclenché un délai de 60 jours censé permettre de régler le contentieux, faute de quoi ces pays arabes s’exposeront à un procès et à de possibles sanctions commerciales à titre de rétorsion. Le Qatar comptait aussi porter l’affaire du boycott devant l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI), a ajouté Al Sani. L’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l’Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques et économiques avec le Qatar le 5 juin, en l’accusant de soutenir des organisations terroristes et de se rapprocher de l’Iran, ennemi juré de Riyad. Doha rejette ces accusations. Réunis dimanche à Manama, la capitale bahreïnie, ces quatre pays se sont déclarés prêts à un dialogue avec le Qatar à condition que l'émirat accepte certaines de leurs exigences.
Les autorités allemandes souhaitent que la Commission européenne suspende les travaux préparatoires sur les négociations avec Ankara concernant une modernisation de l’union douanière entre l’Union européenne et la Turquie, car dans le contexte actuel, cela enverrait un «mauvais signal», lit-on dans un projet de document gouvernemental obtenu par Reuters à Berlin. Ce document mentionne un certain nombre d’autres mesures que Berlin aimerait voir mises en oeuvre au niveau européen, comme la suspension de toutes ses aides préalables à une future adhésion à l’UE, si nécessaire.
Le Conseil constitutionnel, saisi par plus de 60 députés, a validé hier l’accord économique et commercial signé en 2016 entre l’Union européenne et le Canada (CETA), l’estimant compatible avec la Loi fondamentale française. Il a jugé que l’accord de libre-échange, approuvé le 15 février par le Parlement européen, ne nécessitait pas de révision de la Constitution. La saisine en février par une centaine de députés de gauche portait sur quatre motifs: les conditions essentielles d’exercice de la souveraineté nationale, le principe d’indépendance et d’impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi et le non-respect du principe de précaution. Le texte va être appliqué provisoirement à partir du 21 septembre en attendant une pleine entrée en vigueur une fois que tous les Parlements des pays membres de l’UE l’auront voté.
Dans une tribune publié sur le site des Echos, Hugo Ney, manager chez Alpha FMC revient sur le rapprochement entre la France et Hong Kong signé le 10 juillet dernier et qui offre des opportunités intéressantes pour la gestion d'actifs française.
L'AMF vient de publier un guide sur le financement de la recherche par les prestataires de services d'investissement dans le cadre de MIF 2. Ce guide a pour objectif d’accompagner l’ensemble des acteurs dans la mise en œuvre des nouvelles modalités de financement de la recherche issues de MIF 2, et de proposer des réponses à un certain nombre de leurs interrogations. Champ d’application de ces règles, définition de la recherche, corporate access ou encore fonctionnement du budget recherche, l’AMF couvre les principaux thèmes relatifs au nouveau régime.
Le sauvetage de Banco Popular en juin a permis à Santander de gonfler significativement ses actifs sous gestion. A l’issue du premier semestre 2017, l’encours de ses fonds communs de placements (« mutual funds ») s’établit en effet à 161,5 milliards d’euros, a annoncé le groupe espagnol lors de la publication de ses résultats. De fait, Banco Popular lui a apporté 10 milliards d’euros d’encours supplémentaires. Sans cette manne, les actifs sous gestion de ses fonds communs de placement s’établissent à 151,5 milliards d’euros à fin juin 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin 2016 et en progression de 10,3% par rapport à fin juin 2016.L’apport de Banco Popular s’est également fait sentir dans son activité de fonds de pension. En intégrant les 4,73 milliards d’euros de cette dernière, les fonds de pension du groupe Santander atteignent les 16 milliards d’euros d’actifs sous gestion. En excluant cet effet, l’encours des fonds de pension de Santander s’élèvent à 11,32 milliards d’euros à fin juin 2017, stable par rapport à fin 2016 mais en hausse de 3,2% à fin juin 2016.En tenant compte de l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,75 milliard d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 37% sur an. Ce résultat prend en compte 11 millions d’euros de contribution de Banco Popular. Sans cette acquisition, le bénéfice net de Santander ressort à 1,74 milliard d’euros, en croissance de 36%. Sur l’ensemble du premier semestre 2017, son bénéfice net atteint 3,6 milliards d’euros, en croissance de 24% sur un an.
Les actifs sous gestion du groupe CaixaBank ont progressé de 15,4% au cours du premier semestre 2017 pour s’établir à 94,5 milliards d’euros, a annoncé la banque espagnole lors de la publication de ses résultats. Ce chiffre inclut 8,9 milliards d’euros d’encours provenant de Banco BPI, que CaixaBank contrôle depuis février 2017. Sans BPI, les actifs sous gestion de la banque espagnole s’inscrivent à 85,6 milliards d’euros à fin juin 2017, en hausse de 1,1% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 4,5 % par rapport à fin 2016.Dans le détail, les fonds communs de placement (et autres portefeuilles et Sicav) affichent 65,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin 2017, en hausse de 1,7% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 16% par rapport à fin décembre 2016. Ce volume inclut 6,28 milliards d’euros d’encours de BPI. Hors BPI, les actifs sous gestion de ces fonds s’établissent à 59,46 milliards d’euros, en progression de 1% par rapport à fin mars 2017 et de 4,9% par rapport à fin 2016.Pour leur part, les fonds de pensions totalisent 28,75 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en progression de 1,4% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 14% par rapport à fin 2016. Un chiffre qui comprend 2,6 milliards d’encours provenant de BPI. Sans cet apport, les fonds de pension de CaixaBank cumulent 26,13 milliards d’euros d’encours, en croissance de 1,3% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 3,6% par rapport à fin 2016.Au cours du premier semestre 2017, les fonds communs de placement ont généré 231 millions d’euros de commissions nettes, en croissance de 17,8% sur un an. Dans le même temps, les fonds de pension ont réalisé 98 millions d’euros de commissions nettes, en hausse 10,1% sur un an. En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice net 839 millions d’euros au premier semestre 2017, en croissance de 31,6% par rapport au premier semestre 2016. Son produit net bancaire s’établit à 2,35 milliards d’euros, en hausse de 15,1% sur un an.
UBS Asset Management (UBS AM) étoffe son équipe en Espagne et au Portugal avec la nomination de Macarena Sanchez au poste de responsable du service client, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée est rattachée à Juan Infante, responsable de la société de gestion pour la péninsule ibérique. Macarena Sanchez, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie financière, a précédemment travaillé chez Crédit Lyonnais Securities, Goldman Sachs à Londres, UBS Securities España et Bank of America Merrill Lynch en Espagne.