Dans une note d’analyse publiée le 19 juillet, Novethic réalise un tour d’horizon des démarches d’impact investing. « L’objectif de cette nouvelle étude est d’identifier les meilleures pratiques d’investissement à impact dans un contexte foisonnant », indique Harald Condé Piquer, l’auteur de l’étude chez Novethic. Cette nouvelle classe d’actifs appartenant au champ de l’investissement responsable voit en effet les initiatives fleurir en France et à l’étranger de la part des investisseurs (fonds de pension, assurances, sociétés de gestion), des banques et des banques de développement. L’impact investing se fonde sur l’intention explicite des investisseurs de générer un impact social ou environnemental et l’engagement de mesurer et reporter cet impact. Cette démarche sociale s’accompagne d’un objectif de rendement. Novethic estime qu’environ deux tiers des investisseurs attendent des niveaux de rendements proches des niveaux classiques alors qu’un tiers vise des rendements financiers inférieurs, privilégiant l’impact. Parmi les investisseurs institutionnels français engagés dans l’impact investing figurent la Caisse des Dépôts, Bpifrance, Crédit Mutuel Arkéa, CNP Assurances, l’ERAFP, AG2R La Mondiale, Mirova, le Crédit Coopératif, Natixis. Certains assureurs ont lancé des fonds dédiés à l’impact investing, comme Axa avec un fonds lancé en 2013 de 150 millions d’euros et Aviva France avec un fonds de 30 millions d’euros investis dans l’économie sociale et solidaire. Dans sa note d’analyse, Novethic s’intéresse également au fonds NovESS lancé par la Caisse des Dépôts en collaboration avec BNP Paribas Cardif, le Crédit Coopératif, l’ERAFP, l’IRCANTEC, l’UMR et la MNT et qui a pour objectif d’atteindre les 100 millions d’euros d’investissement, après un premier closing de 60 millions d’euros. 700 millions d’euros d’impact investing estimés en France Mais, principale difficulté dans ce « contexte foisonnant », la définition précise des critères de l’impact investing. « En France, nous n’avons pas de définition officielle de l’investissement à impact social », reconnaît Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic. « On peut estimer les encours de l’impact investing en France à 700 millions d’euros et plus largement les fonds d’ISR de conviction, reposant sur une approche thématique ou une démarche best-in universe, à 25 milliards d’euros », précise-t-il. Le Club Afic Impact, réunissant des sociétés de gestion développant des fonds de capital risque à impact, mesure quant à lui les actifs sous gestion de ses membres à 1,26 milliard d’euros. Au niveau mondial, selon une étude de marché du Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), citée par Novethic, l’impact investing atteint 248 milliards d’euros, « ce qui reste la stratégie la moins répandue mais qui connaît la plus forte progression relative (+146% entre 2014 et 2016) parmi l’ensemble des démarches d’investissement responsable (23.000 milliards d’euros d’encours en 2016) », souligne l’étude. Seulement, cette progression s’explique par la prise en compte des greens bonds et des social bonds. Or, Novethic ne les classe pas à ce stade dans l’impact investing car leur mesure d’impact reste limitée. « Il s’agit plutôt d’investissements thématiques, ciblant des actifs liés au développement durable de manière plus souple que l’impact investing », affirme Harald Condé Piquer. Risque « d’impact washing » En effet, pour Novethic, le principal défi posé aux investisseurs est la mesure précise des impacts positifs sociaux et environnementaux générés par ces investissements, et qui reste encore à être « renforcée et crédibilisée ». Les investisseurs font face « à la difficulté de démontrer le lien entre leurs placements financiers et des bénéfices sociaux ou environnementaux tels que le nombre d’emplois d’insertion créés, de micro-entrepreneurs financés, de personnes ayant eu accès à des produits de base ou encore les tonnes de déchets et de CO2 évitées », relève Harald Condé Piquer. Sans une définition et une mesure crédible des impacts des portefeuilles, le risque « d’impact washing » pourrait voir le jour. Un enjeu important avec l’arrivée des principaux investisseurs institutionnels et la possible extension de l’impact investing aux entreprises cotées.
