Début d’année tonitruant pour Azimut Holding. A l’issue du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs italien a en effet dégagé un bénéfice net de 121,1 millions d’euros contre 67,8 millions d’euros, soit un bond en avant de 78,6% sur un an, a-t-il annoncé hier lors de la publication de ses résultats. « Il s’agit du deuxième meilleur semestre de l’histoire du groupe », s’est réjoui Sergio Albarelli, son directeur général, cité dans un communiqué. A fin juin 2017, son résultat opérationnel ressort à 149,8 millions d’euros, contre 72,8 millions d’euros sur la même période de 2016. Enfin, ses revenues s’établissent à 415,4 millions d’euros au 30 juin 2017, contre 312,5 millions d’euros au 30 juin 2016. A l’issue du premier semestre 2017, ses actifs sous gestion et sous conservation atteignent 47,2 milliards d’euros, en hausse de 8% depuis fin 2016. Les seuls actifs sous gestion s’élèvent à 38,4 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, Azimut a enregistré une collecte nette de 3,4 milliards d’euros.
Le groupe américain State Street a décidé de nommer Cuan Coulter en tant que nouveau responsable de State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale de gestion d’actifs, pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’information, dévoilée par le site IPE.com, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société. L’intéressé remplacera ainsi Mike Karpik, qui va quitter la société de gestion dans les prochains jours. «Mike Karpik a informé le groupe de son intention de quitter la société», a expliqué la porte-parole de SSGA.Cuan Coulter était jusque-là directeur de la conformité (« chief compliance officer ») au sein de State Street Corporation, poste qu’il occupait depuis 2011. Il a rejoint le groupe américain en 2008 au poste de responsable de la conformité pour l’Amérique du Nord. Avant cela, il avait travaillé pendant plus de 12 ans chez PricewaterhouseCoopers. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Jeff Conway, directeur général pour la région EMEA de State Street Corporation, et à Ron O’Hanley, directeur général de SSGA à l’échelle mondiale.Mike Karpik, qui travaille chez State Street depuis près de 20 ans, avait été nommé responsable de la zone EMEA de SSGA en 2012, après avoir officié en tant que responsable des investissements pour la région EMEA à partir de 2009.Par ailleurs, Rory Tobin, actuellement co-responsable de SPRD à l'échelle mondiale, la filiale dédiée aux ETF de State Street, devient président (« chairman ») de SSGA pour la région EMEA. Il a intégré la société en 2014 en provenance de Barclays Asset Management où il officiait en tant que directeur général.Ces deux nominations sont soumises aux autorisations réglementaires habituelles, a précisé à NewsManagers la porte-parole de SSGA. Cuan Coulter, Rory Tobin et Mike Karpik travailleront ensemble pendant plusieurs mois pour assurer la transition, sans plus de détails à ce stade sur un calendrier exact.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 27 juillet, le « closing » final de son fonds Pan European Infrastructure II L.P. (PEIF II), un véhicule fermé qui se concentre sur les investissements dans les infrastructures européennes non cotées. Le fonds a totalisé des engagements d’environ 1,8 milliard d’euros venant de 31 investisseurs institutionnels à travers le monde, avec un capital additionnel de co-investissement dédié d’au moins 800 millions d’euros. Le fonds dispose donc de plus de 2,5 milliards d’euros pour les investissements, précise la société de gestion. PEIF II succède au fonds PEIF, qui a clôt les souscriptions en juillet 2007. Concentré sur les actifs matures, dits « brownfield », la stratégie de PEIF II est d’investir dans des actifs infrastructure en Europe occidentale, visant une diversification géographique et sectorielle du portefeuille. L’objectif est de générer un rendement stable dans une perspective d’investissement de long-terme. Les investisseurs proviennent de 15 pays d’Europe, d’Asie-Pacifique, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient. « La levée de fonds a permis de gagner 26 nouveaux clients, avec huit clients s’engageant pour plus de 100 millions d’euros chacun », note Deutsche AM. Les fonds de pension et les assureurs (qui représentent chacun 40%) constituent la grande majorité des investisseurs dans le fonds; les 20% restant comprennent des banques, des sociétés de gestion et des fonds de fonds.Ce fonds a déjà réalisé trois investissements. Il a ainsi fait les acquisitions d’Akiem, le deuxième plus grand acteur de la location de locomotives en Europe continentale ; de TCR, un des principaux acteurs de la location et de la maintenance d’équipement de soutien au sol dans les aéroports ; et, enfin, d’une participation majoritaire dans le groupe Aéroport de Venise (Groupe SAVE) avec un consortium d’investisseurs.
