La société britannique Architas, filiale du groupe Axa, vient de recruter deux nouveaux collaborateurs afin de renforcer son équipe d’investissement supervisée par Jamie Arguello, son directeur des investissements, rapporte Citywire Selector. Ainsi, Julie Lamirel est recrutée en qualité de « senior investment manager », responsable à ce titre de la distribution des portefeuilles d’Architas en Belgique. Elle arrive en provenance d’Axa Framlington, où elle travaillait depuis 11 ans et où elle supervisait le fonds récemment lancé Axa WF Mix In Perspectives.En parallèle, Richard Chiang rejoint Architas en tant qu’analyste quantitatif afin de développer le processus de sélection quantitatif des fonds et des classes d’actifs. Depuis 2014, il officiait comme analyste chez Standard Chartered Bank. Les deux nouvelles recrues seront directement rattachées à Jamie Arguello.Par ailleurs, Architas a promu Alex Burn, jusque-là analyste, au poste de « investment mananger » afin de gérer le fonds prochainement lancé Global Equity Income. Il assurera également la co-gestion de la gamme Multi-Asset Passive aux côtés du directeur des investissements adjoint Sheldon MacDonald et du gérant senior Stephen Allen.
Le fonds de pension britannique Pension Protection Fund (PPF), qui compte 11 millions de bénéficiaires au Royaume-Uni, a annoncé que son directeur général Alan Rubinstein avait décidé de quitter ses fonctions début 2018. Sous sa direction, les encours du PPF sont passés de 2,9 milliards de livres à 30 milliards de livres aujourd’hui, précise l’institution dans un communiqué. L’intéressé avait rejoint le PPF en avril 2009 au poste de directeur général, après une longue carrière dans la gestion d’actifs et la banque d’investissement. Il a notamment officié en qualité de « managing director » chez Morgan Stanley et Lehman Brothers. Actuaire de formation, il a également été membre du conseil d’administration de Robeco. Il a aussi siégé aux conseils d’administration de l’Institut britannique des actuaires et de l’Association nationale des fonds de pension au Royaume-Uni.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) vient de créer son institut de recherche cinq mois avant l’entrée en vigueur de la directive européenne Mifid 2 qui accentue la pression sur les sociétés de gestion afin de réduire leur dépendance aux fournisseurs de recherche externes, rapporte le Financia Times Fund Management (FTfm). De fait, en vertu de cette nouvelle législation, les gestionnaires d’actifs vont devoir être plus transparents sur les coûts de la recherche facturés à leurs clients. Nicolas Moreau, responsable de Deutsche Asset Management, a lui-même annoncé la création de cet institut de recherche dans un document envoyé au personnel la semaine dernière, consulté par FTfm. Ce lancement est lié au projet de cotation en Bourse partielle de Deutsche AM, prévue d’ici la fin de l’année 2018.L’objectif de cet institut est d’aider les gérants de fonds de Deutsche AM à identifier les meilleures idées d’investissement. Il fournira également aux clients des analyses sur les développements macro-économiques à l’échelle mondiale. Stuart Kirk, anciennement responsable de la recherche thématique au sein de la division marchés de la banque d’investissement de Deutsche Bank, a rejoint Deutsche AM pour diriger cet institut.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) a lancé Bindex, une nouvelle gamme de fonds indiciels à destination des investisseurs institutionnels, rapporte le site spécialisé Funds People. Actuellement, sur ses 36 milliards d’euros d’actifs sous gestion répartis dans ses fonds espagnols et luxembourgeois, la société dispose d’un peu plus de 800 millions d’euros d’actifs dans des fonds indiciels et des ETF. Désormais, BBVA AM renforce son offre indicielle avec le lancement de quatre nouveaux fonds : Binde España Indice (qui réplique l’indice Ibex 35), Bindex Euro Indice (sur l’Eurostoxx 50), Bindex Europa Indice (sur le MSCI Europe) et, enfin, Bindex USA Cubierto Indice. Les frais de gestion sont de 0,13%, sauf pour le véhicule axé sur les Etats-Unis dont les frais s’élèvent à 0,20% en raison de la stratégie de couverture. Le montant minimum d’investissement est fixé à 10 millions d’euros.