Dans son édito datant du 20 juillet, François Auvillain, Président de la commission admission de la CNCGP, dresse un bilan du premier semestre pour l'association des CGP. Un bilan positif avec une augmentation nette de 51 cabinets et de 89 adhérents sur les six premiers mois de l’année.
Louis Launoy, Senior Manager Alpha FMC France, et Jeff Torchon, Principal chez Alpha FMC US, nous explique dans une tribune pourquoi l'intelligence artificielle pourrait être le futur de la gestion d'actifs.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Sandrine Vincelot-Guiet, directrice du conseil et de la sélection OPC de VEGA IM, revient en détail sur le processus de sélection des fonds de la société de gestion et notamment l'importance attaché aux rencontres avec les gérants et aux différentes étapes de l'analyse quantitative et qualitative.
La société de gestion Janus Henderson Investors vient d'annoncer la nomination de Jon Dubarbier, ex Amundi AM, au poste de directeur distribution externe pour la France et Monaco. Basé à Paris, Jon Dubarbier reportera à Charles-Henri Herrmann, le Directeur du développement France, Genève et Monaco de Janus Henderson Investors, et aura pour mission de promouvoir l’offre de gestion élargie de la nouvelle société Janus Henderson Investors, auprès de la clientèle distribution.
Une étude de l’EDHEC montre que les actions d’infrastructure cotées n’offrent aucun bénéfice de diversification au portefeuille d’un investisseur et ne sont manifestement pas une classe d’actifs...
Selon nos informations, Yann Azuelos vient d'être recruté par Mirabaud & Cie en tant que Senior Portfolio Manager. Il était auparavant responsable de l'advisory desk chez Meeschaert Gestion Privée, où il avait notamment mis en place l'ensemble de l'offre de multigestion et la gestion conseillée
Force est de constater que « ça cause » dans les salons quand les sociétés de gestion se retrouvent. On parle fintechs, disruption, blockchain entre deux verres tout en avalant rapidement un canapé, histoire de ne pas trop en dire ? de peur d’être à vide ( d’arguments) ?
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Hamilton Lane a annoncé l’ouverture d’un bureau à Sydney en Australie et la nomination de James Martin à la tête de cette nouvelle structure. L’intéressé, qui est nommé en qualité de « Principal », est chargé du développement de l’activité en Australie et en Nouvelle Zélande et de la gestion des relations avec les clients de la société dans la région. Avant de rejoindre Hamilton Lane, James Martin a passé plus de cinq ans chez Partners Group, où il se concentrait sur l’origination d’opération et les ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur associé pour l’activité institutionnelle chez Pinnacle Investment Management. Auparavant, il avait travaillé pendant plus neuf ans chez Macquarie Group.
FrenchFood Capital, a new entrepreneurial investment fund, has raised EUR70m to invest in SMEs and mid-sized businesses in the food industries. The fund is aiming for a final closing at EUR100m by the end of the year. It is targeting companies valued between EUR2m and EUR150m in total value. The statement says that funds raised have been raised from three major types of investors: agribusiness industrials, entrepreneurs in food and retail family businesses, and institutional investors, such as Bpifrance, Crédit Mutuel Arkea, Tikehau and the Banque Populaire Rives de Paris. The founders of FrenchFood Capital are Laurent Plantier, co-founder of the Alain Ducasse Entrepreprise, which he co-directed for 17 years; Perrine Bismuth, founder in 2005 of La Deuxième Maison, a consulting firm in communications and corporate social responsibility, which she sold in 2013, and Paul Moutinho, partner at the Naxicap fund.
