Ondulations. La caractéristique du cycle de croissance économique actuel aux Etats-Unis est d’être long, et même très long au regard des standards historiques. La moyenne d’un cycle depuis un siècle est de 55 mois tandis que la vague d’expansion du moment, toujours en activité, affiche déjà 98 mois. En arrêtant la comparaison aux trois derniers cycles connus, c’est-à-dire depuis 1982, la moyenne ressort alors à 95 mois. Sur cette échelle, la situation du moment ne présente aucune « anomalie » par rapport aux trente dernières années. Elle correspond à une période de politiques monétaires plus actives, à la financiarisation des économies et à un rôle du crédit bien plus important qu’auparavant. Les mois à venir n’apporteront pas d’indications définitives sur la croissance américaine dont les statistiques seront perturbées et « floutées » par les ouragans, estime Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM. Il sera difficile d’avoir une idée précise de la situation. Frédéric Rollin souligne qu’un « cycle meurt en général d’une surchauffe », une condition que ne remplit pas l’économie américaine actuellement.
C’est la probabilité de voir la livre sterling s’affaiblir contre l’euro jusqu’à la parité au cours de l’année à venir, selon une enquête Reuters auprès d’une cinquantaine de stratégistes changes. 25 % de chances de voir un 1 pour 1, ce n’est pas encore un scénario central.
Rien n’arrête les hackers, ces pirates du numérique, qui peuvent parfois être aussi de simples corsaires. Surtout ceux qui veulent battre des records du monde. Equifax, une société de notation des particuliers américains, a été victime d’un piratage informatique géant entre mi-mai et juillet. Elle a découvert l’intrusion le 29 juillet dernier. Des informations personnelles concernant 143 millions d’Américains – numéros de Sécurité sociale, de permis de conduire – se sont évaporées dans la nature. Le piratage a emmené au passage plus de 200.000 numéros de cartes de crédit et 180.000 dossiers de clients impliqués dans des litiges. Evidemment, les suites judiciaires risquent d’être très longues. Une bonne trentaine de procédures en justice ont été lancées et ce ne sont pas les pirates qui auront à rendre des comptes.
Krzysztof Rybinski ne dit pas merci à Mario Draghi. En 2012, cet ancien vice-président de la banque centrale polonaise avait eu la riche idée de concevoir un fonds en zlotys pour parier sur l’éclatement de la zone euro et la mort de la monnaie unique. Baptisé Eurogeddon, ce placement s’est surtout révélé apocalyptique pour ses souscripteurs, avec une « performance » négative de -56 % depuis son lancement. Le fonds, qui ne gérait plus que l’équivalent de 150.000 euros, vient d’être liquidé.
Révolution. Dispersion n’est pas gage de performance. Dans une lettre envoyée au ministère des Finances norvégien, Norges Bank IM préconise une remise à plat de sa gestion de taux et crédit. Terminés l’exposition aux obligations corporate, les maturités supérieures à 10 ans ainsi que les papiers libellés dans des devises autres que le dollar, l’euro et la livre. Le fonds souverain (863 milliards d’euros sous gestion) indique vouloir réduire sa poche obligataire (aujourd’hui de 32,4 %) pour monter en puissance sur les actions, en les passant de 60% à 70 % du portefeuille cible. Si l’institutionnel croit aux vertus de la diversification pour les actions, il les juge « modérées sur les obligations ». Une des conséquences : le recentrage sur des monnaies fortes. Le benchmark obligataire n’en comptera que trois contre 23 aujourd’hui. Un traitement identique est réservé aux émissions d’entreprise (30 % de la poche obligataire à ce jour). Enfin, la limite à des maturités d’environ 10 ans offrirait une volatilité contenue. Le ministère doit donner sa réponse. Les asset managers de la planète ont les yeux rivés sur sa décision.
« Congratulations ! » En direct de Londres, l’EPRA (European Public Real Estate Association) a présenté les résultats de l’étude de Deloitte sur l’application des meilleures pratiques, en matière de reporting, des foncières cotées. En compétition, 142 acteurs dont 106 ont été primés d’une médaille d’or ou d’argent pour la qualité de leur communication. Parmi les critères portés par l’association, l’actif réévalué triple net, les taux de rendement initiaux, le taux de vacance, les ratios de coût… Certains acteurs restent à convaincre de l’intérêt d’améliorer leur reporting financier. Pour l’EPRA, la transparence de tout un secteur serait en jeu.
