Credit Suisse vient de créer une division dédiée à l’investissement d’impact, Impact Advisory and Finance (IAF), qui sera dirigée par Marisa Drew, rattachée directement au directeur général Tidjane Thiam, rapporte le site spécialisé finews. Selon une note interne dont finews a eu connaissance, la nouvelle division devrait coordonner tous les investissements ayant un impact social et peut être amenée à intervenir tant auprès d’investisseurs privés que d’investisseurs institutionnels ou encore d’entreprises."Nos clients ont déjà investi une part significative de leur patrimoine selon des principes d’impact investing ou philanthropiques», relève Tidjane Thiam. Credit Suisse table sur des taux de croissance à deux chiffres pour cette nouvelle division. Marisa Drew travaille depuis 14 ans au sein de Credit Suisse et codirigeait dernièrement la division banque d’investissement IBCM pour l’Europe, le Proche-Orient et l’Afrique.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé, ce 18 septembre, le recrutement de Jeremy Baskin au poste de responsable de la clientèle (« Head of Client Coverage ») pour le continent américain. Basé à New York, la nouvelle recrue sera rattachée à Laurent Seyer, directeur des relations avec la clientèle (« Chief Client Officer »), et sera également membre du comité exécutif de la société. Jeremy Baskin remplace ainsi Jay McNamara qui a occupé ce poste pendant 5 ans et qui va désormais prendre la direction des produits immobiliers. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera les équipes de ventes, de conseil et de relations avec la clientèle sur l’ensemble du continent américain. Jeremy Baskin, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, est une figure bien connue de la gestion d’actifs, ayant notamment été directeur général et directeur des investissements d’Axa Investment Managers Rosenberg de décembre 2010 à mars 2017. Avant cela, il avait officié chez Northern Trust.
A la suite du départ de Brice Perin pour La Banque Postale Asset Management (lire NewsManagers du 18 septembre 2017), Generali Investments a nommé Eric Domergue en qualité de gérant de portefeuille pour ses fonds convertibles, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé reprend ainsi la gestion des fonds Generali Euro Convertibles et Generali Investments Sicav – Convertible Bond. Ce changement de gérant est officiellement intervenu en mai 2017. Eric Domergue, qui a rejoint la société de gestion en 2015, est actuellement responsable de la gestion obligataire et responsable de la gestion de portefeuille pour compte de tiers.
TH Real Estate a recruté Christel Zordan en qualité de directrice générale pour la France (« Head of France »), a annoncé la société de gestion immobilière. L’intéressée arrive en provenance d’Altarea Cogedim où elle était directrice de l’investissement et de la gestion d’actifs. Auparavant, elle a officié en tant que directrice des transactions pour la Compagnie de Phalsbourg de 2011 à 2014. Avant cela, elle avait été directrice de l’investissement chez Bouwfonds Reim France. Présent en France depuis 2011, TH Real Estate affiche environ 1,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion, à Paris et en régions.
iShares, leader mondial des ETF, annonce le renforcement de son équipe commerciale dédiée aux ETF et fonds indiciels en France, en Belgique et au Luxembourg. Ainsi, Jill Rootsaert et Antoine Burlereaux rejoignent respectivement le bureau de Bruxelles et de Paris où ils seront en charge de la commercialisation de l’ensemble des solutions indicielles iShares.« L’adoption des ETF en Europe s’accélère avec déjà plus de 20% de croissance des encours cette année et des flux record chez iShares. Face à une telle progression, la typologie de nos clients évolue avec des demandes de plus en plus pointues. Les arrivées d’Antoine, qui a plus de 10 ans d’expérience des marchés obligataires, et de Jill, qui possède aussi une expérience de gestion, va nous permettre d’améliorer encore notre service et notre couverture », commente Benoît Sorel, responsable iShares France, Belgique, Luxembourg.Avant de rejoindre BlackRock, Jill Rootsaert était responsable de la sélection de fonds externes chez Société Générale. Précédemment, elle a travaillé comme gérante en stratégies quantitatives pour Henderson et Fortis. Elle est titulaire d’une maîtrise de droit de Gand et un LLM en droit et économie d’Hambourg, Bologne et Aix-en-Provence.Antoine Burlereaux était précédemment gérant obligataire chez Aviva Investors, en charge notamment de la gestion de portefeuilles assurantiels. Auparavant, il a passé dix ans chez Crédit Agricole CIB où il a exercé diverses fonctions, notamment en dérivés actions et vente obligataire auprès d’assureurs et gérants français et belges. Il est titulaire d’une licence de mathématiques et diplômé de l’ICN.