Le groupe américain J.P. Morgan a annoncé, ce lundi 24 juillet, la nomination de Borja Astarloa au poste de responsable de J.P. Morgan Private Bank en Espagne. L’intéressé remplace ainsi Juan Soto, qui a décidé de quitter l’établissement pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. Basé à Madrid, Borja Astarloa supervisera les activités de banque privée et de gestion de fortune en Espagne et pilotera la stratégie de croissance de la banque en Espagne. Il sera rattaché à Pablo Garnica, directeur général de J.P. Morgan Private Bank pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient (EMEA).Borja Astarloa était précédemment directeur des investissements de J.P. Morgan Private Bank en Espagne. Il avait rejoint la banque américaine en 1996 au sein de laquelle il a occupé différents postes à responsabilités, notamment chez J.P. Morgan Asset Management.
Le groupe suisse 1875 Finance, basé à Genève et spécialisé dans la gestion de fortune et le multi-family office, a annoncé la nomination de Loïc Schmid en tant que nouveau directeur des investissements (CIO) à compter du 1er septembre 2017. Il sera également responsable de l’asset management de 1875 Finance. Outre la stratégie d’investissement, l’intéressé mettra en œuvre les solutions fintech qui permettront à la société « de toujours mieux servir sa clientèle et de répondre efficacement aux contraintes réglementaires », indique-t-elle dans un communiqué.Loïc Schmid travaille depuis 2015 au sein de GS Banque en qualité de responsable de l’asset management et directeur des investissements de la banque suisse, fonctions qu’il occupera jusqu’à fin août 2017. Auparavant, il a été responsable de la gestion de portefeuille, directeur des investissements adjoint et « senior vice president » chez Sequoia Asset Management. En 2012, il avait également cofondé le site investir.ch. Avant cela, après une formation chez Lombard Odier, il avait rejoint la Banque Benedict Hentsch & Cie au poste de gérant de portefeuille senior en qualité de « vice president » et membre du comité des investissements.
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, ce 24 juillet, l’acquisition pour le compte de ses clients de Civica, un fournisseur britannique de logiciels et de services. L’opération a été réalisée auprès d’Omers Private Equity, la filiale de capital-investissement du fonds de pension canadien Omers. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, valorise la société britannique à un peu plus de 1 milliard de livres sterling.Fondée en 2002 et basée à Londres, Civica propose des logiciels professionnels et de services d’externalisation technologiques à des organisations publiques ou privées évoluant dans des secteurs hautement réglementés, indique Partners Group dans un communiqué. La société emploie environ 3.700 collaborateurs et dispose de bureaux à Londres, en Irlande, en Australie, à Singapour, en Inde et en Amérique du Nord.A l’issue de l’acquisition, Partners Group s’engage à travailler avec la direction de Civica, à savoir le fondateur et président exécutif Simon Downing et le directeur général Wayne Story, afin de faire croître l’entreprise à la fois par croissance organique et par des acquisitions ciblées.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 24 juillet, la nomination de Juan Manuel Hernandez en qualité de responsable de son activité au Mexique. L’intéressé arrive en provenance de BlackRock au Mexique, où il officiait en qualité de responsable des ventes auprès des institutionnels et responsable des ventes pour iShares Mexico. Avec cette nomination, Vanguard souhaite accélérer le développement de son offre ETF auprès des investisseurs mexicains.
Le gestionnaire d’actifs suisse Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) a annoncé, ce 24 juillet, le départ en retraite de son directeur des investissements, Jan Straatman, qui quittera ses fonctions en fin d’année 2017. L’intéressé avait rejoint Lombard Odier IM en 2012 avec la mission d’étoffer la gamme des stratégies d’investissement et de développer la structure multi-boutique actuelle où chaque gestion est supervisée par un directeur des investissements dédié, de manière autonome. A l’issue de son départ, Jan Straatman continuera de conseiller la société de gestion en qualité de membre des conseils d’administration des fonds.Selon l’agence AWP, qui cite un porte-parole de la société, le poste ne sera pas remplacé en tant que tel. De fait, pour établir sa stratégie d’investissement, le gestionnaire d’actifs fera désormais appel à plusieurs directeurs des investissements actifs au sein des différents pôles d’expertise de la société. Ils seront directement placés sous la responsabilité du directeur général Hubert Keller.