La société de gestion suisse Unigestion poursuit son élan en sol canadien, rapporte le site Finance et Investissement. Les actifs sous gestion de cette firme indépendante au Canada ont en effet bondi de 70 % depuis un an et totalisent aujourd’hui 3,6 milliards de dollars, comparativement à 2,1 milliards de dollars il y a un an. Cette performance dépasse largement les attentes de la société de gestion helvétique qui, lors de son entrée au pays, avait prévu d’y gérer des actifs de 1,86 milliard de dollars à la fin de 2017, assure le site d’information. « Notre croissance a été deux fois plus rapide qu’anticipée. C’est un bel accomplissement », constate Rémi Colcombet, responsable ventes institutionnelles, qui œuvre au bureau de la firme de gestion à Toronto.Cette hausse est principalement attribuable à l’augmentation du nombre de clients canadiens d’Unigestion qui en compte aujourd’hui 18, dont une majorité au Québec (10).
Le premier gérant d’actifs européen a enregistré une hausse de 9% sur un an de son résultat net part du groupe hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer. En revanche, il décollecte.
La mutuelle Médicis qui a recours à une gestion par délégation pour l’essentiel de ses actifs, compte réinvestir dans l’immobilier. Selon son rapport sur la situation financière et de solvabilité, Médicis a réalisé en 2016 des cessions immobilières au sein d’un OPCI. Celui-ci est « classé globalement en actifs immobiliers car la trésorerie résultant des cessions d’actifs a vocation à être réinvestie », précise la mutuelle. Entre 2015 et 2016, l’exposition immobilière a ainsi diminué de 1%, passant de 278 à 252 millions d’euros dans son portefeuille. La poche immobilière représente 9,1% des placements pour un portefeuille total de placements de 3,114 milliards d’euros à fin 2016. Au cours de l’année, l’allocation des actifs a peu varié, avec des produits de taux représentant 71,2% du portefeuille dont 62,2% d’obligations et 9% de liquidités. Dans cette dernière poche, investie globalement en dépôts bancaires, la mutuelle indique avoir « réalisé des arbitrages tactiques des taux longs vers les taux courts pour lesquels les rendements sont restés attractifs en 2016 comme en 2015 ». Médicis maintient également une poche actions équivalente à 16,6% de ses encours. Après couverture via des produits dérivés, l’exposition actions se situe à 14,8%, précise la mutuelle. « Les produits dérivés sont notamment utilisés dans le cadre de la gestion des fonds dédiés afin de respecter les limites d’exposition définies », précise-t-elle. Allocation d’actifs à fin 2016 La mutuelle Médicis commercialise et gère deux produits de retraite collectives par points : Médicis Retraite Madelin (2,8 milliards d’euros d’actifs gérés) pour les travailleurs non salariés et Médicis Retraite PERP (22,5 millions d’euros d’encours gérés) pour tout public. La performance financière du produit Madelin a atteint 3,87% et celle du PERP 2,54% en 2016. La mutuelle a enregistré un résultat financier de 42,6 millions d’euros en 2016 contre 57,7 millions d’euros en 2015. Cette diminution s’explique par de moindres plus-values réalisées, la baisse des revenus des obligations, la baisse des revenus des OPCVM ainsi que la provision dotée au cours de l’année 2016. Au delà des résultats, le portefeuille conserve des plus-values latentes à hauteur de 77,5 millions d’euros.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1 121 Md€ au 30 juin 2017 grâce d’une part à un bon niveau d’activité (collecte nette de +28,8 Md€ au S1 2017) et d’autre part à un effet positif de marché (+9,5 Md€) lié à un environnement de marché favorable, en particulier sur les actions. Cette collecte nette est
supérieure aux objectifs annoncés lors de la cotation (collecte nette moyenne de 40 Md€ par an).
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé "WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement". Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l'information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l'annoncer en septembre, sous couvert de l'autorisation de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux actionnaires seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.