Lundi 11 septembre 2017 en cours de matinée : l’indice MSCI Monde Actions atteint un plus haut historique juste après les premiers échanges sur les marchés européens. L’indice traque quelque 2.400 actions dans pas moins de 47 pays et représente un ensemble de 2.800 milliards de dollars. Les investisseurs ont été soulagés par deux choses, selon les agences. Premièrement, l’ouragan Irma a perdu de sa puissance et l’ampleur des dégâts qu’il a causés est bien moindre qu’attendu. Seconde explication, la Corée du Nord n’a pas fait de test de missile balistique le week-end passé et les marchés s’en réjouissent. On ne pourra plus dire que les analystes ne tiennent pas compte de critères extra-financiers pour établir leurs évaluations boursières…
Le taux de chômage au Royaume-Uni est tombé à 4,3% au cours de la période allant de mai à juillet. Selon les chiffres publiés hier par l’Office national des statistiques (ONS), il s’agit du taux de chômage le plus bas depuis 1975. Cependant, les données publiées par l’ONS indiquent aussi que la croissance du salaire hebdomadaire moyen après inflation a stagné à 2,1% sur la même période, un niveau légèrement inférieur aux prévisions.
Deutsche AM et Franklin Templeton, comme la majorité des asset managers qui se sont déclarés à ce jour, ne transféreront pas ces coûts à leurs clients.
Dans le cadre de la participation d'Haas Gestion aux Coupoles Distrib Invest, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion et Pauline Tuccela, responsable de la multigestion, expose la stratégie de la société en matière d'architecture ouverte. Les deux responsables de la sélection de fonds externes dévoilent notamment l'ambition de la société de se développer sur le segment des mandats de gestion. Ils dévoilent également les rouages de leur processus de sélection.
L’Allemagne, la France et l’Italie ont salué aujourd’hui la volonté de la Commission européenne de renforcer le contrôle des investissements étrangers dans les secteurs jugés stratégiques, y voyant « une étape majeure pour assurer une concurrence loyale et équitable en Europe ». Dans son discours annuel sur l'état de l’Union, le président de la CE, Jean-Claude Juncker, a proposé la mise en place d’un nouveau cadre pour l’examen de ces investissements, en faisant valoir que « l’Europe doit toujours défendre ses intérêts stratégiques ».
Le gestionnaire d’actifs américain GoldenTree Asset Management (GoldenTree AM), spécialisé sur la clientèle institutionnelle, a annoncé l’ouverture d’un bureau à Sydney, en Australie, dans le cadre de sa stratégie d’expansion dans la région Asie-Pacifique. Dans ce cadre, Russell Taylor a été nommé « managing director » et responsable de ce nouveau bureau. L’intéressé arrive en provenance de J.P. Morgan, où il a passé plus de 30 ans dont, dernièrement, en qualité de « managing director » et responsable des ventes institutionnelles pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Nextstage a publié ce 12 septembre un Actif Net Réévalué (ANR) au 30 juin 2017 de 160,4 millions d’euros (contre 156,8 millions d’euros au 31 mars 2017, 152,7 millions au 31/12/2016 et 96,4 millions d’euros au 30 juin 2016). La progression de l’ANR sur le 1er semestre résulte essentiellement de l’appréciation du portefeuille investi en juste valeur : les participations représentent 77,4 millions d’euros au 30 juin 2017 dont 9,3 millions d’euros d’appréciation de leur juste valeur sur le semestre. La société indique par ailleurs qu’avec les investissements réalisés au 1er semestre dans Oodrive et Naturabuy, la prise de participation réalisée en juillet 2017 dans la société Steel Shed Solutions et l’entrée en négociations exclusives avec le groupe Dream Yacht Charter, NextStage aura d’ores et déjà atteint son objectif annuel de 40 millions d’euros d’investissements en 2017 (42,4 millions d’euros d’investissements engagés au 13/09/2017). Le groupe assure constater depuis son introduction en Bourse une nette accélération de son dealflow, " porteur de multiples opportunités