Le retour d’expérience des sociétés de gestion qui ont externalisé certaines activités semble loin d'être idéal. Dans un récent sondage (1) réalisé à la demande de la société technologique Simcorp, les sociétés («buy-side») interrogées en Europe, citent ainsi comme principales préoccupations vis-à-vis de leurs prestataires un manque d’expertise, des flux de travail inefficaces, la possibilité d’assurer la continuité des activités et des coûts imprévisibles. Les pourcentages de réponse varient dans un mouchoir de poche, entre 52% et 55%.L'étude indique aussi par ailleurs que l’automatisation est le défi principal des équipes opérationnelles du buy-side en Europe (pour 46% des professionnels interrogés) et en Amérique du Nord (54%).Les défis réglementaires figurent également parmi les principales préoccupations. «Il est intéressant de constater que Solvabilité II est la réglementation posant le plus de problèmes opérationnels pour 74% des organisations buy-side européennes», commente l'étude. Alors que l’échéance d’entrée en vigueur de 2018 approche et que le temps pour la mettre en place se réduit, la directive MiFID II pèse sur les organisations en Europe comme en Amérique du Nord. La directive internationale fait toujours partie des réglementations les plus exigeantes, en Europe (67%), comme en Amérique du Nord (64%). (1) : l’enquête a été réalisée au deuxième trimestre 2017 auprès de 100 participants en Europe, avec 76% de responsables des opérations d’investissement («head of investment operations»), 13% de responsables des opérations dérivées («head of derivatives operations») et enfin 11% de responsables du middle office.
Le cabinet d’analyse financière Morningstar a annoncé, ce 24 juillet, avoir pris une participation de 40% au capital de Sustainalytics, un spécialiste de la recherche et de la notation des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). « Etape majeure de la stratégie historique de Morningstar en faveur du développement durable, cet investissement direct entend renforcer la capacité de Sustainalytics à offrir des produits et services ESG innovants et de qualité à la communauté financière internationale », explique Morningstar dans un communiqué. Dans le cadre de cette opération, Steven Smit, responsable du développement durable de Morningstar, rejoindra le conseil d’administration de Sustainalytics. L’équipe dirigeante de Sustainalytics a pris une participation minoritaire dans l’entreprise.Les deux sociétés se connaissent puisqu’en août 2015 elles avaient déjà dévoilé un partenariat stratégique ayant abouti, en mars 2016, au lancement du « Morningstar Sustainability Rating » pour les fonds et ETF Internationaux. Ce système de notation couvre désormais plus de 35.000 fonds et ETF et utilise la recherche ESG sur les sociétés de Sustainalytics. Il permet aux investisseurs de savoir comment les sociétés détenues en portefeuille appréhendent les problématiques ESG. S’appuyant sur ces notes et la collaboration avec Sustainalytics, Morningstar a depuis lancé la gamme d’indices Global Sustainability en octobre 2016. Comprenant 27 indices actions internationaux, cette gamme est conçue pour offrir une référence sur l’investissement durable. Par ailleurs, depuis avril 2017, Morningstar publie des rapports sur la durabilité des portefeuilles et des variables ESG société par société pour toutes les lignes des 35.000 fonds et ETF. Depuis juin 2017, le groupe propose enfin un outil permettant aux investisseurs de faire des sélections en fonction d’un certain nombre de critères éthiques.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW a annoncé, hier, le recrutement de Mauro F. Roca en qualité de « managing director » au sein de sa division de recherche dédiée aux dettes souveraines des marchés émergents. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé officiera en tant qu’analyste souverain pour l’Amérique latine. Avant de rejoindre TCW, Mauro Roca a travaillé comme économiste senior couvrant l’Amérique latine chez Goldman Sachs. Au cours de sa carrière, il a également occupé différents postes à responsabilité chez Deutsche Bank, Barclays Capital et Lehman Brothers. Il a aussi officié comme économiste au sein de la Réserve fédérale de New York et comme analyste financier au sein de la Banque centrale d’Argentine.