Les actifs sous gestion de l’Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée atteignent 1 033 milliards d’euros au 30 juin 2017 (+6,8% par rapport au 30 juin 2016). Ils augmentent de 23 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 16,2 milliards d’euros (bonne collecte de Wealth Management en particulier en France et en Asie ; collecte nette positive en Gestion d’Actifs notamment sur les fonds diversifiés ; bonne
collecte de l’Assurance particulièrement en unités de compte) ainsi que d’un fort effet performance (22,8 milliards d’euros) partiellement compensé par un effet change défavorable (-16,2 milliards d’euros).
Euro Private Equity, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants de private equity, a connu un premier semestre dynamique avec la signature de plusieurs nouveaux mandats pour un montant total de près de 300 millions d'euros et lèvera au cours du second trimestre 2017 son deuxième fonds dédié aux investissements secondaires.
Genève a chuté à la 23ème place dans l’édition 2016 du Global Financial Centres Index, le classement établi par Z/Yen listant les centres financiers sur des critères de compétitivité. La cité de Calvin perd ainsi 8 places en une seule année.
Pictet Asset Management has appointed Doc Horn as Head of Total Return Equities, with effect from 1st July 2017. Based in London, he will report to Philippe de Weck, Chief Investment Officer, Equities. At Pictet Asset Management, he will oversee seven equity long-short teams based in Geneva, London, Tokyo, Singapore and Hong Kong.Previously at UBS O’Connor, the hedge fund manager, Doc spent eleven years managing equity long-short portfolios and heading investment teams.At 30 June 2017, Pictet Asset Management’s Total Return fund range had assets under management of USD 7.4 billion, invested in seven long-short strategies. The range includes the following long-short funds: Atlas (global equity), Corto (Europe equity), Mandarin (Greater China equity), Kosmos (global credit) and market neutral funds Agora (European equity), Alphanatics-Diversified Alpha (multi-strategy) and Phoenix (Asian equity).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has posted net inflows of EUR14bn in first half 2017, compared with EUR10.6bn in net subscriptions in first half 2016, the German asset management firm announced at a release of its results. Assets under management, driven by this solid commercial performance, now total EUR309.6bn as of the end of June 2017, compared with EUR275.4bn as of the end of June 2016, an increase of 12.4% year on year. Most of these inflows have come from institutional investors, as this client segment drew EUR9.9bn in incoming net inflows. Assets under management for institutionals totalled EUR180.4bn as of the end of June 2017, compared with EUR158.1bn one year previously. Activities serving retail clients have not been left out. Retail net inflows totalled EUR4.1bn at the conclusion of first half. Assets under management for retail clients now total EUR129bn as of 30 June 2017, compared with EUR117bn as of the end of June 2016.
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), has hit hard. Its sanctions commission on 26 July sentenced Natixis Asset Management to a record fine of EUR35m over formula funds sold by the company between 2012 and 2015. The sentence followed the recommendation of the AMF college and the reported. The asset management affiliate of Natixis immediately announced that it would appeal the decision to the Conseil d’Etat.The hearing before the sanctions commission was held on 23 June in plenary session. To that hearing, the asset management firm sent its director, Mattieu Duncan, who joined after the deeds in question.133 formula funds designed and managed by Natixis AM were controlled by the AMF. At maturity, these funds offered a total guarantee on the initially invested capital, with a return defined in advance by a mathematical formula. For each one, Natixis AM designed a “cushion” reserve, which was funded by a structuring margin and a part of the commissions paid by shareholders in the event of early redemption of their shares. According to the asset management firm, this practise had been designed mainly to protect investors against regulatory, operational or fiscal risks not covered by the guarantee subscribed to in order to ensure restitution of capital in maturity.The sanctions commission found that there were four shortfalls concerning redemption commissions for some of the funds controlled. These shortfalls concerned the fact that commissions were apparently not used as prescribed in the prospectus, a violation of the requirement to act solely in the interests of shareholders, management fees being exceeded, and information to shareholders.“We regret this wholly unjustified and inappropriate decision. We will appear before the Conseil d’Etat. I also point out that under no circumstances were any of our clients prejudiced in this affair. We always deliver the fund formula and that is what clients want,” Matthieu Duncan, Ceo of Natixis AM, tells NewsManagers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } LBO France and Abénex have signed an exclusive agreement to allow LBO France to acquire the majority of capital in the RG Safety group, controlled by Abénex. RG Safety, founded in 1987 and based in Saint-Priest, is a company specialised in the sale of individual safety equipment. The group has 430 employees and had earnings in 2016 of over EUR180m. The details of the operation have not been disclosed.