d’investissements à saisir». «Ces éléments permettent à NextStage d’être confiante dans la réalisation de ses objectifs à moyen et long-terme, notamment de constituer un portefeuille diversifié de 40 à 50 sociétés et d’atteindre 500 millions d’euros d’actifs à moyen terme», commente le groupe. Dans cette optique et afin de renforcer ses capacités d’investissement, NextStage confirme envisager une augmentation de capital sur Euronext Paris au cours des prochains mois, sous réserve des conditions de marché. Le produit de cette augmentation de capital permettrait à NextStage de saisir les opportunités offertes par un dealflow de qualité et en forte accélération, et de disposer d’un niveau de trésorerie disponible optimal pour maintenir son agilité face aux opportunités d’investissement y compris sur les participations déjà en portefeuille. NextStage communiquera au marché les termes et le calendrier de l’opération en temps voulu
Le gestionnaire d’actifs Russell Investments a recruté Michael Hall au poste nouvellement créé de « managing director » en charge des institutionnels américains, rapporte le site Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société. L’intéressé dirigera une nouvelle équipe de spécialistes de l’investissement en charge des solutions d’investissement en matière de retraite à prestations définies et à contribution définies. Avant de rejoindre Russell Investments, Michael Hall officiait chez Towers Watson Investment Services, filiale du groupe Willis Towers Watson.
Advent France Biotechnology, la société d’investissement spécialisée dans les secteurs des sciences de la vie, vient de renforcer son équipe avec les arrivées d’Anne Horgan en qualité d’associée et d’Arnaud Foussat au poste de « operating partner ». Ces deux recrutements interviennent quelques mois après le lancement en France de son premier fonds d’amorçage dédié aux sciences de la vie, Advent France Biotechnology Seed-Fund 1, qui a réalisé en avril 2017 un premier « closing » de 64,75 millions d’euros.Anne Horgan, 41 ans, a débuté sa carrière en 2003 en tant que chimiste médicinal au sein de la société de biotechnologie Cambridge Biotechnology. En 2007, elle rejoint Cancer Research Technology, le groupe de transfert de technologie de Cancer Research UK, une importante association caritative britannique de recherche exclusivement dédiée à la lutte contre le cancer. Depuis 2013, elle participait, en tant que « senior associate » aux investissements dans le secteur biopharmaceutique de la société de capital-risque Sofinnova Partners.Arnaud Foussat, 44 ans, a pour sa part commencé sa carrière en 2004 au sein de TxCell, société de biotechnologie française spécialisée dans la thérapie cellulaire. Il en devient directeur de la recherche et du développement en 2005 puis directeur scientifique en 2015. En 2016, il est promu vice-président senior, en charge du « Corporate Developpement » et responsable des collaborations scientifiques et des alliances de TxCell. Début 2017, il a fondé sa propre société de conseil, Four Seasons Park, dédiée à l’accompagnement des sociétés du secteur des sciences de la vie.
Après Amundi, c’est au tour de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) d’avoir les honneurs des PRI (Principes de l’investissement responsable). Le gestionnaire d’actifs s’est en effet vu attribuer le score A+, soit le plus élevé, à l’issue du rapport d’évaluation annuelle établi par les PRI. BNP Paribas AM obtient ce résultat pour la troisième année consécutive, précise la société de gestion dans un communiqué. « Ce score A+ témoigne de l’étendue des actions engagées par BNPP AM et atteste de la qualité des actions déployées en production et diffusion de la recherche ESG au sein des équipes de gestion », indique le groupe français dans un communiqué.Actif depuis 2002 dans le domaine de l’investissement socialement responsable (ISR), BNPP AM compte près de 25 milliards d’euros d’encours ISR à fin décembre 2016 sur un total de 566 milliards d’euros d’encours gérés et conseillés.