Dans le cadre de son augmentation de capital, annoncé au printemps, Tikehau Capital a réussi à lever 702 millions d’euros de capital en numéraire, après exercice intégral de la clause d’extension, a annoncé la société de gestion ce 24 juillet. Le montant brut de l’augmentation de capital (prime d’émission incluse) s’élève très précisément à 701.874.074 euros et se traduit par l’émission de 31.903.367 actions nouvelles à un prix de souscription unitaire de 22 euros. « Le produit de l’augmentation de capital servira au financement de la prochaine phase de développement de la société telle qu’annoncée lors de l’introduction en Bourse et à l’accélération de sa croissance avec l’objectif d’atteindre 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2020 », rappelle Tikehau Capital dans un communiqué.Le règlement-livraison et l’admission aux négociations sur Euronext Paris des actions nouvelles interviendront le 26 juillet 2017. A l’issue de l’augmentation de capital, le capital social de Tikehau Capital sera composé de 102.799.748 actions, représentant autant de droits de vote, et s’établira à un peu plus de 1,23 milliard d’euros.A l’occasion de cette augmentation de capital, des fonds d’Axa Investment Managers ont fait leur entrée au capital de Tikehau IM pour compte de tiers. En outre, « dans le cadre des engagements de souscription reçus par la société préalablement au lancement, les investisseurs (à l’exception d’Axa Investment Managers) ont chacun consenti un engagement de conservation portant sur l’ensemble des action souscrites dans le cadre de l’augmentation de capital pour une période se terminant 180 jours calendaires après la date de règlement-livraison de l’augmentation de capital, sous réserve de certaines exceptions usuelles », indique Tikehau.
Le groupe Carlyle a annoncé les promotions des « managing directors » Campbell « Cam » Dyer et Patrick McCarter aux postes de co-responsables de l’équipe dédiée aux technologies, aux médias et aux télécommunications. Ils remplacent ainsi James Hatwood Jr, à la tête de cette équipe depuis 2000, qui continuera d’officier en tant que « managing director » au sein de cette équipe et de siéger aux conseils d’administration de plusieurs sociétés détenues par Carlyle. Ces deux promotions seront effectives au 1er septembre 2017. Cam Dyer sera basé à Washington tandis que Patrick McCarter sera basé à Menlo Park, en Californie. Cam Dyer travaille chez Carlyle depuis 15 ans tandis que Patrick McCarter a intégré le groupe en 2001.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale de l’assureur américain Prudential, a annoncé le recrutement de Nathan Sheets en tant que chef économiste et responsable de la recherche macro-économique mondiale au sein de PGIM Fixed Income, sa division dédiée à l’obligataire. A fin mars 2017, PGIM Fixed Income détient 654 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Nathan Sheets sera rattaché à Arvind Rajan, responsable « Global and Macro » chez PGIM Fixed Income. Il sera chargé de superviser l’équipe de recherche macro-économique de cette division. Nathan Sheets était dernièrement sous-secrétaire aux affaires internationales au sein du Trésor américain. Au cours de sa carrière, il a été responsable mondial des questions économiques internationales chez Citigroup. Avant cela, il avait travaillé pendant 18 ans au sein de la Réserve fédérale américaine.