The quarters are lining up for the asset management activity of State Street. In second quarter 2017, State Street Global Advisors (SSGA), its dedicated affiliate, posted net outflows of USD28bn, after USD11bn in net outflows in the previous quarter. Since the beginning of 2017, net redemptions have totalled USD38bn. In the past quarter, the asset management firm was penalised mainly by USD22bn in net outflows from long-term products for institutionals. At the same time, activities for ETFs posted USD4bn in net redemptions, while cash funds posted net outflows of USD2bn.Despite this negative performance, assets under management have hit a record USD2.606trn as of the end of June 2017, up 1.8% compared with the end of March 2017, and up 13.3% compared with the end of June 2016. This growth quarter over quarter is due to a positive market effect of USD56bn. The asset management firm also enjoyed a positive currency effect for USD17bn.Assets under custody and administration at the State Street group also totalled a record USD31.037trn as of the end of June 2017, up 4% compared with the end of March 2017, and up 11.7% compared with the end of June 2016.In second quarter 2017, the State Street group earned USD2.8bn, up 5.3% compared with first quarter 2017, and up 9.2% compared with second quarter 2016. Net profits by GAAP accounting standards totalled USD584m as of the end of June 2017, up 30.9% compared with the end of March 2017, but down 0.2% compared with the end of June 2016.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank EFG International has posted a net outflows of CHF5.5bn in first half 2017, the firm announced on 26 July at a release of its results. In this environment, assets under management which generate earnings totalled USD138.4bn as of the end of June 2017, compared with CHF144.5bn as of the end of 2016, a decline of 4%. At the conclusion of first half 2017, EFG International had earned net profits of CHF19.2bn, compared with CHF22.3m one year earlier. Underlying net profits, adjusted for one-time items, integration costs and amortisations related to BSI, totalled CHF74.5m as of the end of June 2017, compared with CHF38.1m as of the end of June 2016. Lastly, operating profits totalled CHF608.9m, up 78% year over year, due to the integration of earnings from BSI, a recently-acquired company. EFG International took the occasion of this presentation of its results to review the BSI acquisition. The banking group announces that it has “finalised” the legal integration of all entities of BSI worldwide in 2017. “This integration was achieved in a period of eight months,” EFG says. The process was completed on 30 June 2017, with the integration of the Monaco activities of BSI. “The combined activity is now operating under the single name EFG,” the Swiss bank adds. At the presentation, EFG International also announced that it is adding to its executive board, shortly after the integration of BSI. Vittorio Ferrario, currently Group Chief Compliance Officer, has been appointed member of the Executive Committee effective 1 August 2017. Ferrario joined EFG International in May 2014, after serving at Unigestion and Goldman Sachs in Switzerland and PwC in Europe and Asia. Furthermore, Thomas A. Mueller has been appointed member of the Executive Committee and chief risk officer effective 1 january 2018. Thomas A. Mueller is currently CEO of BSI SA. He will replace the current chief risk officer at EFG, Reto Kunz, who will now take over a new position focusing on the development of EFG International’s credit capabilities and supporting the CEO in strategic projects.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Swiss Life Asset Management (Swiss Life AM) on 26 July announced that it is adding to its range of “Minimum Volatility” equity products, with the launch of Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. The new vehicle will invest in global equity markets, and offers investors “a global geographical diversification solution, with the objective of offering an optimised risk/return pairing,” the asset management firm says in a statement. The management process is based on a “minimum variance” approach, which respects a set of constraints defined by the management team. A liquidity filter is applied in an analysis of the investable universe (MSCI World), while the weighting of each share invested in must represent 0.05% to 1% of the total portfolio. The portfolio is composed of at least 150 stocks. “No style constraint is set on the stocks,” Swiss Life AM adds. The new fund is the fourth investment solution in the Minimum Volatility equity line, which includes the following funds: Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I and Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