Pine River Capital Management ferme son hedge fund vedette de 1 milliard de dollars, les clients ayant formulé des demandes de remboursement plus importantes que ce que la société anticipait, rapporte le Wall Street Journal, citant une source proche du dossier. Cette décision va réduire un peu plus les encours sous gestion de la société de hedge funds à 7,5 milliards de dollars, soit la moitié des 15 milliards de dollars gérés en 2015. Les clients avaient pourtant approuvé la proposition de Pine River de créer une « side pocket » afin de cantonner une partie des actifs (lire Newsmanagers du 18 septembre). Mais la société a tout de même décidé de fermer définitivement le fonds compte tenu de l’ampleur des rachats.
A l’occasion d’une présentation à la presse, Groupama Asset Management a annoncé que son fonds dont la gestion a été déléguée à Axiom, le Groupama Axiom Legacy 21, a collecté plus de 103 millions d’euros à fin août. Il avait été officiellement lancé le 31 mai. «Il s’agit uniquement d’investisseurs tiers à nos deux maisons», a assuré Thierry Goudin, directeur du développement de Groupama AM. Au 31 août, le fonds, qui investit dans des obligations subordonnées du secteur bancaire, affiche une performance de +1,03% depuis son lancement, contre +0,58% pour l’Euribor 3 mois qu’il cherche à surperformer de 3% sur le long terme (horizon d’investissement de 4 ans).
Alto Invest a présenté ce 18 septembre son offre d’investissement permettant de bénéficier d’une réduction d’impôts au titre des revenus de 2017. Le FCPI innovALTO 2017-2018 est un Fonds Commun de Placement dans l’Innovation investi à 70% au moins dans des entreprises innovantes européennes dans tous les secteurs de l’économie (technologies de l’information, télécommunications, électronique, sciences de la vie) et pourra également comprendre des sociétés innovantes intervenant dans des secteurs plus traditionnels (sécurité, électricité…). Le solde de 30% maximum sera investi dans une gestion multi-support via des placements financiers diversifiés notamment en OPCVM. Ce fonds offre aux investisseurs une réduction d’impôt sur le revenu immédiate de 18% du montant investi (hors droits d’entrée) en contrepartie d’un risque de perte en capital, dans la limite d’un investissement de 24 000 euros pour un couple soumis à imposition commune et de 12 000 euros pour une personne seule (soit une réduction d’impôt maximale de 2 160 euros à 4 320 euros), applicable en une seule fois au titre de l’année de la souscription. A la sortie, le souscripteur bénéficiera d’une exonération des revenus et des plus-values (hors prélèvements sociaux).
Créé en 2014 sous l’égide de Denis Ribon, un ancien associé français de l’investisseur britannique 3i, ArchiMed a clôturé la levée de son deuxième fonds, rapporte Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Active sur le marché du LBO et du capital-développement, la société de gestion spécialisée dans la santé a récolté 315 millions d’euros pour ce véhicule, grâce au concours de souscripteurs majoritairement originaires d’Europe et des Etats-Unis. Le nouveau fonds dispose ainsi d’une taille nettement supérieure à celle de son prédécesseur, pour lequel ArchiMed avait engrangé 150 millions d’euros il y a deux ans.
Alors que des rumeurs de rapprochement sont apparues la semaine dernière concernant la gestion d’actifs d’Axa et celle de Natixis, ce dernier a annoncé, hier, la nomination effective à compter du 1er octobre de Christophe Lanne, jusque-là directeur des risques, au poste de responsable de la transformation du pôle Gestion d’actifs et Banque privée de Natixis. L’intéressé est placé sous la responsabilité de Jean Raby, membre du comité de direction générale et directeur du pôle Gestion d’actifs et Banque privée. Christophe Lanne est également membre du comité exécutif de Natixis.Christophe Lanne, 54 ans, a débuté sa carrière en 1990 à l’Inspection générale de la Banque Indosuez. En 1995, il devient Secrétaire général des activités de marchés puis responsable des activités de Fixed income, change et trésorerie à Londres. En 2002, il est nommé directeur général (« Chief Executive Officer ») de Credit Agricole Indosuez Securities Japan à Tokyo. En 2005, il rejoint Credit Suisse en tant que directeur général et directeur des opérations (« COO ») pour l’ensemble des activités de Credit Suisse (banque d’investissement, asset management, banque privée) en France et membre du comité de direction pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). En 2010, Christophe Lanne rejoint Natixis en tant que directeur des opérations (« Chief Operating Officer ») de la Banque de Grande Clientèle et membre du Comité exécutif. Il devient en 2012 responsable de la gestion du portefeuille de financements, de Global Transaction Banking et des activités en extinction avant d’être nommé en 2015 directeur des risques de Natixis.En parallèle, Natixis a procédé à plusieurs autres nominations effectives au 1er octobre au sein de son comité de direction générale et de son comité exécutif. Ainsi, Jean Cheval, 68 ans, membre du comité de direction générale, directeur finances et risques, devient « senior advisor » auprès de Laurent Mignon, directeur général de Natixis. Il assurera également la vice-présidence du Comité de crédit.Pour sa part, Pierre Debray, 53 ans, responsable de « Global Finance » dans la Banque de Grande Clientèle, est nommé directeur des risques de Natixis et devient également membre du comité de direction générale.Enfin, Nicolas Namias, 41 ans, directeur de la stratégie, est nommé directeur Finances et Stratégie et devient membre du comité de direction générale.