La Financière de l’Echiquier is seeking to accentuate its image as a socially responsible investor. The asset management firm is planning, pending approval from the regulator, to convert its FCP Echiquier ISR, founded in 2010, with modest assets of EUR3m, into a Sicav. The new Sicav would then continue to invest in European equity markets via companies which stand out for their good environmental, social and governance (ESG) practices, and whose activities bring direct solutions to sustainable development challenges. The “Sicav will work to contribute concretely to achieving the sustainable development objectives defined by the United Nations,” the asset management firm explains. Through this transformation, the Sicav will gain governance, with a board of directors, which is more in line with ESG philosophies. Several independent administrators specialised in SRI will be appointed. The French-registered Sicav will gain a new name over the next few weeks “to affirm this new ambition,” the asset management firm states. Without constraints on style or size of companies, the fund will continue to be managed by the SRI team at La Financière de l’Echiquier, led by Sonia Fasolo. Like the Echiquier ISR fund, it will target companies which best direct their corporate responsibility into areas of strategic development, or which as a result obtain the best ESG ratings according to the proprietary methodology of the asset management firm. Another novelty is that a part of the management fees for the Sicav will be paid to the Financière de l’Echiquier foundation, which works in favour of education and professional insertion. La Financière de l’Echiquier notes that its approach to the extra-financial selection of stocks in the portfolio is based on a three-stage process: exclusion of companies which contribute negatively to sustainable development objectives; then, all companies in the investment universe will undergo ESG evaluation, and only those above a certain threshold are available for investment; lastly, the companies selected generate at least 10% of their earnings with products or services which positively contribute to achieving one or more objectives.
Management activities are doing well at Bank of America. The global wealth and investment management (GWIM) unit has earned record net profits of USD804m in second quarter 2017, up 14% compared with the same period last year, the US bank announced at a release of its quarterly results. This performance was driven by solid growth in revenues. Earnings total USD4.7bn, up 6% year on year. As of 30 June 2017, assets under supervision (management, administration, etc.) by the GWIM unit totalled a new record USD2.617trn, compared with USD2.585trn as of the end of March 2017, and USD2.419trn as of the end of June 2016. Year on year, assets are up 8%. Assets under management alone totalled USD990.7bn as of the end of June 2017, compared wit USD946.7bn as of the end of March 2017, and USD832.3bn as of the end of June 2016. In second quarter alone, the GWIM unit posted net inflows of USD27.5bn, after USD29.2bn in net subscriptions in first quarter. The growth in assets under management quarter over quarter has also been driven by a positive market effect of USD16.4bn. Taking all activities at the group into account, Bank of America has earned net profits for the part of the group of USD4.91bn, up 11% year over year. Net banking proceeds totalled USD22.8bn, compared with USD21.3bn one year earlier, an increase of 7.2%.
Asset management at Goldman Sachs is regaining its momentum. In second quarter 2017, its investment management unit posted net inflows of USD16bn, after USD30bn in net outflows in first quarter, the US group announced at a release of its quarterly results. In detail, long-term products attracted USD25bn in incoming net inflows. Meanwhile, liquidity products saw USD9bn in net outflows. In this environment, assets under supervision totalled USD1.406trn as of the end of June 2017, up 2.4% compared with the end of March 2017, and up 7.3% compared with the end of June 2016. Aside from the effects of net inflows, assets also benefited from a positive market effect of USD17bn. At the conclusion of second quarter 2017, the investment management unit had USD1.53bn in net revenues, up 2% compared with first quarter 2017 and up 13% compared with first quarter 2016. Activities benefited in particular from the growth of management commissions, which totalled USD1.28bn as of the end of June 2017, up 5% compared with the end of March 2017, and growth of 9% compared with the end of June 2016. Performance commissions, for their part, totalled USD81bn as of the end of June 2017, down 33% compared with the end of March 2017, but up 119% year over year. Taking all activities into account, the Goldman Sachs group shows net profits for the part of the group of USD1.63bn in second quarter 2017, stable compared with the same period of last year. Quarterly net banking proceeds total USD7.88bn, down 1% year over year.