Le conseil d’administration du groupe bancaire suisse Bellevue a nommé, ce 26 juillet, Thomas Pixner au poste de directeur général de Bank am Bellevue, sa filiale de gestion d’actifs et de fortune. L’intéressé est également nommé membre du comité de direction du groupe Bellevue. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre au plus tard.Thomas Pixner, 55 ans, compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs. Depuis 2007, il officiait en tant que membre du comité exécutif de la division « Wealth Management & Trust » et responsable des investissements pour la Suisse de Rothschild Bank à Zurich. Avant cela, il avait dirigé les activités de banque privée de VP Bank à Vaduz, au Liechtenstein.Thomas Pixner n’est pas le seul à quitter Rothschild pour rejoindre le groupe Bellevue. De fait, Thomas Blum, 42 ans, rejoint également l’établissement suisse en qualité de conseiller de clientèle senior (« Senior Client Advisor »). Affichant 15 ans d’expérience comme conseiller de clientèle, il a précédemment travaillé chez Rothschild Bank AG à Zurich et, avant cela, chez VP Bank à Vaduz.Enfin, le conseil d’administration de Bellevue a annoncé qu’il proposerait l’élection de Veit de Maddalena, 50 ans, en qualité de nouvel administrateur lors de son assemblée générale de 2018. L’intéressé était dernièrement vice-président exécutif de Rothschild Bank AG à Zurich, qu’il avait rejoint en 2006. Avant cela, il a été directeur général de Rothschild Bank AG.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Allianz (qui comprend Pimco et Allianz GI) a dégagé un bénéfice opérationnel de 584 millions d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 16,8% sur un an, a annoncé hier le groupe allemand à l’occasion de la publication de chiffres provisoires. Les actifs gérés pour compte de tiers s’élèvent à 1.406 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2017, en augmentation de 7,6% par rapport au deuxième trimestre 2016. La collecte auprès des clients tiers a atteint 55 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2017, le groupe Allianz a dégagé un bénéfice opérationnel de 2,9 milliards d’euros contre 2,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 29,99 milliards d’euros, en progression de 2% sur un. Enfin, son résultat net s’établit à 2 milliards d’euros contre 1,1 milliard d’euros un an plus tôt.
Union Investment a enregistré une collecte nette de 14 milliards d’euros au premier semestre 2017, contre 10,6 milliards d’euros de souscriptions nettes au premier semestre 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs allemand lors de la publication de ses chiffres d’activité. Portés par cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’élèvent désormais à 309,6 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 275,4 milliards d’euros à fin juin 2016, soit une augmentation de 12,4% sur un an.L’essentiel de cette collecte a été réalisé auprès des investisseurs institutionnels, ce segment de clientèle ayant capté 9,9 milliards d’euros de flux nets entrants. Les encours gérés pour les institutionnels atteignent ainsi 180,4 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 158,1 milliards d’euros un an auparavant. L’activité auprès des particuliers n’est pas en reste. La collecte nette « retail » ressort en effet à 4,1 milliards d’euros à l’issue du premier semestre. Désormais, les encours gérés pour le compte des particuliers ressortent à 129 milliards d’euros au 30 juin 2017 contre 117 milliards d’euros à fin juin 2016.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM), qui pourrait être cotée en Bourse au premier semestre de l’année prochaine, a enregistré une collecte nette de 6 milliards d’euros au deuxième trimestre, portant à 11 milliards d’euros le montant total de ses souscriptions nettes depuis le début de l’année, a annoncé ce matin la banque allemande lors de la publication de ses résultats. Au 30 juin 2017, les encours gérés pour le compte des clients ressortent à 772 milliards d’euros, en repli de 2% par rapport au premier trimestre 2017 et en recul de 1% par rapport au deuxième trimestre 2016.Au cours du deuxième trimestre 2017, Deutsche AM a réalisé 676 millions d’euros de revenus nets, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre 2017 mais en baisse de 4% par rapport au deuxième trimestre 2016. « En excluant l’impact d’Abbey Life au deuxième trimestre 2016, les revenus ont progressé de 7% sur un an », précise Deutsche Bank dans un communiqué. Par ailleurs, son bénéfice avant impôt s’inscrit à 234 millions d’euros, en croissance de 30% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 38% par rapport au deuxième trimestre 2016.Sur l’ensemble du premier semestre 2017, les revenus nets de Deutsche AM ressortent à 1,28 milliard d’euros, en repli de 8% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’établit à 414 millions d’euros à fin juin 2017, en progression de 25% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Deutsche Bank a dégagé un bénéfice net de 466 millions d’euros au deuxième trimestre 2017 contre 20 millions d’euros seulement au deuxième trimestre 2016. Ses revenus nets s’établissent à 6,6 milliards d’euros, en baisse de 10% sur un an.