Premier semestre mitigé pour Linedata. L’activité commerciale se porte plutôt bien grâce à la contribution des acquisitions mais les résultats financiers subissent le contrecoup de ces acquisitions et du plan d’actions -Linedata 2018. Le chiffre d’affaires du premier semestre s’est ainsi ainsi inscrit à 90,3 millions d’euros, en progression de 9% par rapport aux six premiers mois de 2016. Mais compte tenu des efforts d’investissements dans les produits, l’Ebitda recule de 20% à 18,9 millions d’euros, le résultat opérationnel de 34,9% à 11,8 millions d’euros, le résultat net chutant d’un peu plus de 57% à 5,1 millions d’euros.Le segment Asset Management a dégagé un chiffre d’affaires de 61,3 millions d’euros, en hausse de 24,8% par rapport au premier semestre 2016. L’activité a été portée principalement par la contribution de l’activité de Gravitas, -fournisseur de plates-formes technologiques middle-office et de services cloud pour les hedge funds-, à hauteur de 11,9 millions d’euros, et la bonne orientation des ventes en Amérique du Nord et en Asie. A périmètre constant, le chiffre d’affaires ressort en croissance de 0,6%. L’Ebitda du segment s'élève à 13,5 millions d’euros, soit 21,9% du chiffre d’affaires, en diminution d’une année sur l’autre en raison principalement de l’effet de l’intégration de Gravitas, comportant notamment des coûts non récurrents post-acquisition, et de la hausse des dépenses de R&D (une hausse de près de 18% à 10,3 millions d’euros). L’activité Asset Management compte environ 500 clients, dont quelques grands groupes comme UBS ou HSBC. Le chiffre d’affaires de la division Lending & Leasing s'établit pour sa part à 26,5 millions d’euros, en diminution de 11,4% par rapport au premier semestre 2016, l’Ebitda affichant une baisse de près de 8 points de pourcentage en raison d’une plus faible marge aux Etats-Unis et à une proportion moins importante des licences perpétuelles.Pour l’ensemble de l’année, Linedata anticipe une croissance de son chiffre d’affaires annuel, qui devrait s’accompagner d’une amélioration de sa rentabilité au second semestre. Afin d’accélérer la transformation digitale du groupe, Linedata va poursuivre son plan d’actions 2017/2018 pour offrir au marché des plateformes plus innovantes et réussir l’intégration des offres combinées Logiciels & Services, dans le sillage des acquisitions de Gravitas en début d’année et de QRMO plus récemment, qui va renforcer l’offre de services et la présence du groupe en Asie. La société n’exclut pas d’ailleurs de nouvelles opérations de croissance externe si l’opportunité se présente, son endettement net de 69,8 millions d’euros à fin 2016 représentant seulement 1,4 fois l’Ebitda 2016.
La société de gestion franco-suisse Quaero Capital vient de renforcer sa capacité de distribution européenne et mondiale en concluant un accord visant à mettre à disposition ses fonds sur la plateforme d’Allfunds Bank. « Grâce à cette initiative, l’ensemble des compartiments de la Sicav de Quaero Capital déjà enregistrés à l’étranger seront immédiatement mis à la disposition des sélectionneurs de fonds sur ses deux principaux marchés transfrontaliers européens (l’Italie et l’Espagne) ainsi qu’en Suisse et en France », précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Mieux, cet accord offre à Quaero Capital la possibilité de se développer dans plus de 40 pays où la plateforme Allfunds est présente, notamment en Asie où la société de gestion a conclu en janvier un accord de distribution avec Peak Capital.L’accord avec Allfunds a été piloté dans la péninsule ibérique par Amancio Perez, responsable du développement commercial de Quaero Capital dans cette région. L’intéressé sera également responsable du développement de la société de gestion en Amérique latine à travers des distributeurs tiers.
Les hedge funds qui parient sur la Chine ont dégagé des bénéfices parmi les plus élevés en 2017, grâce à leurs positions sur le secteur de la technologie, rapporte le Wall Street Journal. Mais certains gérants s’inquiètent de la surchauffe de ce secteur en Chine. Parmi les meilleurs performeurs du secteur cette année figure Pinpoint Asset Management, qui gère 1,9 milliard de dollars et dont le fonds Chine a gagné 23 % à fin août. Le Golden China Fund de Greenwoods Asset Management (1,6 milliard) a dégagé 30,4 % depuis le début de l’année. Zeal Asset Mangaement, qui gère 1,1 milliard, affiche un gain de 23 % pour son fonds Chine au 8 septembre. Oceanwide Asset Mangement, qui gère 100 millions, monte de 35 % pour son fonds Quam China Focus à fin août. Cela contraste avec la performance globale des hedge funds, de +3,9 % seulement cette année au 8 septembre.