Les cofondateurs de la fintech Quantilia, Florian Garivier et Laurence Fauchon, viennent de lever 1,2 million de dollars auprès de Serena Capital, rapporte le quotidien Les Echos. Cette levée de fonds, couplée à un prêt amorçage et une avance remboursable de bpifrance (2 millions de dollars au total), devrait permettre à la jeune société d’accélérer son développement. Quantilia a pour ambition de concurrencer Bloomberg dans la fourniture de données financières à destination de la gestion quantitative. La société s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels.
Dominic Murphy, un ancien de KKR, est en train de monter sa société de private equity et prévoit de lever 1 milliard d’euros pour des opérations dans les secteurs de la santé et de la consommation, rapporte le Financial Times. La nouvelle société, appelée 8C Capital, est co-fondée par un autre ancien de KKR, Kugan Sathiyanandarajah.
Deutsche Asset Management a annoncé, ce 18 septembre, le lancement de six nouveaux ETF de sa gamme Xtrackers offrant aux investisseurs une exposition sur différents secteurs d’activités aux Etats-Unis. Les secteurs concernés sont l’énergie, la santé, les technologies de l’information, les financières, la consommation discrétionnaire (« consumer discretionary ») et les biens de consommation de base (« consumer staples »). Ces nouveaux fonds suivent tous les indices sectoriels du MSCI USA et affichent des frais annuels de 0,12%. Les nouveaux fonds sont les suivants : db x-trackers MSCI USA Financials Index Ucits ; db x-trackers MSCI Information Technology Index Ucits ; db x-trackers MSCI USA Consumer Discretionary Index UCITS ; db x-trackers MSCI USA Consumer Staples Index Ucits ; db x-trackers MSCI USA Healthcare Index Ucits ; et, enfin, db x-trackers MSCI USA Energy Index Ucits.Ces nouveaux ETF ont été cotés sur la Bourse de Francfort (Deutsche Börse) le 15 septembre et seront cotés à la Bourse de Londres (London Stock Exchange) à compter du 19 septembre, indique Deutsche Asset Management dans un communiqué.
La société de gestion britannique Impax Asset Management va acquérir 100 % de l’américaine Pax World Management, créant un groupe spécialiste de la gestion durable de 10,3 milliards de livres d’encours sous gestion. Les deux sociétés de gestion, qui ont en commun de pratiquer une gestion responsable, se connaissent déjà pour avoir créé en 2007 un fonds ensemble, le Pax Global Environmental Markets, qui existe toujours et affichait au 31 août un encours de 511 millions de dollars.Basée aux Etats-Unis, Pax a été créée en 1971 et gère 3,4 milliards de livres. Elle propose des stratégies actives et passives en actions et en obligations. Impax AM, dont le siège social se situe à Londres, va débourser initialement 52,5 millions de livres pour le rachat de Pax. D’ici à 2021, elle pourra verser jusqu’à 37,5 millions de livres supplémentaires en fonction de la performance de la société américaine. Pax est principalement détenue par la famille Shadek (83,3 %).Après l’opération, les deux équipes de gestion et de direction resteront en place. Les fonds gérés par Pax garderont le nom de Pax. En revanche, Pax sera renommée Impax Investment Management (US) et deviendra une division d’Impax.Joe Keefe le président et directeur général de Pax, continuera à diriger cette dernière, sous la direction de Ian Simm, le directeur général d’Impax. Il rejoindra le conseil d’administration d’Impax AM, la succursale londonienne.