A l’occasion de ses résultats semestriels, Icade a annoncé la signature d’un protocole de négociations exclusives avec ANF et Eurazeo en vue de l’acquisition de la participation majoritaire d’Eurazeo dans ANF Immobilier. Cette participation est de 50,5% du capital et 53,7% des droits de vote. Cette acquisition sera opérée, sous réserve de la réalisation de certaines conditions, au prix de 22,15 euros par action ANF Immobilier, explique Icade dans un communiqué.ANF Immobilier a par ailleurs annoncé ce jour avoir signé avec Primonial un protocole de négociations exclusives en vue de la cession à Primonial d’un portefeuille d’actifs résidentiels et commerciaux à Marseille et à Lyon pour un prix de 400 millions d’euros (HD). L’acquisition du contrôle d’ANF Immobilier par Icade est conditionnée notamment à la signature par ANF Immobilier et Primonial d’une promesse synallagmatique de vente portant sur la cession du portefeuille précité.Le patrimoine d’ANF Immobilier, post cession des actifs résidentiels et commerciaux faisant l’objet de l’accord avec Primonial, est d’une valeur au 30 juin 2017 de 457 millions d’euros en part du groupe ( 614 millions d’euros à 100%) ; il est principalement constitué d’actifs de bureaux situés à Lyon, Marseille, Toulouse et Bordeaux .Le rendement sur le patrimoine conservé s’établit à 5,8%, assure Icade. Selon la société, cette opération s’inscrit dans son plan stratégique 2016 - 2019; elle répond ainsi aux objectifs de diversification du portefeuille et de développement dans les principales métropoles régionales (objectif de 5% du patrimoine en région) d’Icade. Le patrimoine d’Icade passerait ainsi de 9,9 milliards d’euros à 10,3 milliards d’euros en part du groupe, avec un pôle bureaux de 4,6 milliards d’euros en part du groupe. L’opération permet de plus à Icade d’accéder au pipeline de développement d’ANF Immobilier d’une valeur à terme de 194 millions d’euros (en part du groupe). Le rendement des projets de développement ressort, sur la base des prévisions établies, à 6,7%. Icade précise qu’une fois cette acquisition réalisée, il déposera une offre publique obligatoire sur le solde du capital d’ANF Immobilier, en conformité avec la réglementation boursière, dans le courant du quatrième trimestre 2017. Icade n’envisage pas de mettre en œuvre un retrait obligatoire à l’issue de l’offre publique. Une fusion entre Icade et ANF Immobilier pourra être envisagée en 2018.Enfin, Icade précise que «compte tenu des perspectives favorables, la croissance du cash-flow net courant du groupe (Icade) en 2017 est attendue autour de 7% par rapport à 2016, contre une croissance d’au moins 4% annoncée en février dernier».
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Investments, filiale de Guggenheim Partners, a nommé Jerry W. Miller en qualité de « president ». L’intéressé officiait précédemment en tant que responsable de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune pour le continent américain chez Deutsche Bank. Avant cela, il avait été « president » et directeur général de Van Kampen Investments. Jerry W. Miller sera basé au bureau de New York de Guggenheim Investments.
Swiss Re, le deuxième réassureur mondial, va payer environ 684 millions d’euros pour reprendre un portefeuille de polices d’assurance-vie appartenant à une coentreprise entre Banco Sabadell et Zurich Group, Bansabadell Vida. Selon un communiqué de la banque espagnole, Swiss Re sera responsable des bénéfices et des risques afférents à ces contrats, tandis que les polices d’assurance continueront d'être gérées par la coentreprise. «Il est important de souligner que c’est la première fois que se déroule ce type d’opération en Espagne depuis l’application du régime Solvabilité II le 1er janvier 2016", note aussi le communiqué.
De Paris à Nice, ce normand d’origine a laissé les opportunités le guider vers la gestion de patrimoine et le soleil. Tempérament engagé et homme de conviction, ce politicien dans l’âme privilégie sans regret les vertus de la communication en entreprise aux discours unilatéraux des hémicycles. Sur un voilier ou à la barre d’Olifan Group, Patrick Levard, co-fondateur associé du cabinet, aime ainsi transmettre son esprit fédérateur en toute circonstance.
A l'occasion d'un entretien accordé à Citywire, Geneviève Lhomme, directrice générale de l'European Financial Planning Association (EFPA) revient sur la place des femmes dans l'industrie de la gestion de patrimoine en Europe.