La banque privée allemande Hauck & Aufhäuser a annoncé la nomination avec immédiat de Timon Virgens au poste de responsable de la distribution et des ventes pour sa division de gestion d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé est chargé du renouvellement de la gamme de fonds du groupe bancaire pour la distribution des fonds communs de placement, du renforcement des partenariats commerciaux et du développement des services de gestion d’actifs auprès des fonds de pension et d’autres clients institutionnels. Timon Virgens travaille depuis 4 ans au sein de Hauck & Aufhäuser, dernièrement en qualité de « sales manager » couvrant les produits d’investissement. Avant cela, il avait officié comme gérant de portefeuille chez Commerzbank / Cominvest.
Active management still has some fine days ahead of it. In second quarter 2017, 55% of active managers outperormed their benchmark indices, according to the most recent study by Lyxor Asset Management dedicated to the performance of active managers. “This is a net improvement compared with the results observed at the end of last year, when only 28% had outperfomred, and compared with 52% in first quarter,” the asset management firm says in a statement. The report each quarter analyses the performance of 3,871 active funds domiciled in Europe, which represents about EUR1.3trn in assets under management. According to Lyxor, the improvement in performance is largely attributable to active managers in equity markets. In fact, 63% of them have outperformed their benchmarks in second quarter, on the back of economic buoyancy and accomodating policy from the central banks. “It is the European mid and large caps, global equities and UK equities where the developments have been most remarkable,” says Lyxor. In Europe, the performance of active managers is closely related to the performance of the “low beta” factor, the asset management firm adds. “Unlike 2016, their cautious positioning has borne fruit,” says Lyxor. European small caps have also had a solid rebound in second quarter, continuing their positive trend observed in the previous Lyxor study. Another notable lesson: active management still tends to be more effective in less liquid market segments. 73% of global equity managers, most of whom are preferring Europe to the United States and have no currency risk hedging, have taken advantage of the depreciation of the US dollar against the euro. However, bond mangers have been penalised by the persistent low interest rate environment, the Lyxor study notes. Only 35% of active bond managers outperformed in second quarter, though 53% did so in the first three months of the year. Emerging market debt and euro high yield were the most challenging segments to manage, says Lyxor.
Solactive announces the launch of the first Intuitive Beta™ Indices providing access to intuitive and easy-to-grasp investment concepts The new Solactive Intuitive Beta™ Indices constructed around intuitive themes such as workforce efficiency, corporate longevity and value investing are being rolled out. The Solactive Intuitive Beta™ is an innovative investment approach constituting the bedrock of a series of smart beta indices in which intuition, or gut feeling, takes a prominent role in defining the passive investment strategy. The first Intuitive Beta™ member is the Solactive Workforce Efficiency US Large Cap Index. The idea of creating a concept around workforce efficiency was incepted when thinking about what resources make a company outstanding. One of these is certainly its employees as human capital. Workforce efficiency is especially important in labor-intensive industries where the success of the firm mainly depends on its workforce, as opposed to capital-intensive industries where performance is more dependent on factors such as property, plant & equipment. The second Intuitive Beta™ newcomer is the Solactive P/E Ratio US Large Cap Index, an index made up of undervalued US companies, as measured by the P/E ratio. Last but not least, the Solactive US Established Companies Index selects the 100 oldest companies among US large caps. By investing in a basket of “time-proof” companies, where companies are on average 159 years old, investors can gain exposure to companies that have demonstrated resilience over time through repeated business cycles. Examples of constituents are Du Pont founded in 1802, Goldman Sachs in 1869 and Pfizer in 1849.