Aberdeen Standard Investments a annoncé, ce 18 septembre, le recrutement de Sébastien Peltier au sein de l’équipe commerciale France et Monaco d’Aberdeen Asset Managers au poste de « Business Development Manager ». L’intéressé se consacrera au segment de clientèle « distribution ». Sébastien Peltier était précédemment analyste-gérant chez Athymis Gestion, co-responsable de fonds diversifiés ouverts et de mandats de gestion privés de 2008 à 2017.
2017 s’annonce comme « une année historique sur le plan commercial » pour M&G Investments. Tel est le constat dressé par Brice Anger, directeur général France et Benelux, à l’occasion d’une présentation devant la presse et les investisseurs. « 2017 s’annonce comme une très belle année, à notre grande surprise », a reconnu le dirigeant. A fin juin 2017, la société de gestion, filiale de l’assureur britannique Prudential, affiche ainsi 321 milliards d’euros d’actifs sous gestion contre 307 milliards d’euros un an plus tôt. Mieux, elle connait une très forte dynamique sur le plan commercial. Ainsi, au 13 septembre 2017, sa collecte nette s’élève à 11,3 milliards d’euros. La France n’est pas en reste. Depuis le début de l’année, « nous avons collecté 800 millions d’euros », a souligné Brice Anger. A fin juin 2017, M&G en France affiche désormais 5,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en progression de 27% sur un an.A l’occasion de cette conférence, Brice Anger est revenu sur la création de la Sicav luxembourgeoise dont la vocation est d’accueillir les fonds de droit anglais de M&G en cas de perte du passeport européen dans le cadre du « Brexit ». «Cette Sicav a vocation servir toute la clientèle européenne», a souligné Brice Anger. A ce stade, M&G dispose d’ores et déjà de 10 personnes au Luxembourg et prévoit, selon nos informations, l’ouverture de 30 postes dans les services juridiques, compliance et gestion du risque en temps voulu. L’enjeu est de taille puisque ce sont 7,5 milliards d’euros (soit un peu plus de 8 milliards de livres) d’actifs qui seront transférés dans cette structure. Les fonds concernés sont ceux de la gamme Allocation et le fonds M&G European Inflation Linked « La Sicav luxembourgeoise accueille déjà les nouveaux fonds, a précisé le dirigeant. Début 2018, le transfert de 4 fonds de droit anglais pourra commencer. » Un transfert qui reste toutefois soumis à l’approbation des investisseurs. Cependant, si le Royaume-Uni ne perd pas ce fameux passeport européen, « nous pourrons créer des ‘clones’ au Luxembourg tout en conservant les fonds de droit anglais », a indiqué Brice Anger.A l’occasion de cette conférence, Juan Nevado, gérant des fonds multiclasses d’actifs M&G Dynamic Allocation et M&G Prudent Allocation, a clairement affiché sa préférence pour les actions au détriment des obligations, et plus particulièrement pour les actions non-américaines. « Les actifs bon marché aujourd’hui, ce sont les actions non-américaines », a-t-il ainsi déclaré, mettant en lumière l’amélioration des résultats des entreprises et de la croissance économique mondiale. «Actuellement, l’environnement est porteur et favorable aux actions non-américaines mais il n’est pas porteur pour les obligations », a insisté Juan Nevado, en évoquant les rendements réels négatifs de plusieurs obligations d’Etat à l’échelle mondiale. Résultat : le gérant a significativement augmenté son exposition aux actions mondiales, passée de 41% à 46 % du portefeuille en net au cours des dernières semaines. « Nous sous-pondérons les actions américaines même si nous aimons bien certains secteurs comme les financières ou les biotechnologies », a noté Juan Nevado.Sur le terrain des obligations, le gérant privilégie clairement les dettes émergentes au détriment des dettes des pays occidentaux. « Les obligations des pays occidentaux sont risquées », a même estimé Juan Nevado. Pour lui, le resserrement à venir des politiques monétaires aux Etats-Unis comme en Europe n’est pas, pour l’heure, de nature à remettre en cause son positionnement. « La Réserve fédérale américaine (Fed) va relever les taux à court terme et la Banque centrale européenne parle de réduire son programme d’achats d’actifs (QE), pas de le supprimer, a-t-il évoqué. C’est bon pour les actions, pas pour les obligations. Pour Juan Nevado, « le principal risque pour les 18 mois à venir, ce n’est pas une récession mais une hausse des taux d’intérêt : s’ils remontent trop vite, la plupart des marchés vont baisser ». Dans un tel contexte, « la meilleure façon de se protéger, c’est d’être ‘short’ sur les obligations américaines et européennes et ‘long’ sur les actions », a préconisé Juan Nevado.