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce 26 juillet, l’enrichissement de sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility » avec le lancement du Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. Investi dans l’univers des marchés actions mondiaux, ce nouveau véhicule propose aux investisseurs « une solution de diversification géographique globale, dont l’objectif est d’offrir un couple rendement/risque optimisé », précise la société de gestion dans un communiqué. Son processus de gestion repose sur une approche dite « minimum variance », respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille. Ce dernier est composé d’au moins 150 valeurs. « Aucune contrainte de style de valeurs n’est établie », ajoute Swiss Life AM.Ce nouveau fonds est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » déjà composée des fonds suivants : Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I et, enfin, Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
La banque privée suisse EFG International a enregistré une décollecte nette de 5,5 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2017, a-t-elle annoncé ce 26 juillet lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’établissent à 138,4 milliards de francs suisses à fin juin 2017 contre 144,5 milliards de francs suisses à fin 2016, soit un repli de 4%.A l’issue du premier semestre 2017, EFG International a dégagé un bénéfice net de 19,2 millions de francs suisses, contre 22,3 millions de francs suisses un an plus tôt. Son bénéfice net sous-jacent – ajusté d'éléments non-récurrents, des coûts d’intégration et des amortissements liés à BSI – s’élève à 74,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 38,1 millions de francs suisse à fin juin 2016. Enfin, son produit d’exploitation ressort, quant à lui, à 608,9 millions de francs suisses, en hausse de 78% sur un an grâce à l’intégration des revenus de BSI, société acquise récemment.EFG International a profité de cette présentation des résultats pour faire sur le point sur le dossier BSI. Le groupe bancaire a ainsi indiqué « avoir finalisé l’intégration juridique de toutes les entités de BSI à travers le monde mi-2017 ». « Cette intégration a été effectuée en l’espace de huit mois », a précisé EFG. Ce processus a été finalisé le 30 juin 2017 avec l’intégration des activités de BSI à Monaco. « L’activité combinée opère désormais sous l’appelation unique de EFG, ajoute la banque suisse. A l’occasion de cette publication, EFG International a également annoncé le renforcement de son comité exécutif, à la suite justement de l’intégration de BSI. Ainsi Vittorio Ferrario, actuel directeur de la conformité du groupe, a été nommé membre du comité exécutif à compter du 1er août 2017. L’intéressé a rejoint EFG International en mai 2014, après avoir officié chez Unigestion et Goldman Sachs en Suisse et PwC en Europe et en Asie. De même, Thomas A. Mueller est nommé membre du comité exécutif et directeur des risques du groupe à compter du 1er janvier 2018. Thomas A. Mueller est actuellement directeur général de BSI SA. Il remplacera l’actuel directeur des risques d’EFG, Reto Kunz, qui va désormais prendre en charge le développement des activités de crédit de EFG International et accompagner le directeur général de la banque dans ses différents projets stratégiques.
A l’issue du premier semestre 2017, le pôle de gestion d’actifs de Bankinter a vu ses actifs sous gestion s’établir à 25,2 milliards d’euros, en hausse de 7,2% par rapport à fin 2016 (23,5 milliards) et en progression de 12,8% par rapport au premier semestre 2016, a annoncé la banque espagnole lors de la publication de ses résultats. A eux seuls, les encours des fonds communs de placements s’élèvent à 18,5 milliards d’euros à fin juin 2017, en croissance de 12,8% par rapport à fin 2016 et en hausse de 21% par rapport à fin juin 2016. Pour leur part, les fonds de pension affichent des encours de 2,3 milliards d’euros au 30 juin 2016, stables par rapport à fin 2016 mais en croissance de 10,9% sur un an. Enfin, les actifs sous gestion des Sicav ressortent à 4,4 milliards d’euros à fin juin 2016, en baisse de 8,3% par rapport à fin 2016 et en repli de 12,2 % sur un an.Par ailleurs, les encours de sa banque privée s’inscrivent à 33,9 milliards d’euros à fin juin 2017, en croissance de 19% sur un an.