Ray Dalio, le fondateur de la société de hedge funds Bridgewater Associates, s’apprête à faire profiter les autres sociétés de ses outils de gestion des ressources humaines, rapporte Bloomberg. Le milliardaire a conçu l’une des approches de management les plus inhabituelles et les a récemment converties en applications informatiques, explique l’agence de presse américaine. Il y a par exemple le « Dot Collector », que les employés utilisent pour se noter les uns les autres sur une grille visible de tous ; le « Pain Button », utilisé pour enregistrer les émotions comme la colère ou la frustration ; et les « Baseball Cards », un résumé des faiblesses et forces de chaque employé disponible auprès de tous. Plusieurs grandes entreprises technologiques de la Silicon Valley auraient très envie de mettre en œuvre ses idées, a affirmé Ray Dalio. Pour ce dernier, la plupart des entreprises sont « malhonnêtes » ou « dysfonctionnelles » car elles ne laissent pas les employés s’exprimer librement et la prise de décision est souvent obscurcie par des émotions ou influencée par la politique interne.
Zencap Asset Management (Zencap AM), filiale du groupe OFI spécialisée dans la dette privée, vient de procéder à trois recrutements afin de renforcer ses équipes et, ainsi, soutenir son développement. David Spira, 42 ans, rejoint ainsi la société au poste nouvellement créé de directeur des risques. L’intéressé compte plus de 19 ans d’expérience dans les domaines du conseil, de la stratégie et de l’ingénierie financière. Au cours de sa carrière, il a évolué au sein de groupes tels que Deloitte, CNCE et Mercer / Oliver Wyman.Par ailleurs, Christope Milliez, 33 ans, a rejoint l’équipe d’investissement en dette privée en tant que directeur d’investissement et financement immobilier. Précédemment, il a travaillé pendant 8 ans chez Generali Real Estate, dernièrement en tant que « investment manager ». Avant cela, il a officié au sein de la banque de financement et d’investissement de Natixis comme analyste en « Project Finance ».Enfin, Cécile Tanzer, 26 ans, a été recruté en tant qu’analyste dette privée, spécialisée dans le financement d’actifs immobiliers et d’infrastructure. Auparavant, elle travaillait depuis 2013 chez KPMG en tant qu’analyste dans le département « Transaction Services » à Paris. Avant, elle a évolué au sein de la direction financière du GAN.
Brevan Howard Asset Management prévoit d’injecter entre 300 et 400 millions de dollars dans un nouveau fonds géré par l’un de ses traders vedette, Alfredo Saitta, rapporte le Wall Street Journal, citant deux sources proches du dossier. Ce « seed money » représente une somme importante au moment où les nouveaux hedge funds peinent à attire de l’argent. Le nouveau fonds doit être lancé dans les mois qui viennent et négociera des taux à court terme, des devises et des actions, selon l’une des sources.
Le poste de Mark Walter en tant que directeur général de Guggenheim Partners est en jeu alors qu’une guerre de pouvoir entre le fondateur de la société de gestion de 240 milliards de dollars et le directeur des investissements, Scott Minerd, atteint son point culminant, rapporte le Financial Times. Le patron de la société est sous la pression des investisseurs et cadres de la société pour quitter son poste, voire la société, après la révélation de problèmes internes au sein de la société, indiquent des sources proches du dossier. Guggenheim fait aussi l’objet d’une surveillance réglementaire de la Securities and Exchange Commission concernant de possibles conflits d’intérêts. Certains investisseurs ont annulé leurs rendez-vous, menaçant de retirer leur argent. La révolte des investisseurs et employés s’est envenimée après que le FT a révélé en juillet l’existence d’un conflit entre Mark Walter et Scott Minerd. Un groupe de managing partners de Guggenheim, dont Mark Walter, se seraient réunis à Chicago en août et mis d’accord sur le fait que ce dernier devrait quitter la gestion quotidienne de la société. Les négociations sur les conditions de son départ se poursuivent et il pourrait rester président, mais quitter la direction générale. Son départ, si un accord est trouvé, pourrait être annoncé d’ici à la fin du mois. Un porte-parole a nié ces informations.