Primonial REIM on 18 July announced that it has acquired the entire West Plaza office complex, developed by HRO, at 9/11 rue du Débarcardère in Colombes, in the Hauts-de-Seine (92) region of France. The property has been acquired on behalf of funds managed by Primonial REIM. The sale price totalled about EUR202m, including rights. The grade A property, completed in 2013, has total floor area of about 29,500 m², and is 67% leased to seven top-calibre tenants, the firm says, without offering more details.
Haas Gestion, with assets totalling EUR720m, on 18 July announced a new organisation for its sales teams. The announcement follows the departure of Laurent Durin, previously partner and deputy CEO responsible for development, who has left the firm after seven years there. Haas Gestion has decided to make Vincent Pecker responsible for development of sales relationships for the entire IFA network. Haas Gestion states that Cyril Fridman, director of sales, will continue to be responsible for institutional clients, while Arnaud Mandaroux, head for distribution in benelux and Switzerland, will continue to oversee Internet platforms. The new organisation is expected to allow Haas Gestion to reach its obejctives. At the start of the year, the asset management firm had aimed for net inflows of EUR200m in 2017, and to increase assets to EUR1bn by 2017-2018. The firm is also hoping to accelerate the diversification of its international development via its London office.
The Spanish asset management firm Mutuactivos has registered a new fund of funds focused on emerging market debt with the local financial regulator, the CNMV, the specialist website Funds People reports. The Mutuafondo Renta Fija Emergente will invest over 50% of its assets in public or private bonds issued by emerging countries in all geographical regions (Asia, Latin America, Africa, Middle East and Eastern Europe), or developing countries, also known as frontier markets. The remainder will be invested in money market instruments and deposits in OECD countries. To define its benchmark index, the fund has chosen three indices: the J.P. Morgan EMBI Global Diversified Composite (50%), J.P. Morgan Corporate EMBI Broad Diversified Composite (25%), and the J.P. Morgan GBI-EM Global Diversified Composite Unhedged USD (25%).
A l’occasion de la remise des prix Global Investors 2017, la société de services luxembourgeoise pour les fonds, FundRock, a indiqué qu’elle avait ouvert une filiale à Dublin en janvier dernier «pour répondre à la demande des clients». Au premier trimestre, elle a également fait part de son intention de racheter le britannique ACD «afin de se rapprocher de ses clients britanniques et de protéger ses clients de l’incertitude géopolitique post-Brexit». Cette transaction doit être finalisée dans les semaines qui viennent. Une succursale à Singapour est également en train d'être mise en place. En 2015, dans le cadre de son Fonds II, BlackFin a acquis les opérations luxembourgeoises de RBS (Royal Bank of Scotland), un spin-off qui a donné naissance à FundRock. Sur son site Internet, on peut lire que FundRock distribue des fonds basés au Luxembourg, au Royaume-Uni et en Irlande dans plus de 25 pays et dispose actuellement de plus de 250 fonds et sous-fonds sous gestion.
La société de gestion Value Partners, basée à Hong Kong, a nommé Yu Xiaobo au poste de responsable de son activité en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Shanghai, l’intéressé conserve en parallèle son poste de directeur de l’investissement (« investment director »). Jusqu’à maintenant, l’activité en Chine était supervisée depuis Hong Kong par Albert Teoh, qui a démissionné courant juin de son poste de « managing director ».Yu Xiaobo a rejoint Value Partners en 2009 comme analyste senior au sein de son bureau de Shanghai. Il a ensuite été promu gérant de fonds en 2014 avant de devenir directeur de l’investissement en octobre 2016.