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bankinter a dégagé un bénéfice net de 241 millions d’euros, en recul de 15,7% sur un an. Cette baisse s’explique en grande partie par une plus-value comptable exceptionnelle enregistrée l’an dernier à la suite du rachat du réseau de banque de détail de Barclays au Portugal. Son produit net bancaire ressort, quant à lui, à 922,3 millions d’euros, en hausse de 10,4% sur un an.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Renta 4 Banco a fait état d’une progression de 28,2% de ses actifs sous gestion sur un an. Ses encours – fonds communs de placement, fonds de pensions et sicav – atteignent ainsi 8,67 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 6,77 milliards d’euros à fin juin 2016.Concrètement, ses fonds communs de placements affichent 4,57 milliards d’euros au 30 juin 2017 contre 3,48 milliards d’euros au 30 juin 2016, soit une croissance de 31,3 %. Pour leur part, les encours des fonds de pension ont augmenté de 24,8% sur un an pour s’inscrire à 3,05 milliards d’euros fin juin 2017 contre 2,44 milliards d’euros fin juin 2016. Enfin, les encours des Sicav s’élèvent à 1,04 milliard d’euros à fin juin 2017 contre 839 millions d’euros à fin juin 2016, soit une progression de 24,8%.Au cours des six premiers mois de l’année, Renta 4 a enregistré une collecte nette de 1,12 milliard d’euros, a précisé le groupe espagnol.A l’issue du premier semestre 2017, Renta 4 Banco a dégagé un bénéfice net de 7,2 millions d’euros, en hausse de 30,9% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 1,53 milliard d’euros à fin juin 2017, en repli de 4,3% par rapport à fin juin 2016.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion de Bankia ont atteint 21,13 milliards d’euros, en croissance de 5,1% par rapport à fin 2016 et en hausse de 8,9% par rapport à fin juin 2016, a annoncé la banque espagnole lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, les encours des fonds communs de placements de Bankia se sont inscrits à 14,56 milliards d’euros, en hausse de 7% par rapport à fin 2016 et en progression de 11,6% par rapport à fin juin 2016, a annoncé la banque espagnole ce 26 juillet. En parallèle, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ont atteint 6,56 milliards d’euros au 30 juin 2016, en croissance de 1,3% par rapport à fin 2016 et de 3,4% par rapport à fin juin 2016.Au cours des six premiers mois de l’année 2017, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net de 514 millions d’euros, en hausse de 6,7% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 1,64 milliard d’euros à fin juin 2017, en repli de 2,3% par rapport à fin juin 2016.
Pictet Asset Management annonce avoir engagé Doc Horn à la tête de l’unité Total Return Equities. Exerçant ses fonctions depuis le 1er juillet, Doc Horn est basé à Londres et rattaché à Philippe de Weck, responsable de la gestion actions. Au sein de Pictet Asset Management, il a sous sa responsabilité sept équipes se consacrant à la gestion de stratégies long/short à Genève, Londres, Tokyo, Singapour et Hong Kong.Auparavant, Doc Horn a passé onze ans chez UBS O’Connor, entité spécialisée dans la gestion de hedge funds, où il a géré des portefeuilles long/short equity et dirigé des équipes de gestion.Pictet précise qu’au 30 juin 2017, sa gamme total return représentait 7,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion, investis dans 7 stratégies long/short. Elle comprend les fonds Atlas (actions mondiales), Corto (actions européennes), Mandarin (actions de la Chine élargie) et Kosmos (obligations d’entreprise mondiales), ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Alphanatics-Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques).
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a recruté James Rae en qualité de gérant de portefeuille au sein de son service dédié aux portefeuilles de droits de succession (« inheritance tax portfolio » ou IHT). L’intéressé arrive en provenance de Charlotte Square où il occupait un poste similaire. Le service IHT de Charles Stanley affiche plus de 250 millions de livres d’actifs sous gestion ou sous administration.
Standard Life et Aberdeen Asset Management ont annoncé, dans un bref communiqué, avoir reçu le feu vert de la Financial Conduct Authority (FCA) et de la Prudential Regulation Authority (PRA), les deux régulateurs britanniques, pour leur projet de fusion. C’est donc une nouvelle étape décisive qui vient d’être franchie par les deux sociétés en vue de créer la plus importante société de gestion du Royaume-Uni, avec près de 660 milliards de livres d’actifs sous gestion. Standard Life et Aberdeen doivent encore obtenir les approbations des régulateurs dans les autres pays où les deux sociétés sont implantées. Le projet est également soumis à une décision judiciaire qui sera rendue le 11 août 2017. Standard Life et Aberdeen indiquent que leur fusion sera finalisée le 14 août 2017.