Créé en 2014, Olifan Group est issu de la fusion de 9 cabinets de gestion de patrimoine. Basée initialement à Nice, la structure est également présente en région et totalise environ 700 millions d'euros d'encours sous gestion pour 6000 clients. Après un travail de sélection de fonds approfondi, Nicolas Boutry, directeur des investissements, a mis en place en 2016 une offre en architecture ouverte permettant des modalités d’arbitrage plus efficientes et compte développer prochainement une offre spécifique pour les clients haut de gamme.
A la suite d’un appel d’offres auquel 8 sociétés ont répondu, Amundi AM (tenue de comptes) a été sélectionné pour la mise en place et gestion d’un plan d'épargne entreprise et d’un plan d'épargne collectif pour la retraite pour les salariés de la CCI Paris Île-de-France. La valeur estimée de ce marché est de 180 000 euros. Lire l’avis complet
A consortium composed of the investment funds Blackstone and CVC Capital Partners has made an offer of GBP2.86bn (EUR3.18bn) to acquire the payment specialist Paysafe Group, the latter firm has announced in a statement. “The board of directors of Paysafe Group confirm that they have received a preliminary bid from funds managed by Blackstone and CVC Capital Partners for an entirely cash offer to acquire all capital in the firm”, Paysafe indicates. If the operation goes through, capital in Paysafe group would be placed with a newly-created company, controlled jointly by the fund consortium. By the terms of the current offer, the shareholders in Paysafe will receive 590 pence per share, all in cash. Paysafe states that it had already been approached by the consortium in May 2017, but that it rejected the first bids from the two investment funds. Old Mutual Global Investors (UK), the largest shareholder in Paysafe, with about 10.3% of capital, has already sent the firm a non-binding letter of support for the bid by the consortium, Paysafe says.
Funds dedicated to equities, in all geographical regions combined, have posted USD9.9bn in subscriptions in the week to 19 July, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution specialist EPFR Global. “Actively-managed funds are reviving,” the study notes, adding that they have seen inflows of USD3.5bn, the largest weekly inflows to this asset class in two and a half years. Equity ETFs have seen subscriptions of USD6.4bn. By geographical region, inflows remain positive everywhere: USD800m for US equity funds, USD2.3bn for emerging market equity funds, USD600m for Japanese equity funds, and lastly, USD3bn for European equity funds. Since the beginning of the year, the superiority of ETFs is so pronounced that these funds show subscriptions of over USD247bn, compared with net redemptions of USD82bn from long-only funds. In bonds, weekly inflows totalled USD10.7bn, the largest weekly inflows in 18 weeks. Investment Grade funds remain on their trend of the past 30 weeks, with USD7.5bn in positive net inflows. Funds dedicated to high yield show inflows of USd1.8bn, the largest subscriptions in 15 weeks. Emerging market debt funds, for their part, show their 25th week of positive inflows, with a total of USD1.1bn."strong inflows, «active» inflows, big returns, record low private client cash...Icarus won’t soar forever; but big Humpty-Dumpty fall in risk assets awaits hawkish central banks + EPS/GDP reversals; in absence of immediate negative impact on small business employment following Obamacare repeal/replace failure and/or lurch toward tech-negative Occupy Silicon Valley policies, we think big fall in markets an autumn not summer event», concludes BofAmerica Merrill Lynch;
Mutual fund assets worldwide will pass USD100 trillion in 2020 and reach USD106.3 trillion in 2021, according to Cerulli Associates’ Global Markets 2017 «How to Succeed Internationally» report. Non-U.S. assets will represent more than 50% of the overall volume, says the consulting firm. Mutual funds worldwide registered strong growth in 2016, according to Cerulli, as assets under management increased from USD60.3 trillion in 2012 to USD79.3 trillion at the end of 2016. The increased demand for mutual funds will be supported in developing markets by rising incomes, growth in the middle class, and improved financial literacy. In developed markets, access to defined contribution pension schemes and an increased focus on retirement savings will underpin mutual fund growth. However, the traditional distribution model is changing and managers must invest in technology and product development to stay relevant. For example, market dynamics favor the growth of passives, but the larger passive funds get, the more inefficient they become. Active managers therefore have an opportunity to enter the lucrative passive space. Instead of seeking to compete with the dominant passive players, though, they should look to offer niche investments such as fixed-income exchange-traded funds (ETFs) and strategic beta funds.Fee compression is another overarching trend globally, with price wars erupting among leading ETF sponsors such as Vanguard, Schwab, and BlackRock. In the U.S. prices are near to or at zero and in Hong Kong, Value Partners is the latest sponsor to cut the fees on its smart beta ETF to 10 basis points. Cerulli expects to see more acquisitions, but success will be limited."The traditional distribution model is changing and managers must invest in technology and product development to stay relevant,» says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli Associates. «In addition, new channels for fund sales are emerging and challenging asset management incumbents."Non-traditional firms such as Ant Financial and JD Finance have entered the market in China; in Europe, the market for robo-advice and cyborg advice is forecast to grow exponentially over the next 10 years. Managers cannot rely on market growth to support profitability. They must look at new ways to win clients and attract inflows. Cutting fees and improving customer engagement will go some way toward helping them achieve these goals.