Fidelity International a annoncé, ce 18 juillet, que son fonds Fidelity Eurozone Select Real Estate vient de finaliser un deuxième « closing » avec plus de 150 millions d’euros levés depuis le début de l’année. « Provenant d’investisseurs institutionnels européens en quête de rendement, ces engagements ont été alloués en exclusivité à Fidelity International à cinq actifs d’une valeur totale de 129 millions d’euros », indique la société de gestion dans un communiqué. Les rendements à l’acquisition se situent entre 6% et 7%. Le fonds privilégie des actifs de grande qualité sur les marchés « core » en Allemagne, en France et au Benelux. Un troisième « closing » est prévu au quatrième trimestre 2017, indique Fidelity.
L’entreprise espagnole de gestion automatisée des investissements, Finizens, a levé 4 millions d’euros, soit un montant six fois supérieur à sa dernière levée de fonds réalisée il y a quelques mois, rapporte Investment Europe. La compagnie d’assurance Caser Seguros, qui travaille avec la Fintech depuis sa création, est entrée au capital tout comme le fonds institutionnel FintechVentures. En mars 2017, la société avait annoncé une levée de 700.000 euros auprès d’actionnaires tels que, entre autres, Inversiones Altius SL, Miguel Haupt (ancien responsable pays pour la Suisse de Morgan Stanley) et Jordi Bartomeu (fondateur de plusieurs startup et investisseur dans le secteur des fintech). Finizens a par ailleurs conclu un accord avec la banque espagnole Evo Banco selon lequel la banque fournit des services de conseil automatisés à ses clients en utilisant la plate-forme technologique de Finizens et ses algorithmes d’investissements.
Credit Suisse Group AG envisage de recruter des gérants de fortune en Arabie Saoudite, rejoignant ses concurrents comme Deutsche Bank AG qui voient le pays comme un relais de croissance dans la gestion de patrimoine, rapporte Bloomberg sur la base d’un email reçu de la banque. Plusieurs banques internationales veulent profiter d’une augmentation attendue de la richesse privée dans le Royaume, le gouvernement s'étant engagé à faire appel au secteur privé dans son projet de diversification de l'économie par rapport au pétrole.Credit Suisse est toujours en attente d’une licence bancaire en Arabie Saoudite devant lui permettre d’ouvrir des succursales dans le royaume. JPMorgan Chase & Co., Deutsche Bank AG et BNP Paribas SA ont déjà de telles licences tandis que HSBC Holdings Plc, Royal Bank of Scotland Group Plc et Credit Agricole SA opèrent dans le pays par des participations minoritaires auprès des banques locales.Selon Bloomberg, Credit Suisse a alloué environ 600 millions de dollars de son capital pour étendre ses activités dans le royaume. Elle y possède déjà des activités de titres.
BNP Paribas Asset Management prévoit d’appliquer la directive MiFID 2 «le plus largement possible», a déclaré hier dans un entretien à Bloomberg Philippe Boulenguiez, directeur général de BNP Paribas Dealing Services. La société de gestion est l’une des premières à déclarer qu’elle fera connaître à ses clients mondiaux le montant qu’ils paient pour les services d’analyse financière, alors que la nouvelle réglementation, qui doit entrer en vigueur en janvier 2018, s’applique normalement à des fonds basés dans l’Union européenne. «Cela serait extrêmement complexe pour nous de faire la distinction entre les portefeuilles couverts par MiFID 2 et ceux qui ne le sont pas», relève le dirigeant. BNP Paribas Asset Management a choisi d’absorber les coûts de la recherche sur son activité de produits à taux fixe mais de facturer sa clientèle sur les marchés actions par le biais de commissions de négociation, précise le dirigeant.