Allianz Global Investors vient de trouver un remplaçant à Matthias Born, parti en avril dernier chez Berenberg. Stefan Dudacy va intégrer, le 1er novembre prochain, l'équipe dédiée aux actions allemandes pilotée par Christoph Berger et Thomas Orthen, a appris le site Fondsprofessionell. Stefan Dudacy travaillait précédemment chez Metzler Asset Management où il était responsable de la stratégie d’investissement sur les actions allemandes.
CBRE Global Investors annonce le lancement de sa propre société allemande de gestion de fonds (KVG) CBRE Global Investors Kapitalverwaltungsgesellschaft après avoir récemment obtenu les autorisations nécessaires pour gérer des fonds d’investissement immobilier en droit allemand. Cette licence permet désormais à l’entreprise allemande de lancer son premier «club deal» à destination des investisseurs allemands.La stratégie d’investissement du fonds consiste à acquérir des immeubles de bureau et de commerces dans les sept premières villes allemandes. «Nous allons acheter des immeubles existants dans les zones urbaines et les moderniser grâce à travers une revitalisation et un repositionnement. De cette façon, nous pouvons générer des rendements attractifs tout en construisant un portefeuille coeur à long terme », explique Marius Schöner, responsable pays de CBRE Global Investors Germany.
La société de conseil Shareholder Value Management AG propose une nouvelle stratégie multi-classes d’actifs, dénommée Frankfurter Stiftungsfonds, rapporte le site spécialisé fondsweb. Ulf Becker, un ancien de Lupus alpha, combine trois stratégies non corrélées qui doivent lui permettre de dégager des rendements stables compris entre 5% et 7% par an. Le fonds sera géré par Ulf Becker, Frank Fischer et Cedric Schwalm. Il sera constitué tout d’abord d’un portefeuille market neutral d’une centaine d’actions qui devrait représenter 70% environ de l’actif, ensuite, de stratégies de volatilité et enfin, de stratégies et d’idées macro directionnelles, basées sur des indicateurs de marché.
SimCorp, l’un des principauxfournisseurs de services et solutions logicielles pour le secteur de la gestion des investissements, et TradingScreen, un fournisseur de solutions électroniques de négociation, ont annoncé ce 18 septembre une nouvelle alliance stratégique pour offrir une couverture cross-asset sur l’ensemble de la chaîne d’investissement et du cycle de trading aux acteurs buy-side. La nouvelle offre se présente comme une base de données centrale des informations de négoce et de reporting, intégrant dans leur intégralité les systèmes de gestion des ordres (OMS) et des systèmes dédiés à l’exécution (EMS), et traitant les nombreux points sensibles associés aux offres actuellement disponibles (OEMS) sur le marché, indique un communiqué. La solution proposée permet aussi de résoudre les difficultés existantes concernant la lenteur d’enregistrement des ordres, le partage des données, l’automatisation et la transparence, autant d’exigences prioritaires dans le contexte de l’entrée en vigueur de MiFID II tant pour les gestionnaires d’actifs ou les traders que les responsables de la conformité.
Fidelity International a demandé à ses cadres d’envisager de quitter l’entreprise dans le cadre d’un plan de départ volontaire, a appris Financial News. Un e-mail interne envoyé aux salariés de Fidelity par la directrice de l’administratif, Sally Nelson, expose un plan de réorganisation de la structure de direction et de réduction de coûts pour développer de nouvelles activités. Le message invite les salariés, notamment ceux occupant des postes à responsabilité, d’envisager un départ volontaire. Un porte-parole de Fidelity a précisé que cette offre concernait les cadres dans le monde, mais pas les gérants et les analystes, ni les traders.