Siparex,which in 2012 entered the capital of SFGP, a holding company which controls the Gérard Perrier Industrie group, has announced that it has signed an agreement to sell its stake as part of a reconfiguration of capital controlled by directors. The Gérard Perrier Industrie group, founded in 1967, is specialised in supplying electricity to industry. The activities of the group are specialised in three areas: manufacturing (design and manufacture of electrical equipment for automation of industrial processes), installation and maintenance of industrial equipment, and lastly, energy (specialised in the installation and maintenance of electrical equipment at nuclear facilities). Siparex, the largest shareholder between 2005 and 2010, once again invested in the capital of the group in early 2012, to assist it in this development dynamic. A statement says that in this period, earnings went from EUR122m to nearly EUR160m. The growth of the group, which now has over 1,500 employees, has been driven by organic growth combined with external growth operations. In 2014, the firm acquired the IDEM company, a specialist in the design, construction and on-site assembly of electrical and automation equipment for industry. In 2015, it acquired Bontronic, a German research and manufacturing outfit, and then Technisonic, a French company specialised in non-destructive controls for nuclear facilities in 2017. “This period was also marked by the success of the operational transfer of the Group to François Perrier and Grégoire Cacciapuoti, which allowed the group to strengthen its position as a mid-sized enterprise ofion of reference in these marjets. The operation to reconfigure the shareholder structure allows for a new stage in the transmission of capital in the business to its family directors,” the statement concludes.
The Swiss group Credit Suisse has appointed Jacqueline Koo as head of investment management in Hong Kong, Asian Investor reports. In this role, Koo will be responsible for overseeing discretionary management mandates and portfolios. Koo has been in the position since 26 June 2017, and reports to Warren Hastings, head of investment management for Asia-Pacific. Koo had previously been head of discretionary portfolio management for Asia and the Middle East at ABN Amro Private Banking, which sold its activities to LGT Bank earlier in the year. Over her career, she also served as head of portfolio management for northern Asia at Julius Baer, ad as head of investment management at LGT.
The Canadian venture capital firm Novacap on 20 July announced that it has closed the Novacap TMT V fund with USD840m in assets. “The fund has exceeded its target size of 40% as a result both of demand from longstanding investors and the entry of new investors,” the firm explains in a statement. The new fund brings total capital raised by Novacap since its creation in 1983 to over USD2.6bn. Assets under management now total USD2.26bn. Investors in the TMT V fund include public and corporate pension funds, insurance companies, endowments, foundations, family offices and individual investors throughout Canada, the United States, Europe and Australia. The vehicle will invest in a wide range of companies in the technology sector in Canada and the United States, concentrating on software, corporate and financial services, internet infrastructure, electronic commerce, and other specialist technological solutions for the energy and health sectors. The fund will make single investments of USD20m to USD100m “to support businesses with organic growth initiatives and to make strategic acquisitions,” Novacap says.