La gestion d’actifs de Goldman Sachs retrouve des couleurs. Au cours du deuxième trimestre 2017, son pôle « Investment Management » a en effet enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars, après 30 milliards de dollars de sorties nettes au premier trimestre, a annoncé le groupe américain lors de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, les produits de long terme ont attiré 25 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les produits dits de liquidité ont subi 9 milliards de dollars de décollecte nette. Dans ce contexte, ses actifs sous supervision ressortent à 1.406 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2,4% par rapport fin mars 2017 et en progression de 7,3% par rapport à fin juin 2016. Outre l’effet collecte nette, les encours ont bénéficié d’un effet marché positif de 17 milliards de dollars. A l’issue du deuxième trimestre 2017, le pôle « Investment Management » a réalisé 1,53 milliard de dollars de revenus nets, en croissance de 2% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 13% par rapport au premier trimestre 2016. L’activité a notamment bénéficié de la croissance des commissions de gestion qui atteignent 1,28 milliard de dollars à fin juin 2017, en hausse de 5% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 9% par rapport à fin juin 2016. Les commissions de performance ressortent, quant à elle, à 81 millions de dollars à fin juin 2017, en recul de 33% par rapport à fin mars 2017 mais en hausse de 119% sur un an !En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Goldman Sachs a dégagé un bénéfice net part du groupe de 1,63 milliard de dollars au deuxième trimestre 2017, stable par rapport à la même période de l’an dernier. Son produit net bancaire trimestriel s’établit à 7,88 milliards de dollars, en baisse de 1% sur un an.
Les caisses de pension suisses ont réalisé en juin un rendement moyen de -0,39%. Il s’agit du premier résultat mensuel négatif depuis octobre 2016. Sur les six premiers mois en revanche, ces établissements ont engrangé en moyenne un résultat de 3,67%, ce qui est supérieure à la performance globale de 2016, indique ce 18 juillet UBS dans un compte-rendu mensuel.Le rendement négatif des caisses de pension est imputable aux déclarations des principaux responsables de différentes banques laissant apparaître un regain de confiance, selon le communiqué. Il s’en est suivi une remontée des taux d’intérêt les derniers jours de juin, ce qui a pénalisé les marchés mondiaux des emprunts et des actions, les deux grands postes des portefeuilles des caisses de pension. En revanche, les placements immobiliers ont soutenu les résultats.
La Banque Cantonale du Jura (BCJ) juge «réjouissante» la progression de ses résultats pour le premier semestre 2017. Le résultat opérationnel est ainsi en augmentation de 14,7 % à 9,5 millions de francs alors que le bénéfice progresse de 13,7 % pour atteindre 7,1 millions de francs par rapport au 30 juin 2016. La progression se retrouve dans toutes les catégories de produits, affirme la banque jurassienne qui augure «d’un bon exercice 2017". Les créances hypothécaires augmentent de 51 millions de francs sur six mois (+ 2,5%) et les dépôts d’épargne de la clientèle s’accroissent de 12,7 millions de francs (+ 1,3%).
Le gestionnaire d’actifs suisse Quaero Capital, basé à Genève, a décidé de renommer son fonds Argos Funds – Family Entreprise en Argos Funds – Smaller European Companies, rapporte Investment Euope. Ce changement vise à mieux refléter l’univers d’investissement du fonds, qui se concentre sur des petites sociétés familiales cotées. En outre, le fonds offrira désormais une liquidité quotidienne, contre une liquidité hebdomadaire précédemment.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur financier local, un nouveau fonds de fonds axé sur la dette des marchés émergents, rapporte le site spécialisé Funds People. Baptisé Mutuafondo Renta Fija Emergente, ce véhicule investira plus de 50% de ses actifs dans des obligations publiques ou privées émises par des pays émergents de toutes zones géographiques (Asie, Amérique Latine, Afrique, Moyen-Orient ou encore Europe de l’Est), ou des pays en voie de développement, également appelés marchés frontières. Le solde sera investi dans des instruments monétaires et des dépôts de pays de l’OCDE. Pour définir son indice de référence, ce fonds a en fait retenu trois indices : le J.P. Morgan EMBI Global Diversified Composite (50%), le J.P. Morgan Corporate EMBI Broad Diversified Composite (25%) et le J.P. Morgan GBI-EM Global Diversified Composite Unhedged USD (25%).