L’assureur espagnol Santalucia vient d’annoncer avoir obtenu le feu vert des régulateurs espagnols pour boucler l’acquisition d’Aviva Vida y Pensiones, les activités d’assurance vie d’Aviva en Espagne. Dans le cadre de cette opération, Santalucia récupère également les accords de bancassurance noués par Aviva Vida y Pensiones avec Unicaja Banco et sa filialie EspañaDuero. Cette opération, annoncée en mai 2017, permet à l’assureur espagnol « de diversifier ses produits et ses canaux de distribution », indique-t-il dans un communiqué. Surtout, grâce à cette opération, « l’activité d’assurance vie va représenter 50% du chiffre d’affaires du groupe à horizon 2020 », souligne Santalucia.Dans le cadre de cette transaction, Stanlucia met la main sur une large partie de l’activité d’Aviva en Espagne. Outre la filiale Aviva Vida y Pensiones, l’assureur espagnol acquiert en effet Aviva Gestión, la filiale de gestion d’actifs du groupe britannique en Espagne. Santalucia va alors prendre une nouvelle dimension sur le terrain de la gestion d’actifs. L’assureur ibérique souhaite en effet combiner Alpha Plus Gestora, une boutique de gestion acquise en mai 2015, avec Aviva Gestión. « Aviva Gestión et Alpha Plus Gestora ont comme objectif d’unir leurs capacités de gestion afin de devenir l’un des gestionnaires d’actifs de référence en Espagne », ne cache pas Santalucia. Ce rapprochement donnera ainsi naissance à la marque Santalucia Gestión. « A l’issue de cette intégration, les actifs gérés dans les fonds communs de placement atteindront 2 milliards d’euros », précise le groupe espagnol.
Swiss Life Asset Managers (AM), la division de gestion d’actifs du groupe Swiss Life en Suisse, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, a annoncé mardi que ses actifs sous gestion ont atteint 191,7 milliards d’euros à fin juin, contre 190,3 milliards six mois plus tôt. Sur ce montant, 35% est constitué d’immobilier et 25% de titres à revenus fixes (prêts, obligations…).
L’autorité comptable britannique a dédouané le cabinet KPMG de toute responsabilité dans la certification des comptes de la baque HBOS durant la crise financière. La firme «ne pouvait pas anticiper l’enchaînement des évènements qui ont conduit à l’effondrement du prêteur en 2008», note le Financial Reporting Council. En préparant son arrêté des comptes 2007, HBOS avait jugé être en mesure de poursuivre son activité et de se financer, une conclusion que KPMG avait acceptée. A la publication des comptes, en février 2008, les conditions de marché étaient telles que cette appréciation ne pouvait être jugée «déraisonnable».
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale a annoncé lundi une série de nominations. Alexandre Caminade, qui officiait comme CIO crédit Europe d’Allianz Global Investors, prend notamment la responsabilité des gestions crédit. Stéphane Déo, l’ancien stratégiste en allocation d’actifs d’UBS jusqu’en 2015, devient quant à lui stratégiste au sein de la gestion. Par ailleurs, Guillaume Abel est nommé directeur du business development. Passé par Amundi, il occupait depuis 2014 les fonctions de patron mondial du marketing chez Candriam. Stéphanie Faibis, ex-Amundi, est nommée responsable de la gestion assurantielle, tandis que Stéphane Fraenkel, issu de Roche Brune AM, prend le poste de responsable gestion actions fondamentale.
Les liquidations de fonds alternatifs se sont atténuées au deuxième trimestre 2017, qui a coïncidé avec une nouvelle hausse des actifs gérés à un niveau record pour l’industrie de 3.100 milliards de dollars fin juin. Selon les statistiques de Hedge Fund Research, 222 véhicules ont été fermés sur la période, contre 239 un an auparavant et 259 au premier trimestre 2017. Dans le même temps, 180 nouveaux fonds ont été lancés au deuxième trimestre contre 189 entre janvier et mars.
Swiss Life Asset Managers vient d'annoncer les chiffres de sa collecte pour le premier semestre 2017. Les actifs sous gestion de Swiss Life Asset Managers atteignent 191,7 milliards d’euros au 30 juin 2017 (contre 190,3 au 31 décembre 2016). La collecte nette auprès de la clientèle externe reste dynamique, s’élevant à 3 milliards d’euros au premier semestre. Les encours issus de l’activité pour compte de tiers atteignent désormais 49,6 milliards d’euros, après une progression de 10% au cours de cette période.
2017 s'annonce comme « une année historique sur le plan commercial » pour M&G Investments. Tel est le constat dressé par Brice Anger, directeur général France et Benelux, à l'occasion d'une présentation devant la presse et les investisseurs. « 2017 s'annonce comme une très belle année, à notre grande surprise », a reconnu le dirigeant.
Après les rumeurs de la semaine dernière concernant le rapprochement de la gestion d'actifs d'Axa et celle de Natixis, ce dernier a annoncé la nomination effective à compter du 1er octobre de Christophe Lanne, jusque-là directeur des risques, au poste de responsable de la transformation du pôle Gestion d'actifs et Banque privée de Natixis.