Le groupe Kepler Cheuvreux annonce le changement de nom de Derivatives Capital, sa marque spécialisée dans la commercialisation de produits structurés à destination des conseillers en gestion de patrimoine et des banques privées en France, en Kepler Cheuvreux Solutions. Rachetée il y a 4 ans par Kepler Cheuvreux, la société est intégrée au sein de la ligne métier Investment Solutions qui comprend une trentaine de professionnels
Dans un document publié sur son site Internet, Crédit Agricole SA propose de faire payer sa recherche 20.000 euros par an comme prix de base. Cette offre entre dans le cadre de la réforme Mifid2 qui doit séparer les coûts de recherche et les coût de transactions. Avec ce tarif, les sociétés de gestion auront accès à la recherche macroéconomique, à celle sur les taux, les 10 premières devises mondiales, le crédit et les émergents. La banque précise qu’il s’agit d’un accès à son site Internet, des emails, des webchats, des conférences et l’accès à des analystes. Toutefois, pour un accès prioritaire, les tarifs peuvent être plus élevés. La banque ne semble pas faire de distinction par rapport à la taille de ses clients en matière de tarifs. Selon l’agence Bloomberg, qui a vu les précédents documents placés sur le site, la banque ne fait plus de distinction entre la recherche de base et la recherche premium. Auparavant, le package le plus cher atteignait jusqu'à 120 000 euros uniquement pour la recherche crédit.
Le gérant de hedge funds David Stemerman fermera sa société de 1,6 milliard de dollars à la fin de l’année pour être candidat à l’élection de gouverneur du Connecticut, a-t-il écrit dans une lettre aux investisseurs mardi matin. Son hedge fund Conatus Capital Mangament a gagné 18,3 % après frais depuis le début de l’année, ce qui est bien mieux que la moyenne des hedge funds en actions. Conatus remboursera 95 % de l’argent de ses clients avant le 22 décembre et le reste une fois que les audits seront terminés. David Stemerman, qui est un Républicain, investira les capitaux qu’il détenait dans son fonds dans un autre hedge fund qui est en train d’être lancée par Amir Mokari.
Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort, a annoncé ce 19 septembre la nomination de Christian Vollmuth en qualité de chief risk officer (CRO) à compter du 1er octobre. Dans ses nouvelles fonctions, Christian Vollmuth, dernièrement managing director à l’association allemande des produits dérivés (DDV), sera responsable des affaires juridiques, de la conformité et des questions réglementaires. Il rejoindra Steffen Scheuble, directeur général, et Christian Grabbe, responsable des opérations (COO) au sein du comité directeur de la société qui doit très prochainement célébrer ses dix ans.Solactive gère plus de 4.000 indices et accompagne plus de 350 clients dans le monde. En janvier 2017, environ 250 ETF avaient des indices sous-jacents calculés par Solactive, selon la société.
Helaba Invest, la société de gestion de la Hessische Landesbank (Helaba), tire les conséquences de la concurrence acharnée sur le segment des mandats. La perte de parts de marché sur ce segment fait que les coûts ne sont plus couverts. Helaba Invest a donc décidé de se concentrer sur son activité de gestion d’actifs qui génère encore des marges suffisantes, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Les actifs sous gestion de Helaba Invest devraient ainsi se contracter cette année de plus de 35 milliards d’euros à en environ 125 milliards d’euros, précise le quotidien. Le bénéfice de la société de gestion devrait toutefois se maintenir à un niveau élevé.
La société de gestion italienne Eurizon Asset Management vient de lancer, via sa filiale Epsilon, le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return Enhanced, qui est une version un peu plus risquée du fonds dette émergente qu’elle gère déjà et qui affiche 5 milliards d’euros d’encours.Ce nouveau fonds est géré de la même manière et par la même équipe que le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return, qui revendique une approche différente des autres de la dette émergente. « La dette émergente est considérée comme une classe d’actifs très risquée avec une forte volatilité. Nous investissons sur les marchés émergents en minimisant les risques de duration, de crédit, de change. Nous réduisons le risque en couvrant le risque de change, en achetant des crédits à court terme, en éliminant les titres les plus dangereux, grâce notamment à notre processus de classification des pays », a expliqué Luca Sibani, responsable du total return et des investissements discrétionnaires d’Epsilon, à Newsmanagers. Ce classement des pays, réalisé à partir de données quantitatives obtenues auprès du FMI et de Moody’s, conduit à l’élimination des 10 pays les plus mauvais (Venezuela, Liban, Mozambique…). Ensuite, pour composer son portefeuille, l’équipe de gestion du fonds s’appuie sur deux moteurs de performance : un moteur « buy and hold », qui comprend des titres en devise forte, d’une maturité inférieure à 36 mois, une note moyenne « investment grade » et qui est couvert 100 % du risque de change ; et un moteur « portefeuille tactique », avec une exposition aux devises, de la dette locale et des maturités supérieures à 36 mois. Dans le premier fonds, le moteur « buy and hold » représente environ 80 % du portefeuille. Dans le second, cette poche sera réduite à environ 65 % afin de faire la part belle au portefeuille tactique. L’objectif des fonds est de dégager un rendement positif, quelle que soit l’évolution des marchés. Lancé récemment, le nouveau fonds affiche 150 millions d’euros d’encours.