The optimism of investors has not completely dissipated, but September has clearly not brought euphoria. Investors have reduced their liquidity allocations to 4.8% in September, but this level remains above the average of 4.5% observed over the past 10 years, according to the most recent Fund Manager Survey from Bank of America Merrill Lynch Global Research, carried out between 1 and 7 September, and covering a sample of 214 respondents, representing cumulative assets under management of USD629bn.The outlooks for global growth remain moderate, with only 25% of investors predicting a more dynamic economy in the next 12 months, compared with 62% at the start of the year. More than half of investors (54%) estimate that volatility is the most undervalued asset, followed by the pound sterling (15%) and the short US dollar (21%). A net 23% of investors feel the dollar is undervalued, the highest level observed since December 2014, while 81% feel that the bond market is undervalued, a level not seen for nearly one year. A bubble in equities would not represent a great surprise, according to 30% of investors, 28% of whom are underweight in US equities, and 47% overweight in emerging market equities. Such a large disparity between underweighting of US equities and emerging market equities has not been seen since December 2007.
After Amundi, BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) has become the next firm to be distinguished by the PRI (Principles for Responsible Investment). The asset management firm has received a grade of A+, the highest, on an annual evaluation report by the PRI. BNP Paribas AM receives this result for the third consecutive year, the asset management firm says in a statement. “This A+ score is a sign of the extent of the actions engaged in by BNPP AM, and attests to the quality of the actions taken in the production and distribution of ESG research within asset management teams,” the French group says in a statement. BNPP AM, which has been active in the area of socially responsible investment (SRI) since 2002, has nearly EUR25bn in SRI assets as of the end of December 2016, out of a total of EUR566bn in assets under management and advised.
From 3rd January 2018, Aberdeen Standard Investments will absorb all research costs to coincide with the new MiFID II legislation which comes into effect on that date. «This follows a comprehensive review that extends the approach taken by Aberdeen Asset Management earlier this year to the newly combined entity. It demonstrates one of the immediate scale benefits from the merger by applying the highest standards towards research for the benefit of all our clients across the globe», according to a press release.Other asset management companies have announced that they will absorb all research costs: AllianzGI, JPMorgan, Vanguard, Jupiter or M&G.
The value of the Norwegian sovereign fund, the largest in the world, on 12 September at about 10:30 am passed the psychologically significant threshold of NOK7.851trn, or USD1trn (EUR835bn), due to the dynamism of global stock markets and the strength of the euro. The fund, created in 1998 to pool earings from oil and gas exploitation and bring their benefits to future generations, now weighs in at about 2.5 times the total annual GDP of Norway, whereas initial projectons had predicted that it would peak at 1.3 times GDP during the 2020s.
The European Securities and Markets Authority (ESMA)’s latest report on Trends, Risks and Vulnerabilities No. 2, 2017 (TRV) identifies high asset price valuations as the major risk for European financial markets in the second half of 2017.The main risk drivers are uncertainties around geo-political developments, the resilience of economic growth as well as debt sustainability. Market and credit risks, as a result of geopolitical, growth and debt concerns, continued to be very high, while liquidity and contagion risks remained stable but high. The outlook on operational risk remains elevated but the outlook is now negative due to heightened concerns around cyber security. «Cyber risk is increasingly becoming a key concern for financial markets institutions, both with respect to their business continuity and the integrity of proprietary data, as illustrated by recent global ransomware attacks. Financial market infrastructures (FMIs) such as trading venues, CSDs, TRs and CCPs are becoming ever more central to the financial system. But their size and centrality, as well as their exposure to information technology, render these infrastructures particularly vulnerable to cyber attacks», comments the report. Overall, ESMA’s risk assessment for the second half of 2017 remains unchanged from 1H17.Market performance reflected increasing market confidence and improved expectations on the future economic outlook in EU and globally. This is echoed in increased capital flows into strategies yielding higher returns. Substantive risk sources include: economic growth in the EU and elsewhere that needs to prove resilient; structural problems in many EU member states continuing to be addressed; internationally, rising public and private debt levels of increasing concern; persistence of high asset price valuations; and prevailing geo-political and political uncertainties. Brexit-related uncertainties remain among the most important political sources of risk.ESMA’s TRV covers market developments from January to June 2017 and provides an outlook for the next reporting period, which it updates twice annually, and is complemented by its quarterly Risk Dashboard. The results of the report are shared with the European Commission, Parliament and Council.