C’est désormais officiel ! Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 18 juillet, l’émission de nouvelles parts du fonds DWS Aktien Strategie Deutschland à compter du 17 juillet 2017, confirmant ainsi une information dévoilée il y a quelques jours par la presse anglo-saxonne (lire NewsManagers du 12 juillet 2017). L’émission de nouvelles parts avait été temporairement suspendue le 18 mars 2016 « en vue de préserver la stratégie de gestion du fonds », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. De fait, le fonds avait atteint sa limite de capacité – environ 3 milliards d’euros d’encours – « en raison de l’attrait suscité par sa solide performance et du volume de flux de collecte entrants sur le fonds », ajoute Deutsche AM. Ce véhicule, lancé en 1999 et géré par Tim Albrecht, affiche aujourd’hui 2,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Plusieurs facteurs justifient la réouverture de ce fonds. De fait, depuis la période de suspension des souscriptions, la capitalisation boursière des petites et moyennes entreprises allemandes, qui représentent une part significative du portefeuille, a fortement progressé, explique la société de gestion. En outre, « la liquidité de ce segment de marché, une donnée essentielle à la bonne mise en œuvre de la stratégie, s’est également améliorée », ajoute Deutsche AM. Résultat : « l’équipe de gestion est désormais pleinement à même de traiter les actions de moyennes entreprises avec plus de flexibilité. Ces deux éléments ont contribué à relever la capacité d’investissement du fonds bien au-delà de son niveau actuel de 2,8 milliards d’euros », affirme la société de gestion allemande.
Les activités de gestion ont le vent en poupe chez Bank of America. Son pôle « Global Wealth and Investment Management » (GWIM) a en effet dégagé un bénéfice net record de 804 millions de dollars au deuxième trimestre 2017, en progression de 14% par rapport à la même période de l’an dernier, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette performance a été portée par une croissance solide de ses revenus. De fait, son chiffre d’affaires ressort à 4,7 milliards de dollars, en hausse de 6% sur un an.Au 30 juin 2017, les encours sous supervision (gestion, conseil, administration, etc.) du pôle GWIM ont atteint le niveau record de 2.617 milliards de dollars, contre 2.585 milliards de dollars à fin mars 2017 et 2.419 milliards de dollars à fin juin 2016. Sur un an, les encours progressent ainsi de 8%. Les seuls actifs sous gestion s’établissent à 990,7 milliards de dollars à fin juin 2017, contre 946,7 milliards de dollars à fin mars 2017 et 832,3 milliards de dollars à fin juin 2016. Au cours du seul deuxième trimestre, le pôle GWIM a enregistré une collecte nette de 27,5 milliards de dollars, après 29,2 milliards de dollars de souscriptions nettes au premier trimestre. La progression des actifs sous gestion d’un trimestre sur l’autre a également été portée par un effet de marché positif de 16,4 milliards de dollars.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Bank of America a dégagé un bénéfice net part du groupe de 4,91 milliards de dollars, en hausse de 11% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 22,8 milliards de dollars contre 21,3 milliards de dollars un an plus tôt, soit une progression de 7,2%.
Comgest complète son équipe de gestion dédiée aux fonds actions mondiales en y intégrant Zak Smerczak, a appris Citywire Selector. L’intéressé rejoint en effet les trois gérants Céline Piquemal-Prade, Laure Négiar et Vincent Houghton pour assurer la gestion des fonds Comgest Growth World, Comgest Monde C et Comgest Growth EAFE. Zak Smerczak a été nommé au sein de cette équipe de gestion au début du mois de juillet. Il avait rejoint Comgest en novembre 2016 en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée aux actions mondiales. Avant cela, Zak Smerczak était analyste chez Polar Capital. Au cours de sa carrière, il a également officié en qualité d’analyste actions chez Mirabaud & Cie.