Banca Generali aurait recruté Franco Dentella, directeur général adjoint de Banca Aletti, rapporte Bluerating. L’intéressé est connu pour avoir développé le modèle de service aux grands patrimoines au sein de la banque privée de BancoBPM. Chez Banca Generali, il devient responsable de la division de gestion de fortune, rattaché au directeur général adjoint Andrea Ragaini.
Nordea Invest lance la commercialisation d’un nouveau fonds indiciel qui est plus actif que la moyenne des fonds passifs, rapporte le site danois FinansWatch. Le fonds Nordea Invest North America Enhanced, qui suit le MSCI Amérique du Nord, est une version améliorée du fonds indiciel normal. Il a des choix plus actifs qu’un fonds passif et ses coûts annuels, de 0,67 %, sont la moitié de ceux d’un fonds actif. Le fonds n’investira pas dans les bombes à sous munitions, les armes nucléaires, le charbon et les mines antipersonnel. Il sera aussi possible d’éviter ce qu’il appelle les actions « mauvaises » ou très chères.
La société de gestion Candriam vient de compléter sa gamme de fonds «total return», dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,9 milliards d’euros, avec le lancement du fonds Candriam Bonds Total Return Defensive, rapporte Investment Europe. La stratégie est non contrainte, intègre des obligations à duration courte (-1 à +3) et peut s’exposer à toutes les catégories, obligations souveraines, crédit corporate, devises, à la fois sur les marchés développés et émergents. L’objectif est de surperformer l’Eonia +1% sur un horizon d’investissement de deux ans, avec une volatilité ex ante ne dépassant pas la barre des 2%. Le fonds est géré par Damien Martin, gérant principal, et Nicolas Forest et Alain Peters, cogérants. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, en Autriche, en Allemagne, en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
Natixis is reportedly not in the running to merge with Axa IM, according to Bloomberg, citing sources familiar with the matter, while BNP Paribas is also one of the companies studying a merger or allegiance with Axa Investment Managers (Axa IM), one of the asset management units of the Axa group. The French bank is reported to have studied the feasibility of a plan to combine its asset management affiliate, BNP Paribas Asset Management, with Axa IM, according to the same anonymous source. Bloomberg reports that Axa is now in talks with the Natixis group to merge their asset management activities, according to two sources close to the talks. At the end of June 2017, BNP Paribas Asset Management had EUR412bn in assets under management. On the same date, Axa IM had EUR735bn in assets.
Gemways Assets is celebrating its fith birthday with an announcement to the press that it has EUR344m in assets today, compared with EUR147m at the end of 2016, more than double in a few months. Despite its unique positioning in emerging markets via a single fund, Gemway Equity, the directors and co-founders say they are serene for the future and have even hinted at the launch of a second fund soon. “It is important to note that since 2010, emerging markets have been less volatile than we may think, and and even less than some developed markets,” says Bruno Vanier, chairman of Gemway Assets and chief management officer. “There is still some acceleration in flows to emerging market funds, as many institutionals, including European institutionals, are still underexposed to this asset class, even as US equities markets are near their peak.” The asset class has attracted USD56bn since the beginning of the year. “The last time we saw such large positive figures was in 2012, with USD48bn,” says Vanier. The director estimates that flows totalling USD80bn may come in this year. Among French-registered emerging market funds, Gemway Equity shows returns of +62% as of 31 August, compared with +33% for the MSCI EM. One third of inflows to the fund since the beginning of the year have come from France, one third from Europe, and one third from outside Europe. Michel Audeban, CEO of Gemway Assets, confirms the arrival of the Chinese Ariel Wang as a manager-analyst (see NewsManagers of 7 June), and announces that Pierre Lorre, formerly of Pioneer Investments, joins the firm from the start of the month as head of distribution for France.
Zencap Asset Management (Zencap AM), an affiliate of the OFI group specialised in private debt, has made three recruitments a additions to its team, to support its development. David Spira, 42, joins the firm in the newly-created position of chief risk officer. Spira has over 19 years of experience in the areas of advising, strategy and financial engineering. Over his career, he has worked at groups such as Deloitte, CNCE and Mercer / Oliver Wyman. Christophe Milliez, 33, joins the private debt investment team as chief investment and real estate financing officer. Milliez previously worked eight years at Generali Real Estate, most recently as investment manager. Before that, he served at the investment and finance bank Natixis as a project finance analyst. Cécile Tanzer, 26, has been recruited as a private debt analyst, specialised in financing real estate and infrastructure assets. Tanzer had previously worked since 2013 at KPMG as an analyst in the transaction services department in Paris. She previously worked in the finance department at GAN.
With a seventh and final investment, Essling Capital is completing the first pat of its private minority stake co-investment programme. 14 months after its inception, the fund, knowwn as Massena Opportunities Millésime 1 (”MOM 1”), has deployed its capital (EUR100m in total), with USD15m invested alongside Sycamore when the Staples company, the North American leader in office equipment retail, was taken private. This round was invested in the United States (three investments) and Europe (four investments). One of the companies in the portfolio, GetBack, already held an IPO in Warsaw in July last year, which generated partial liquidity. This newest investment marks the launch of the second round of investments, known as Essling Co-invest 2. The fund, which has been raising capital for a few days, will have the same strategy: capital development over 12 months on minority stake investments in LBO operations, with geographical diversification made possible through a global network of sponsors constructed by the team. The new fund will aim for a first closing in mid-October, and a maximal size of EUR100m, the same as the previous one.
Zencap Asset Management, an asset management firm specialised in private debt affiliated to the OFI group, has carried out a new closing for its second real estate debt fund. Assets for the Zencap Dette Immo 2 fund now total EUR240m in engagements from European insurers. The fund will be closed to subscriptions before the end of 2017, with total engagements limited to EUR350m. The economy lending fund, aimed at professional investors, will finance European real estate projects, directly or via businesses specialised in the real estate sector (realtors, developers, etc.) The Zencap Dette Immo 2 fund comes as a continuation fo teh first real estate debt fund launched by Zencap Asset Management in 2013, which reached the end of its investment period in 2016, after making 20 investments. The average performacne objective for the fund is a net 4% to 5% per year, depending on the capacity of Zencap Asset Management to find financing opportunities which offer diversification. The fund has already made several investments at return levels over 5 %. At the conclusion of the closing, given the fundraising now in progress, assets at Zencap Asset Management total EUR1.6bn under management and advised, including six economy lending funds.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) on 19 September announced the launch of three new smart beta ETFs listed on Euronext Paris, which come as additions to the BNP Paribas Easy range. The range now includes 14 smart beta ETFs. The three new funds are aimed at “investors who are seeking to access the potential for high dividend equity returns in the United States or Europe, or to focus their investment strategy on inexpensive equities on the US market,” the asset management firm says. The two ETFs, BNP Paribas Easy Equity Dividend US Ucits and BNP Paribas Easy Equity Dividend Europe Ucits, replicate the perforance of strategy indices developed by BNP Paribas, which invest in a basket of liquid corporate equities that pay a high, stable and sustainable level of dividends. The third fund, BNP Paribas Easy Equity Value US Ucits, for its part, replaicates the performance of a strategy index which offers exposure to the potential performance of a basket of US corporate equities considered undervalued on the basis of fundamental analysis criteria. Annual fees for the three ETFs are 0.30%, BNP Paribas AM states.
Le fonds souverain norvégien a approuvé ce 19 septembre le projet de fusion entre le spécialiste allemand des gaz industriels Linde et son homologue américain Praxair, une opération de 74 milliards de dollars (62 milliards d’euros). Le fonds norvégien Norges Bank Investment Management (NBIM) se prononcera en faveur de quatre résolutions importantes proposées par la direction de Praxair lors de l’assemblée générale du 27 septembre, a-t-il indiqué. «Nous soutenons la logique stratégique de la fusion (...) La combinaison des deux entités est dans le plus grand intérêt à long terme des actionnaires de Linde», déclare Norges Bank Investment Management dans un communiqué.NBIM, qui révèle seulement une fois par an le montant de ses participations, détenait 4,76% des actions Linde début 2017, correspondant à un montant de 1,46 milliard de dollars (1,22 milliard d’euros) et 1% chez Praxair (335,6 millions de dollars).
The number of hedge fund liquidations fell to 222 in second quarter 2017, compared with 259 in first quarter, and 239 in second quarter 2016, according to statistics released by Hedge Fund Research (HFR). Meanwhile, assets in hedge funds totalled a record USD3.100trn. Hedge fund creations remained stable in second quarter, with 180 funds, nine fewer than in first quarter, but 10 more than one year previously. Commissions fell, as management fees were down 0.15 to 1.46%, while performance commissions fell by 0.105 to 17.2%. Only 30% of all hedge funds practice a “2/20” fee structure.
The British asset management firm Barings on 19 September announced a decision to cover costs related to external research for funds which are affected by the entry into force of the MiFID II directive in January 2018. The asset management firm, with assets under management of about USD288bn, says that it has made significant investments to develop internal research, but that it will continue to use external research “where that may be of interest to clients,” says Ghadir Abu Leil-Cooper, global head of equities at Barings, cited in a statement.
The Norwegian sovereign fund on 19 September approved a merger of the German industrial gas specialist Linde and its US counterpart Praxair, in a USd74bn (EUR62bn) operation. Norges Bank Investment Management (NBIM) will announce a decision in favour of four important resolutions proposed by the management of Praxair at a general shareholders’ meeting on 27 September, it has announced. “We support the strategic logic of the merger … the combination fo the two entities is most attractive in the long term for Linde shareholders,” NBIM says in a statement. NBIM, which only reports the amounts of its investments once per year, held 4.76% of Linde shares at the start of 2017, corresponding to a total of USD1.46bn (EUR1.22bn), and a 1% stake in Praxais (USD335.6m).
S’il est actuellement question d’un rapprochement entre Axa et Natixis dans la gestion d’actifs, BNP Paribas pourrait aussi collaborer avec l’assureur dans ce domaine, selon l’agence Bloomberg, citant des proches du dossier. La plus grande banque française a étudié la faisabilité d’une collaboration entre sa gestion d’actifs et Axa Investment Managers (Axa IM). Ces «informations» sortent alors que certains intervenants font état de leurs doutes sur la possibilité d’un rachat d’Axa IM par Natixis. Les analystes de JP Morgan estiment ainsi qu’un tel rachat ne serait pas sans intérêt, mais qu’il apparaît improbable au vu de la taille de la gestion d’actifs d’Axa (735 milliards à fin juin).
Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont en désaccord sur la nécessité de fixer dès octobre la date de l’arrêt du programme d’achats d’actif, a appris Reuters de six sources au sein du Conseil des gouverneurs. L’absence de concensus accroît la probabilité de voir la BCE se réserver la possibilité de le prolonger. La vigueur de l’euro, qui freine la remontée de l’inflation vers l’objectif de la BCE, serait la principale raison de ce désaccord. Les «faucons», menés par l’Allemagne, disent que le niveau de l’euro atteste de la forte croissance économique de la zone euro ; les «colombes», au contraire, craignent qu’elle ne soit que le reflet d’un coup de mou aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et redoutent de voir l’euro dépasser le pic de 1,20 dollar inscrit ce mois-ci. Cette division accroît la possibilité de voir la réunion de politique monétaire du 26 octobre aboutir à une solution de compromis, soit en renonçant à fixer une date d’arrêt définitif des achats, soit en repoussant la décision jusqu’en décembre, ont précisé les sources.
L’Anacom, l’autorité de tutelle des télécoms au Portugal, a vivement critiqué, dans son rapport présenté à l’autorité de la concurrence, le projet d’acquisition de Media Capital par Altice. Dans son rapport, l’Anacom indique que les deux groupes ont la possibilité d’interdire à leurs rivaux d’avoir accès à leurs chaînes de télévision et de radio, ainsi qu'à la publicité, ce qui «pourrait créer d’importants obstacles à la concurrence sur les marchés des communications électroniques».
Swiss Life Asset Managers (AM), la division de gestion d’actifs du groupe Swiss Life en Suisse, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, a annoncé mardi que ses actifs sous gestion ont atteint 191,7 milliards d’euros à fin juin, contre 190,3 milliards six mois plus tôt. Sur ce montant, 35% sont constitués d’immobilier et 25% de titres à revenus fixes (prêts, obligations…). La collecte nette auprès de la clientèle externe au groupe s’est élevée à 3 milliards d’euros au premier semestre, et porte les encours pour compte de tiers à 49,6 milliards. A elle seule, la gestion obligataire a totalisé 1,8 milliard d’euros de la collecte auprès de tiers. Ceux-ci se sont portés essentiellement sur le cash-equivalent, le high yield ou encore l’obligataire indexé à l’inflation, souligne Swiss Life AM.